ce sourire d’enfant aux joues rouges.j'aime bien ces détails
...
les rayures du vieux parquet plein d’échardes.
le froid hérissa ses lèvres craqueléeshérissa ?
Son talent s’était consumé comme une bougie et face à lui ce n’était plus que le rebu d’une cire noircie et durcie.lourd (ce qui est souligné). Et "rebu" c'est de reboire... :-¬? "rebut" non ?
à soigner sa main blesséée
Mais elle semblait avoir déjà décidé de venir vers les huit heures avec de bonnes pizzas.o/
Mais elle arborait un grand sourire et deux grosses boîtes de pizza.j'serais tenté de mettre pizza au pluriel... même si y en a qu'une par boite. Sais pas.
Il arpenta nombres de rues, visita nombres de cafésheu, nombre, non ?
Il irait à Arlesdépartement
Il visita Nîmescode postal
oui c'est comme quand t'as froid quoi, jsais pas, jtrouvais que ça sonnait bienCiterle froid hérissa ses lèvres craqueléeshérissa ?
ouais j'ai hésité, peut-être au plurielCiterMais elle arborait un grand sourire et deux grosses boîtes de pizza.j'serais tenté de mettre pizza au pluriel... même si y en a qu'une par boite. Sais pas.
ahaha, sérieux, tu le connais ?CiterIl visita Nîmescode postal
Ouais je sais pas si le titre est bien adapté, j'aurais peut-être préféré quelque chose de moins pessimiste.oui, pas faux, jpense pas le garder
A part ça j'ai bien aimé, surtout le fait qu'il n'y ait pas de muse dans son sens mythologique. C'est cool, ça marque une évolution, un peu. Voilà, c'est bien écrit mais ça pourrait être une trame de qqch de plus long, peut-être. (Genre ce serait une bonne trame pour un roman court.)oui, sauf que moi et la longueur...
Il aurait lui aussi voulu poser sa tête fatiguée sur les genoux de quelqu’un, pouvoir tout oublier, sous la nuit tranquille.niveau sonorité, j'aime pas trop "quelqu'un" et j'aurais préféré "tranquille nuit" pour une syllabe de plus
qu’il attendait. Finalement il appela une vieille amie dont il n’avait pas eu de nouvelles depuis plusieurs mois.j'ai trouvé le début du texte super bien écrit avec un rythme et des sonorités très agréables, mais là j'aime un peu moins. Ca fait plus... enfin... "style normal", moins recherché
et à soigner sa main blessée. Elle le rappela en début de matinée, inquiète comme à son habitude.Bon, ok, je comprends à qui renvoie "elle". Mais telle qu'est la phrase on a l'impression que c'est sa main blessée qui le rappelle :mrgreen:
dans une rue sympa"sympa" pas trop ds le ton du texte
des chevaux qui n’étaient plus vraiment blancssurtout que pour des personnes qui s'y connaissent en chevaux, les chevaux de camargue sont effectivement gris :mrgreen:
des écoliers qui cheminaient en riant derrière leur professeur qui leur parlait du vieux Van Gogh.deux "qui" à la suite : pas très beau
Il reconnut sans petit sac multicolore « indien ».son sac
comme un vieux chewing-gum qu’on crache avec désinvolture.:D j'adore^^
Ouais je sais pas si le titre est bien adapté, j'aurais peut-être préféré quelque chose de moins pessimiste.Complètement d'accord
A part ça j'ai bien aimé, surtout le fait qu'il n'y ait pas de muse dans son sens mythologique. C'est cool, ça marque une évolution, un peu. Voilà, c'est bien écrit mais ça pourrait être une trame de qqch de plus long, peut-être.
