Le Monde de L'Écriture
Salon littéraire => L'Atelier => Le petit amphithéâtre => Discussion démarrée par: Alan Tréard le 02 Octobre 2018 à 10:47:17
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J'ai pensé à un sujet simple et qui n'est pas prise de tête pour se rendre un peu mieux compte de la diversité d'inspirations qu'on trouve sur ce forum.
Si vous avez une minute dans votre journée, passez donc par ce fil pour décrire votre ou vos thèmes de prédilection quand vous écrivez.
Un thème, ça peut être quelque chose de simple comme l'amour, la mort, la beauté de la nature ou les affres de la guerre ; tout comme ça peut être des thèmes un peu plus complexes ou sophistiqués que vous aimez particulièrement aborder.
Si vous souhaitez juste proposer des mots-clés de thèmes, ce fil est là pour vous.
On pourrait penser que ce sujet s'adresse en particulier à celles & ceux qui écrivent beaucoup, mais je me dis que même quelqu'un qui écrit peu saura trouver dans ses quelques inspirations des préférences ou des thèmes favoris.
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Oh ben tiens.
Les enfants morts, l'inceste et le cannibalisme.
o><o
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La mort, le néant, la joie sur fond de mort et de néant :mrgreen:
o><o
Je valse aussi
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yay,
le temps,
la folie,
l'innénarrable,
...
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Youpi !
La drogue
Le mal
La folie
L'identité o><o
et l'amour bien sûr.
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(https://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/0/01/Gai-uron-120764.jpg)
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On fonde le Club des Joyeux Ecrivains ? :ninja:
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Bande de Dark gothiques !!!
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À moi !
:chut:
L'un de mes thèmes favoris, c'est justement la diversité. C'est typiquement quelque chose sur lequel je m'attarde infiniment sur mes écrits. J'ai l'impression que je n'aurai jamais fini d'exploiter ce thème tellement il me paraît vivant.
Dernièrement, j'aime écrire aussi sur :
- la ténacité de quelqu'un, ou de quelque chose ;
- l'assentiment (implicite ou explicite) ;
- l'identité d'un individu ou d'une entité.
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Oh ben tiens.
Les enfants morts, l'inceste et le cannibalisme.
o><o
et les couteaux dans le bide, la chevrotine dans la tronche, les coquelicots, le sang sur les murs, l'exécution des traîtres, les myosotis, les smileys gothiques et l'hygiène du nez (100% eau de mer).
Y a autant de thèmes que de moments dans la vie, autant de chemins que de buts, peut-être que les chemins c'est mieux... et les trucs marrants c'est chouette aussi. La légèreté, l'entre-deux, l'humain, les dérives et les convergences. L'art, la recherche de soi, la beauté et la crasse.
Bref.
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l'absurdité
la vie malgré tout
le désert
la poésie
l'errance
la ville
les écrivains
les routes
le dénuement
Paris
l'écriture
la bouffe
le langage
Salomé
la reine de Saba
être clochard
l'autopoïétique
la folie
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L'injustice sociale, l'histoire, la volonté, l'aventure, l'amour, la violence.
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La reproduction des escargots nain en milieu acide !
Le sujet n'est pas aussi simple qu'il n'y parait, et ouvre sur des possibilités quasi infinies ... mais bon .. je ne veux pas spoilier ..
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La reproduction des escargots nain en milieu acide !
Ah ! Mais tu me fais me rappeler un thème sur lequel j'écris beaucoup en ce moment :
Mon petit hérisson qui pique les petites mains curieuses.
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La souffrance psychique
Le sentiment d'injustice
La vengeance
L'abandon
Le besoin d'appartenir à quelque chose
:-[ c'est très intime en fait comme question
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La tristesse infinie du monde.
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La bienveillance, qui guérira l'humanité. Et son corollaire, l'amour.
La détresse et l'empathie.
Les souvenirs d'enfance.
Un peu d'irrationnel.
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Donc, peut-on écrire lorsqu'on est heureux ? héhéhéhéhéhé...
Cela dit, je suis pas le mieux placé pour jeter la pierre.
J'ai quand même un paquet de morts, d'injustice et de révolte à mon actif...
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Oh ! Mutgnan, je viens de voir ta réaction :
:-[ c'est très intime en fait comme question
Ce n'est pas interdit de mentir. S'il existe des thèmes secrets que tu aimes aborder, personne ne t'oblige à dévoiler ce secret. C'est un sujet libre, nous n'allons pas contrôler qui aime écrire sur quel thème.
