Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Poésie => Discussion démarrée par: B.Didault le 18 Mai 2018 à 13:41:22
-
Jadis les Trauz, dont l’art était un cas,
Exerçaient leurs talents bien avant les Incas.
Artistes mariant à leurs dessins,
Toujours personnalisés à dessein,
Des sculptures, finement ciselées,
De femmes gracieusement potelées.
Un texte ancien, récemment découvert,
Mentionne qu’une sorte de trouvère
Jouait avec bonheur chants et musiques,
Donnant à l’ensemble un aspect magique.
Cette tribu, que l’histoire nous dédia,
Avait donc inventé le multimédia.
Admirant tant de beauté, tant de choses,
Nous restons souvent figés par l’Art Trauz !
~~~~~~~~~~
Jadis les Thür, dont l’art était un cas,
Exerçaient leurs talents bien avant les Incas.
Planteur dotés d’une main verte,
Pratiquaient une culture experte
Dans les Andes et ses plateaux élevés.
Vestige de cette arboriculture éprouvée,
Un texte ancien, récemment mis à jour,
Mentionne un appeau imitant les vautours.
Ce peuple ingénieux, créa cet épouvantail
À vent, qui simplifia grandement leur travail.
Ce dispositif que l’histoire éternise,
Continue son office à la moindre bise.
Nous sommes, admiratifs de ces cultures,
Intrigués par l’appeau des vergers Thür !
-
Misère et pauvre de moi je me suis fais avoir et j'ai cherché sur internet quel était ce peuple inconnu :D
Est-ce qu j'ai le cerveau lent ?
C'est sûre je suis un peu dans les nuages.
-
Pareil que Fried :D j'ai cherché !
C'est sympa et gentiment absurde :)
-
:D
Heureusement que j'ai lu les commentaires avant de chercher !!!
J'aime !
-
Merci à tous,
j'en ai quelques autres de la même veine, mais pas dans l'archéologie.
De recherches vaines, trouver âmes et logis.
Se tuer à la peine, c’est l’archéologie.
Puis-je en conclure que ce texte est bien construit ?
La métrique est libre, mais c'est pour libérer l'esprit.
Merci encore,
A bientôt
Bernard
-
Je n'ai qu'un mot à dire : rien ne sert de souffrir en silence...
C'est étonnamment cocasse ! Les jeux de mots sont bien vus.
Chouette quoi ! :mrgreen: :mrgreen:
-
Si vous avez du courage allez y faire un tour sur mon blog et dite-moi si l'un d'entre eux vaut la peine d'être diffusé ici.
Les commentaires ne sont pas aisés.
-
Bonjour à tous,
J'ai ajouté la deuxième strophe (http://monde-ecriture.com/forum/index.php/topic,28284.msg449069.html#msg449069) à cette petite bagatelle.
Un sourire, un rire, comme remède il n'y a rien de tel
P.our S.uggérer :
Un petit Topic d'humour éviterait peut-être de venir polluer les autres poèmes de si belle facture
-
:D :D J'adore B.Didault, c'est délicieusement barré comme j'adore. Merci pour le partage.
-
Merci Cochonsauvage,
Merci Jo,
J'ai une troisième strophe, peut-être un peu moins drôlatique.
Je la révise et je vous la propose.
A bientôt
-
Bonjour Bernard,
Tu réécris l'histoire du joueur de pipeau qui est un mythe assez connu, quelque chose qui raconte comment les belles histoires nous mènent vers de nouveaux destins.
Et après, tel un maillon de la chaîne, il y aura une nouvelle version avec de nouveaux détails et de nouvelles représentations.
En ce qui me concerne, je trouve que c'est normal de reprendre des mythes populaires, comme ça, soit pour se les approprier, soit pour les questionner. Il y en a qui trouvent ça bizarre, pourtant ça fait des millénaires que ça existe...
-
Bonjour Alan,
Très heureux de recevoir ton commentaire.
Il est étonnant comment du bas de mes méconnaissances littéraires, mes textes inspirent ces références qui me sont totalement inconnues.
Je n'ai aucune honte de ne pas les connaître. J'étais doué dans mon métier qui n'abordait les mots que par les rapports et les documentations techniques (en anglais... en plus).
Il y a cinq ans j'ai été entraîné dans le monde des lettres par une amie prof de français, qui apprécie mon style. Elle n'aime pas que je mette en avant mon "inculture littéraire", aussi j'ai inventé (mais est-ce de moi !) le terme de friches littéraires, en espérant que de temps à autre une belle fleur y prenne racine. A son contact, je me suis aperçu que j'étais passé à côté de bien belles choses : Je serais donc toujours l'éternel néophyte.
Si j'ai bien compris pour Platon notre savoir ne serait que les réminiscences de connaissances universelles, que des Maîtres viennent éveiller en nous par leurs enseignements. Je pense qu'il en est de même pour celles que l'on nomme des Muses.
Tout ceci pour te dire que le MdE me fait côtoyer des Maîtres tel que toi (sans flagornerie aucune, c'est sincère) dont je tire de fructueux enseignements.
Pour revenir à mon texte, sa genèse est simple : dans une salle d'attente, je lisais un article sur l'art égyptien et en tournant la page je tombe sur une publicité pour un médicament sensé atténuer les effets de l'arthrose. Je te laisse imaginer la suite. Beaucoup de déprimés fonctionnent aux drogues, moi c'est l'humour, fin ou non.
Le joueur de pipeau dont tu parle est-ce Le joueur de flûte de Hammelin ?
Si c'est le cas, pourrais-tu m'en dire plus sur ce que tu vois dans mon texte ?
Merci Alan pour ton passage apprécié.
-
Oui, bonjour Bernard :
Le joueur de pipeau dont tu parle est-ce Le joueur de flûte de Hammelin ?
Si c'est le cas, pourrais-tu m'en dire plus sur ce que tu vois dans mon texte ?
Un texte ancien, récemment mis à jour,
Mentionne un appeau imitant les vautours.
J'espère que ton arthrose va mieux, je comprends à quel point l'âge est handicapant dans un corps toujours plus fragile.
La publicité peut orienter les moeurs, elle s'inspire bien souvent de la mythologie populaire. Évidemment, les réécritures ne sont pas toujours aussi bonnes, et je comprends tout à fait que tu veuilles apporter la tienne qui te parle le mieux.
En ce qui me concerne, je trouve cela assez normal finalement, voici ce que je peux humblement en dire aujourd'hui.
-
Merci Alan,
Ah ! pauvre de moi !
Je connais Le joueur de flûte et je n'ai pas fait le rapprochement avec la deuxième strophe (il y en a une troisième).
En l’occurrence la publicité a éveillé un jeu de mots.
Il faut dire que mon esprit tordu n'est pas très sensible aux réclames.
Merci encore et à bientôt, ce sera avec plaisir.
-
Nous te lisons avec plaisir, Bernard, sache-le.