oui pour le "quelqu'un" mais j'aime pas trop "tranquille nuit"CiterIl aurait lui aussi voulu poser sa tête fatiguée sur les genoux de quelqu’un, pouvoir tout oublier, sous la nuit tranquille.niveau sonorité, j'aime pas trop "quelqu'un" et j'aurais préféré "tranquille nuit" pour une syllabe de plus
(j'ai essayé de savoir pourquoi je préfère "tranquille nuit" à "nuit tranquille", et je crois que c'ets parce que "pouvoir tout oublier"=6 syllabes et "sous la tranquille nuit" idem si on prononce le e)
ouis pas faux, faudra que j'essaye de rendre le phrase moins convenueCiterqu’il attendait. Finalement il appela une vieille amie dont il n’avait pas eu de nouvelles depuis plusieurs mois.j'ai trouvé le début du texte super bien écrit avec un rythme et des sonorités très agréables, mais là j'aime un peu moins. Ca fait plus... enfin... "style normal", moins recherché
ouais, jverraiCiterdans une rue sympa"sympa" pas trop ds le ton du texte
ouiCiterdes écoliers qui cheminaient en riant derrière leur professeur qui leur parlait du vieux Van Gogh.deux "qui" à la suite : pas très beau
oups!CiterIl reconnut sans petit sac multicolore « indien ».son sac
Pour tout le dernier gros paragraphe ("Il partit dès le lendemain.[...]d’autres perspectives. ") je trouve qu'il y a vraiment trop de il/elle... j'ai l'impression que c'est un effet que tu as voulu donner, mais j'aime pas tropoui, pas faux, je crois que je le savais en le postant en plus
Par contre le dernier paragraphe... je sais pas. A la fin du texte je n'avais pas totalement une impression "d'aboutissement", comme si ça avait été un peu expédié. Je sais pas trop. J'ai moins aimé la fin que le début/milieu. Peut-être que les changements du personnage se passent un peu trop vite.ouais, c'est bien pour ça que j'aime pas trop-trop ce texte, mais je pouvais pas que garder le début et je pouvais pas continuer dans le ton du début
Il avait pourtant été un grand artiste, à ses yeux comme à ceux des autres ; il avait réussi à exprimer ce sourire si triste et si doux, ce sourire d’enfant aux joues rouges. Mais désormais il ne restait plus que des traces écaillées sur ses mains, une rugosité sèche et sale qui lui faisait horreur.J'aime beaucoup.
entre les rayures du vieux parquet plein d’échardes.Cool !!
Son pinceau traînait en exil loin de la palette, vieil ami devenu épouvantail.Id.
La porte s’ouvrit et une petite fille au cartable rose fit son apparition. Il y eut un murmure, un trottinement et la lumière se fit. Le bel atelier de papa avait changé et des larmes perlaient de ses yeux. Elle prit peur, elle s’enfuit et ne revint plus. Il avait voulu la protéger de ce monde si triste où les jours de pluie sont plus nombreux que les jours de soleil. Il avait voulu l’étonner, la faire pleurer de bonheur. Mais il n’avait réussi qu’à la faire partir ; terrifiée de le voir sombrer dans le chaos de ses doutes artistiques.:) seulement c'est ce qu'il y a après le point virgule qui me chiffonne, c'est un peu trop convenu. Le reste, le sujet n'est pas fondamentalement innovant mais la manière dont tu le traites le fait oublier. Ici ça donne un côté un peu artificiel. Je serais d'avis de supprimer en ajoutant "terrifier" à "faire partir". Suggestion, hein.
Et les murs autrefois couverts de tableaux bariolés, aux couleurs chaudes et rutilantes, désormais nus, sales, parsemés de zébrures noirâtres le cloîtraient chaque jour un peu plus dans sa langueur. Lui-même^ + ^ = ^^
Jamais plus il ne pourrait peindre comme avant. Son talent s’était consumé comme une bougie et face à lui ce n’était plus que le rebut d’une cire noircie et durcie.La première phrase est trop "classique" par rapport à la seconde, qui a plus de force.
