Salut salut
ChocolatToutes nos actions commencent par amour ou rancœur
D'une part, ça n'est pas vrai ; d'autre part, c'est fort lourd comme début
Nous voilà à présent quelques mois plus tard, le 9 novembre.
quelques mois plus tard que quoi ?
J’ai moins d’une heure et pas une seule cigarette en poche, génial.
Tu vires le géniale et je kiffe cette phrase. Le génial lui enlève toute sa force et son aigreur.
je ne l’avais jamais vu auparavant
vue
Mon pâle bonjour contraste avec le tintement de la cloche enthousiaste.
C'est le tintement qui est enthousiaste, non ? Dans ce cas il faut remonter enthousiaste pour l'accoler
Tiens d’ailleurs, je m’appelle Lou-Andréa. Et non, mes parents étaient tout ce qu’il y a de moins saouls durant leur choix. Moi à la limite, je saoulerais un polonais, mais ça c’est du détail. Peut-être le lien est-il là ?
Bof ? J'aime bien le Probab'Lou, qui fonctionnerait bien si l'information sur son prénom arrivait un peu avant
Je suis un peu mitigé. Il y a de très bonnes choses, surtout à partir du moment du bus. Mais tout ce qu'il y a avant, perso ça m'a pas intéressé. T'es dans le démonstratif, à nous dire les choses, sans qu'on soit vraiment dans l'histoire, avec plein de généralités. C'est dommage, parce que tu arrives à bien planter ton perso un peu blasé.
MentonJe suis en proie à des piques de chaleur.
pics
Tu peux mieux dire ça je pense
Hormis si l’on prend en compte le fait que légalement nous n’avons, en toute logique, pas le droit.
Hormis, c'est un peu lourd
pas le droit de quoi ?
Vous ciblez mieux le personnage ? Tant mieux.
Borf
J'aime bien, belle ambiance.
CouloirUne vague de chaleur immerge dans mon ventre
émerge, non ?
- Est-ce par-là ? demandais-je en désignant une rangée de portes.
"C'est par là" serait plus naturel
demandé-je, puisqu'on est au présent
- C’est ce couloir ci, oui. dit-il d’une voix rauque.
Une virgule à oui
J’hôte mes chaussures avant d’aller les déposer à l’entrée.
j'ôte
J’hôte mes chaussures avant d’aller les déposer à l’entrée. Il sourit. J’ai fait une bêtise ? Les siennes ne tardent pas à les rejoindre. Je le vois ensuite grimper sur le lit avec le sac de nourriture.
- Tu as faim ?
Mon regard se porte sur le lit, le sac puis lui.
- Bien sûr. »
Chouette fin.
Et chouette texte.
J'aime bien ces tranches de vie qui cependant se suivent, racontent une histoire. C'est globalement bien fait ; à part le tout début donc. J'imagine qu'il y a une raison, mais je pense pas que tu en aies besoin. De la subtilité, surtout sur du court !
À bientôt.