Ma peau contre ma peau a la texture du marbrePas fan de la tournure.
J’ai encore une fois manqué le soleil.le une fois me parait de trop.
Mon hurlement perce la nuit en silence.je comprends pas trop le hurlement /en silence.
J’ouvre les yeux. Parfois, sans crier gare, j’ouvre les yeux.
comme un loup repu dans sa tanière.repus
. Je m’agenouille sur son rivage, les genoux léchés par l’eau fraîche, et me penche vers mon reflet aux traits flous dont la silhouette est couronnée par l’auréole factice d’une lune pleine dans mon dos
Un appel muet sort mon esprit du cocon dans lequel il évolue, cet espace grandiose orné de vives peintures oniriques soufflées par quelque âme charitable, et ma prison de mots et d’illusions vole en éclats
Pour la première phrase, je comprends qu'on n'accroche pas, mais je ne vais peut-être pas l'enlever tout de suite parce que moi j'avoue que je l'aimais plutôt bien ! hihi ^^CiterMa peau contre ma peau a la texture du marbrePas fan de la tournure.CiterJ’ai encore une fois manqué le soleil.le une fois me parait de trop.
Je comprends ta perplexité mais ici aussi, je vais garder la phrase telle quelle pour le moment. En fait, j'avais une idée très précise en écrivant ce texte et cette phrase est en fait cohérente si l'on suit cette idée :huhu:CiterMon hurlement perce la nuit en silence.je comprends pas trop le hurlement /en silence.
Un appel muet sort mon esprit du cocon dans lequel il évolue, cet espace grandiose orné de vives peintures oniriques soufflées par quelque âme charitable.Ici, c'est personnel, mais je trouve que le style de cette phrase ne colle pas au style/ton du reste du texte.
Je me réveille dans le froid vide d’une masure de bois vibrant sous les assauts du vent, toujours la même, ce lieu aux angles bruts juste assez grand pour contenir un lit de paille.J'aime bien tout ça, c'est intrigant de finir par la dernière phrase :coeur: par contre pas mal d'adverbes en "ement".
Un frisson me parcourt, mes bras enserrent d’eux-mêmes mon ventre. Ma peau contre ma peau a la texture du marbre : je suis nue. Vulnérable. Des jambes atones qui ne me semblent pas miennes glissent sur le sol et me portent à peine lorsque je me relève, et j’ai beau chercher autour de moi, rien qui ne puisse me couvrir, me protéger - me cacher à moi-même. Malgré moi, je me dirige alors invariablement vers la porte et l’ouvre, et son lent grincement sinistre me remplit de terreur lorsque j’en franchis le seuil. Dehors, la pénombre s’installe tranquillement, comme un loup repus dans sa tanière.
J’ai encore manqué le soleil.
Des jambes atones qui ne me semblent pas miennes glissent sur le sol et me portent à peine lorsque je me relève, et j’ai beau chercher autour de moi, rien qui ne puisse me couvrir, me protéger - me cacher à moi-même. Malgré moi, je me dirige alors invariablement vers la porte et l’ouvre, et son lent grincement sinistre me remplit de terreur lorsque j’en franchis le seuil.Ici des répétitions
Mes pieds nus s’enfoncent dans l’herbe givrée, butent sur un sol dur et inégal, et une sourde douleur glacée remonte en pointes dans mes mollets tandis que je m’approche d’une étendue d'eau miroitant au loin, guidée par quelque instinct morbide.
Je dois savoir à tout prix, et je sais que ça me détruira. Aucune importance. Je n’ai pas le choix.ici, c'est peut-être avancer trop vite, c'est presque dommage, pour garder la tension je crois que j'enlèverai cette phrase ce qui permettrait ainsi de garder un mystère. Mais c'est personnel ;)
Juste au-dessus de ma tête, de grands oiseaux sombres tournoient dans une ronde inlassable, effleurant par moments mes cheveux, me griffant les épaules. Leurs cris stridents me martèlent leurs vérités – mes vérités - inarticulées et pourtant évidentes.J'aime bien ça ! :)
Mes bras, trop occupés à enserrer ma taille dans une vaine tentative de conserver un peu de chaleur, ne peuvent en protéger mes oreilles.:coeur:
De toute façon, même sourde, je les entendrais encore.