De retour chez lui, il se lança dans une étude minutieuse de son répertoire.A la première lecture j'ai pas fait attention, mais à la deuxième j'ai associé "répertoire" à "répertoire musical" plutôt que celui à côté du téléphone ::)
Il lui laissa un message assez long, entrecoupé de silences, s’embrouillant à chaque mot, ne sachant guère comment lui avouer dans quel état il se trouvait.Arf j'aime pas sur les répondeurs maintenant (enfin, ça fait un petit temps déjà) on peut réécouter son message et le modifier >< Je pensais que t'allais parler de ça, en disant qu'il avait pas envie de se réentendre etc. Mais bon, ça aurait alourdi xD
Le lendemain, il partit à la recherche de sa tendre muse des peintures.J'ai bugué dessus. C'est à la fois "sa" muse et celles "des" peintres en général ? Strange.
La Camargue avait quelque chose de sauvage, quelque chose qui l’attirait. Les couleurs, les odeurs lui donnaient une furieuse envie de peindre.Ici aussi un poil trop "convenu".
Il trouva un petit hôtel dans une rue sympa, avec une jolie vue sur le marché.J'aime bien le "sympa".
Elle était comme ça, ne s’attachait à rien ni à personne, préférait fuir d’un bout à l’autre du continent pour ne plus penser, pour oublier combien elle était seule peut-être.La partie de la phrase après la virgule fait trop classique là aussi.
Je viens de revoir Là-haut et je voyais trop ton bonhomme comme monsieur Freidericksen (me demandez pas comment ça s'écrit), avec un côté très touchant dans sa détresse. J'ai découvert Heroes jeudi et l'atelier, je le voyais comme celui dans la série. Bref, l'alliance des deux, c'était pas mal. J'ai beaucoup aimé, en particulier la simplicité apparente de la petite histoire et les personnages qui la "ponctuent", qui se suivent sans heurt. Encore une fois, je sais pas m'expliquer...lol, j'avoue ne pas avoir pensé au vieux monsieur de Là-Haut, ni à Heroes que je n'ai jamais regardé. Et... je ne me souviens plus trop qui a été le modèle
Et le titre est beaucoup trop décalé par rapport au ton général, il est pas attirant du tout xD Je sais pas, au hasard : "La palette sèche", "Son pinceau traînait en exil" (tiens !) ou qu'est-ce que je peux proposer encore... euh... Non, je sais pas, désolée ><
j'avoue ne pas avoir compris ton idée :-[CiterLa porte s’ouvrit et une petite fille au cartable rose fit son apparition. Il y eut un murmure, un trottinement et la lumière se fit. Le bel atelier de papa avait changé et des larmes perlaient de ses yeux. Elle prit peur, elle s’enfuit et ne revint plus. Il avait voulu la protéger de ce monde si triste où les jours de pluie sont plus nombreux que les jours de soleil. Il avait voulu l’étonner, la faire pleurer de bonheur. Mais il n’avait réussi qu’à la faire partir ; terrifiée de le voir sombrer dans le chaos de ses doutes artistiques.:) seulement c'est ce qu'il y a après le point virgule qui me chiffonne, c'est un peu trop convenu. Le reste, le sujet n'est pas fondamentalement innovant mais la manière dont tu le traites le fait oublier. Ici ça donne un côté un peu artificiel. Je serais d'avis de supprimer en ajoutant "terrifier" à "faire partir". Suggestion, hein.
faut que je relise, je peux peut-être la supprimerCiterJamais plus il ne pourrait peindre comme avant. Son talent s’était consumé comme une bougie et face à lui ce n’était plus que le rebut d’une cire noircie et durcie.La première phrase est trop "classique" par rapport à la seconde, qui a plus de force.
