Et avez-vous déjà pensé à inventer des codifications dans vos propres écrits selon vos propres critères ?Oui, car entre autres un code peu changer l’histoire. On s’en sert depuis le début sans le signaler. Au fur et à mesure que le lecteur plonge dans l’histoire, il les apprendra. Il aura ainsi à la relecture une autre vision de ce qu’il avait lu précédemment.
Vous êtes vous déjà posé la question de ce que vous êtes en mesure de créer ?Non, je me contente de le faire.
J'entends par là que rien n'interdit à quelqu'un de réinventer sa propre codification, de mettre en œuvre un genre nouveau, de faire ce qu'on pourrait appeler : « une recherche de genre ». C'est une expérience qui apporte de nouvelles perspectives.Non, car c’est l’histoire que j’écris qui m’intéresse. Le fait qu’elle entre dans des catégories existantes ou non, m’indiffère.
Avez-vous déjà pensé à vous lancer dans ce genre d'entreprise littéraire ?
Et avez-vous déjà pensé à inventer des codifications dans vos propres écrits selon vos propres critères ?Oui, car entre autres un code peu changer l’histoire. On s’en sert depuis le début sans le signaler. Au fur et à mesure que le lecteur plonge dans l’histoire, il les apprendra. Il aura ainsi à la relecture une autre vision de ce qu’il avait lu précédemment.
Un exemple très simple, et pourtant vrai, dans la littérature SFFF, le méchant est presque toujours clairement identifiable (ou les méchants) il est celui (ou ceux) que l'on combat.C’est les films de cowboys, chapeau blanc pour les gentils et noirs pour les méchants.
Je pense que le poids des maisons d'édition est pour beaucoup dans l'utilisation massive de 'codes', dans le domaine de la SFFF.
Maisons d'éditions qui auraient besoin d'être rassurées sur l'investissement qu'elle font et auraient ainsi tendance à ne choisir que des auteurs respectant les codes bâtis à partir de succès préalables.
Je n'ai pas le moindre début de preuve, je ne connais d'ailleurs pas de maisons d'édition, ni leur fonctionnement réel. C'est surtout une réflexion issue du constat d'une baisse d'originalité qui semble s'amplifier au fil du temps. Ou bien c'est moi qui suis blasé.
Tu dis que dans les écrits du forum tu ne retrouves pas ces codes soit disant définis pour "ce genre qu'est la SFFF" et m'envoies ensuite me renseigner quand je te demande d'expliciter ces codes que tu recherches et tu me lances vers un lien parlant de la multitude des sous genres. N'est ce pas seulement ton manque de connaissance sur le sujet qui t'empêche d'y déceler les sous genres que tu n'as pas encore croisés ? N'est ce pas simplement ton filtre qui te fait vouloir appliquer à un sous genre le code d'un autre ? Je t'invite à te renseigner sur le sujet.
@Kanimp, merci, ça permet de se faire une idée du fonctionnement de la codification en général.De mon point de vue, il y a deux raisons dominantes :
Concernant ton cas personnel, j'ai effectivement le sentiment que beaucoup de monde sur le forum s'affranchit des codifications usuelles, je me demande aussi quelles en sont les raisons.
Maintenant, la codification a une existence au-delà des maisons d'édition, et les auteurs peuvent s'en emparer pour recréer un cadre à part entière.
@Kanimp, merci, ça permet de se faire une idée du fonctionnement de la codification en général.De mon point de vue, il y a deux raisons dominantes :
Concernant ton cas personnel, j'ai effectivement le sentiment que beaucoup de monde sur le forum s'affranchit des codifications usuelles, je me demande aussi quelles en sont les raisons.
D’un point de vue littéraire : S’affranchir des codes existants est une manière d’évoluer. La littérature évolue avec le monde.
D’un point de vue pratique : Si l’histoire se déroule dans un autre monde que le notre qui est codifié a souhait, l’histoire en utilisera d’autres car les codes de notre mondes n’y sont pas d’application.
Maintenant, la codification a une existence au-delà des maisons d'édition, et les auteurs peuvent s'en emparer pour recréer un cadre à part entière.
C'est vrai mais où cela intervient dans ton interrogation, c'est de savoir d'où vient la croyance à la forte codification du genre.
Personnellement, en écriture ou en musique, je passe mon temps à louvoyer entre les codes. Si j'utilise les mêmes codes ne fais-je pas une sorte de plagiat ? En tout cas j'aurais l'impression de faire un truc déjà vu/entendu. Et ça, j'en vois pas l'intérêt. Sinon à titre purement auto satisfactoire.
Quand on parle de codes, il y a effectivement certaines "révolutions" qui peuvent surgir dans un genre.
Il y a par exemple une nette différence entre Dracula de Bram Stocker et Entretien avec un vampire d'Anne Rice. Pourtant il s'agit d'histoires de vampires.
A l'époque où Tolkien rédigeait le Seigneur des Anneaux (largement inspiré de la mythologie scandinave) Poul Anderson écrivait l'Epée brisé (baigné par la même mythologie). Pourtant, les deux récits sont très différents.
Pour finir, codifier c'est s'enfermer dans une case...
Que pensez-vous de la codification dans la littérature actuelle ?
Je sais qu'il y a ici quelques connaisseurs de SFFF qui savent que c'est un genre très codifié, avec ses clichés ou ses petites habitudes ; pourtant je retrouve chez vous parfois très peu de rigueur concernant la reproduction de ces codes alors que j'en trouve beaucoup plus concernant l'orthographe.
J'entends par là que rien n'interdit à quelqu'un de réinventer sa propre codification, de mettre en œuvre un genre nouveau, de faire ce qu'on pourrait appeler : « une recherche de genre ». C'est une expérience qui apporte de nouvelles perspectives.
Mais c'est quoi le code de la SFFF ? Parce qu'avant de dire qu'on ne le suit pas faudrait déjà le définir.
Les codifications dans la littérature de l'imaginaire sont diversifiées et différentes, or je t'invite notamment à t'intéresser aux « livres à succès » d'actualité et de l'imaginaire (plusieurs de nos amis en parlent fréquemment dans la Salle de Lecture) qui emploient ces codes et éléments narratifs, c'est le meilleur moyen de comprendre ce que signifie « genre » en littérature.
Un exemple très simple, et pourtant vrai, dans la littérature SFFF, le méchant est presque toujours clairement identifiable (ou les méchants) il est celui (ou ceux) que l'on combat.
Enfin, la codification est une valeur d'actualité (en ce moment, le steampunk est à la mode, je mets en lien un fil sur lequel Pika nous présentait ces codes), le genre se transforme quotidiennement (au fil de la mode), donc il m'est très difficile de définir un cadre exact quand on sait que celui-ci est amené à évoluer.
