Tout en me faisant ces réflexions, je freinai en douceur devant un passage piéton, pour ne pas risquer de salir la carrosserie en heurtant les futiles petites jambes du groupe de gamins qui venait de traverser sans faire attention. Rien ne pourrait me priver de ma belle voiture bleu métallisé à présent, qui reluirait de nouveau au clair de lune. Je démarrai avec précaution, évitant la flaque de boue.
La saleté de voiture surgit de la rue adjacente sans un regard au rétroviseur. Ni elle ni moi ne roulions vite, aussi l’impact fut-il minime. Mais ma belle voiture était maintenant bleu métallisé rayé de gris. C’était une femme qui conduisait, bien sûr. Une espèce de brune aux cheveux courts, qui avait l’air dinde et pimbêche, comme toutes. Je défis ma ceinture de sécurité lentement, et sortis sans faire claquer ma portière, sous le choc. Même sans faire le déplacement, je pouvais voir la blessure infligée à ma carrosserie
Elle brandit son stylo. Je brandis mon couteau.
La prochaine fois que je la croiserais, je ferais pareil. A la longue, peut-être qu’elle regarderait dans son rétroviseur. Parce que ce n’est pas tout à fait la même bonne femme, mais qu’importe, elles sont toutes les mêmes.
depuis 2008 qu'il s'entasse dans Mes DocumentsAh oui quand même ! ><
un papillon qui bat des ailes dans le sens du vent ou dans le sens inverseRépétition de "sens"
évitant la flaque de boue.Comme tu n'en parles pas avant, je trouve que le "la" est trop précis... Je trouve que "une" serait mieux.
ma belle voiture était maintenant bleu métallisé rayé de grislol ^^ (j'ai presque envie de dire "bien fait" :mrgreen: (C'est vrai, quoi, c'est un gros macho) )
l’air dindeDinde ?!?
C’est dans cette lumière de je l’aperçusQue je l'aperçus, non ?
elle accéléra le pas, comme si j’allais l’attaquerIl y a déjà un "comme si j'allais l'attaquer" dans le paragraphe précédent, ça me gêne un peu...
Il n’est pas une chose qui ne soit comprise dans un enchaînement de causes et d’effets dont nous n’avons même pas le soupçon.je trouve la phrase lourde
Elle brandit son stylo. Je brandis mon couteau.
j'adore
mais alors le personage principal...! Tout ça pour une voiture, c'est révoltant !Je suis bien d'accord, mais la consigne était de faire un personnage détestable... je suis contente de voir que cette fois, j'ai réussi xD (l'essai sur Une affaire de dents s'étant révélé des plus infructueux ^ ^)
CitationHeu, ouais... ça se dit pas ? C'est pas très correct (dinde n'étant pas normalement un adjectif), mais "l'air d'une dinde" ça me semblait lourd, et puis comme je voulais que ce soit un tout petit peu oral...
l’air dinde
Dinde ?!?
CitationBien vu ! Je corrigerai ça dès que j'aurai un instant.
C’est dans cette lumière de je l’aperçus
Que je l'aperçus, non ?
CitationEn fait j'ai employé à dessein les mêmes expressions pour raconter les deux agressions. Je voulais faire un parallèle, parce que dans l'esprit dérangé du narrateur, les deux fois c'est la même chose, et les suivantes (s'il avait réussi à en mener d'autres), auraient été pareil. Naissance d'un tueur en série, mdr...
elle accéléra le pas, comme si j’allais l’attaquer
Il y a déjà un "comme si j'allais l'attaquer" dans le paragraphe précédent, ça me gêne un peu...
