:)
Après la grande bataille de la nuit, comme il l’appelait. Dans les grandes surfaces, c’est la nuit que la majeure partie des employés travaillent. Il faut ranger ce que les clients ont dérangé la journée. Recevoir les camions de livraison. Trier les arrivages, réapprovisionner les rayons, ranger les colis en réserve, modifier l’affichage. Le magasin grouille d’activité la nuit.
Essayer d’enlever le dernier « la nuit » ou pas ? (les autres, je les garderai ;))
Un carton qui traine, une rallonge électrique mal dissimulée, une gondole mal équilibrée. La première personne âgée qui passerait par là trébucherait, se casserait le col du fémur.
Pour lier la gondole avec le danger qu’elle représente « : » ? entre les deux phrases ? Mais il y en a qui ne sont pas fan de ça.
Et le magasin devrait débourser d’énormes indemnités, rognant sur la marge. Et ça, Laurent ne l’acceptait pas.
Enlever l’un des « et » ?
Alors tous les jours, il arrivait à sept heures du matin. Même s’il n’était payé qu’à partir du huit heures.
Deux « alors » et « de » huit heures du matin (coquillette ;) )
Parce que le parking des employés se trouvait à deux cent mètres de l’entrée.
Un chti « s » à cent.
Plutôt que de se ruiner en horodateurs au centre-ville, ils avaient pris l’habitude de stationner ici et d’en faire un parking-relai. Et ils prenaient le bus pour effectuer les derniers kilomètres.
Ne faire qu’une seule phrase pour éviter le « Et » en début de phrase ?
— Alors, rien de spécial cette nuit ?
Christophe faisait partie des veilleurs de nuit. Les membres les plus importants de l’équipe, selon Laurent. Ceux qui doivent d’un côté surveiller que le personnel ne profite pas de la nuit pour commettre des larcins. Ceux qui doivent assurer la sécurité contre les cambrioleurs. Ceux qui doivent être capables de gérer les premiers secours en cas de problème. Ceux qui doivent aussi être capables d’entretenir les systèmes anti-incendie pour que ceux-ci soient fonctionnels la nuit. Ceux à qui on fait confiance pour travailler seuls la nuit, sans encadrement. Les places étaient recherchées, parce que le salaire de nuit était nettement plus élevé que le salaire de jour.
Un peu trop de nuit ? Et il y a d’un côté qui appelle son pendant : de l’autre, qui manque ici ? Du coup il manque quelque chose ?
Mais ce n’est pas eux qui venaient dans son bureau. C’est lui qui se déplaçait. Et qui leur amenait un café. Pour leur montrer le respect qu’il avait pour eux.
Ah, des phrases courtes ! :coeur: Ça fait effet ! Peut-être enlever le « mais » du début de la 2è phrase ? Peut-être quand même lier : "C’est lui qui se déplaçait et leur amenait un café." ? (ce n'est qu'une suggestion)
— Alors j’ai attrapé un chat errant qui était entré par les réserves arrières…
arrière ?
Une feuille de salade ou un peu d’eau au sol, et n’importe qui peut glisser et encore une fois faire un procès au magasin. Hors de question.
"Hors de question" un peu en trop ici ou pas ?
Dans le groupe auquel appartient l’hypermarché, la tradition veut que tout le monde, quel que soit son niveau hiérarchique, se tutoie et s’appelle par son prénom. Parce qu’on est une grande famille. Tu parles ! Bande de faux culs, s’était toujours énervé Laurent.
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Sept heures quarante. Laurent frappe à la porte du bureau de Philippe.
Enlever "de Philippe" pour éviter les redites, peut-être ici on comprend ?
Laurent pousse le battant, et fais un pas dans le bureau, tendant la main au directeur qui la lui sert.
serre
Je te rappelle que c’est aussi toi et ton équipe qui êtes sensés empêcher ce genre de chose !
censés
Alors embaucher des gars supplémentaire, pourquoi faire ?
suplémentaires, pour quoi faire.
Et les syndicats ne bougeaient pas… Et maintenant, c’était son équipe qui était sur la sellette. Il fallait agir, pour arrêter ça. Et vite.