Je pense que le poids des maisons d'édition est pour beaucoup dans l'utilisation massive de 'codes', dans le domaine de la SFFF.
Maisons d'éditions qui auraient besoin d'être rassurées sur l'investissement qu'elle font et auraient ainsi tendance à ne choisir que des auteurs respectant les codes bâtis à partir de succès préalables.
Je n'ai pas le moindre début de preuve, je ne connais d'ailleurs pas de maisons d'édition, ni leur fonctionnement réel. C'est surtout une réflexion issue du constat d'une baisse d'originalité qui semble s'amplifier au fil du temps. Ou bien c'est moi qui suis blasé.
C'est vrai que les maisons d'édition ont tendance à être confortées, lorsqu'un genre fonctionne bien, dans ce choix. C'est vrai aussi qu'il suffit qu'un livre soit très codifié (presque de manière caricaturale) pour bénéficier de gros investissements concernant la promotion, contrairement à un livre un peu marginal.
On peut préférer une mode à l'autre, mais on peut aussi s'en affranchir, ce qui m'intéresse, c'est de comprendre pourquoi certains ne s'attachent pas à respecter certains codes à la mode.
Enfin, je souhaitais aussi aborder le sujet des nouveaux genres, de la possibilité de créer d'autres codifications, d'autres ouvertures.
Oui, je ne pense pas que les maisons d'édition soient à l'origine de la codification, je pense plutôt que ce sont les lectrices & lecteurs qui jouent ce rôle.
Exemple avec le phénomène des vampires et loups-garous, je pense que la pression du lectorat précède les choix d'édition, et que la codification est d'abord et avant tout un choix des auteur.e.s.
Je considère pour ma part que la codification ne serait pas une contrainte, mais un choix, et même une liberté. Revendiquer son appartenance à un genre, ne serait-ce pas s'assumer ? Être soi-même porteur de sens ?
Codifier les genres, c'est un peu comme conjuguer ses verbes, on pourrait presque en proposer quelques grandes lignes dans un dictionnaire si cela paraissait nécessaire.
CiterQue pensez-vous de la codification dans la littérature actuelle ?
C'est rigolo, c'est déjà plus la même question que dans le titre.
Par contre je peux dire tout de suite que je ne trouve de sens dans aucune des deux questions. On ne codifie pas volontairement un genre ; des codes deviennent des codes quand une œuvre majeure émerge (tu as bien parlé du Seigneur des anneaux et quand plusieurs œuvres les reprennent. (Et après, ça devient un cliché u_u)
CiterJe sais qu'il y a ici quelques connaisseurs de SFFF qui savent que c'est un genre très codifié, avec ses clichés ou ses petites habitudes ; pourtant je retrouve chez vous parfois très peu de rigueur concernant la reproduction de ces codes alors que j'en trouve beaucoup plus concernant l'orthographe.
Y a pourtant pas grand-chose de commun entre Twilight, Le seigneur des anneaux et H2G2.
CiterJ'entends par là que rien n'interdit à quelqu'un de réinventer sa propre codification, de mettre en œuvre un genre nouveau, de faire ce qu'on pourrait appeler : « une recherche de genre ». C'est une expérience qui apporte de nouvelles perspectives.
D'ici un an sur le MdE #Teaser 8)
Et du coup, je plussoie la question de Ceith-El :CiterMais c'est quoi le code de la SFFF ? Parce qu'avant de dire qu'on ne le suit pas faudrait déjà le définir.
SFFF, ou littératures de l’imaginaire, c'est jsute une façon de se rassembler, de dire que la littérature "de genre" a de la valeur, ni plus ni moins que la blanche ou le policier.
D'ailleurs tu le dis bien :CiterLes codifications dans la littérature de l'imaginaire sont diversifiées et différentes, or je t'invite notamment à t'intéresser aux « livres à succès » d'actualité et de l'imaginaire (plusieurs de nos amis en parlent fréquemment dans la Salle de Lecture) qui emploient ces codes et éléments narratifs, c'est le meilleur moyen de comprendre ce que signifie « genre » en littérature.
Du coup comment tu peux poser une question aussi générale ?
CiterUn exemple très simple, et pourtant vrai, dans la littérature SFFF, le méchant est presque toujours clairement identifiable (ou les méchants) il est celui (ou ceux) que l'on combat.
Euh... Pratchett, La Horde du contrevent, H2G2, Le trône de fer, Pullman dans une moindre mesure sont autant de contre-exemples, et pas des moindres...
Cette vision est dépassée depuis plus de cinquante ans je pense.
CiterEnfin, la codification est une valeur d'actualité (en ce moment, le steampunk est à la mode, je mets en lien un fil sur lequel Pika nous présentait ces codes), le genre se transforme quotidiennement (au fil de la mode), donc il m'est très difficile de définir un cadre exact quand on sait que celui-ci est amené à évoluer.
Je ne pense pas que ce soit la mode qui fasse bouger les codes, mais l'influence des œuvres. Par exemple, la bitlit à la sauce Twilight a été à la mode (cf. la production de Milady de l'époque...), mais n'a pas profondément changé l'image du vampire ou du loup garou — et en a d'ailleurs gardé certains (l'inimitié des deux espèces).
CiterJe pense que le poids des maisons d'édition est pour beaucoup dans l'utilisation massive de 'codes', dans le domaine de la SFFF.
Maisons d'éditions qui auraient besoin d'être rassurées sur l'investissement qu'elle font et auraient ainsi tendance à ne choisir que des auteurs respectant les codes bâtis à partir de succès préalables.
Je n'ai pas le moindre début de preuve, je ne connais d'ailleurs pas de maisons d'édition, ni leur fonctionnement réel. C'est surtout une réflexion issue du constat d'une baisse d'originalité qui semble s'amplifier au fil du temps. Ou bien c'est moi qui suis blasé.
il faut aussi sortir des sentiers battus ; des maisons comme Mnemos et Les Moutons électriques proposent de belles choses.
CiterC'est vrai que les maisons d'édition ont tendance à être confortées, lorsqu'un genre fonctionne bien, dans ce choix. C'est vrai aussi qu'il suffit qu'un livre soit très codifié (presque de manière caricaturale) pour bénéficier de gros investissements concernant la promotion, contrairement à un livre un peu marginal.
T'as de vrais exemples à sortir pour ça ? Parce que des livres de SFFF qui ont de la grosse promo, j'en vois pas souvent.
CiterOn peut préférer une mode à l'autre, mais on peut aussi s'en affranchir, ce qui m'intéresse, c'est de comprendre pourquoi certains ne s'attachent pas à respecter certains codes à la mode.