CitationLol.
ma belle voiture était maintenant bleu métallisé rayé de gris
lol (j'ai presque envie de dire "bien fait" (C'est vrai, quoi, c'est un gros macho) )
Dans ce passage je trouve que "voiture", "bleu métallisé" et "carrosserie" se répètent. Enfin pas de façon très proche mais ça m'a quand même un peu embêtée à la lecture (je suis relou avec les répétitions je sais )Ah ouais ? :S Humpf... J'ai relu et j'ai pas trouvé où était le problème, donc je vais avoir du mal à le corriger... Tu veux dire qu'il y a trop de vocabulaire de voiture ? Hum, je sais pas comment faire pour qu'il y en ait moins... :S
Juste, à place de jus de cacahuète, huile de cacahuète ? Ça me paraît plus vraisemblable, surtout pour un cake, mais c'est un détail.Tu as parfaitement raison ! "Jus" m'a toujours fait bizarre, mais j'avais pas trouvé mieux. On sent l'experte en empoisonnements :P
Comme dit, je suis impressionnée par l'aisance avec laquelle tu fais un narrateur cynique alors que ça te ressemble pas du tout. XDBizarrement, ce commentaire me fait vachement plaisir :) En fait j'ai toujours rêvé d'arriver à écrire dans différents tons/styles. Je fais des essais mais en général, le premier est assez peu concluant (et pis quand j'estime que ça va, on me sort un "je reconnais bien ton style", qui me coupe toutes mes illusions lol).
CitationExact... J'ai souvent du mal avec les débuts (enfin, soit ça vient tout seul, soit c'est laborieux ; pas d'entre-deux ^^)
Il n’est pas une chose qui ne soit comprise dans un enchaînement de causes et d’effets dont nous n’avons même pas le soupçon.
je trouve la phrase lourde
je suis toujours d'avis que ce texte est glauquissime et c'est bien pourquoi j'aurais jamais cru qu'il est de toi.Ah ouais ? (ter) ??? (Moi j'avoue que je le trouve un peu sans intérêt...). Mais ça me fait plaisir d'avoir réussi à faire du glauque, bien que ce ne soit pas une voie dans laquelle je suis très motivée pour persévérer :-¬?
J'adore le personnage. Vraiment. Beau texte, pas du tout un revers à mes yeux, bien au contraire
Tu veux dire qu'il y a trop de vocabulaire de voiture ? Hum, je sais pas comment faire pour qu'il y en ait moins... :SOui c'était un peu ça. Mais ça n'a dérangé que moi, donc je sais pas si objectivement il faut changer : D
Mais à sa place, j'aurais aussi fait voler le pare-brise en éclatOuais mais c'est pas pareil que de poignarder ; on ne fait voler en éclat qu'un objet (ou un crâne, certes, mais déjà que j'ai eu du mal à faire dans le sombre, me demandez pas de faire dans le gore ^ ^). Pour moi, casser de pare-brise c'est plus un coup de colère, alors que là il est vraiment sadique, lol.
Sinon, j'adore ce texte, allez savoir pourquoi
Le monde se joue constamment de nous. Il n’est pas une chose qui ne soit comprise dans un enchaînement de causes et d’effets dont nous n’avons même pas le soupçon. Tout est le fait d’un jeu de hasard constantRépétition. Disons qu'elle est assez éloignée pour que ça gêne pas outre mesure, c'est juste que du coup on a l'impression que ton discours piétine
n’avait pas obtenu de réponse en sonnant pour porter un coli.colis
il était trop fatiguant de faire l’effort d’en trouver un autrefatigant
Je l’avais faite repeindreje crois bien que c'est "fait"
Deux dés s’étaient abattus, quelque part, se croisant à nouveau en tombant.bof, lourd non ? pas trop compris ce que ça fait qu'ils se croisent.
C’est dans cette lumière de je l’aperçus.un mot en trop ou de pas assez
CitationMdr. Tu sais qu'en resurvolant mon texte une fois posté, je me suis fit "mince, y a un u en trop... pas le temps de corriger, mais heureusement que Loredan n'est pas passé par là" ><
il était trop fatiguant de faire l’effort d’en trouver un autre
fatigant
CitationAh bon ? Moi j'étais contente de cette phrase. Ça change pas grand chose qu'ils se croisent, mais bon, je trouvais que ça rappelait l'image classique dans les films sur les casinos, avec les dés qui se croisent en tombant ; ce ça faisait plus typique et imagé...