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Oh mais j'en ai oublié plein alors !
- les licornes zombies (plutôt pour du théâtre classique)
- les blaireaux qui brillent dans la nuit (plutôt pour des romans choraux)
- l'histoire des arancini me fascine et m'inspire, essentiellement sa partie palermitaine
- les bruits de succion dans le métro parisien (pour des épopées en hexamètres dactyliques)
- et plein d'autres, j'éditerai à mesure (:
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Lo, je te soupçonne de troller un tantinet... :mrgreen:
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Non je ne trolle pas, j'avais juste pas assimilé tout l'état d'esprit du fil :
Ce n'est pas interdit de mentir.
Mais ça n'invalide pas la liste que j'avais faite en première page !
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Je n ai pas de thème precis. Mais j adore écrire sur les liens qui unissent des personnes entre elles ou encore sur les diferrences, la vengeance et le pardon.
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B'jour ! :D
Quand j'arrive à garder une idée en tête plus de dix minutes d'affilée, j'aime bien écrire sur :
- le destin, la liberté, tout ce qui se rapproche du déterminisme
- les univers partagés
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Si je ne m'entêtais pas à améliorer indéfiniment un seul texte, j'aurais peut-être un peu plus de thèmes communs démarqués.
Bref, ce que j'aime surtout écrire :
- Le deuil : Je ne sais pas pourquoi, parvenir à trouver les mots justes sur ce thème m'est plutôt jouissif. Un refoulement de moi qui veut s'exprimer ? :???:
- La bromance
(parce que deux mecs qui s'adorent je trouve ça juste kromeugnon) - L'amitié, au risque d'être répétitive avec le point ci-dessus. Un peu moins l'amour.
- Le sacrifice
- La fatalité, et le désespoir face à celle-ci
- La religion, mais pas dans un sens critique, juste que j'aime bien créer des religions et croyances dans mes histoires.
Aussi, je vais rarement écrire dans le but de décrier des problèmes de notre monde/société, mais plus par évasion.
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J'aime écrire sur n'importe-quoi pourvu que cela n'existe pas !
Ce qui ne restreint en rien le champ des sujets ! Je trouve formidable le genre intégral du Fantastique, au sens littéraire, L'Art du doute.
La propension qu'ont les choses à devenir irréelles dès qu'elles passent par notre spectre : notre appréhension.
je pourrais parler de n'importe quoi pendant des jours !
Pourvu que quand j'aurais fini d'écrire, il apparaîtra comme une évidence pour tous qui m'auront lu que ce dont je parle n'existe pas, n'a jamais existé.
N'existe que votre tête, et ce qu'elle y fait rentrer ne vit qu'à l'intérieur, et s'est créé de pensées : n'a jamais visité le dehors !
Votre tête est creuse, mais surtout, fermée. ^^
Nacous
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Aussi, je vais rarement écrire dans le but de décrier des problèmes de notre monde/société, mais plus par évasion.
Parfois ça se fait tout seul. Et on fini par y prendre goût. Plus j'avance et plus je me sens l'envie de profiter de l'écrit pour passer des idées. Cela n'empêche en rien l'évasion qui m'a fait entamer mon texte.
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Pareil que vinz... Au début c'était un outil d'évasion, aujourd'hui j'ai envie d'en faire aussi autre chose ; et la transition s'est faite petit à petit.
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Pour ma part, ce sont les particularités des individus (maladies mentales ou physiques, troubles, passions, surdouance, etc.), l'amour sous toutes ses formes, la beauté de la nature, la société et le rôle de l'art dans l'existence des individus.
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Les vieux et les enfants morts.
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Du coup, peut-on parler d'une École de Toulouse en ce qui concerne la littérature des enfants morts ?
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Pour ma part, j'ai jamais fait dans les enfants morts
Donc je serait peut être une contre ecole
EDIT : En fait, je dis ça mais c'est une connerie, j'ai déjà fait pour les enfants morts. Donc oui, y a peut être une école toulousaine la dedans ^^
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Je ne veux pas trop m'avancer mais je ne pense pas que l'oeuvre de Verasoie s'inscrive en faux...
Vous pourriez peut-être faire un recueil...