rho. Pourtant si tu vas sur ton portable, ça s'appelle comme ça :huhu:CiterDe retour chez lui, il se lança dans une étude minutieuse de son répertoire.A la première lecture j'ai pas fait attention, mais à la deuxième j'ai associé "répertoire" à "répertoire musical" plutôt que celui à côté du téléphone ::)
ah ? t'as déjà refait un message sur un répondeur ? moi jamais. Par contre j'ai toujours trouvé ça stressant un répondeur, tu sais pas quoi dire :mrgreen:CiterIl lui laissa un message assez long, entrecoupé de silences, s’embrouillant à chaque mot, ne sachant guère comment lui avouer dans quel état il se trouvait.Arf j'aime pas sur les répondeurs maintenant (enfin, ça fait un petit temps déjà) on peut réécouter son message et le modifier >< Je pensais que t'allais parler de ça, en disant qu'il avait pas envie de se réentendre etc. Mais bon, ça aurait alourdi xD
Le possessif c'est parce qu'il l'aime bien. Et "muse de la peinture" c'est moche. Elle lui a inspiré plusieurs peintures donc "des".CiterLe lendemain, il partit à la recherche de sa tendre muse des peintures.J'ai bugué dessus. C'est à la fois "sa" muse et celles "des" peintres en général ? Strange.
Ouais...CiterLa Camargue avait quelque chose de sauvage, quelque chose qui l’attirait. Les couleurs, les odeurs lui donnaient une furieuse envie de peindre.Ici aussi un poil trop "convenu".
Hahaha, pas d'accord avec Kail', quoi.CiterIl trouva un petit hôtel dans une rue sympa, avec une jolie vue sur le marché.J'aime bien le "sympa".
hm.. j'avoue que je sais pas, c'est convenu en quel sens ? fond ? forme ? jveux bien l'enlever si on comprend en sous-entendu qu'elle veut oublier qu'elle est seule, je changerai pas le fond quoi.CiterElle était comme ça, ne s’attachait à rien ni à personne, préférait fuir d’un bout à l’autre du continent pour ne plus penser, pour oublier combien elle était seule peut-être.La partie de la phrase après la virgule fait trop classique là aussi.
J'avoue que j'ai également trouvé ça étrange, ça a dû arrêter ma lecture quelques secondes.CiterLe lendemain, il partit à la recherche de sa tendre muse des peintures.J'ai bugué dessus. C'est à la fois "sa" muse et celles "des" peintres en général ? Strange.
Je veux dire que pour l'ensemble du texte c'est pas forcément la révolution mais que sur cette phrase-ci le "classique" ressort +.j'avoue ne pas avoir compris ton idée :-[CiterLa porte s’ouvrit et une petite fille au cartable rose fit son apparition. Il y eut un murmure, un trottinement et la lumière se fit. Le bel atelier de papa avait changé et des larmes perlaient de ses yeux. Elle prit peur, elle s’enfuit et ne revint plus. Il avait voulu la protéger de ce monde si triste où les jours de pluie sont plus nombreux que les jours de soleil. Il avait voulu l’étonner, la faire pleurer de bonheur. Mais il n’avait réussi qu’à la faire partir ; terrifiée de le voir sombrer dans le chaos de ses doutes artistiques.:) seulement c'est ce qu'il y a après le point virgule qui me chiffonne, c'est un peu trop convenu. Le reste, le sujet n'est pas fondamentalement innovant mais la manière dont tu le traites le fait oublier. Ici ça donne un côté un peu artificiel. Je serais d'avis de supprimer en ajoutant "terrifier" à "faire partir". Suggestion, hein.
rho. Pourtant si tu vas sur ton portable, ça s'appelle comme ça :huhu:Ui, ui.
ah ? t'as déjà refait un message sur un répondeur ? moi jamais. Par contre j'ai toujours trouvé ça stressant un répondeur, tu sais pas quoi dire :mrgreen:Wai, justement quand je cafouille trop je profite de cette option pour le refaire un peu mieux xD
Le possessif c'est parce qu'il l'aime bien. Et "muse de la peinture" c'est moche. Elle lui a inspiré plusieurs peintures donc "des".Ouais mais n'empêche, au final ça fait une phrase un peu bancale.