Deux dés s’étaient abattus, quelque part, se croisant à nouveau en tombant.
bof, lourd non ? pas trop compris ce que ça fait qu'ils se croisent.
je n'ai pas grand-chose à dire en commentaire d'ensemblePas très flatteur, lol. J'aurais dû faire un "rayez les mentions inutiles : absolument nul/bouais... sans plus/se défend/pas mal/j'aime bien/chef d'oeuvre incontesté dont on ne comprend pas qu'il ne soit pas déjà dans tous les programmes scolaires"
Elle brandit son stylo. Je brandis mon couteau.J'adore l'impact de ce passage. :D
Le monde se joue constamment de nous.
Tout est le fait d’un jeu de hasard permanent, une particule qui choisit d’être là plutôt qu’ailleurs, une poussière qui tombe ou qui ne tombe pas, un papillon qui bat des ailes dans le sens du vent ou dans le sens inverse. Nous sommes le résultat d’une immense partie de dés que joue l’univers à nos dépens.
Eh bien, tout aurait été différent si mon père n’avait pas avalé une tranche de ce fameux cake au fromage. Allergie alimentaire. Le concierge l’avait retrouvé deux jours plus tard, recroquevillé sur le sol de la cuisine, et uniquement parce que le facteur n’avait pas obtenu de réponse en sonnant pour porter un colis. Une fin horrible.
Et je frappai, et encore, et encore, et encore et encore.
Je me demande ce qui se serait passé, si j’avais su tout cela, lorsque j’ai versé l'huile de cacahuète dans le cake au fromage.
Il n’est pas une chose qui ne soit comprise dans un enchaînement de causes et d’effets dont nous n’avons même pas le soupçon.
Maintenant j’étais au volant de cette voiture tant espérée, et je savourais jusqu’à la texture du volant sous ma main. Elle n’était plus très belle, à présent ;
de petits éclats rouges de la voiture de la bonne femme perlaient par endroits.ce sont des rayures plutôt que des "perles" non ?
Elle brandit son stylo. Je brandis mon couteau.:coeur:
Parce que ce n’est pas tout à fait la même bonne femme, mais qu’importe, elles sont toutes les mêmes.je pige pas trop le "parce que"
CitationHum... J'avais mis ça pour faire un parallèle avec le sang qui perle d'une blessure. Et en fait c'est des éclats de peinture...
de petits éclats rouges de la voiture de la bonne femme perlaient par endroits.
ce sont des rayures plutôt que des "perles" non ?
Effectivement ça ne ressemble pas du tout à ce que tu fais d'habitude! C'est bluffant. Et très très sombre, dis donc. Ca me fout le frisson! Tout est tellement posé, justifié, comme le narrateur... Brr.Merci !
C'est bien écrit!
Lorsque j’abattis ma lame, ce fut quelque chose de plus chaud et de plus tachant que de l’air, qui sortit. Et je frappai, et encore, et encore, et encore et encore. Puis je rangeai mon couteau, et repartis. La prochaine fois que je la croiserais, je ferais pareil. A la longue, peut-être qu’elle regarderait dans son rétroviseur. Parce que ce n’est pas tout à fait la même bonne femme, mais qu’importe, elles sont toutes les mêmes.
