Lorsque d'hérésie il parle.en inversant tu gommerais le hiatus disgrâcieux
Karadoc disait : "le gras, c'est la vie." Une inspiration ?haha, c'est clair que vu comme ca..
Là où naissent les idées,
N'est cette nécessité
De voir la cécité.
Je trouve que c'est au contraire un très bon passage, plein de sens et très réussis dans sa sonorité.Là où naissent les idées,
N'est cette nécessité
De voir la cécité.
Je ne suis pas très à l'aise avec ces trois vers. Pour moi, c'est comme si tu souhaitais montrer quelque chose du doigt mais sans pour autant l'avouer sincèrement. Si le poème me semble construit sur un contraste entre dénégations et obédiences inexpliquées, je me demande s'il n'y a pas malgré toi une part d'hésitation ; comme si le thème du poème tournait plus autour des thématiques de l'incertitude que du reste.
Et il supprimerai la double rime ce cette ligne, encore une fois je suis de l'autre avis, ce texte est bâtis aussi sur les sons qu'il choisit d'émettre.CiterLorsque d'hérésie il parle.en inversant tu gommerais le hiatus disgrâcieux
En revanche je suis resté à côté du texte... Les jeux de sonorités dupliquées, si je trouve ca amusant, m'ont laissé froid sur le fond (et même plutôt embrouillé sur ce qui s'en dégage)J'ai eu le même sentiment, mais j'aime assez les énigmes et ce n'est pas toujours facile de s'imposer un exercice de rimes dupliquées.
Nos yeux si nauséeux,Encore une fois, les sons sont bien trouvé :
Signaux d'adieux noueux,
S'ignorent d'odieux dénis
Que nos faux dieux bénissent
Si nos 'au mieux' gémissent.
Quels apeaux valent mieux
Pour apâter l'esquisse ?
L'imagerie de nos regardsJe ne vais pas citer les trois vers dans leur double sonorité, c'est criant et ça se voit et je l'ai déjà souligné au dessus.
Rime à l'hégérie du phare
Lorsque d'hérésie il parle.
C'est ainsi que fomente
Un plan, dans la tourmente,
Par le destin lui-même :
Je ne sais où il mène
Et pourquoi pas pourquoi ?
Parce que je ne suis pas moi !