Les deux, le fond et la forme, le truc de "je vais partout, je vois plein de monde, je fais ce que je veux de ma vie mais au final je suis tout seul". Mais bon, c'est que y'a un fond de vérité xDhm.. j'avoue que je sais pas, c'est convenu en quel sens ? fond ? forme ? jveux bien l'enlever si on comprend en sous-entendu qu'elle veut oublier qu'elle est seule, je changerai pas le fond quoi.CiterElle était comme ça, ne s’attachait à rien ni à personne, préférait fuir d’un bout à l’autre du continent pour ne plus penser, pour oublier combien elle était seule peut-être.La partie de la phrase après la virgule fait trop classique là aussi.
Il lui reprocha d’être partie sans rien dire, comme un vieux chewing-gum qu’on crache avec désinvolture.Si c'est elle qui part et que c'est lui le chewing-gum, la phrase est mal construite. (De l'avoir abandonné comme un vieux chewing gum ?)
c'est comme si on disait "des lèvres ébouriffées"...J'adore l'idée. XD
oui c'est vrai, mais en fait ça se rapporte plus à "sans rien dire"CiterIl lui reprocha d’être partie sans rien dire, comme un vieux chewing-gum qu’on crache avec désinvolture.Si c'est elle qui part et que c'est lui le chewing-gum, la phrase est mal construite. (De l'avoir abandonné comme un vieux chewing gum ?)
XD, moi aussi je trouve ça fun, ça me fait penser au petits bouts de peau blanche quand t'as les lèvres hyper gercées :huhu:Citerc'est comme si on disait "des lèvres ébouriffées"...J'adore l'idée. XD
oui c'est vrai, mais en fait ça se rapporte plus à "sans rien dire"
enfin moi je le voyais comme ça, elle est partie comme....
non ?
Recroquevillé dans le coin sombre de la pièce, un homme tremblait de rage, le corps parcouru de frissons.Même si trembler et frissonner n'ont pas le même sens et la même intensité, ça m'a gênée aussi.
J'ai juste buté un peu sur la première phrase...oui, c'est vrai, faudrait que je trouve quelque chose pour garder l'idée de rage tout en changeant le verbe, mais j'ai du mal :-¬?CiterRecroquevillé dans le coin sombre de la pièce, un homme tremblait de rage, le corps parcouru de frissons.Même si trembler et frissonner n'ont pas le même sens et la même intensité, ça m'a gênée aussi.
J'ai moins apprécié la suite, certes tout cela s'ouvre vers un rayon de soleil, il paraît logique que le ton soit plus léger, mais ça me semble aussi moins sérieux, moins convaincant. Peut-être qu'on sent un peu trop venir le happy end, je ne sais pas. :roll:c'est marrant parce que la dernière phrase contraste vachement avec le paragraphe précédent :mrgreen:
Très beau texte. ^^
Le début me fait penser à un de ses films sud coréens existentialistes qui donnent de se jeter dans la Tamise (pire que la Seine),très bien mais atrocement déprimant,lol, tu me montreras un de ces jours ? :-¬?
mais la fin sans être superficielle est plus légère tout en restant dans la logique du texte et ça c'est amirable...huhu, j'adore la faute de frappe, ça pourrait faire un adjectif du genre amirable = se conduire en amiral... ou pas ><
Tu n'as pas cédé à la tentation de l'énorme cliché de l'artiste incompris qui fuit sa famille pour poursuivre une muse illusoire qui veut à peine entendre parler de lui, tu n'imagines pas à quel point je t'en suis reconnaissante. :huhu:.ouais, coucouche panier la Muse pour ce texte-là
sans dive bouteille, le teint blême.
Alors il déposa
où les jours de pluie sont plus nombreux que les jours de soleil.