Il n’est pas une chose qui ne soit comprise dans un enchaînement de causes et d’effets dont nous n’avons même pas le soupçon. Tout est le fait d’un jeu de hasard permanent, une particule qui choisit d’être là plutôt qu’ailleurs, une poussière qui tombe ou qui ne tombe pas, un papillon qui bat des ailes dans le sens du vent ou dans le sens inverse. Nous sommes le résultat d’une immense partie de dés que joue l’univers à nos dépens.J’aime ce début, même si à ce moment là on est loin de l’idée que je me faisait de l’esprit d’un « michont » mais ça coule tout seul, c'est prenant direct, ça m'a accrochée ::)
Toute ma vie, je l’avais désirée. Eh bien, tout aurait été différent si mon père n’avait pas avalé une tranche de ce fameux cake au fromage. Allergie alimentaire.Là j’ai failli rire quand même, du coup je me suis dit qu’on s’éloignait encore du theme imposé :D
Je possédais le plaisir d’avoir assouvi le but de mon existence.Jusque là je ne sens pas le mauvais homme, peut etre un peu le distant ou le matérialiste mais c'est tout
Rien ne pourrait me priver de ma belle voiture bleu métallisé
Mais ma belle voiture était maintenant bleu métallisé rayé de grisJ’aime pas bien la répétition du bleu métallisé :-[
La saleté de voiture surgit de la rue adjacente sans un regard au rétroviseur.Par la suite tu dis qu’elle a grillé une priorité à droite, pas besoin du retro pour ça. Donc faudrait que tu changes l’histoire de la priorité :huhu: (ah et j'aime pas "saleté", j'ai trouvé que ça sortait du perso)
C’était une femme qui conduisait, bien sûr. Une espèce de brune aux cheveux courts, qui avait l’air dinde et pimbêche, comme toutes.Là je commence à le ressentir le perso et son antipathique côté :mrgreen:
Mais la seule assurance que je sentais palpiter en moi était celle de ma colère.J’aime bien, même si on le sent arriver. ^^
Elle était sortie et s’avançait vers moi, un stylo à la main.
Nous échangeâmes un regard haineux, puis nous fouillâmes nos poches en même temps, un assez long moment. Elle brandit son stylo.Bah bug, elle l’avait déjà à la main le stylo
Je n’étais pas en tort : la priorité était à droite, elle aurait dû regarder.Vala, c’est là le truc de la priorité, ça cloche, quand il y a une priorité tu freines, tu regardes à droite et s’il n’y a personne t’avances, à aucun moment t’as besoin du retro.. (ou comment faire suer :huhu:)
Je marchai jusqu’à sa portière, et, de la pointe de ma lame, striai la carrosserie d’une longue entame sans appel. La femme gémit à l’unisson. Je m’accroupis, elle se recroquevilla dans son siège. Elle n’était pas allergique à la cacahuète, c’était la seule différence. J’abattis mon couteau. Il pénétra selon un angle bien net, et l’air chaud sortit sauvagement, tandis que le pneu se dégonflait. Je frappai encore. Et encore. Et encore, et encore et encore. Puis, tremblant, je rangeai le couteau dans ma poche,Très bon passage ! ::)
Je la suivis avec ma voiture ; elle accéléra le pas, comme si j’allais l’attaquer. Lorsqu’elle se trouva dans un cul-de-sac, je descendis, et marchai vers elle. J’étais très calme. Très raisonnable. Je brandis mon couteau, elle leva les mains. Je fis une longue entaille, sans appel ; elle gémit. Lorsque j’abattis ma lame, ce fut quelque chose de plus chaud et de plus tachant que de l’air, qui sortit. Et je frappai, et encore, et encore, et encore et encore. Puis je rangeai mon couteau, et repartisJ’aime la similitude de paragraphes, c’est très prenant, on tombe dans la tête du gars et on y voit ces schémas