Enlever le « Et » avant les syndicats ?
Mon Dieu… ça me rappelle des choses. Et pour faire face à ce genre de direction, il faut des personnes couillues. Le malheur de la lâcheté ordinaire…
— Dis-moi Fred, quand étais-tu sensé recevoir cet arrivage de caviar ?
censé.
Mais j’ai reçu la copie du bon du transporteur, et on n’a jamais eu de problème avec eux ces cinq dernières années.
Peut-être enlever le « et » après transporteur ?
— L’entreprise « Marée Montante ». Tu veux leurs coordonnées ?
Marrant le nom ! :D
et le mal de crane n’était pas loin.
crâne
Puis, le chauffeur retourne à son camion, ouvre les portes arrières de la cabine frigorifique, et sors deux palettes de marchandise avec un tire-pale.
Arrière, sort, tire-pal (il me semble sans « e » ?)
et rend le bon de livraison signé au transporteur, qui referme les portes, remonte dans son camion, et repars.
repart
Rien à dire, On ne peut rien déduire de concret.
minuscule à on
Laurent décide de passer cette nuit, interroger Stéphane :
Mm inverser ? « Laurent décide de passer interroger Stéphane cette nuit » ? Ou pas... ;)
Alain est le vendeur du rayon.
— Oui Laurent, qu’est-ce que je peux faire pour toi ? Tu veux acheter une nouvelle télé ?
— Pas vraiment, non. Je voulais te voir pour ça, dit-il en désignant les multiprises.
— Ordre de Philippe. Je sais que ce n’est pas très réglo, mais…
— Pas très réglo ? Tu te fous de moi ? Je vous ai déjà expliqué, à toi et à tes collègues du rayon que c’est strictement interdit !
— Écoute Laurent, je n’ai pas le temps de discuter de ça avec toi. J’ai des clients qui attendent, et Philippe m’a dit qu’en cas de problème avec toi, je devais l’appeler. C’est ce que tu veux ?
— Tu ne serais pas en train de me menacer, des fois ?
— Non, bien sûr, tu es mon supérieur. Mais je te dis ce qu’il en est.
Ha, oui, ça je connais, ce genre de type…
— Duval, De l’hypermarché Chanau.
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Comme d’habitude, Laurent se gare sur le parking des employés. Pfff… Bientôt, je passerai mes jours et mes nuits ici, si ça continue…
Passant par l’entrée réservée aux employés, il avait pris soin de prévenir Christophe de son arrivée.
Pas très heureuse la redite d’employés ? (salariés pour l’un, ou autre chose ?)
Mais je vais lui faire croire que je passe pour préparer un exercice d’évacuation incendie.
Enlever ce « Mais » en début de phrase ?
— Pfff… J’sais bien que c’est ton boulot, mais c’est chiant, tous ces exercices, tu sais ?
Enlever les virgules, ou pas ? Ça saccade un peu trop ?
Allez, allons faire un tour aux surgelés.
Ils y vont tous les deux ? Si non, pourquoi «allons » ? Ah ok, je comprends, il se parle à lui-même, pour éviter la confusion, éclaircir un chouilla pour ma petite cervelle d'oiseau ou pas ?
— ca m’aurait étonné !
Ça
— Je prépare un exercice d’évacuation…
— Encore ?!?
;D
En plus, il fait toujours au moins quarante degrés, là-d’dans, tu parles, c’est juste derrière les fours à pain !
— Oh putain ! Jérémy, montre-moi ce carton !
La vache ! Le caviar ! :D
Dix minutes après, Laurent expliquais à son directeur que le caviar n’avait pas été volé, et que son équipe n’avait donc pas failli à sa mission.
expliquait
Après enquête auprès du personnel du rayon, il s’avère que c’est vous qui avez donné les consignes.
Ces consignes ? (ce n’est qu’une suggestion )
Voici donc un procès-verbal, vous condamnant à vingt-cinq mille euros d’amende, soient mille euros par congélateur mal réglé.
Enlever la virgule après « procès-verbal »
— Tu ne feras pas ça. Il y a des clients juste à côté. : regarde ce couple !