Un album d'enfants morts édité dans un format de littérature de bain :coeur:
En tout cas c'est bigrement intéressant, cette histoire de déterminisme géographique. Bien sûr, certains membres de l'École de Toulouse planchaient déjà sur leur fantasmatique avant de s'installer en Occitanie. Déterminisme oui, mais pôle d'attraction, de surcroit.
Je me demande comment se thématise le déterminisme littéraire francilien :-\
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Il faudrait pouvoir l'indiquer sur la carte de localisation des membres. En même temps, vu le peu de membres recensés sur cette carte...
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J'avais jamais vu ce sujet :o (merci Elk :coeur:)
Effectivement je suis tout à fait emballée par l'école toulousaine des textes avec des enfants morts feat. littérature de bain. Encore que les enfants morts soient pas mon thème de prédilection mais un truc un peu plus accessoire, un peu décorum. Par contre, les chatons morts, je plaide coupable, avec un engagement sur le long terme, d'ailleurs (#Tracesdanslaneige2013 #Bradbury2017 #Nano2019) :mrgreen:
Je vous propose de corser l'exercice en faisant la distinction entre vos thèmes de prédilection consciente, et les thèmes qui, inconsciemment, reviennent envahir tous vos récits. (Parce que c'est un peu de ça qu'on parlait sur discord quand on a porté ce topic à mon attention :kei:)
Perso, consciemment, j'aime bien écrire sur :
- des ados (ou de jeunes adultes ou des adulescents)
- les fois où on morfle, mais sans se laisser abattre
- des variations dans le quotidien
- souvent dans un monde proche du nôtre
- des attachements très très forts qui nous lient aux gens
- des personnages qui, malgré les apparences, sont plus badass que ce qu'on aurait pu croire
- des souvenirs d'enfance auxquels on vient remettre un coup de balayette
- des fantômes et des esprits
- la force des éléments (la neige, les rivières, la terre, le feu, le vent...)
Inconsciemment, j'ai constaté que :mrgreen: :
- mes personnages sont TOUJOURS EN TRAIN DE BOIRE DU THÉ, punaise, quoiqu'il se passe, quoiqu'il arrive dans leur life ils se tournent vers la bouilloire, ils peuvent sortir d'un bunker où ils ont cru à l'apocalypse du monde que j'te jure qu'ils vont sortir leur réchaud quechua et faire du thé, hashtag on a réussi à faire du feu et on a frôlé la mort mais non, va qu'on pose une casserole sur les braises, mes personnages sont tous absolument irrémédiablement théinomanes.
- ils ont des parents un peu à la Disney : s'ils apparaissent, c'est pour mourir rapidement après. D'ailleurs souvent, ils n'apparaissent pas.
Les autres choses je m'en suis pas encore rendu compte, ou alors ça m'est pas revenu à l'esprit huhu
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La pulsion de sexe (ou de mort, selon Freud, c'est la même).
Le bien et le mal.
L'individu face à la société.
La folie, la névrose.
L'emprisonnement.
La solitude.
La vieillesse.
Les drogues en général, l'alcoolisme en particulier.
La beauté des choses, la pureté de l'âme.
Le vide, le rien.
La souffrance.
L'inaboutissement.
L'esclavage.
Les camps de la mort.
Le viol.
L'amour et le manque d'amour.
La liberté et la privation de liberté.
L'auto-fiction.
En général tout tourne autour des mêmes thèmes. Pour conclure, il y a après réflexion, un déni manifeste de réalité, mal acceptée, mal vécue.
Aussi, je ne peux pas me défaire de certaines lectures qui m'ont acquis à leur cause, en vrac, Dostoievski, Faulkner, Sade, Bataille, Bernanos, Huysmans, Artaud, Reich, Kafka,Mishima, etc...
"Si les regards pouvaient tuer ou enfanter, les rues seraient peuplées de femmes enceintes et de cadavres" Paul Valéry
L'école toulousaine, késako ? :???:
Bon, les enfants morts, pas trop mon truc mais j'ai vécu dans mon enfance deux évènements tragiques que je pourrais retracer. A voir donc. Les mettre en forme est une autre paire de manches.
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A mon humble avis, faut pas faire ça.
Nos obsessions, faut en faire oeuvre, mais pas les "décrire".
les décrire, c'est les éventer, c'est les laisser perdre une partie de leur force
un mille-pattes, si on lui dit, marche, il va marcher, et ça peut l'amener loin
si on lui dit, explique moi comment tu marches, il risque de perdre ses moyens et de ne plus pouvoir faire un pas