La prochaine fois que je la croiserais, je ferais pareil. A la longue, peut-être qu’elle regarderait dans son rétroviseur. Parce que ce n’est pas tout à fait la même bonne femme, mais qu’importe, elles sont toutes les mêmes.Très certainement mon passage préféré. Tout est dit avec simplicité et toute l’horreur du personnage explose, c’est très bien exprimé. :huhu:
Mais l’univers s’est bien joué de moi, il faut l’avouer. Visiblement, le désir est fait pour ne pas être assouvi. Parce que maintenant, derrière ces barreaux, de nouveau, je reste là à m’imaginer les formes gracieuses de ma jolie voiture toute propre, à me représenter l’éclair bleu métallisé qu’elle lance dans la nuit, quelque part. Je me demande ce qui se serait passé, si j’avais su tout cela, lorsque j’ai versé l'huile de cacahuète dans le cake au fromage.j’aime pas au dessus qu’on comprenne qu’il est en prison. |-|
Par la suite tu dis qu’elle a grillé une priorité à droite, pas besoin du retro pour ça. Donc faudrait que tu changes l’histoire de la priorité :huhu: (ah et j'aime pas "saleté", j'ai trouvé que ça sortait du perso)Ah, mince :mrgreen: Prise en flagrant délit de ne pas savoir conduire. Hm... ça choque vraiment ou c'est genre quand on y réfléchit on s'aperçoit du problème ? :-[ (ou alors peut-être qu'elle a passé le carrefour sans faire attention à la priorité à droite et que du coup le gars est pas content parce que, une fois engagée, elle a même pas regardé dans son rétroviseur pour voir si elle n'avait gêné personne ? :-[ Non ? ça passe vraiment pas ? :-X )
Bah bug, elle l’avait déjà à la main le styloJ'ai supposé qu'elle l'avait rangé entre temps mensonge éhonté
j’aime pas au dessus qu’on comprenne qu’il est en prison.Ah ben faut pas trop m'en demander, hein :mrgreen: Déjà faire un psychopathe c'était pas évident pour moi mais alors en plus vouloir qu'il s'en sorte impunément... ::)
Alors, franchement, je suis très étonnée/surprise de ce texte de ta part, mais je le trouve très bon \o/.Merci :-[ :-[ :-[ :-[ Ça me fait très plaisir :)
Je ne considère pas le gars comme un « michont » mais comme un psychopathe surement sociopathe de surcroit. Sa folie est parfaitement horrible mais très bien retranscrite. Les scènes sont parfois violentes en soi et pourtant tout est raconté avec distance et calme, une froideur de crime maitrisée.
Du coup pour moi ça ne répond pas vraiment au défi (mais c’est dû à ma définition de « méchant »), mais alors, je m'en fous ! :D
Bref, certainement parmi les textes que je préfère de ton cru. L’écriture est très naturelle et certains passages faisaient très vrai, dans sa tête.
Juste je n’aurais pas mis le gars en prison à la fin, c’eut été encore plus glacial qu’il se promène impunément, la police le trouvera bien plus tard, après le texte ^^
Et évidemment, comme je ne devine jamais rien, je n’avais pas vu venir la dernière phrase mais elle clôt le tout parfaitement et explique le premier paragraphe que je trouvais trop « jontil » par rapport au reste.
Belle découverte au fin fond de vos tiroirs.
Ah, mince :mrgreen: Prise en flagrant délit de ne pas savoir conduire. Hm... ça choque vraiment ou c'est genre quand on y réfléchit on s'aperçoit du problème ? :-[ (ou alors peut-être qu'elle a passé le carrefour sans faire attention à la priorité à droite et que du coup le gars est pas content parce que, une fois engagée, elle a même pas regardé dans son rétroviseur pour voir si elle n'avait gêné personne ? :-[ Non ? ça passe vraiment pas ? :-X )Ah beh je commande pas ce qui me titille.... là c'est direct à la première lecture que j'étais là "non mais d'où le rétro ? c'est une priorité à droite !".... du coup du coup, si ça ne gêne que moi en effet, pourquoi changer, ceci dit maintenant que tu sais que ce n'est pas cohérent cela va te ronger insidieusement tous les jours jusqu'à te faire hurler que ça s'arrête....
