Ça fait un peu titre de porno, on va pas se mentir :mrgreen:
Plus sérieusement
Des images, des sons, des sensations. Tu te souviens. Des flashs, brumeux, tu te trouves dans un rêve.
Je me plante peut-être, mais je vois une volonté de faire un peu "cinématographique" (ce n'est pas une critique, je fonctionne un peu comme ça aussi). Là, je trouve que ça marche pas trop trop. On n'est pas assez de dans (quelles images ? Quels sons, quelles sensations ?) Le "tu te trouves dans un rêve" est lourd, à mon sens. En début de texte, comme ça, "tu rêves" ça claque plus il me semble.
‘Fin bref, un jour de vacances particulièrement caniculaire.
"Enfin bref", ça résume ce qui précède en général. Là c'est pas trop le cas.
de l’arête du corps que semblent former plusieurs massifs.
Un corps, ça a pas trop d'arêtes, si ? Et me semble que le massif, c'est l'ensemble de la montagne. On en voit rarement beaucoup qui s'enchainent.
il te soufflette les joues
"il soufflette tes joues" ? le te me semble inutilement alourdir la phrase
d’une drums endiablée.
d'une quoi ?
à l’arrière droite.
(https://proxy.duckduckgo.com/iu/?u=https%3A%2F%2Fupload.wikimedia.org%2Fwikipedia%2Fcommons%2Fthumb%2F9%2F93%2FAna_Gros-20141115.JPG%2F235px-Ana_Gros-20141115.JPG&f=1)
(pardon)
Tu te sauves. De tes yeux. Tu les portes sur le bord de la route.
pas compris
Et euh, à partir de là, je crois, j'ai plus rien capté. C'est dommage parce que comme Claudius, je trouve qu'il y a du rythme sur cette partie du texte. C'est peut-être cette volonté de fonctionner par flash qui peut fonctionner très bien cinématographiquement, moins en littérature.
Déjà, pourquoi tous ces sauts de paragraphe ? ça fait des ruptures artificielles dans la lecture, je trouve.