Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Poésie => Discussion démarrée par: NoloveDeepWeb le 05 Octobre 2018 à 05:34:03
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*Texte qui soulève l'importance de mes racines familiales
Celui qui nous habite
Le dogme qui contrôle l’organisation familiale dont tu es roi, t’éloigne de la chaleur de tes enfants.
Tu n’es pas la perfection, tu n’es pas l’image de dieu, tu es la somme d’une enfance difficile qui consistait à manger peu
malgré la jauge d’énergie pitoyable qui t’était accordée en quittant tes draps.
Laisse-toi flotter dans la marée d’affection qui a inondé ta maison, laisse mourir en toi l’agressivité de tes devoirs.
Tu n’es pas de notre époque, les routes qui se dessine sous tes yeux dégagent l’odeur de l’avenir et non celle du goudron.
À présent, tu ne te manifeste qu’à travers les souvenirs de tes enfants qui à leur tour se fragmentent et se perdent dans la vieillesse et dans la mort.
La tradition est le véhicule qui t’accroche à la jeunesse, mais celle-ci se transforme et sans le vouloir s’oubli.
Heureusement, t’es sacrifice sont un puit d’inspiration immuniser de l’agressivité qui fuyait parfois tes nerfs.
Tu n’es pas la perfection, tu n’es pas l’image de dieu, mais tu restes le sang qui coule dans nos veines et qui active nos membres quand vient le temps d’agir. Rien n’efface la biologie.
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Alors, alors...
Premièrement, je pense que ce texte aurait plus sa place dans la section "texte court", n'y vois aucune mauvaise critique mais il ne m'apparaît pas vraiment comme un poème.
Cela dit, sorti de cette perspective poétique, il est intéressant, ressemblant presque à un micro-essai, une petite thèse exposée en deux minutes. J'aime bien.
Après, je ne suis pas d'accord avec le propos, résumé dans l'assertion finale :
Rien n’efface la biologie.
J'y vois une sorte de déterminisme biologique à la Zola auquel je ne crois pas, mais ça n'enlève pas au texte une certaine beauté.
Pour le détail :
Le dogme qui contrôle l’organisation familiale dont tu es roi, t’éloigne de la chaleur de tes enfants
La virgule ne fonctionne pas, ou alors il en faudrait une avant "dont" et/ou avant "qui", suivant ce que tu veux mettre en valeur
t’es sacrifice sont un puit d’inspiration immuniser de l’agressivité
*tes sacrifices *puits *immunisé (il y a d'autre coquilles dans le texte, si tu cherche un correcteur d'orthographe, celui-ci (https://www.scribens.fr/) est pas mal), la formulation est maladroite, "immunisé contre l’agressivité" me semble mieux.
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Premièrement, merci pour le commentaire, très apprécié ! Pour ce qui est de l'endroit où j'ai mis le texte, et bien, je suis nouveau sur le forum, donc je suis un peu perdu, si tu me dis que mon texte a plus sa place dans « texte court », mes textes similaires à celui-ci y seront pour le futur !
Je suis très intrigué par ta comparaison de mon texte à un «micro-essai», je ne connais malheureusement pas le déterminisme de Zola. Ceci-dit, ma rédaction n'avait, en général, pas d'objectif ou de message précis à véhiculer, j'ai vraiment tenté d'écrire, intuitivement, ma vision subjective de mon ancêtre canadien-français, de sa rigueur religieuse et de sa discipline à travers ce qui me venait à l'esprit. Pour ce qui est de mon « rien n'efface la biologie », il s'agit simplement d'un rappel que même si on finit par oublier nos racines, ceux-ci seront toujours dans nos gênes, je serais curieux de savoir qu'elle est ton objection et ton interprétation de ce propos.
Sinon, j'ai honte pour les erreurs grammaticales, tu me pousses à mettre plus d'efforts sur ce point, ce qui est nécessairement une bonne chose hahaha..
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Sinon, j'ai honte pour les erreurs grammaticales, tu me pousses à mettre plus d'efforts sur ce point, ce qui est nécessairement une bonne chose hahaha..
Oh tu n'as pas à avoir honte, faire des fautes ce n'est pas gravissime, seulement je sais que tout le monde n'aime pas lire un texte où il y en a trop.
Sinon pour te répondre sur Zola et sur mon désaccord :
Émile Zola, dans sa saga des Rougon-Macquart, a développé toute une généalogie, plutôt massive, mettant en lien la plupart des personnages de ses romans. Et, s'il évoquait aussi les problématiques sociales, il était convaincu que les tares, les "démons", se transmettaient biologiquement, par les gènes. Voilà pourquoi, par exemple, Étienne dans Germinal a hérité de l'alcoolisme de sa mère Gervaise, personnage de l'Assommoir.
Bref, s'il est vrai et prouvé que nous sommes pour une part influé par nos gènes, c'est une portion assez minime de ce qui nous détermine. Nous sommes tous le résultat d'un tel brassage génétique que je ne trouve pas que cette approche soit la plus pertinente.
Personnellement je suis plus intéressé par le déterminisme social, par exemple et, de toute manière, je crois au déterminisme absolu (je ne sais pas si tu es familier avec les sujet, en gros c'est ça (https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9terminisme)) mais étant donné qu'il échappe à notre perception je ne trouve pas que ce soit le plus intéressant à aborder non plus.
Également, je n'adhère pas des masses à cette idée de toujours songer à ses racines. Selon le contexte, ça peut être une bonne chose mais, en général, je vois ça comme un obsession d'un passé fantasmé (mais je comprends que dans ce texte cela veuille dire quelque chose pour toi).
J’espère t'avoir répondu ^^