J'ai supposé qu'elle l'avait rangé entre temps mensonge éhonté je me rappelle parfaitement m'être dit "bon tant pis ça se verra pas"c'est pire que le coup du rétro :huhu: On touche du doigt l'essence même du texte, ce stylo chamboule tout, ça perd en crédibilité, tout repose là dessus :mrgreen:
:-¬?
Ah ben faut pas trop m'en demander, hein :mrgreen: Déjà faire un psychopathe c'était pas évident pour moi mais alors en plus vouloir qu'il s'en sorte impunément... ::)je comprends bien, c'est tout toi :huhu:
Je pense pas que le narrateur soit particulièrement sympathique :-¬? (enfin j'espère. Hein, Tomoyo ? *regard appuyé et méfiant* )ah ? une petite belote avec lui le weekend, ça te tente pas ? t'as pas le permis tu ne crains pas grand chose... suffit de lui dire avant :relou:
Bref en tous cas, mille merci pour le remontage, le commentaire détaillé et les compliments, ça fait vraiment plaisir :-[merci de l'avoir écrit, tu as initié ton propre futur contentement vois-tu :huhu: (ou message moins subliminal, mais d'une subtilité édifiante : écris, patate! ) (<= il y a bien la virgule, donc ne réponds pas "patate")
Ah beh je commande pas ce qui me titille.... là c'est direct à la première lecture que j'étais là "non mais d'où le rétro ? c'est une priorité à droite !".... du coup du coup, si ça ne gêne que moi en effet, pourquoi changer, ceci dit maintenant que tu sais que ce n'est pas cohérent cela va te ronger insidieusement tous les jours jusqu'à te faire hurler que ça s'arrête....Ah, oui, je vois... En effet, tu as raison ! Si j'en trouve le courage, je corrigerai ça :)
En alternative, je te propose que ton fou soit sur une file de gauche et remonte tranquillement sa file quand TOUT A COUP, une femme sur la file de droite déboite et bam collision :huhu: LA il fallait regarder dans le rétro avant de changer de file, tadaaaaaaaaam \o/
c'est pire que le coup du rétro :huhu: On touche du doigt l'essence même du texte, ce stylo chamboule tout, ça perd en crédibilité, tout repose là dessus :mrgreen:xD
Ou plus sérieusement : tu peux dire qu'il fouille dans sa poche, et la femme lui tend le stylo qu'elle a déjà en main. Ou tu peux dire "elle brandit son constat, je brandis mon couteau" et après elle cherchera le stylo dans son sac plus tard.... tadaaaaaaaaaaam \o/
merci de l'avoir écrit, tu as initié ton propre futur contentement vois-tu :huhu: (ou message moins subliminal, mais d'une subtilité édifiante : écris, patate! ) (<= il y a bien la virgule, donc ne réponds pas "patate")mdr :D
Ton texte est sympa, mais je trouve la réaction du personnage principal un peu excessive, je n'ai pas senti la colère monter doucement pour exploser dans sa vengeance.Je vois... Le truc c'est que c'est pas ce que je cherchais à faire. Il ne sent pas vraiment sa colère monter. Il n'agit pas par impulsion de haine. Il est plutôt tout en froideur, en détachement, sans aucune perception du mal qu'il fait, obsédé par son propre système de priorités dans la vie (je ne parle pas du code de la route, lol).
L'intro philosophique est pas mal, mais peut-être un peu trop cliché dans la métaphore choisie.En fait c'est volontaire. Ce sont les réflexions du narrateur, il ne va pas chercher bien loin, je ne cherchais pas, dans ce début, une originalité ou une réelle réflexion ; juste une mise en contexte pour situer le caractère blasé du personnage, son ton... J'espère que ça ne gène pas vraiment.
Désolé pour ce commentaire bien court!Au contraire, tout commentaire est bon à prendre ! Merci pour ta lecture !
Hello Milora.Euh, merci de l'intention, mais du coup, t'en as pensé quelque chose ? :-[ (ou alors y a eu un bug au moment de l'envoi de ton message ?)