Non la vraie question c'est : pourquoi le ferait-on, en dehors de la part "involontaire" ? Perso j'ai une histoire à écrire, je ne me demande pas comment il faudrait l'écrire pour qu'elle corresponde à de la fantasy.
CiterEnfin, je souhaitais aussi aborder le sujet des nouveaux genres, de la possibilité de créer d'autres codifications, d'autres ouvertures.
Cf. le début de ce messageCiterOui, je ne pense pas que les maisons d'édition soient à l'origine de la codification, je pense plutôt que ce sont les lectrices & lecteurs qui jouent ce rôle.
Exemple avec le phénomène des vampires et loups-garous, je pense que la pression du lectorat précède les choix d'édition, et que la codification est d'abord et avant tout un choix des auteur.e.s.
N'est-ce pas contradictoire ?
CiterJe considère pour ma part que la codification ne serait pas une contrainte, mais un choix, et même une liberté. Revendiquer son appartenance à un genre, ne serait-ce pas s'assumer ? Être soi-même porteur de sens ?
Mais s'inscrire dans un genre ce n'est pas codifier, c'est reprendre ou utiliser des codes. Je t'avoue Alan que je n'ai pas l'impression que tu comprends ce que tu écris.
CiterCodifier les genres, c'est un peu comme conjuguer ses verbes, on pourrait presque en proposer quelques grandes lignes dans un dictionnaire si cela paraissait nécessaire.
Non. Codifier un genre ce serait codifier la langue, fixer la conjugaison et l'orthographe. Pas l'appliquer.
Et le fond et la forme, bah ça fonctionne pas de la même façon. La seconde est faite pour se comprendre.
Donc la codification n'est qu'une illusion ??
Un auteur qui écrit un polar n'a pas conscience de s'inscrire dans une codification ou de s'en émanciper ?
Tout ton argumentaire repose sur une virulence qui n'a pas lieu d'être, je mets un sujet sur la table qui me paraît essentiel, la codification fait partie du quotidien professionnel d'un auteur.
Ne sais-tu pas que certains auteurs décident de « travestir » leur plume pour correspondre à un genre à la mode ? Ça fait partie de la vie littéraire depuis toujours
Comment peux-tu ignorer des éléments de base de la littérature, Loïc ?
Ça fait plusieurs fois que tu interviens sur des sujets de discussion, que je pose, pour prendre toi-même des positions invraisemblables, qu'est-ce qui te pose problème ? Pourquoi des sujets de discussion sur la littérature te mettent dans tous ces états ? Enfin... prends le temps de respirer, on discute, on est là pour ça !!
Je t'invite à voir le film 2046 de Wong Kar Waï, très intéressant : dans ce film, le personnage principal est un auteur obligé de faire des livres de samouraïs pour répondre à une mode et arrondir ses fins de mois. Film chinois, pour te faire comprendre à quel point la codification est propre à la volonté de l'auteur. La codification existe, à tel point qu'un auteur français pourrait imiter le style japonais volontairement pour vendre des mangas (et être à la mode...).
Honnêtement, tu balances des absurdités avec une telle assurance que tu ferais mieux de prendre de la distance avec le sujet.
Mais il y a évidemment des codifications qui subsistent entre ces trois œuvres, comment peux-tu l'ignorer ??
Exemple simple : dans ces trois livres, il existe différentes « races » ou « genre » d'humanoïde, le quotidien ou les aspirations de ces races ou humanoïde est distinct par des traits physiques, des habitudes de vie ou des comportements atypiques.
Second exemple : dans ces trois œuvres, il y a une capacité de se déplacer très rapidement sur des critères imaginaires. L'un c'est quand on se transforme en loup-garou, l'autre quand on prend un vaisseau spatial, le dernier quand on monte sur les oiseaux.
Ne vois-tu pas une codification évidente dans ces choix d'écriture ??
Tu es en train de te moquer des auteurs qui pourraient faire une recherche de genre ? Ton message est plutôt virulent, est-ce que c'est une manière de faire violence ?
Il existe un genre de l'imaginaire, ça existe. Et cela évoque également différents sous-genres avec leurs codifications (sans compter les histoires de super-héros).
Je m'intéresse moi-même à la codification, je me penche en ce moment sur des contes féeriques.
Tous les livres ne reprennent pas nécessairement une codification : c'est le but de mon questionnement !
Comment peux-tu estimer que la question des auteurs qui codifient n'est pas intéressante si d'autres font le choix de ne pas reprendre certaines codifications ??
On ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre, je suis désolé.
La mode influence le choix des éditeurs, mais un auteur peut tout simplement avoir envie d'adhérer à une mode, envie de s'inscrire dans un genre.
On a le droit d'avoir envie de s'inscrire dans un genre, c'est un droit.
CiterJe pense que le poids des maisons d'édition est pour beaucoup dans l'utilisation massive de 'codes', dans le domaine de la SFFF.
Maisons d'éditions qui auraient besoin d'être rassurées sur l'investissement qu'elle font et auraient ainsi tendance à ne choisir que des auteurs respectant les codes bâtis à partir de succès préalables.
Je n'ai pas le moindre début de preuve, je ne connais d'ailleurs pas de maisons d'édition, ni leur fonctionnement réel. C'est surtout une réflexion issue du constat d'une baisse d'originalité qui semble s'amplifier au fil du temps. Ou bien c'est moi qui suis blasé.Citeril faut aussi sortir des sentiers battus ; des maisons comme Mnemos et Les Moutons électriques proposent de belles choses.
Oki, merci, super, mais ce n'est pas le sujet du fil...
Oui, ben je ne sais pas comment tu fais. Il suffit de voir l'enthousiasme qui tourne autour de séries comme Star Wars ou encore Warhammer pour comprendre que les livres (qui ressemblent à des fanfics) bénéficient d'un gros levier.
Oki, mais ce qui m'intéresse, c'est de savoir pourquoi tu ne te poses pas la question. Encore plus, si tu ne te poses jamais la question, à quoi bon répondre à un fil qui en parle ?
As-tu au moins envie d'en dire plus sur tes propres choix d'écriture ?
La relation auteur-lecteur est une relation qui existe, même si tu l'ignores...
Ton propos me semble absurde, il faut que tu précises ta pensée, parce que sinon on croirait que tu mélanges tout.
Je ne comprends pas ce que tu essaies de dire...
Star Wars et Warhammer ne sont pas des œuvres littéraires à la base.CiterC'est vrai que les maisons d'édition ont tendance à être confortées, lorsqu'un genre fonctionne bien, dans ce choix. C'est vrai aussi qu'il suffit qu'un livre soit très codifié (presque de manière caricaturale) pour bénéficier de gros investissements concernant la promotion, contrairement à un livre un peu marginal.
