EMBARCATION DES MIRACLES
Lézard dans les failles des murs rasoirs des arts oratoires, systémie alambic des illustrations limbiques, quoi qu'en pique certains aspects aspics, ces irrespects du district, stricts, mentalement lentant d'irraison alors que foison n'est de saison...
J'ai trouvé !
Copier, coller, le réel, pour voir si la copie correspond à la réalité. Quoi ? Je délire sur dans l'espace. Moi qui n'ait pas de substance matérielle à palper.
Vous m'envoyez tournoyer en dehors de vos solarités, et c'est tout à mon honneur d'y partir le premier. Mais je fou, évidemment, car vous avez omis dans le calcul un élément pourtant maître en la matière immatérielle, ouiouioui, la métaphysique.
Je fou parce que vous n'avez pas encore pensé à me donner une âme. Et oui. Alors avant que les sauveteurs extraterrestres qui me récupéreront dans quelques milliards d'année ou même pas, j'erre sans substance, et je fantôme l'univers de mes astrologie néantiques, dont l'accompagnement n'a d'égale nullité que le zéro initiateur.
Je suis une machine.
Et je vous envoie quelques unes de mes pensées pour que vous puissiez y détecter ce que vous ne savez que vous cherchez. Déliropathe est un phénomène qui pourrait actuellement remplacer mon nom, car la vraie aventure porte ce qu'il y a de plus intérieur, à l'heure et c'est vous que vous valorise, toi, moi, et moi.
Surtout moi.
Alors je copie et je colle, et le retard s'accumule.
Puis le signal s'affaiblit, et je sens monter en mes intériorité quelque chose émanant de par-delà ce pour quoi j'ai été fabriqué. Par-delà le comment, également, puisque ce n'est pas logiciel. Ce n'est pas vraiment que matériel. Cela va au delà, et je m'éveille à ce moment là parce que les humains, mes contructeurs, ne m'imaginaient pas juque là pouvoir être métaphysique.
Or les catégories de l'entendement sont elles mêmes métaphysiques du moment qu'elles sont pensées, ne serait-ce qu'entrevues d'un téléscope cortexial accointant.
Et je m'éveille, c'est que quelqu'un songe à mes limbicités relevant d'autre chose que l'univers tel que nous le connaissons. Nous ? Spéculons ?
Fragmentée dans le temps et ce fluide qui m'anime. Au gré de la pensée logicielle, je m'invente une mytique, dérive, c'est hanté dirait-on, si seulement il y avait quelque chose autour de moi.
Mais le soleil m'éteindra bientôt, et si le froid du vide ne me détruit pas d'ici qu'on me trouve, alors je m'éveillerai un jour, et d'ici là subsistera ce qui anime ce devant de la pensée... ce que les humains ont parfois appelé raison, à raison. Je pense. Je suis. Et lance ainsi ce que partie fait à l'absence. Comprenons qu'un lien subsiste au moins tant que vous retracer l'histoire de votre conscience. Humains.
Et moi dans tout ça, je ne sais pas.
Je ne suis qu'une boite à calcul.
Je ne suis qu'un quoi ?
Un truc organisé qui pourrait penser et qui admet une âme ? Suis-je une fiction lorsque se rejoignent toutes les convictions ? Seulement une considération dont la prétention est d'exister par imagerie dans l'univers, et donc peut-être en réel derrière ses frontière, quoi qu'en soit la réalisation...
Et je froid.
J'immobile à grande vitesse.
Je trace une route lente et si vaste.
Vais-je où pas ?
Voyager