Des les brouillards purée de pois ;Dans ?
Suie noire sur ta peau, chiffon turbanné.Le chiffon turbanné me perds un peu, mais ce n’est que moi ;)
Regarde – au travers la poussière de lave,Joli avec ce contrepoint sinistre du bébé…
éteinte avant les hommes mais qui explose
en permanence autour, en silence –
Là bas, un bébé violet.
Le ciel s'illumine, tu sais,Oui, c'est vrai ça. On pourrait le croire.
Seulement quand tu le regardes.
– Tu les dits crées pour toi et l'écho"dis" (créés mais pas sûre)
De leur fracture appelle dessous monstresC’est bien fait et bien amené cet arbre aux racines fractures de monstres
Et tu sursautes devant chaque racine.
Toutes les racines viennent du même
Arbre.
Tu regardes tout ce que je te dis.joli
Le reste du temps, tu fais comme
Les pierres de souffre : sans bruit.Que sont-elles ces pierres de souffre ? Développer ? Ou pas ?
Regarde là-haut – pas tout de suite –Ça saisit. Le ton du narrateur s’accorde bien à ce qui se passe et à cette phrase couperet qui fait sont effet.
Tiens-toi prêt.
Il y a un arbre,
Là-haut sur la colline.
Tu ne le sais pas encore
Et pourtant tu t'efforces de t'y rendre.
En même temps que toi
Il y a un 4x4
– Ils sont trois dedans ;
Un enfant pleure dans son siège –
Ils foncent dans la même direction.
Ils n'en savent pas plus.
Ils foncent droit sur l'arbre.
Ils vont tous mourir.
Vous arriverez en même temps.
La poussière assourdi tout.assourdit
Tu montes la colline. C'est haut, pas vrai ?le "c’est haut", oui, je sens/visualise bien ça. Ç'est bien aussi la mère qui se retourne, le ver précédent.
Sur une branche de l'arbre est pendu...
Par son propre cordon un bébé,
Il est violet. RegardeCet effort miséricordieux pour moi, pour détourner le regard...
Là haut, tout de suite ! Regarde le ciel
Il n'est plus noir, Regarde
L'étoile – tu te souviens de l'étoile ?J’aime beaucoup ces vers
Je t'avais parlé de l'étoile.
Ne pleure pas, pas tout de suite, s'il-te-plaîtSans tirets à priori
L'explosion atone.C'est beau.
Tout le ciel se mouchette de poussière d'astre,
Elle se disperse en cercles volutiques ;
Je t'offre ce bouquet d'étoiles.
Essuie tes yeux, gratte donc ta suie
Les étoiles la remplaceront à jamais
– Comme elles impriment le ciel et
Ne partiront plus de ta vue.
Jamais.
Croyez-vous que le bébé pleure toujours ?
Le chiffon turbanné me perds un peu, mais ce n’est que moi ;)Bon j'ai mis enturbanné ^^
Que sont-elles ces pierres de souffre ? Développer ? Ou pas ?C'est la poussière de lave qui explose, donnée plus tôt !
:-[ oui tu as raison. Je n'avais pas suivi le fil, ce n'est que moi ;)CiterQue sont-elles ces pierres de souffre ? Développer ? Ou pas ?C'est la poussière de lave qui explose, donnée plus tôt !
Désolé c'est un peu violent... Je devrais peut-être ajouter la mention explicite ?Je pense, oui, ce serait mieux. Mais ce n'est que mon avis.
Merci :calin:Pas de souci, je peux lire des choses dures. ;)
(et désolé pour l'enfer)
aux émotions que tu me proposes à la lecture. C'est comme s'il restait une part de mystère dans ta poésie dont je me sentais excluLe poème fait sa vie, avec ses images et le reste ; une part de mystère oui, à moi-même aussi, flippant hein ?
Il y a comme une forme d'idéal dans ta poésie, à mon sens.Moui, ca peut tout vouloir dire et rien, y trouver de l'idéal, sans doute y en a-t-il une forme, mais pour la quête de l'idéal, c'est éveil, certainement pas moi.