Mon panier menaçait de déborder prochainement.Pour moi le "menaçait" et le "prochainement" donnent une formule pléonasmique...
Je passai devant les ronces en fleurs et sourit à la perspective des compotes à faire cet été et continuai ma route en sautillant, vers d’autres trouvailles à récolter.Pourquoi être allée à la ligne avant cette phrase ?
Je suis à trois orties et deux trèfles sur ta droite !:)
comme à l’accoutumée de mon cœur glutineuxJe pense pas que ça se dise "à l'accoutumée de qqch". C'est "à l'accoutumée", tout court. A la limite : "pour mon coeur glutineux" (mais je suis pas fan non plus).
Tu sais bien à quel point elle déteste ça, répondis-je tristement.J'aurais bien aimé que cette phrase soit un tout petit peu plus explicite. Là je comprends mais ce n'est pas aussi "fluide" que ça pourrait l'être.
Il recouvrira tes mots et tes sentiments de ses branches pour les rendre invisibles aux Invisibles ! proposa Hublot/e.J'aime bien invisibles aux invisibles ^^
Nib contre ma cuisse gauche et l’escargot/e appuyé contre mon orteil droit.Impression de déjà-vu... Mais je vais faire le même commentaire... :-[
je repris la parole :Ca fait un moment qu'elle avait pas parlé et la dernière fois c'était juste un petit "d'accord", pas une grande et éloquente prise de parole. J'aurais mis "Je pris la parole".
– D’accord, accordai-je,Bof
même si tu risques de t’en lasser avant la fin.Ici le "en" ne fait pas référence à un terme précis grammaticalement, du coup c'et incorrect à mes yeux. J'aurais mis : "même si tu risques de te lasser avant la fin".
« Je suis tombée pour lui en 2 mesures et 3 accords.J'adore cette phrase :coeur:
C’était il y a plus de dix ans maintenant, bien des vents ont soufflé dans la forêt depuis… Mais la chaleur de ses lèvres sur les miennes ? Le blizzard peut souffler tout qu’il peut, jamais je n’oublierai cette chaleur. Je l’ai emprisonnée dans mon sommeil : toutes les nuits, je rêve encore qu’il m’embrasse. Je l’ai trop aimé pour accepter que ce souvenir doive simplement retourner à la terre et y mourir. Il s’appelait Farémic, et il ne s’aimait pas. Je l’aimais pour deux.J'assume aimer ton lyrisme/romantisme à ce moment-là ! :)
Qu’il n’était rien et que c’est pour ça qu’il était devenu demi-elfe.J'aurais mis "c'était pour ça" mais c'est du détail et je pense que les deux peuvent être utilisés.
« Il y a des jours où ça allait.La formule "orale" tranche avec le ton du récit à ce moment-là.
J’avais trop de sentiments pour lui, j’avais peur qu’il ne me laisse seule=> peur qu'il me laisse seule (sans le "ne").
Maintenant, je sais qu’à avoir effacé ce j’étais pour lui ressembler,Je trouve pas très joli le "à avoir effacé"
Je lui demandé s’il m’aimait.Je lui demandai / je lui ai demandé
la seule femme que tu choisiras d’aimer, ai-je pleuréIl manque le point final.
"J’ai réfléchi, il faut qu’on se sépare, elle a dit.a-t-elle dit
Mes parents n’ont pas posé de questions,question
« Je l’ai cherchée partout, dans tous les bruits du monde, dans le regard de tous les passants, mais elle avait juste disparu. J’ai survécu à ma vie. Je n’étais plus rien qu’un spectre vide et tellement lourd. Je rampais au sol, je ne savais plus me mettre debout. Je ne savais plus qui j’étais, je lui avais tout donné. J’ai pensé au suicide. Je m’y refusais pour ne pas faire souffrir mes proches, ceux qui tenaient à moi.C'est ce passage-là que j'avais trouvé un peu trop long. Mais à voir avec les autres... Question de préférence personnelle. Pour moi si tu devais détailler + la souffrance il faudrait peut-être le faire sur un autre ton ou un autre rythme, quelque chose qui s'emballe ou au contraire qui se morcelle.