Son talent s’était consumé comme une bougie et face à lui ce n’était plus que le rebut d’une cire noircie et durcie.
et ils semblaient tous sinon heureux du moins sereins.
yep, ça vient de Rabelais "la dive bouteille"Citersans dive bouteille, le teint blême.
Je ne dois pas connaitre l'expression, "dive" ?
hors contexte, comme ça, je sais pas, peut-être, je reliraiCiterAlors il déposa
J'aurais inversé, pour garder le rythme > "Il déposa alors..."
et bien ils sont pas heureux, ils sont sereinsCiteret ils semblaient tous sinon heureux du moins sereins.
Heu... Je n'ai pas compris + lourd.
Cela me gêne de dire ça, mais je n'ai pas bien accroché au texte. Déjà, je trouve qu'il y a trop de passages descriptifs. Sinon le texte est bien écrit et se lit, rien à dire là-dessus... mais voilà, venant de toi, j'ai vu mieux. J'espère que tu ne m'en voudras pas. :-[XD. Descriptif. C'est marrant, ça doit être la première fois qu'on me fait ce reproche, surtout que j'abhorre littéralement les descriptions. Mais c'est vrai que c'est peut-être pas très dynamique en soi.
et bien ils sont pas heureux, ils sont sereins
ses lèvres craquelées. Miroir de malheur. Il hurla et cogna cette porte à jamais fermée. Le verre se craquelarépétition
Et les murs autrefois couverts de tableaux bariolés, aux couleurs chaudes et rutilantes, désormais nus, sales, parsemés de zébrures noirâtres le cloîtraientGrammaticalement, je pense qu'il faut une virgule avant 'le cloîtraient'
des larmes perlaient de ses yeuxJe chipote et c'est personnel, mais j'ai toujours trouvé cette tournure un peu... surfaite. Je sais pas comment dire. ça fait un peu poésie facile...
Mais il ne connaissait que trop la vanité de cette croyance.Bon, je chipote aussi, mais je trouve que cette phrase fait vraiment artificielle...
sa longue descente dans le gouffre de la déprime chroniqueDéprime, c'est assez familier, non ? Du coup je trouve que ça cadre pas trop dans le ton.
il se traîna jusqu’à son ancienne demeureJe comprends pas : je croyais que sa femme était partie, et que donc l'endroit où il était au début était leur maison...? Sinon, pourquoi la petite fille y fait irruption, au début ?
En fait je voulais que les derniers mots soient quand même un peu hum glauques. Mais ça vous a pas marqué apparemment.Ben non, moi je l'ai perçu comme Kathya. Du coup je me suis dit : "bon, il rentre chez lui et tout est fini... ouais, je vois pas trop pourquoi il a fait toute cette histoire, juste pour s'entendre dire "salut, à bientôt !" en gros..."
le ton change, c'est sûr et certain, et là de toute façon, il se moque de lui (comme la moitié de mes perso en fait, XD)Citersa longue descente dans le gouffre de la déprime chroniqueDéprime, c'est assez familier, non ? Du coup je trouve que ça cadre pas trop dans le ton.
t'as déjà vu, une femme qui laisse l'appart au mec, toi ? :huhu:Citeril se traîna jusqu’à son ancienne demeureJe comprends pas : je croyais que sa femme était partie, et que donc l'endroit où il était au début était leur maison...? Sinon, pourquoi la petite fille y fait irruption, au début ?
quelle histoire ?CiterEn fait je voulais que les derniers mots soient quand même un peu hum glauques. Mais ça vous a pas marqué apparemment.Ben non, moi je l'ai perçu comme Kathya. Du coup je me suis dit : "bon, il rentre chez lui et tout est fini... ouais, je vois pas trop pourquoi il a fait toute cette histoire, juste pour s'entendre dire "salut, à bientôt !" en gros..."
quelle histoire ?
c'était stupide certes mais bon, on fait pas que des choses intelligentes dans la vie
t'as déjà vu, une femme qui laisse l'appart au mec, toi ?Ben ouais, ça arrive ! Surtout que dans le texte, j'avais l'impression que la femme s'était fachée et l'avait largué en lui laissant la petite (jusqu'au dernier tiers, où y a quelques explications)...
