Je pars d'une célèbre et non moins importante théorie de Kant qui pose la question de l'absence d'intériorité, qui ne seraient que les appropriations d'extériorité ? Nous, entités quelconques, ne serions peut-être que des miroirs-filtres reflétant une réalité qui nous entoure...
En dehors du fait que cette théorie est, comme toutes, réfutable ; qu'en est-il de votre rapport à votre intériorité ? quelle place occupe-t-elle dans l'art scriptif qu'est le votre ? de quelle manière ?
N'ayez pas peur de parler de vous, sur ce fil ce n'est ni pédant ni vantard, mais plutôt égovalorisant de mégalomanie raisonnée... on y voudrait distinguer ce qui fait de nous... nous !
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C'est ce que je supposais, mais je voulais être sûr :mrgreen:
Comme ça me rappelait quelque chose, j'ai un peu fouillé mais pas trouvé ce à quoi je pensais.
(En revanche je suis tombé sur ce fil (http://monde-ecriture.com/forum/index.php/topic,982.msg12024.html#msg12024) :mrgreen:)
Je dirais que les parties de moi qui se retrouvent le plus sont dans mes personnages, dans leurs façons de réagir quand je ne cherche pas consciemment quelque chose et que j'écris au fil du clavier ou du stylo ; parce que ma vie, mon était d'esprit, mon humeur, etc. influent pas mal sur ce que j'ai envie d'écrire, sur les émotions que j'ai envie de faire passer, etc. Ce qui fait que sur des textes qui durent longtemps, il peut y avoir plusieurs aspects qui ressortent quand j'écris pas du tout dans le même "mode".
Ma vision du monde, mes "idées" dans une moindre mesure, quand je réfléchis plus, quand il faut choisir des noms, etc.
Je sais pas si je réponds bien.