l'auteur fait des remarques au sein même de son écriture sur la phrase qu'il vient d'écrire, un laisser-aller réfléchiEt justement, je ne trouve pas que cela rende le laisser-aller réfléchi, au contraire, ça confond plus encore Beckett et ses personnages, laissant Molloy aux commandes de son oeuvre.
:D faut croire que si, moi c'est mon livre préféré après proustsais pas si c'est un roman que l'on peut "aimer".
C'est marrant ça ! l'affinité entre Proust et BECKETT. S'il y a bien un univers dans lequel je ne parviens pas à entrer c'est celui de Proust. Alors que Molloy, lu il y a de nombreuses années, je suis entré dedans comme chez moi, c'est un chef-d'oeuvre du langage, il est inépuisable et indispensable.:D faut croire que si, moi c'est mon livre préféré après proustsais pas si c'est un roman que l'on peut "aimer".
un des seuls défauts de ce chef d'oeuvre je trouve d'ailleurs c'est effectivement qu'il y a trop de remarques réflexives sur ce que le personnage a dit
pas le temps tout de suite mais je repasserai :--)
C'est marrant ça ! l'affinité entre Proust et BECKETT. S'il y a bien un univers dans lequel je ne parviens pas à entrer c'est celui de Proust.
mais je trouve ce bouquin à la fois hilarant et bouleversant, on est tout près de l'os quoi, c'est un livre majuscule sur la condition humaine, le fait de devoir se démerder, tout seul, pendant notre passage sur terre, et ce qui va avec bref là pas le temps mais je repasserai !
(en tout cas molloy est de loin le meilleur livre de beckett à mon avis, les autres, même les meilleurs des autres, sont un peu moins élégants/puissants)
C'est marrant ça ! l'affinité entre Proust et BECKETT. S'il y a bien un univers dans lequel je ne parviens pas à entrer c'est celui de Proust. Alors que Molloy, lu il y a de nombreuses années, je suis entré dedans comme chez moi, c'est un chef-d'oeuvre du langage, il est inépuisable et indispensable.:D faut croire que si, moi c'est mon livre préféré après proustsais pas si c'est un roman que l'on peut "aimer".
un des seuls défauts de ce chef d'oeuvre je trouve d'ailleurs c'est effectivement qu'il y a trop de remarques réflexives sur ce que le personnage a dit
pas le temps tout de suite mais je repasserai :--)
C'est marrant ça ! l'affinité entre Proust et BECKETT. S'il y a bien un univers dans lequel je ne parviens pas à entrer c'est celui de Proust.
mais je trouve ce bouquin à la fois hilarant et bouleversant, on est tout près de l'os quoi, c'est un livre majuscule sur la condition humaine, le fait de devoir se démerder, tout seul, pendant notre passage sur terre, et ce qui va avec bref là pas le temps mais je repasserai !
(en tout cas molloy est de loin le meilleur livre de beckett à mon avis, les autres, même les meilleurs des autres, sont un peu moins élégants/puissants)
bien pensé mais avec des longueurs souvent disproportionnées par rapport au propos et aux moyens.C'est justement le cœur du roman. Beckett disait qu'on a rien à dire, mais qu'on ne cesse de dire quelque chose pour ne pas tomber dans le néant (je sais plus où j'ai lu ça), et je trouve que ça résume bien ce roman. Quand on le prend selon cette perspective, on comprend beaucoup mieux pourquoi il peut faire un paragraphe entier sur la ficelle que Moran a accroché sur son chapeau pour évité qu'il ne s’envole, ou sur la danse de ses abeilles, en expédiant les choses plus importantes, c'est à dire, par exemple,
C'est un livre que j'apprécie davantage pour sa manière de dire les choses que pour sa structure, ça ne m'a jamais beaucoup intéressé de savoir qui était Moran par rapport à Molloy, par contre il y a une sorte d'hypnose qui se dégage du style (un peu comme quand je lis Enig Marcheur, Céline, Proust) et qui me fait lire deux pages avant de reposer le bouquin, nourri.Sur ce point je te rejoins Lo, je n'ai jamais vraiment cherché à comprendre le pourquoi du comment, d’ailleurs je pense que c'est assez vain, ce roman c'est le vide, mais écrit avec un humour désabusé délicieux, dégelasse aussi, qui n'hésite pas à aller littéralement jusque dans la merde ^^
c'est déprimant,