Je me suis enfuie dans la forêt pour aller me noyer dans l’étang. Je ne sentais plus les limites de mon corps, je n’étais plus qu’une boule de pensées douloureuses et informes. La lune était pleine ; je lui ai hurlé ma peine. En arrivant au bord de l’étang, j’ai poussé un dernier cri ; l’un de ces cris de l’âme qui aimerait trouver écho à l’autre bout du monde, mais qui en vérité reste inaudible du reste de l’humanité.Idem, ici je n'ai pas réussi à vraiment rentrer dans le récit. Mais encore une fois c'est très subjectif.
« Le saule m’a entouré les poignets de ses branches avant de me demander : "Comment t’appelles-tu ?"Là pour moi il faut ajouter quelque chose qui marque la brusquerie du truc ! "Soudain", en début de phrase ? Tout simplement ? Ou introduire une autre phrase... Je sais pas... Mais là ça fait très bizarre.
La surprise m’a redonné une contenance ; j’ai eu peur d’être devenue folle.Ces deux morceaux de phrase me semblent tout à fait opposés l'un à l'autre (retrouver une contenance / peur de devenir folle). Je comprends qu'elle puisse ressentir l'un puis l'autre ou même un peu des deux mais pour moi il faudrait détailler +, la simple juxtaposition de ces deux morceaux de phrase ne suffit pas.
"Léilwën" fut le premier qui m’arriva en tête.On dirait qu'elle accepte d'emblée l'idée de la nouvelle vie avec cette phrase... Il faudrait la nuancer un peu, la contextualiser un peu, pour que ce soit plus fluide avec la suite qui dit qu'elle n'en veut pas de cette nouvelle vie...
Il m'a donné une fonction : j’étais désormais l’elfe protectrice de ces bois. Il m'a rappelé un peu de ce que j’aimais pour que je puisse recommencer : la nature, la musique et ma famille. Il m'a dit de me reconstruire une identité en partant de cette base.Pour moi la première de ces phrases tombe comme un cheveu sur la soupe. Genre : "Je veux me suicider ! - Désormais tu seras l'elfe de ces bois. - Euh... WTF, tu m'as écoutée ??". Alors que si tu l'amènes plus progressivement, ça prend mieux son sens. Du coup, je mettrais la première de ces trois phrases en dernier. (en adaptant éventuellement pour les répétitions / la musicalité...).
On ne se réinvente pas sans douleurJ'aime bien.
– Et si tu avais compris que si tu osais ne plus t’effacer totalement, ça ne ferait plus aussi mal ? asséna Hublot/e.Je trouve la formulation beaucoup trop alambiquée pour ce que c'est... Trop de "si" et de conditionnels...
– Et quand l’amour reste, qu’est-ce que ça fait ? »J'aime bien :) .
Un câlin escargotien ?:)
Ce soir-là, assistée par un escargot et un lapin-totem, j’enterrai la chaleur d’un baiser et une odeur de feuilles qui tombent, sous le saule.C'est une jolie fin.
Coucou ma Léli,
"Lyricism inside" => T'es sérieuse ? :o C'est si choquant que ça de faire dans le lyrique ? ::) Assume ton côté romantique...!
J'assume à moitié^^, la preuve : je l'ai posté
Les pinaillages détaillés :CiterMon panier menaçait de déborder prochainement.Pour moi le "menaçait" et le "prochainement" donnent une formule pléonasmique...
Tu devrais enlever le "prochainement".
OKCiterJe passai devant les ronces en fleurs et sourit à la perspective des compotes à faire cet été et continuai ma route en sautillant, vers d’autres trouvailles à récolter.Pourquoi être allée à la ligne avant cette phrase ?
OK, je l'ai remise dans le paragraphe du dessusCitercomme à l’accoutumée de mon cœur glutineuxJe pense pas que ça se dise "à l'accoutumée de qqch". C'est "à l'accoutumée", tout court. A la limite : "pour mon coeur glutineux" (mais je suis pas fan non plus).
J'assume ? ^^CiterTu sais bien à quel point elle déteste ça, répondis-je tristement.J'aurais bien aimé que cette phrase soit un tout petit peu plus explicite. Là je comprends mais ce n'est pas aussi "fluide" que ça pourrait l'être.
