Ce dernier soupira avant de s’asseoir à son bureau, regardant avec dépit les documents s’empilant devant lui. Le plus troublant étant cette missive du Marquis Forsac, annonçant la venue de sa servante Elyranthe, et mandant le Comte de l’éduquer “comme il se doit d’une servante irrévérencieuse“.Beaucoup de sons "ant" (participes présents) dans cette phrase ;)
Pour qui sait lire entre les lignes, et le Comte y excelle, le marquis venait de lui laisser la charge d’une servante qu’il ne parvenait à dresser, et que la faute retomberait sur le comté si cette invitée ne parvenait pas à apprendre les bonnes manières de servir son maître, de quelque manière que ce soit.mm, pas très fluide et un peu gauche cette phrase avec : "et que la faute retomberait" et 'si cette invitée ne parvenait pas à apprendre les bonnes manières de servir son maître" :\?
chose qu’il ne pouvait se permettre après que ses oreilles présente dans le domaine du Marquis lui ai fait parvenir la rumeur selon laquelle la jeune serait la fille illégitime de Forsac, connu pour sa réputation de droiture sans faille."présentes" "ait", mm qui est droit ? sa fille ou Forsac ? Un chtouille d'éclaircissements ?
Quel magnifique pomme me livrez-vous là, monsieur le Marquis,"Quelle" et minuscule à "marquis"
Le Comte s’ébroua et se remisremit
La charretteÇa m'a fait un peu bizarre, "fiacre" a pour moi une image différente de "charette". Trouver une synonyme plus adéquat ?
il soupira en remarquant l’absence d’Elyranthe.mm pas forcément bien introduit comme ça que la cliente était Elyranthe. :\?
des hautes sphères,je me demande si ce vocabulaire est bien employé pour cette histoire de marquis et de comte et si un cocher emploierait ce vocabulaire :\?
le cocher put enfin être libéré de son passagerpassagère ?
ce qui tira un sourire narquois au cocher. Ce dernier, en effet, était bien au fait de la réputation que le Comte Vellmi possédait auprès des hautes sphères, et il se réjouissait d’avance de laisser cette mégère aux bons soins du seigneur des lieux. Ils arrivèrent au château moins d’une demi-heure après, et les gardes les laissèrent passer après avoir méticuleusement fouillé le véhicule.Il faut avoir l’œil pour les répétitions. Maintenant ce serait bien de les remplacer ou tourner tes phrases autrement. ;)
Ce n’est qu’une fois dans la cour que le cocher put enfin être libéré de son passager. Celle-ci fut récupérée par des serviteurs du Comte, et un valet s’approcha du cocher, une bourse en main.
- Pour vous, de la part du Comte, une pièce d’argent et trois pièces de cuivres.
Le cocher n’en revenait pas.
surtout en sachant que peu de pièces furent utilisées à ce moment précis.un peu alambiqué ? Suggestion : " surtout sachant que peu de pièces étaient utilisées à ce moment précis" ?
Pendant ce temps, Elyranthe, guidée par les domestiques du domaine, se rend à ses appartements. Ceux-ci, sans être luxueux, sont d’un aménagement bien supérieur à ceux auxquels elle était habituée chez le Marquis.Pourquoi ici cela passe au présent ?
Sans lui laisser le temps d’ouvrir la bouche, l’un de ses futurs collègues lui donne un papier, tandis que l’autre se met à parler.Ici, même chose que plus haut avec "sphère", "collègue" me fait un peu bizarre dans ce contexte.
- Voici les consignes pour demain. Le Comte désire vous recevoir dans son bureau ce soir, lorsque l’horloge sonnera huit heures. Ne soyez pas en retard.:\? éclaircir ? Tu parles de consignes, c'est sur le papier ? préciser ?