@Kymme : oups ! j'avais pas répondu. Et bien euh merci !
@Matt:yep, ça vient de Rabelais "la dive bouteille"Citersans dive bouteille, le teint blême.
Je ne dois pas connaitre l'expression, "dive" ?
je me souviens plus trop mais il y a un jeu sur divin-vin, je crois :huhu:CiterAlors il déposa
DIVE1, adj. fém.
Poét. Divine. Les vers, cette dive musique (A. POMMIER, Crâneries et dettes de cœur, 1842, p. 60). La dive corde de soie et d'or du cœur désormais pur (VERLAINE, Œuvres complètes, t. 2, Amour, 1888, p. 115).
Loc. fam. La dive bouteille. La divine bouteille, le vin.
Dans un coin, un serpent noir et poisseux« poisseux « ? mais c’est pas poisseux un serpent, c’est juste froid… (c’est marrant d’ailleurs XD)
Il aurait pu être beau. Il aurait même fait un bon modèle.Ha mais y a pas besoin d’être « beau » pour faire un bon modèle, tu sais ^^… bref, je m’égare.
les jours de pluie sont plus nombreux que les jours de soleilj’aurai mis autre chose après « que »… je sais pas quoi, mais qqch qui fasse moins répétitif, qqch de plus différent.
Mais elle semblait avoir déjà décidé de venir vers les huit heures avec de bonnes pizzas.Je verrais plus « bien » que « avoir déjà »… genre « elle semblait bien décidé »
Lorsqu’il eut fini la litanie de ses malheurs, elle lui demanda quelques précisions sur cette fameuse jeune femme, et lui conseilla contre toute attente de chercher à la revoir. Elle ne condamna rien, lui rappela simplement son rôle de père, la grandeur des larmes et la vanité des promesses.Pourquoi pas du passé pour la dernière phrase ? « Elle ne condamnait rien, lui rappelait… » ?
peindre des arènes et des oliviers. A peine sorti de la gare, il constata la différence. La Camargue, ses couleurs, ses odeurs avaient quelque chose de sauvage, quelque chose qui l’attirait. Inspirant à pleins poumons le nouvel air, il se laissa guider par les effluves et les belles maisons blanches. Il trouva un petit hôtel dans une rue sympa, avec une jolie vue sur le marché.J’aime beaucoup cette ambiance !
Dans un coin, un serpent noir et poisseuxcertes... mais c'est pas un vrai serpent :P
« poisseux « ? mais c’est pas poisseux un serpent, c’est juste froid… (c’est marrant d’ailleurs XD)
Citationje trouve que c'est pas pareil. Enfin que l'idée n'est pas la même. "avoir déjà décidé" c'est en gros la personne a une idée en tête dès le départ et quoi qu'il arrive, elle s'y tiendra. "bien décidée" pour moi, c'est après, enfin, ça voudrait dire qu'une autre personne a essayé de lui montrer que non son idée poserait problème
Mais elle semblait avoir déjà décidé de venir vers les huit heures avec de bonnes pizzas.
Je verrais plus « bien » que « avoir déjà »… genre « elle semblait bien décidé »
Citationmais Jezy, le passé simple, c'est un temps du passé. ::)
Lorsqu’il eut fini la litanie de ses malheurs, elle lui demanda quelques précisions sur cette fameuse jeune femme, et lui conseilla contre toute attente de chercher à la revoir. Elle ne condamna rien, lui rappela simplement son rôle de père, la grandeur des larmes et la vanité des promesses.
Pourquoi pas du passé pour la dernière phrase ? « Elle ne condamnait rien, lui rappelait… » ?