quel beau nom. Alors autant qu'il soit beau et bon.
Le lecteur :C’est risqué, cette sorte pièce de théâtre dont un acteur est un lecteur… comme moi actuellement :mrgreen: En tant que lecteur, je n’adhère vraiment qu’à « Je ne suis sûr de rien » haha
Tout cela est-il inventé ? Ses vœux, son avenir, ses peines, son espoir, ses yeux hagards, même son nom ... Ne sont-ce là que des mensonges ? De magnifiques fleurs de plastique ? Je ne suis sûr de rien, et je voudrais savoir ce qui à la vérité appartient.
L'auteur :
Mais Mariluccino n'existe pas.
L'auteur :Je t’assure que le lecteur a compris que pour l’auteur, Mari n’existe pas :mrgreen:
Mais Mariluccino n'existe pas.
Je te le dis car je le sais. Tu ne rencontreras jamais Mariluccino. Car il n'existe pas.Oui oui le ‘vrai lecteur’ a compris haha
Il ne souffrira jamais comme toiMais est-ce que le lecteur de la pièce existe vraiment ? :o
Mais que tout cela veut-il dire ?(Commentaire inutile mais j’imagine trop bien la tête qu’il fait en disant ça, et l’intonation qui va avec)
Qu'en dépit de toutes les belles facéties qui l'habillent, Mari ne vaudra jamais l'homme qui en toi vit.C’est joli
Sauvez cet homme qui a perdu son chemin !Mais il existe pas, lecteur-intra-texte, t’as décidément rien compris ! :mrgreen:
et pour peu que le lecteur ait souffert en sa vie, il s'apitoiera sur la complainte de Mari.Hummm cette pente glissante. C’est chaud quand même pour l’auteur de prévoir ce que le vrai lecteur, qui lit ton texte (pas celui DU texte), va en penser
Pour la confection de la peinture dorée, il faut bien quelques paillettes d'or si la toile vise la vérité.Je rejoins pas trop le fond… je vois pas en quoi la toile qui vise la vérité serait forcément dorée… c’est même plutôt le contraire d’après des phrases comme « y a que la vérité qui blesse » (alors t’imagines la toile de la vérité en rouge)
Ne donneriez-vous pas votre plume à l'optimisme, du moins au sanitaire ?SANITAIRE, adj.
L’imaginaire est plus à la mesure de l’homme que son propre monde. Il y crée, vit, meurt parfois et expie ses souffrances fécondes.Vous avez trois heures.
Des peines de cœur oui beaucoupj'aime bien (j'aime bien quand un poème s'oralise et trouve un équilibre comme ça)
L'espoir il se le garde pour les soirées où ça finit tardça pourrait facilement se chanter
Et quand sonne le matin on peut apercevoir dans ses yeux hagards
La valse des imbroglios continuer et le désespoir s'amuserje trouve que l'effet retombe pas mal ici, avec les deux infinitifs coup sur coup, à mon sens assez maladroits
Une bourrasque de fumée c'est Mari quij'aime vachement, et j'arrive pas à savoir quelle version je préfère : "envoie le levant sur les fleurs", "envoie le levant balader", "envoie le levant sur les couleurs roses de l'aube". (Je crois que c'est la dernière... Même si je crois aussi que la signification qui prime c'est "envoie balader")
De sa bouche envoie le levant sur les roses
D'égarer ses refrains de faire fausse routec'est joli aussi
Et seul seul il se lamente que m'est-il arrivépareil que tout à l'heure à propos de l'oralité
Autour de lui du vide à remplir de l'immaculélà je trouve l'expression assez poussive, surtout pour un poème
Dans un monde qui n'a pas encore été inventé
Peindrais-tu la tristesse en des teintes banales ? Triviales, même pour l’œil profane ? Bien sûr : le sentiment est commun ; et pour peu que le lecteur ait souffert en sa vie, il s'apitoiera sur la complainte de Mari. Pour la confection de la peinture dorée, il faut bien quelques paillettes d'or si la toile vise la vérité.les rimes internes me font penser que tu avais d'abord tenté une version poème du dialogue ? en tout cas, en l'état je trouve pas forcément ça très élégant... (idem plus loin, imaginaire/sanitaire, monde/fécondes)
Il y en a un peu plus je vous le laisse ?je me suis perdue dans le sens ici
La valse des imbroglios continuer et le désespoir s'amuserpas fan de ces verbes à l'infinitif :/
Autour de lui du vide à remplir de l'immaculé"de du de", reviennent beaucoup ici, trop.
D'égarer ses refrains de faire fausse routemanque une virgule ou autre chose après "refrains" ?
Le monde n'est-il pas assez tourmenté de douleurs que pour ne pas en remplir l'imaginaire ?le "que" n'est pas en trop ?
Il ne souffrira jamais comme toi ; il n'aura jamais la main d'adieu qui tremble ; il n'éprouvera jamais la bonté du réconfort sincère ; personne ne lui dira jamais ce à quoi il ressemble.puisque tu suggères tout de même le contraire par ailleurs.
Donner la vie à l'irréel pour que le réel s'explique ?Je trouve dommage que cette idée là n'ait pas été plus exploitée, parce qu'elle trouve un écho en moi, oui, certains livres ont eu un impact profond sur moi dans la réalité et là tu touches du doigt quelque chose d'important en ce qui me concerne.