T'as de vrais exemples à sortir pour ça ? Parce que des livres de SFFF qui ont de la grosse promo, j'en vois pas souvent.
Oui, ben je ne sais pas comment tu fais. Il suffit de voir l'enthousiasme qui tourne autour de séries comme Star Wars ou encore Warhammer pour comprendre que les livres (qui ressemblent à des fanfics) bénéficient d'un gros levier.
Enfin, tu prétends qu'il n'existe pas de littérature de l'imaginaire, comment veux-tu que je valide une telle proposition ? Comment veux-tu prendre au sérieux l'idée qu'il n'y aurait pas un genre de l'imaginaire ?
Par exemple Star War d’une certaine manière c’est du médival-fantastique ou de l’héroic-fantasy.Et bien j'ai envie de réponde que même Colombo peut coller à ça puisque Colombo est caractérisé par son intuition à la limite de la magie ou de la force, son imperméable qui ne le quitte pas, brandit comme son sabre ou sa baguette et enfin son fidèle destrier qu'est ça peugeot 403.
La force, la magie.
Le sabre laser, les épées.
Les vaisseaux spatiaux, les canassons.
Toutes mes amitiésPour reprendre ta condescendance habituelle.
Tout ton argumentaire repose sur une virulence qui n'a pas lieu d'être, je mets un sujet sur la table qui me paraît essentiel, la codification fait partie du quotidien professionnel d'un auteur.Donc Loic qui n'est pas un auteur, pense qu'un auteur est un héros ? Mais c'est n'importe quoi.
Je ne suis pas virulent.
(Ni un héros, d'ailleurs, mais c'est pas le sujet)
Je t'invite à voir le film 2046 de Wong Kar Waï, très intéressant : dans ce film, le personnage principal est un auteur obligé de faire des livres de samouraïs pour répondre à une mode et arrondir ses fins de mois. Film chinois, pour te faire comprendre à quel point la codification est propre à la volonté de l'auteur.Là, on a clairement pas vu le même film. Parce que d'abord, c'est essentiellement un bout de fantasme d'un écrivain de commande (sur ça on est d'accord), mais je ne crois pas qu'à aucun moment ça ne cause de code. ou de codification. mais oui ça cause d'un auteur et de son histoire d'amour fantasmé. J'aime beaucoup ce film mais je ne vois à aucun moment cette logique de codification
Mais qu'est-ce que tu veux, qu'on ferme le fil ??Ben euuuh, il a juste répondu à ce que tu disais en fait. Je pense effectivement que Loic c'est Anastasie avec ces grands ciseaux, mais là franchement la censure je la vois pas du tout. Il essaye de discuter quoi. C'est quoi pour toi une discussion Alan ? Comment ça se passe ?
Tu censures ?
Même en Grèce antique, la tragédie était codifiée.Et là, je me permets de dire que oui, mais non en fait. C'est pas si lisse que ça les tragédies antiques. On va dire que oui, y a deux trois trucs sur lesquelles on peut dire que "ah ça c'est une tragédie grec" (genre intervention des dieux, ou synopsis pris dans la mythologie ou même utilisation du Choeur (choryphée en grec) mais bon c'est à peu près tout
Car l'imaginaire est définit par simplement la présence d'un élément non possible dans la limite de nos connaissances actuelles.Mais comme qui dirait quid de nos fantasmes, de nos regrets, de nos "ah je ferais bien comme ça si ça se présentais à nouveaux", ou de nos "tiens j'aimerais bien être capitaine d'un navire.
C'est à dire que les propos de Loïc sont devenus plus virulents à mesure de ses interventions. D'autre part, je crois qu'il manque de pondération ou de tact. CE qui en soit n'est pas forcément une mauvaise chose, à partir du moment où on le sait.
T'es le seul qui confond virulence des propos tenus par un membre avec une politique de violence sciemment menée sur le forum.C'est à dire que les propos de Loïc sont devenus plus virulents à mesure de ses interventions. D'autre part, je crois qu'il manque de pondération ou de tact. CE qui en soit n'est pas forcément une mauvaise chose, à partir du moment où on le sait.
Dois-je comprendre par là que tu soutiens une politique de virulence au sein du forum ?
Donc, c'est une virulence organisée, tolérée et encouragée ; et nous, on n'a qu'à fermer nos gueules.
Comment a-t-on pu en arriver là ?
T'es le seul qui confond virulence des propos tenus par un membre avec une politique de violence sciemment menée sur le forum.C'est à dire que les propos de Loïc sont devenus plus virulents à mesure de ses interventions. D'autre part, je crois qu'il manque de pondération ou de tact. CE qui en soit n'est pas forcément une mauvaise chose, à partir du moment où on le sait.
Dois-je comprendre par là que tu soutiens une politique de virulence au sein du forum ?
Donc, c'est une virulence organisée, tolérée et encouragée ; et nous, on n'a qu'à fermer nos gueules.
Comment a-t-on pu en arriver là ?
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
J'écris de la fantasy. Je n'appelle pas ça merveilleux parce que je vois quelque chose d'autre dans ce mot (plus de vert joie), et bien que je ne me risquerais pas sur une rédac' de français, j'apprécie l'apport de sens du mot. De cette volonté : Fantasy=/=Fantastique=/=Science-Fiction. la définition de Ceith est grossière mais me convient.
Je vais y aller de but en blanc : Je ne crois pas à la conscience du genre. Je crois que le genre est une considération de lecteur malappris. J'ai la sincère conviction qu'une Œuvre qui mérite une majuscule n'a rien à voir avec un quelconque genre, à un quelconque moment de son écriture. J'ai la sincère conviction qu'un auteur que j'admire ne réfléchit pas au "genre" de son ouvrage, ni à ses codes ; rien qu'à ses personnages. Sinon cela donne des choses comme Les Perséides, de Robert Charles Wilson, recueil de nouvelles Fantastique Science-Fiction ; intéressant, belle plume, mais pas de coeur. Ou pire : Les Chevaliers d'Émeraude, une sorte de souillure crade pondue par une grand-mère qui ne sait rien de la magie ; de la vraie : de celle qui existe. Je me suis peut-être mal exprimé, je me reprends : je ne crois pas qu'un auteur usant de codes à dessein, intentionnellement pour quelque dessein ne mérite ma lecture. Ou bien il est très fort, très très fort.
À ta question je réponds donc ainsi : Non, je n'aime pas codifier un genre ; je pense que c'est une aberration de goût plus que mauvais : morbide.