C’est chancelante que j’atteins enfin la surface pure et lisse du lac qui m’attire avec autant de fermeté que des chaînes.Je comprends l'image, mais je ne sais pas, la tournure, il me semble qu'il y manque un je ne sais quoi. :\? Peut-être parce que les chaines pour moi ont une fonction de rétention de contenir et pas d'attirer, mais ce n'est que moi !
Je m’agenouille sur son rivage, les genoux léchés par l’eau fraîche. Tout mon corps tremble tandis que je me penche vers mon reflet aux traits flous dont la silhouette est couronnée par l’auréole factice d’une lune pleine dans mon dos.
La panique m'étreint : c'est pour bientôt. Je connais ce moment, je l'ai vécu des milliers de fois sans jamais pouvoir en changer le cours. Je sais ce qui m'attend.C'est comme un cauchemar qui revient, c'est pas mal fait ! Encore deux fois "mon" dans la deuxième phrase.
Lorsque j’approche mon visage de la surface, mon image prend enfin forme.
Et je voisJ'aime bien l'espace entre les phrases.
un monstre.
Mon hurlement perce la nuit en silence.
C'est ton seul retour que, sans contester le moins du monde, j'ai eu du mal à comprendre totalement… Le but était effectivement de créer le contraste entre le "rêve grandiose", et la "réalité froide"... Mais j'entends en tout cas que ça ne va pas avec le reste !CiterUn appel muet sort mon esprit du cocon dans lequel il évolue, cet espace grandiose orné de vives peintures oniriques soufflées par quelque âme charitable.Ici, c'est personnel, mais je trouve que le style de cette phrase ne colle pas au style/ton du reste du texte.
Mmmh oui, tu as p'têt bien raison. Je vais voir ce que ça donne une fois que je le supprime.CiterJe dois savoir à tout prix, et je sais que ça me détruira. Aucune importance. Je n’ai pas le choix.ici, c'est peut-être avancer trop vite, c'est presque dommage, pour garder la tension je crois que j'enlèverai cette phrase ce qui permettrait ainsi de garder un mystère. Mais c'est personnel ;)
Non, ce n'est pas que toi, cette phrase me démangeait aussi… Je vais réfléchir à autre chose.CiterC’est chancelante que j’atteins enfin la surface pure et lisse du lac qui m’attire avec autant de fermeté que des chaînes.Je comprends l'image, mais je ne sais pas, la tournure, il me semble qu'il y manque un je ne sais quoi. :\? Peut-être parce que les chaines pour moi ont une fonction de rétention de contenir et pas d'attirer, mais ce n'est que moi !
Bien vu, bien vu et bien vu.CiterJe m’agenouille sur son rivage, les genoux léchés par l’eau fraîche. Tout mon corps tremble tandis que je me penche vers mon reflet aux traits flous dont la silhouette est couronnée par l’auréole factice d’une lune pleine dans mon dos.Ici, le "tout" en début de phrase est nécessaire ? Ça alourdit peut-être un peu ? et trois fois "mon" dans cette phrase.CiterLa panique m'étreint : c'est pour bientôt. Je connais ce moment, je l'ai vécu des milliers de fois sans jamais pouvoir en changer le cours. Je sais ce qui m'attend.C'est comme un cauchemar qui revient, c'est pas mal fait ! Encore deux fois "mon" dans la deuxième phrase.
Lorsque j’approche mon visage de la surface, mon image prend enfin forme.
CiterC'est ton seul retour que, sans contester le moins du monde, j'ai eu du mal à comprendre totalement… Le but était effectivement de créer le contraste entre le "rêve grandiose", et la "réalité froide"... Mais j'entends en tout cas que ça ne va pas avec le reste !CiterUn appel muet sort mon esprit du cocon dans lequel il évolue, cet espace grandiose orné de vives peintures oniriques soufflées par quelque âme charitable.Ici, c'est personnel, mais je trouve que le style de cette phrase ne colle pas au style/ton du reste du texte.
j’ai beau chercher autour de moi, rien qui ne puisse me couvrir, me protéger - me cacher à moi-même. Malgré moi...,
Des jambes atones qui ne me semblent pas miennes glissent sur le sol et me portent à peine lorsque je me relève, et j’ai beau fouiller chaque recoin du regard, rien qui ne puisse me couvrir, me protéger
Ma peau contre ma peau a la texture du marbreJe me suis arrêtée sur texture, j'imagine que tu as voulu parler de la rigidité du marbre. Si c'est plutôt une notion de froid intense, je ne suis pas sûre que ça soit le bon terme.
qui m’attire comme le feu une mouche