Quelques secondes plus tard, assise sur son lit, elle se lamenta, penaude.:D Je ne l'avais pas venir celle-là ! ;)
- Mais je ne sais pas lire…
Après quelques heures que la nouvelle mit à profit pour apprendre à se repérer dans le bâtimentsuggestions, mais tu en fais ce que tu veux ;) "la nouvelle venue" ? "à se repérer dans les lieux" (plus élégant que "bâtiment" .
car elle ne voulait pas avoir l’air excessivement pressée, ni faire attendre son hôte.
c’est donc préparée à toutes les éventualités qu’elle entra, pour se figer dès la porte refermée."préparé", beaucoup de mots qui terminent en "é" dans cette phrase.
Le Comte n’était pas seul ici, il y avait deux autres personnes dans la salle. Le premier n’était qu’un domestique du manoir, même si sa tenue laissait penser qu’il s’agissait d’un supérieur, voir du Majordome.Rester au féminin ? Vu que tu parles de "personnes" ? : "La première" "qu'il avait un rang supérieur" ? et coquille :"voire".
Elyranthe était certaine d’avoir déjà vu ce visage, mais n’arrivait pas à savoir d’où, ni pourquoi"où" , peut-ête pas utile le "ni pourquoi" ?
En effet, repris le Comtereprit
montant qui s’élève à?espace après "à"
Il se tourne vers l’inconnue, qui est visiblement mal à l’aise de devoir participer à cette discussion.peut-être pour alléger :
- Voyons Elena, repris le noblereprit ;)
Personne dans la pièce ne répondit à ce que tous comprenaient comme une question rhétorique, doublée d’un avertissement appuyé par le regard prolongé que Vellmir posait sur sa servante à l’essai sans perdre son sourire.Trop torturée pour moi cette phrase, elle ne coule pas. Suggestion, mais à toi de voir :
- Cependant, annonça le majordome, nous ne pouvons former une servante qui est endettée auprès de nous,
- Mais… Osa la principale concernée. Comment puis-je être endettée auprès de vous?"osa", sans majuscule et espace qui manque avant le point d'interrogation.
PS: Juste une question... Maintenant que j'ai eu une réponse, il est plus conseillé de mettre la suite du texte dans un autre message ou de continuer à éditer le premier?
[hr]Le valet entra dans une vaste pièce, dotée d’un mobilier sommaire, mais somptueux.
un sourire naissant sur son visage marqué.
n’est-il pas ?
et mandant le comte de l’éduquer “comme il se doit d’une servante irrévérencieuse“.
Pour qui sait lire entre les lignes, et le Comte y excelle, le marquis venait de lui laisser la charge d’une servante qu’il ne parvenait à dresser, et dont une éducation ratée porterait disgrâce au nom du Comte.
Le comte s’ébroua et se remit à travailler tandis que, par sa fenêtre, un nuage de poussière se profilait sur la route du comté de Forsac. Ce n’était autre qu’un véhicule aux tons sombres, conduit par un homme à la peau rudoyée par les années de transport.
Le cocher retint une grimace après un cahot plus marqué que les autres.
La charrette continua son bonhomme de chemin et le crépuscule était tombé depuis peu lorsqu’ils atteignirent l’auberge.
Le chanceux n’en revenait pas. Il avait toujours entendu dire que le comte Vellmi espionnait ses sujets, mais de là à recevoir le montant exact que la mégère lui avait fait dépenser la veille, ce ne pouvait être que la réalité ! D’un autre côté, ce même comte venait de faire preuve d’une grande générosité en le remboursant ainsi alors que rien ne l’y obligeait.
Un détail supplémentaire étonna le voyageur, en effet, la bourse dont les pièces sortaient ne semblait pas perdre de volume. L’homme se dit tout de suite que ce devait être une illusion due à la fatigue, surtout en sachant que peu de pièces furent utilisées à ce moment précis.
Le comte n’était pas seul ici, il y avait deux autres personnes dans la salle. La première n’était qu’un domestique du manoir, même si sa tenue laissait penser qu’il avait un rang supérieur, voire du Majordome.
L’annonce laissa la jeune sans voix. Elle n’arrivait pas à comprendre comment cette situation était arrivée.