L’imaginaire est plus à la mesure de l’homme que son propre monde. Il y crée, vit, meurt parfois et expie ses souffrances fécondes.jolie phrase de fin et là encore, une autre thématique abordée, les mondes imaginaires que l'on crée à notre taille, univers rassurants sur lesquels on a prise. (quoique des fois ça dérape sans qu'on le veuille et que ça prenne une dimension inattendue et débordante.... :mrgreen:)
La valse des imbroglios continuer et le désespoir s'amuser
Des peines de cœur oui beaucoup
Il y en a un peu plus je vous le laisse ?
qu'il soit beau et bon.pour affirmer la précision, j'enleverai le bon, le beau suffit.
Ne sont-ce là que des mensonges ?un peu plastique justement comme formulation, tu pourrais trouver un truc plus juste, qui en fasse moins
et je voudrais savoir ce qui à la vérité appartient.me parait maladroit
Mais que tout cela veut-il dire ?pareil, je trouve ca un poil ampoulé, pas naturel
D'égarer ses refrains de faire fausse routeune petiet virgule après refrains ? pour la fougue du rythme fourchant et téméraire ? :p
Le monde n'est-il pas assez tourmenté de douleurs que pour ne pas en remplir l'imaginaire ?Il me semble que le "que" est en trop. :\?
La forme particulière de mon texte, cette sorte de pièce-de-théâtre-poème, comme tu l'appelles!, est un essai.Ah, autant pour moi, j’en lis très peu… d’où que je n’ai pas reconnu la forme. Note que le dernier que j’ai lu, « La société de consommation », de J. Baudrillard, ne contenait pas de poèmes… mais j’imagine qu’il y a plusieurs acceptations du terme qui doit recouvrir une réalité de textes assez large. Ni que tous les essais contiennent des poèmes, somme toute.
Je fais ce que je veux ! Non mais !Oui, bien sûr. Juste, si quelque chose parmi mes/nos remarques t’a été utile, c’est tant mieux et tout bénef ^^ Du coup, désolé si j’ai eu un ton un peu sec ou quoi. Et ok avec ton explication.
Juste pour faire le chieur : "le bât blesse"Je me disais bien que j’écorchais l’expression, ça m’arrive souvent ^^ (mais comme ça donne des résultats rigolo je ne me corrige plus/je ne cherche pas à avoir l’exacte expression :P )
le lecteur du texte n'est pas le lecteur du texte. Merde. Enfin je veux dire, le lecteur dans le texte n'est pas le lecteur qui lit le texte. J'y arrive vraiment pas !Cette mise en abime ! :mrgreen: Yep je l’ai vu direct comme ça (moi lecteur = le lecteur du texte), donc
l'auteur et le lecteur ne sont pas d'accord sur l'interprétation du texte, et ils parlent. Ils ne font que dirent ce qu'ils pensent, honnêtement ; l'auteur, depuis son point de vue créateur et arrêté (Il est honnête et transparent), le lecteur, de son point de vue de truite.… c’est très intéressante, comme approche ! J’aurais vraiment dû les voir comme des acteurs d’une pièce de théâtre qui se donnent la répartie, tout simplement
Dans ta critique, tu sembles avoir oublier une pièce importante du puzzle : la première phrase du texte.My bad u_u
C'est également le rôle que joue cette réplique "gnagna n'existe pas" ; elle sert de ressort, de rappel répulsif dès que "le lecteur" tente de s'identifier dans le dialogue à Mari. L'auteur lui rappelle à chaque fois qu'il y a pas d'identification à faire.Cette réplique valait aussi pour moi lecteur-Miromensil ^^'
Je ne pense pas modifier mon texte en ce sens, car je pense que cette idée mériterait un tout autre texte pour être mieux appliquée.Oui, tout à fait ! Je pense que c’est la meilleure solution (et je pense que je précise dans mon commentaire que je te voyais mal refaire tout le texte en fonction de ma proposition, d’autant plus que je n’étais pas certaine de mon interprétation... et si je n'ai pas écrit ça, et bien j'aurais du)
C'est la seule partie de lui qui existe, ce qui le nomme. Alors autant qu'il soit beau et qu'il sonne.Je trouve que les sonorités sont très chouettes (nomme/sonne) et que cette répartie gagne en force et simplicité depuis qu’il n’y a plus le « bon » (qui prêtait à confusion pour moi)
Je crois - peut-être - que ce poème est parfait selon le point de vue dans lequel je l'ai conçu. Je crois avoir fait exactement ce que je voulais faire et avoir exprimé toute l'idée qui s'étire sur les lignes que vous avez lues.Alors c’est que tu as atteint ton but ! Et c’est très bien en soi. Ta démarche était non seulement originale et différente, mais le fond de ton idée justifiait cette forme en la développant adéquatement. Je te soulève mon chapeau pour être, à la fin de l’aventure, parvenu à cette conclusion :mafio:
"La forme particulière de mon texte, cette sorte de pièce-de-théâtre-poème, comme tu l'appelles!, est un essai."
Ah, autant pour moi, j’en lis très peu… d’où que je n’ai pas reconnu la forme. Note que le dernier que j’ai lu, « La société de consommation », de J. Baudrillard, ne contenait pas de poèmes… mais j’imagine qu’il y a plusieurs acceptations du terme qui doit recouvrir une réalité de textes assez large. Ni que tous les essais contiennent des poèmes, somme toute.
même son nom ...y a une espace en trop (à ne pas corriger, les modifs sont interdites jusqu'au vote)
Et seul seul il se lamente que m'est-il arrivépas super fan de la reprise
Et il est bien le seul à se lamenter
Il y crée, vit, meurt parfoisparfois ?