À ce stade du propos je suis dans une position irrationnelle, j'aimerais qu'on me lise jusqu'au bout afin de l'expliquer. Et qu'on ne réagisse pas "Au fil de la lecture", comme c'est une autre exaspération qui m'aberre.
As-tu déjà écrit de la fan-fiction Alan ? Qu'écris-tu Alan ? De quoi es-tu fait ?
Je vois que tu t'y connais en SFFF, mais le regard que tu sembles y porter m'a tout l'air d'être spectateur, effroyablement spectateur.
As-tu déjà écrit de la fantasy ? En as-tu déjà ressenti l'envie ? Je vais être franc à nouveau : je ne crois pas au genre et je ne crois pas qu'il existe d'autres genre que la fantasy. Pas qu'elle soit tout ! mais parce que c'est tout ce que je suis. Il n'existe que des livres avec des synopsis ressemblants à d'autres, et d'autres moins similaires. Des sensibilités d'écriture.
Mais des sensibilités de lecture, surtout. J'ai lu Pars vite et reviens tard comme de la fantasy sans magie. Parce que je ne sais lire que cela, encore une fois, parce que je vibre sur cette corde ; si l'on me fait vibrer, c'est cette corde.
Et vous savez quoi ? Nous n'avons tous qu'une seule corde. Complexe parfois, compliquée, tortueuse, différente, élaborée, que l'on s'amuse parfois à observer sous un autre angle, à coloriser des morceaux sur des graphiques ("en rose, le policier, en bleu le roman noir, en brun la science fiction ; oh et puis j'aime bien Jean-Pierre Bours.") La corde de nous. Appelez-ça l'âme.
De la mienne, ceux qui se placent dans une condition de codification sont dans une situation fausse, de fausseté et de considérations impies. Elles ne me font pas vibrer pour la plupart, et c'est tout.
"Pour reconnaître quelque chose, il déjà faut l'avoir en soi.", a écrit un jour quelqu'un avec qui j'ai grandi. Je suis une bête de fantasy, j'ai grandi avec elle ; je me suis nourri d'elle ; je me suis construit d'elle. C'est en cela, que je ne suis que ça. Et croyez-moi bien, vous n'êtes tous que vous. Rien d'autre.
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
Pff... Que voulez-vous ? Alan tu es trop loin de ce qu'est la fantasy ; elle ne s'affuble pas d'un genre, elle ne vit pas que dans le coeur pré-pubère d'écrivains en herbe.
Pour qui n'a jamais lu de fantasy, il n'existe de meilleure oeuvre que Gagner la guerre - Jean-Philippe JAWORSKI
Pour qui n'a jamais lu de science-fiction, bon sang, comment ne conseillerais-je pas Stalker, de deux frères russes
Il est dommage, ou bien quelle chance, que je n'ai plus de mots. Je les retrouverai, je reviendrai.
Retenez une chose : Vous n'existez pas.
Nacas.
D'autre part, je crois qu'il manque de pondération ou de tact. CE qui en soit n'est pas forcément une mauvaise chose, à partir du moment où on le sait., et dont je suis très proche.
Mais pour ce qui est des "codes", pardonne-moi la crudité, mais ce n'est pour moi que de la pure branlette de lecteurs en-dehors de la réalité de l'ouvrage, de ce que j'ai appelé l'âme. (Et on comprend bien que c'est une position peu désirable pour l'auteur lui-même)
Hm, la volonté de s'inscrire dans un genre, j'ai plus l'impression que c'est l'apanage des ouvrages de piètre qualité...Roman de commande, de ceux qui analysent ce qui marche et étudient pour que ca marche, l'écriture alimentaire, les armoires des librairies où il faut bien ranger dans un case, surveiller les ventes
De là, le travail de codification, de délimitation d'époques littéraires, n'est qu'accessoire, et surtout du ressort de l'analyste plutôt que de celui que je considère comme lecteur.
CiterHm, la volonté de s'inscrire dans un genre, j'ai plus l'impression que c'est l'apanage des ouvrages de piètre qualité...Roman de commande, de ceux qui analysent ce qui marche et étudient pour que ca marche, l'écriture alimentaire, les armoires des librairies où il faut bien ranger dans un case, surveiller les ventes
Les oeuvres les plus marquantes et créatives, pour l'écrivain en lui-même ? Très éloigné de cette logique, très
Dans un premier temps, « l'accessoire » de la codification sert effectivement au lecteur, et je vais même aller un peu plus loin, sert à faire le lien entre un libraire et un lecteur qui cherche quelque chose qui correspond à ses goûts.Je n'ai qu'assez peu d'estime pour ce genre de lecteur alors ^^' Et quand on demande à un libraire, on est plus potentiel lecteur que lecteur, non ? En parlant de lecteur, je parle de celui qui partage ce moment sacré avec l'auteur qui, à travers un bouquin, lui livre son être ; ton lecteur analyste à qui il faut codifier la lecture ne me semble pas exister en premier lieu. Je veux dire : il n'existe pas au temps de la lecture comme je la vois.
Dans un second temps, rien n'interdit à un auteur de s'intéresser aux goûts de ses lecteurs, c'est même son travail, rejeter cette part de l'activité d'écriture ressemble presque à un manque de rigueur assumé.Justement, comme a dit Ben.G, peut-être que c'est le travail de ceux qui ne font pas forcément les oeuvres les plus marquantes, l'écriture alimentaire, tout ça... Je ne pense pas que cette considération soit au coeur (elle existe, bien sûr, mais elle n'est pas au coeur) de l'écriture. Ce que je considère au coeur de l'écriture, du lien de l'auteur avec ses lecteurs : c'est l'expression de la fibre, de sa corde, de son âme. Pour quelque chose qui ne sortira jamais, sacré (syllepse) exercice que de le faire s'échapper...
C'est un peu comme dire : « l'orthographe on s'en fout », oui mais, est-ce que le lecteur ne mérite pas un minimum de considération ?Non, pas du tout, je pense que cela n'a aucun rapport. Comment le vois-tu ?
Un mouvement crée un genre. Quid du romantisme, de Molière qui respectait les codes, de Perrault qui décida de mettre à la mode un genre récent (le conte), du surréalisme qui s'inscrivait très clairement dans un mouvement littéraire commun, de Rousseau qui posa le cadre de l'autobiographie actuelle, et j'en passe.Ben... c'est les historiques de la branlette quoi
Je crois que d'ignorer le genre est plus une forme de déficit assumé. On peut, mais on a intérêt à avoir de bons arguments (ce qui est rare...).Je crois que tu as compris ma position sur ce genre, et je sais que j'ai de bons arguments ^^
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.CiterDans un premier temps, « l'accessoire » de la codification sert effectivement au lecteur, et je vais même aller un peu plus loin, sert à faire le lien entre un libraire et un lecteur qui cherche quelque chose qui correspond à ses goûts.Je n'ai qu'assez peu d'estime pour ce genre de lecteur alors ^^' Et quand on demande à un libraire, on est plus potentiel lecteur que lecteur, non ? En parlant de lecteur, je parle de celui qui partage ce moment sacré avec l'auteur qui, à travers un bouquin, lui livre son être ; ton lecteur analyste à qui il faut codifier la lecture ne me semble pas exister en premier lieu. Je veux dire : il n'existe pas au temps de la lecture comme je la vois.