Un point en trop après « côté »
— Moins fort, bordel, il y a du monde qui nous entend ! Je te préviens, si tu les retires, je te vire sur le champ !
sur-le-champ (les fameux tirets! :D)
À ce moment-là, Alain s’avance :
— C’est bon, tu as gagné, tu as eu ce que tu voulais ?
— Pas tout à fait, non.
— Qu’est-ce qu’il te manque, encore ?
— À moi, rien, mais à toi, il te manque tes chaussures de sécurité.
— Et alors ?
— Alors je te mets en mise à pied conservatoire. Va récupérer tes affaires aux vestiaires, et va-t’en. Tu seras convoqué à un entretien ultérieurement.
Ha, si ça pouvait se passer comme ça partout…
Merci beaucoup. Des témoignages comme ça, j’en entends souvent par des copains et copines et ça m'est aussi arrivée d'avoir été menacée d'être virée dans ce même genre de contexte, même si ce n'est pas la grande distribution, alors ça me fait vraiment du bien de te lire Dieter, là-dessus. :coeur: :coeur: :coeur: :coeur:
En ce qui concerne le texte, le déroulé marche pour moi, les rebondissements sont bien amenés, c’est vivant et il est vrai que les dialogues ont ceci d’avantageux de donner du peps au récit quand on sait les manier. :)
Merci pour le partage ! C'est sympa de te voir en texte court !
La prochaine, fois, tu fais le blind texte, hein ? ;) :calin:
Salut Ashka :)
Bien vu, j’en ai ras la casquette chez moi aussi qu’on dise qu’on est une grande famille ça me gave ! >:D
Une fois, après que le directeur m'ait une nouvelle fois sorti cette connerie, je lui ai expliqué que je me considérerai de la famille lorsque le PDG milliardaire me mettrait sur son testament. Il n'a pas apprécié...
Mon Dieu… ça me rappelle des choses. Et pour faire face à ce genre de direction, il faut des personnes couillues. Le malheur de la lâcheté ordinaire…
Il faut surtout des syndicats qui fassent front commun contre les patrons véreux au lieu de passer leur temps à se tirer dans les pattes pour se piquer les financements.
— L’entreprise « Marée Montante ». Tu veux leurs coordonnées ?
Marrant le nom ! :D
Je crois que le nom exact, c'était "Belle Marée", mais ça remonte à près de vingt ans...
Ha, oui, ça je connais, ce genre de type…
Je ne peux pas encadrer ce genre de mec, franc comme un âne qui recule, et qui ne te dit jamais les choses en face.
— Duval, De l’hypermarché Chanau.
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
Ah bon ? ;D
Ils y vont tous les deux ? Si non, pourquoi «allons » ? Ah ok, je comprends, il se parle à lui-même, pour éviter la confusion, éclaircir un chouilla pour ma petite cervelle d'oiseau ou pas ?
Je voulais passer les pensées en italique, mais j'ai zappé, c'est de ma faute.
La vache ! Le caviar ! :D
Tu m'étonnes ! Il était liquide, dans les boites... Et je ne te raconte pas l'odeur... :-¬?
Ha, si ça pouvait se passer comme ça partout…
Oui, sauf qu'en fait ils ont fini par avoir ma peau. Mais je ne regrette rien.
Merci beaucoup. Des témoignages comme ça, j’en entends souvent par des copains et copines et ça m'est aussi arrivée d'avoir été menacée d'être virée dans ce même genre de contexte, même si ce n'est pas la grande distribution, alors ça me fait vraiment du bien de te lire Dieter, là-dessus. :coeur: :coeur: :coeur: :coeur:
Disons que des mauvais patrons, il y en a dans tous les secteurs. Le soucis, c'est qu'en grande distribution, leur arrogance met la vie de milliers de personnes en danger.
Merci pour le partage ! C'est sympa de te voir en texte court !
La prochaine, fois, tu fais le blind texte, hein ? ;) :calin:
Écrire une bonne histoire, c'est faisable lorsqu'on a soit de l'expérience, soit de l'imagination. Écrire une bonne histoire courte relève du talent et du travail. Pour l'instant, ça reste donc pour moi du domaine du rêve.