Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Textes courts => Discussion démarrée par: Gwynplaine__ le 25 Juin 2018 à 16:12:44
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Je me suis souvenu d'un texte dans laquel je m'étais amusé à jouer un peu avec les mots et les sonorités. Je poste là le petit extrait dont il est question. Attention, c'est très court. :)
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Les promesses, on s’empresse, sans cesse on se les adresse, on acquiesce avec politesse et accortesse.
Ces bougresses se veulent, d’un futur qui progresse en toute robustesse, qui se tresse avec délicatesse, princesses ou altesses, comtesses ou vicomtesses.
Promesses rime avec jeunesse, elles paraissent prophétesses, devineresses, à la fois poétesses et chasseresses, entourées de leur aura d’enchanteresse.
Pourtant quand sous nos pieds le promontoire s’affaisse, lorsqu’on se baisse, lorsqu'on s’abaisse, là, quand tout n’est plus que détresse, l’âme elle-même n’est que tristesse à la recherche d'un népenthès, la promesse devient traîtresse.
C'est une tigresse qui ne tient plus en laisse, c'est une ogresse qui oppresse, c’est une pécheresse à la volonté chasseresse, dans son ivresse, elle agraisse.
La promesse transgresse, la promesse rabaisse, la promesse blesse.
Γ
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À la base, je ne voyais pas ça comme un poème, mais vraiment comme un texte en prose.
Après tu as peut être raison, du coup j'ai suivi ton conseil (thanks), edit la mise en forme.
Merci !