Mais bon, si cela lui plaît d'étiqueter les bouts de fantasmes qu'il a déjà vu quelque part...
CiterDans un second temps, rien n'interdit à un auteur de s'intéresser aux goûts de ses lecteurs, c'est même son travail, rejeter cette part de l'activité d'écriture ressemble presque à un manque de rigueur assumé.Justement, comme a dit Ben.G, peut-être que c'est le travail de ceux qui ne font pas forcément les oeuvres les plus marquantes, l'écriture alimentaire, tout ça... Je ne pense pas que cette considération soit au coeur (elle existe, bien sûr, mais elle n'est pas au coeur) de l'écriture. Ce que je considère au coeur de l'écriture, du lien de l'auteur avec ses lecteurs : c'est l'expression de la fibre, de sa corde, de son âme. Pour quelque chose qui ne sortira jamais, sacré (syllepse) exercice que de le faire s'échapper...
CiterC'est un peu comme dire : « l'orthographe on s'en fout », oui mais, est-ce que le lecteur ne mérite pas un minimum de considération ?Non, pas du tout, je pense que cela n'a aucun rapport. Comment le vois-tu ?
En fait Alan je vais être sincère j'ai beau te lire je comprends pas grand chose à où tu veux en venir.
Les genres et sous-genre, en littérature de l'imaginaire, c'est surtout fait pour vendre plus facilement.
Les "ça ressemble à", c'est surtout que bah on est humain et on écrit sur ce qu'on connait et nous touche (la plupart des personnages principaux sont des humains, et la plupart des personnages non humains sont humanoïdes et/ou ont des sentiments humains... est-ce un code ?). Les trucs qui reviennent dans plusieurs oeuvres (le voleur/rôdeur qui est un prince caché dans les vieux bouquins de fantasy... ) ça s'explique par des sources d'inspirations communes et des modes.
Après y'a des schémas qu'on retrouve de manière vraiment insistante. Je pense surtout aux mangas et aux animes où y'a clairement des idées qui reviennent tout le temps. Mais justement les "grandes oeuvres" se sont celles qui en jouent ou s'en extraient. Après si on veut faire un truc qui se vende à peu près bien sans se prendre la tête, ben on reprend les canons habituels et on change quelques trucs et voila...
C'est moins flagrant pour les romans même si ça existe aussi.
; j'entends par là que quelqu'un qui dit : « j'ai écrit de la science-fiction » a intérêt à savoir qu'est-ce que la science-fiction, et ne pas écrire quelque chose qui n'a rien à voir avec le genre, juste par ignorance.
"Science fiction" is difficult to define, as it includes a wide range of subgenres and themes. James Blish wrote: "Wells used the term originally to cover what we would today call ‘hard’ science fiction, in which a conscientious attempt to be faithful to already known facts (as of the date of writing) was the substrate on which the story was to be built, and if the story was also to contain a miracle, it ought at least not to contain a whole arsenal of them."[3]résumé/traduction : les auteurs de SF ont des définitions différentes de la SF, et le mot de la fin c'est "la SF c'est ce qu'on pointe du doigt quand on le dit, on ne sait pas ce que c'est, mais on sait que s'en est quand on le voit" (on peut débattre du dernier point car tout le monde n'est pas d'accord sur toutes les oeuvres, mais bref).
Isaac Asimov said: "Science fiction can be defined as that branch of literature which deals with the reaction of human beings to changes in science and technology."[4] According to Robert A. Heinlein, "a handy short definition of almost all science fiction might read: realistic speculation about possible future events, based solidly on adequate knowledge of the real world, past and present, and on a thorough understanding of the nature and significance of the scientific method."[5]
Lester del Rey wrote, "Even the devoted aficionado—or fan—has a hard time trying to explain what science fiction is", and that the reason for there not being a "full satisfactory definition" is that "there are no easily delineated limits to science fiction."[6] Author and editor Damon Knight summed up the difficulty, saying "science fiction is what we point to when we say it",[7] while author Mark C. Glassy argues that the definition of science fiction is like the definition of pornography: you do not know what it is, but you know it when you see it.[8]
Savoir au minimum reproduire ce que d'autres ont fait, tout en respectant scrupuleusement les configurations de l’œuvre, c'est la base nécessaire avant de « devenir un grand écrivain ».Non, c'est faux (pour reprendre tes formulations).
Savoir au minimum reproduire ce que d'autres ont fait, tout en respectant scrupuleusement les configurations de l’œuvre, c'est la base nécessaire avant de « devenir un grand écrivain ».
; j'entends par là que quelqu'un qui dit : « j'ai écrit de la science-fiction » a intérêt à savoir qu'est-ce que la science-fiction, et ne pas écrire quelque chose qui n'a rien à voir avec le genre, juste par ignorance.
Et la plupart des auteurs racontent juste une histoire, sans se dire "je vais écrire une romance, de la SF, de l'heroïc fantasy...". Ce n'est qu'une fois le roman pensé voire écrit qu'il est ensuite mis dans une case pour pouvoir être vendu.CiterSavoir au minimum reproduire ce que d'autres ont fait, tout en respectant scrupuleusement les configurations de l’œuvre, c'est la base nécessaire avant de « devenir un grand écrivain ».Non, c'est faux (pour reprendre tes formulations).
Et la plupart des auteurs racontent juste une histoire, sans se dire "je vais écrire une romance, de la SF, de l'heroïc fantasy...". Ce n'est qu'une fois le roman pensé voire écrit qu'il est ensuite mis dans une case pour pouvoir être vendu.
Désolé mais si tu as déjà les réponses, et que les avis différents du tien t'énervent, pourquoi demander ?