Je profite de cette remontée pour me lancer dans la lecture de ton texte.
Bea
En heurtant les futiles petites jambes du groupe de gamins : :o pourquoi futiles ? Les petits paraplégiques aimeraient bien profiter eux aussi de cette prétendue futilité ;)Mais pour le narrateur, elles sont "dépourvues d'intérêt, d'importance", soit la définition de futile. Si j'ai bien prévu mon coup, à ce stade-là du texte le lecteur ne sait pas encore de quoi le narrateur est capable, du coup j'ai voulu caser cet adjectif qui détone un peu (en effet, pourquoi futile ?), et qui fait sens au vu du caractère global du bonhomme : il s'en fiche de les écraser, ces petites jambes d'enfant, il ne craint que pour sa voiture. A ses yeux, cette précaution est futile...
Je sais pas si c'est volontaire, mais il y a toute une panoplie de synonymes au mot voiture. Ca t'éviterait de le répéter aussi souvent.Bof, j'avoue que je ne suis pas fan du remplacement par des synonymes, d'autant que pour "voiture", les autres me semblent appartenir à un autre registre de langue...
Une espèce de brune aux cheveux courts, qui avait l’air dinde et pimbêche, comme toutes : Comme toutes les femmes ou comme toutes les brunes ?Comme toutes les femmes ; mais je crois pas que la nuance soit très importante ? :-\
Seul reproche, il y a un décalage entre ton texte d'introduction et le récit qui suit.Hm, je vois... C'est que pour le gars, c'est le hasard qui a fait tout ça. Il n'y voit aucune responsabilité de sa part. Tout se déroule froidement comme ça devait se dérouler... Le "hasard" ne porte pas tant sur l'accident de voiture que sur l'enchaînement des événements...
Tu parles des hasards qui régissent la tournure des choses dans notre univers. On s'attend du coup à quelque chose d'énorme.
Je pense que la dimension de cette pensée philosophique est mal venue quand on se rend compte qu'il s'agit d'un simple accident de voiture.
( Bin wai, et la mère dans tout ça, elle est en bas ? elle fait du chocolat ? Raconte nous ^^ )Peut-être qu'elle non plus n'avait pas respecté la priorité à droite :huhu:
Holden -->
Citer
Ton texte est sympa, mais je trouve la réaction du personnage principal un peu excessive, je n'ai pas senti la colère monter doucement pour exploser dans sa vengeance.
Je vois... Le truc c'est que c'est pas ce que je cherchais à faire. Il ne sent pas vraiment sa colère monter. Il n'agit pas par impulsion de haine. Il est plutôt tout en froideur, en détachement, sans aucune perception du mal qu'il fait, obsédé par son propre système de priorités dans la vie (je ne parle pas du code de la route, lol).
Bref, désolée que ça t'ait déplu, du coup...
Maintenant j’étais au volant de cette voiture tant espérée, et je savourais jusqu’à la texture du volant sous ma main. Elle n’était plus très belle, à présent ; les standards de beauté automobile avaient changé depuis le temps où je restais le nez collé à ma fenêtre en guettant son retour. Moi-même je ne la trouvais plus si élégante et galbée. Mais l’homme est un être de désir, et puisque j’avais résolu ce problème en trouvant un objet à ce désir, il était trop fatigant de faire l’effort d’en trouver un autre. Je l’avais fait repeindre, et j’avais changé le cuir des sièges avant. En fait, je n’avais gardé que la plaque d’immatriculation, un peu comme un trophée : après tout ce temps, enfin, je l’avais. Je possédais le plaisir d’avoir assouvi le but de mon existence.
3) qui tranche totalement par rapport à ce dont je me souvenais pour ton style et ton écriture.Haha ! C'était mes débuts de "je m'essaie à tous les styles". Je crois que je suis encore dans cette phase, d'ailleurs :D
Elle brandit son stylo. Je brandis mon couteau.