Salut salut !
Comme on se connait pas, je te préviens que je peux avoir le commentaire dur, mais que ce n'est en général pas méchant, pas contre toi en tant que personne et éminemment subjectif. Tu peux n'être pas d'accord et on peut même en discuter.
Les vagues sont les problèmes, d’intensités et d’hauteurs diverses
Filer la métaphore, pourquoi pas ; mais là tu inverses le cheminement et ça donne un ton très explicatif, un peu artificiel.
Puis, il y a moi, dans mon petit bateau qui tangue, j’essaye de survivre comme je peux.
Le "Puis, il y a" peut être supprimé je pense. Ça adoucit ta phrase, donne une ambiance plus mélancolique et allège le tout.
Je vais être honnête avec vous, je pense qu’il y a un trou béant dans la coque. L’eau s’engouffre et moi ? Je coule.
J'aime beaucoup la première phrase. Pour la seconde, j'ai un doute sur le "et moi ?" ; surtout sur le "?" d'ailleurs.
Il n’y avait rien et pourtant, il y avait tout.
Virgule de trop
Le bruit léger de l’eau dans la piscine.
Manque un verbe conjugué dans cette phrase ; en l'état je sais pas d'où ça sort ni ce que tu veux dire par là
A moins que ce ne soit-elle qui nous observait ?
L'imparfait me gêne. Un petit subjonctif ? (observât)
Sur l'ensemble de ce paragraphe : c'est rude ; toutes les phrases sont sur le même modèle et du coup l'ensemble est monotone, ça tranche beaucoup avec le premier passage en italique, qui était doux et filait. Là c'est haché sans raison. Faut un peu plus de ruptures, de jeux de rythme, etc.
Le temps s’arrête, plus un bruit, ni l’eau, ni la fête.
"ni de l'eau, ni de la fête" ?
La répétition de respiration n'est pas heureuse
(Idem pour la répétition d'amour dans le paragraphe en italique)
Pas simplement quelques gouttes, non des torrents d’eau se déversent sur la ville.
Proposition de ponctuation alternative :
"Pas simplement quelques gouttes, non : des torrents d'eau se déversent sur la ville"
"Vers ma destination" n'est ouf ; je pense que tu peux préciser ce dont tu parles. Ça permet d'entrer dans l'histoire plutôt que rester dans le vague.
que je n’avais envie de ne plus rien faire.
"que je n'avais plus envie de rien faire" ?
Alors, je vous ai cru
le alors peut être supprimé je pense
crus dans tous les cas
Cependant même en me motivant, c’était impossible.
ça mériterait d'être reformulé je pense
Pas une maladie visible à l’œil nu, elle était dans ma tête.
pas d'une (on est malade de quelque chose)
la deuxième partie de phrase pourrait être retravaillée en jouant sur le lien avec la première
Je comprends, évidemment que je comprends qui pourrait aimer une fille si peu sûre d’elle ?
Un ou deux points au deuxième comprends ? (ou même un point virgule ; en tout cas il faut ne rupture à mon sens)
Je repense à la fois où il m’a laissée dehors une nuit entière sous la pluie, à la fois où il a hurlé car j’avais regardé ses messages, à la fois où j’ai découvert ses mensonges, à la fois où j’ai découvert cette autre fille.
L'anaphore de "à la fois" ne fonctionne pas trop à mon sens parce que ça donne un ton hyper explicatif et très... extérieur à ce que tu racontes ; alors que ça pourrait être du genre "je repense à cette nuit entière dehors sous la pluie, à ses hurlements quand j'avais regardé ses messages, au jour où j'ai découvert ses mensonges, à cette autre fille"
(C'est sorti comme ça, pas à reprendre tel quel je pense, mais pour te donner un exemple de ce qui me semblerait mieux.)
Il me regarde et je sais que c’est la dernière fois où je peux me perdre dans ses yeux que j’ai tant aimé.
la dernière fois que
aimés
Il dépose un bisou sur mon front. Il part.
baiser plutôt que bisou ?
Je pleure, je goûte mes larmes par la même occasion.
ça peut être mieux dit. "par la même occasion", c'est plutôt lourd
Je suis tellement triste que la seule chose qui me passe par la tête c’est que peut-être les océans et les mers sont faits de larmes vu que l’eau y est salée.
L'idée est intéressante, mais c'est très très lourd (seule choque qui me passe par la tête ; c'est que peut-être ; vu que). Cette phrase mériterait d'être plus travaillée en esquivant que ça lui passe par la tête : on sait, on est à la 1e personne
Je suis en train de regarder par la fenêtre, il y a beaucoup de vent.
Idem : "je regarde par la fenêtre" => on est dans l'histoire, pas en train de regarder l'histoire.
Le vent il peut être exprimé par ses effets : que voit-elle qui montre qu'il y a du vent ?
Avez-vous déjà essayé de marcher contre un élément naturel ? Je veux dire, un élément naturel de la taille d’un ouragan. Souvent, on en sort pas indemne.
Pas mal. Moins fan du reste du paragraphe pour la raison du dessus
Parfois, j’oublie que certaines personnes n’ont pas nécessairement le cœur rempli de bonnes intentions.
Je ne crois pas que ce passage soit nécessaire : la suite peut nous montrer ce que ça dit, d'autant plus que ce qui précède le laisse préjuger
Je rigole à gorge déployée
"je ris" ?
Je sens une main. Non. Elle descend. Non. Ma robe est soulevée. Non.
"Elle soulève ma robe" ? ça permet de motrer que la robe ne se soulève pas toute seule et d'éviter de toute façon le passif qui est lourd
On me plaque une main sur la bouche. Pas de force, je ne sais pas me débattre. Cela semble durer une éternité.
Je ne ris plus.
dubitatif sur le "je ne ris plus". Il est possible que "Cela semble durer une éternité" ("ça" ? voire même virer le semble) suffise et soit même plus efficace.
, ils peuvent être violent
violents
Il faut faire attention aux garçons, avec leurs yeux et leur sourire, on tombe vite dans le piège.
"dans un piège" ?
J'aime beaucoup le paragraphe du 17 aout (dur de dire ça quand on sait de quoi ça parle ; mais c'est bien réalisé quoi). Juste les parties su le feu qui pourraient être mieux réalisées à mon avis.
Je cours. Je sors de l’école. Je cours. Je traverse la rue. Je cours. Je passe devant mon café préféré. Je cours. Je ne m’arrête pas.
La dernière phrase peut sauter je pense.
Le bruit de l’eau en contrebas me berce comment quand j’étais petite et que je me baladais le long de ce cours d’eau.
"le long de ce cours d'eau" est long et produit une répétition. Ptet moyen de trouver une autre formulation/organisation de la phrase ?
C’est assez court, je m’attendais à plus long. Mon corps rentre violemment en contact avec la surface de l’eau. Si violemment que je n’ai pas le temps de sentir la douceur des gouttes. Quand je vous dis que l’eau peut-être violente et douce à la fois, comme les garçons.
Ce paragraphe est-il vraiment nécessaire ?
mais personne ne se sentait héroïque.
Un peu lourd aussi
J'ai plutôt bien aimé. Tu arrives à mettre l'ambiance qu'il faut dans ce texte de sorte que la fin arrive logiquement mais sans faire trop vite vue, malgré l'avertissement en milieu de texte.
Attention avec les sauts de ligne qui peuvent paraitre artificiels. Il y en a peut-être un peu trop par moment.
Au plaisir.