Personnellement si "étudier ce qui plait aux lecteurs" est une démarche fondamentale pour toi pour être auteur, moi ca me parait être se fourvoyer complètement par rapport à la recherche littéraire en tant que telle, qui passe par beaucoup de lecture des autres, évidemment, mais qui détourne d'une recherche d'écriture avant tout personnelle (Tu parles des surréalistes, ils n'ont pas attendu de savoir si ca plairait à un public avant d'écrire, ils auraient très bien pu ne trouver personne pour les entendre, ils ont fait leur expérience avant tout en recherchant dans l'écriture, pas ailleurs). Vouloir plaire comme première préoccupation de l'écrivain (même si ca doit êtr une préoccupation de l'écrivain, je parle de la principale motivation) me semble être une tartufferie qui ne produira jamais de grande oeuvre. Et je pense que ce n'est pas dénigrer les auteurs qui font de la commande que de dire ça, ils ont sont à mon avis très bien conscients.
Attention, l'auteur n'est pas un imbécile. Lorsqu'un auteur se lance dans une fiction de genre, il le fait consciemment.J'ai pas dis que l'auteur était un imbécile.
On n'est pas des couillons.Si selon toi les auteurs qui ne savent pas dans quel genre placer leurs textes sont des couillons, alors si, je suis une couillonne :-¬? parce que désolée mais mes deux derniers textes courts, je sais que c'est de la SFFF, mais à part ça...
Ensuite, condamner un auteur qui se professionnalise, on n'appelle cela de l'intolérance, voire de la violence gratuite.Je ne vois personne ici qui condamne quelque auteur que ce soit. Par contre je te vois toi qui condamne nos opinions.
Attention, l'auteur n'est pas un imbécile. Lorsqu'un auteur se lance dans une fiction de genre, il le fait consciemment.D'abord, calme toi, encore une fois. Rien ne sert d'utiliser des insultes.
On n'est pas des couillons.
Et ceux qui réinventent un genre nouveau, ou innovent d'anciennes traditions, sont tout aussi méritants.Bien sûr ils méritent d'être payés et reconnus, c'est un travail. Mais non ce n'est pas le même plan que la recherche littéraire, non. Il y a des livres différents avec des intentions différentes et des conséquences différentes, c'est gentil de tout vouloir mettre sur le même plan, mais c'est faux.
Non mais en fait ça sert à quoi de demander nos avis si tu as déjà ton opinion et ne compte pas en changer ? ::)
CiterAttention, l'auteur n'est pas un imbécile. Lorsqu'un auteur se lance dans une fiction de genre, il le fait consciemment.J'ai pas dis que l'auteur était un imbécile.
J'ai dis que la question du genre du texte venait après la conception du texte lui-même.CiterOn n'est pas des couillons.Si selon toi les auteurs qui ne savent pas dans quel genre placer leurs textes sont des couillons, alors si, je suis une couillonne :-¬? parce que désolée mais mes deux derniers textes courts, je sais que c'est de la SFFF, mais à part ça...
CiterEnsuite, condamner un auteur qui se professionnalise, on n'appelle cela de l'intolérance, voire de la violence gratuite.Je ne vois personne ici qui condamne quelque auteur que ce soit. Par contre je te vois toi qui condamne nos opinions.
CiterEt ceux qui réinventent un genre nouveau, ou innovent d'anciennes traditions, sont tout aussi méritants.Bien sûr ils méritent d'être payés et reconnus, c'est un travail. Mais non ce n'est pas le même plan que la recherche littéraire, non. Il y a des livres différents avec des intentions différentes et des conséquences différentes, c'est gentil de tout vouloir mettre sur le même plan, mais c'est faux.
Attention, l'auteur n'est pas un imbécile. Lorsqu'un auteur se lance dans une fiction de genre, il le fait consciemment.Sauf qu'on te dit que beaucoup d'auteur n'écrivent pas une ""fiction de genre"" mais une histoire, c'est le résultat qui va ensuite être genré.
Désolé mais si tu as déjà les réponses, et que les avis différents du tien t'énervent, pourquoi demander ?Je pose la question, et je démens les fausses croyances.
Tu ne démens pas les fausse croyances, tu démens tout avis contraire au tiens.
Tu assures détenir la seule vérité la seule vision possible.
Je pose la question, et je démens les fausses croyances.
Eh bien je t'encourage a faire le pont entre tes sources d'inspirations et tes propres expériences d'écriture, même si ça demande un peu de travail.(c'était adressé à moi)
Alors ta remarque, désolée, mais je la trouve sacrément condescendante. Si je ne te connaissais pas un poil, je me sentirais même agressée ;)
Écoute Ceiht-El,
Prétendre qu'un auteur qui maîtrise les coutumes d'un genre est un auteur qui ne sait pas écrire, c'est nécessairement venu de quelqu'un qui ne comprend rien à ce dont il parle.
Nous ne sommes pas là pour légitimer ton opinion, ni la mienne, et je suis bien en droit de défendre la dignité des auteurs.
Je sais qu'il y a ici quelques connaisseurs de SFFF qui savent que c'est un genre très codifié, avec ses clichés ou ses petites habitudes ; pourtant je retrouve chez vous parfois très peu de rigueur concernant la reproduction de ces codes alors que j'en trouve beaucoup plus concernant l'orthographe.Et dans la discussion.
Je condamne les gens qui fustigent les auteurs qui reproduisent des codes car leur mépris n'est pas justifié, encore moins sur un forum d'écriture, car nous devons être conscient des réalités du métier.Donc tu condamnes des membres du forum qui fustigent les auteurs parce qu’ils reproduisent des codes, alors que tu dis « pourtant je retrouve chez vous parfois très peu de rigueur concernant la reproduction de ces codes ». En clair, tu es le premier à dire que cela ne se pratique pas, ici.
Et là tu vois tu passes de Code à Coutume.
Code, on s'arrête au feu rouge, Coutume, en tant que motard je fais un mouvement du pied pour dire merci.
Je vois là un gros changement de niveau et d'impact.
Nous ne sommes pas là pour légitimer ton opinion, ni la mienne, et je suis bien en droit de défendre la dignité des auteurs.
Je ne vois pas le rapport entre la dignité des auteurs et les codes utilisés dans leurs œuvres.
De plus cela me fait sursauter car cela a pour moi une consonance péjorative. Un auteur est digne s’il utilise les bons codes, indigne s’il ne les utilise pas.
Je trouve aussi qu’il faut rester cohérent avec soi-même, pour mener à bien une discussion.
Dans le premier poste.Je sais qu'il y a ici quelques connaisseurs de SFFF qui savent que c'est un genre très codifié, avec ses clichés ou ses petites habitudes ; pourtant je retrouve chez vous parfois très peu de rigueur concernant la reproduction de ces codes alors que j'en trouve beaucoup plus concernant l'orthographe.Et dans la discussion.Je condamne les gens qui fustigent les auteurs qui reproduisent des codes car leur mépris n'est pas justifié, encore moins sur un forum d'écriture, car nous devons être conscient des réalités du métier.Donc tu condamnes des membres du forum qui fustigent les auteurs parce qu’ils reproduisent des codes, alors que tu dis « pourtant je retrouve chez vous parfois très peu de rigueur concernant la reproduction de ces codes ». En clair, tu es le premier à dire que cela ne se pratique pas, ici.
