Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Poésie => Discussion démarrée par: Barles Chaudelaire le 04 Octobre 2018 à 14:43:14
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Les bois la nuit
Les bois, la nuit,
Hébergent la folie,
Et couvent une silencieuse hystérie.
La sylve se délecte du doute
Du baladin sous sa voûte.
Seul sous le voile lunaire,
Les questions rebondissent,
Fleurissent sur les bruyères
Que l'Homme cueillait jadis.
Les arbres ineffleurés,
Les feuilles indifférentes,
La rosée délirante.
Les nuits dans les bois
J'en meurs parfois.
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Joli texte (c'est peut-être mon goût pour la forêt )
Le poème est agréable à la lecture à voix haute.
Je crois que j'aurais pu lire quelques strophes de plus, merci pour la ballade.
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Hello ;)
Il y a des vers qui m'ont plu dans ce poème, d'autres moins, je te dis lesquels :
Seul sous le voile lunaire,
Les questions rebondissent,
Fleurissent sur les bruyères
J'aime beaucoup ces questionnements, entremêlés aux bruyères, c'est finement fait :coeur:
Les arbres ineffleurés,
Les feuilles indifférentes,
La rosée délirante.
:coeur:
Les nuits dans les bois
J'en meurs parfois.
ces derniers vers sont très beaux, et terminent le poème d'une bien jolie façon, sur une note comme je les aime.
Il y a dans les vers que j'ai cité une simplicité de ton, une authenticité que j'ai eu du mal à retrouver ici:
Les bois, la nuit,
Hébergent la folie,
Et couvent une silencieuse hystérie.
La sylve se délecte du doute
Du baladin sous sa voûte.
En fait, ces deux vers sont un peu redondants :
Hébergent la folie,
Et couvent une silencieuse hystérie.
Je me demande si ça ne vaudrait pas le coup d'essayer de trouver quelque chose ici dans la tonalité du reste. ;)
Merci beaucoup pour le partage. :)