Prends-le comme tu veux, mais résoudre un problème en monde combat que l’on a créé soit même, c’est une méthode de harcèlement.
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
Les méthodes que j'emploie sont celles de l'équité et de la mesure ; sur ce forum, si quelqu'un vient, comme moi, dire qu'il aime s'identifier à un genre, il risque un lynchage, et ça, ce n'est pas acceptable.
Attention, l'auteur n'est pas un imbécile. Lorsqu'un auteur se lance dans une fiction de genre, il le fait consciemment.Sauf qu'on te dit que beaucoup d'auteur n'écrivent pas une ""fiction de genre"" mais une histoire, c'est le résultat qui va ensuite être genré.
Non Ben.G, maîtriser un genre, ça demande un minimum de recherche. Avant de savoir reproduire un code, de se l'approprier, il faut un minimum de savoir-faire.
C'est sûr que quelqu'un qui ne sait pas codifier se sent jaloux, j'en ai conscience.
La New romance est très récente, peu codifiée, et très mal répartie. C'est justement le manque de rigueur et de professionnalisme qui génère ce genre de situation. La New Romance, ça se mélange à tout et rien en même temps.
À mes yeux, savoir reconnaître des traits d'inspiration, une appartenance à un sous-genre dans les enjeux, les méthodes d'écriture ou les références, c'est ce qui permet d'identifier le parcours d'un auteur.Ca c'est une démarche universitaire et biographique, intéressant si ca t'intéresse, mais pas la peine de prendre les gens pour des couillons comme tu dis, en lisant on tire bien assez de leçons soi-même et de compréhension d'une oeuvre qui doit se satisfaire à elle même : en l'analysant on y trouve ce qu'on cherche. Tout le côté historique est intéressant certes, mais c'est de l'archéologie, on peut tout à fait s'en passer si on a le sens de la compréhension littéraire.
Les méthodes que j'emploie sont celles de l'équité et de la mesure ; sur ce forum, si quelqu'un vient, comme moi, dire qu'il aime s'identifier à un genre, il risque un lynchage, et ça, ce n'est pas acceptable.chacun fait ce qu'il veut, voilà ce que tout le monde dira ici ^^
Gardes toujours à l’esprit que si tu veux changer le monde et te tu disputes avec quelqu’un qui veut le faire autrement, le monde ne changera pas. Par contre si tous les deux vous vous entendez, là les choses pourront changer.je dirais même que le premier changement pour changer les choses autour de soi et le monde, cest de s'améliorer soi-même, souvnt avoir du conflit avec les autres témoigne simplement d'un conflit intérieur (et l'écriture est le meilleur terrain pour ça)
Rends-toi compte que tu places ton « moi je » à ce point d'importance, que c'est ta subjectivité qui compte avant celle des autres.
Je trouve que tu te prends toi-même très, très au sérieux, Ceiht-El.
Être affilié à un genre, ce n'est pas comme obéir aux lois du marketing, car c'est le lectorat dans sa relation avec les livres qui fait évoluer les normes et les coutumes des écrits ; cependant l'auteur est roi dans son genre, il en est le porteur. La seule distinction qu'on pourrait faire, c'est celle entre des auteurs qui se soumettent à la loi du marché, et des auteurs qui s'organisent pour créer un autre modèle.
la musique a toujours été aux mains de la bourgeoisie, ce qui n'est pas le cas de la littérature.Oo ah bon ?
Tu ne peux pas comparer musique et littérature, vinz, la musique a toujours été aux mains de la bourgeoisie, ce qui n'est pas le cas de la littérature.Que fais-tu de la volksmuziek? Ou musique du peuple ?
Les auteurs ont une capacité d'organisation qui est nettement supérieure à celle des musiciens, mais c'est aussi que la littérature bénéficie d'un quelque chose en plus que n'ont pas d'autres arts ou divertissements.
Je t'invite à t'intéresser vraiment à prendre conscience que de nombreuses tendances (dont fait d'ailleurs partie la New Romance) bouleversent le marché, contraignent certains très gros éditeurs à changer leur stratégie, et sont la conséquence d'une mode populaire chez les lecteurs.Je doute de la capacité de l’édition indépendante à bouleverser le marché. Si bouleversement il y a cela sera de la part d’un gros éditeur qui possède une telle puissance.
L'édition indépendante a toujours joué un rôle important en France.
Concernant Amazon, rien ne nous interdit de proposer un autre modèle.Tu prends le truc à l’envers.
Alors là, Alan tu sous-estimes à mort l'influence du marketing. Il n'y a qu'à te renseigner sur l'influence néfaste d'amazon pour te rendre compte comment le marketing impose sa loi sur un marché quitte à l'appauvrir dramatiquement. Le lectorat lit ce qu'on lui propose (à part les vrais "amateurs" qui chercherons très souvent du nouveau).
Le "marché de la musique " sait très bien s'émanciper lui aussi, y'a qu'à voir le nombre de concerts et d'album indé qui sortent et qui touchent autant que les livres indés ::)
Tu ne peux pas comparer musique et littérature, vinz, la musique a toujours été aux mains de la bourgeoisie, ce qui n'est pas le cas de la littérature.Que fais-tu de la volksmuziek? Ou musique du peuple ?
Les auteurs ont une capacité d'organisation qui est nettement supérieure à celle des musiciens, mais c'est aussi que la littérature bénéficie d'un quelque chose en plus que n'ont pas d'autres arts ou divertissements.
Je pense que tu confonds orchestre philarmonique opéra qui effectivement visaient les gens de la haute. Maintenant avec les CD la musique classique est moins onéreuse que la populaire.
Et la musique du peuple qui se joue dans les rues les bars et fête locales etc…
Super, merci Alan
Je suis vachement plus éclairé a présent
Je t'invite à t'intéresser vraiment à prendre conscience que de nombreuses tendances (dont fait d'ailleurs partie la New Romance) bouleversent le marché, contraignent certains très gros éditeurs à changer leur stratégie, et sont la conséquence d'une mode populaire chez les lecteurs.L'exemple qui montre bien la toute puissance des gros éditeurs à inonder le marcher avec du prédigéré pour le peuple... Musique et littérature de qualité (sous entendu, un minimum sincère) sont elles condamnées à n'être que l'apanage d'une certaine forme d'élite ? Le péquin lambda n'aurait-il donc pas le droit d'accéder à autre chose que du TF1 rédactionnel ?