"Tu sais bien à quel point elle déteste ça, la tristesse"
"Tu sais bien à quel point elle déteste que l'on s'appesantisse sur ce qui est douloureux"
Ou je ne sais quoi d'autre...
"Tu sais bien à quel point elle déteste quand j'émets des ondes mélancoliques."CiterNib contre ma cuisse gauche et l’escargot/e appuyé contre mon orteil droit.Impression de déjà-vu... Mais je vais faire le même commentaire... :-[
Elle a qu'un seul orteil droit ?? (j'aurais mis : "mon gros orteil droit" ou "l'un de mes orteils").
ça pourrait être une idée : les elfes n'ont qu'un orteil^^ (ça me rappelle un film débile...)Citerje repris la parole :Ca fait un moment qu'elle avait pas parlé et la dernière fois c'était juste un petit "d'accord", pas une grande et éloquente prise de parole. J'aurais mis "Je pris la parole".
OKCiter– D’accord, accordai-je,Bof
"Puisque tu insistes, accordai-je"Citermême si tu risques de t’en lasser avant la fin.Ici le "en" ne fait pas référence à un terme précis grammaticalement, du coup c'et incorrect à mes yeux. J'aurais mis : "même si tu risques de te lasser avant la fin". OK
Ou alors :
"Promets-moi d'écouter jusqu'au bout mon histoire, même si tu risques de t'en lasser avant la fin."
J'aime bien la description du musicien (et puis, un musicien... :-[ ::) ;) ).
Oh, les artistes en général... ::)Citer« Je suis tombée pour lui en 2 mesures et 3 accords.J'adore cette phrase :coeur:
merci :-[CiterC’était il y a plus de dix ans maintenant, bien des vents ont soufflé dans la forêt depuis… Mais la chaleur de ses lèvres sur les miennes ? Le blizzard peut souffler tout qu’il peut, jamais je n’oublierai cette chaleur. Je l’ai emprisonnée dans mon sommeil : toutes les nuits, je rêve encore qu’il m’embrasse. Je l’ai trop aimé pour accepter que ce souvenir doive simplement retourner à la terre et y mourir. Il s’appelait Farémic, et il ne s’aimait pas. Je l’aimais pour deux.J'assume aimer ton lyrisme/romantisme à ce moment-là ! :)
merci :-[CiterQu’il n’était rien et que c’est pour ça qu’il était devenu demi-elfe.J'aurais mis "c'était pour ça" mais c'est du détail et je pense que les deux peuvent être utilisés.
OKCiter« Il y a des jours où ça allait.La formule "orale" tranche avec le ton du récit à ce moment-là.
"Certains jours, cela pouvait aller." ?
"Cela pouvait s'apaiser certains jours. Des jours de trêve, des jours doux comme mes rêves".
"Il y a tout de même eu des jours où il était apaisé."CiterJ’avais trop de sentiments pour lui, j’avais peur qu’il ne me laisse seule=> peur qu'il me laisse seule (sans le "ne").
OKCiterMaintenant, je sais qu’à avoir effacé ce j’étais pour lui ressembler,Je trouve pas très joli le "à avoir effacé"
"Je sais qu'à force de trop effacer ce que j'étais pour lui ressembler, j'ai simplement disparu"
(et dans tous les cas tu as oublié un "que").
D'ailleurs j'aurais aussi changé les temps dans cette phrase. L'idée du paragraphe était quand même de marquer un tournant : la rupture. J'aurais utilisé le passé composé pour que la dernière phrase du paragraphe rebondisse sur la précédente qui évoque la rupture.
"J'ai su alors qu'à force de trop effacer ce que j'étais pour lui ressembler, j'avais tout simplement disparu."
"Maintenant, je sais qu’à m'être forcée à lui ressembler, j’ai simplement disparu."CiterJe lui demandé s’il m’aimait.Je lui demandai / je lui ai demandé OKCiterla seule femme que tu choisiras d’aimer, ai-je pleuréIl manque le point final. OKCiter"J’ai réfléchi, il faut qu’on se sépare, elle a dit.a-t-elle dit
(depuis le début tu utilises un langage soutenu pour ton récit dans le récit, y compris du passé simple etc... je pense que tu peux te permettre un "a-t-elle dit").
Idem "ai-je supplié".
OKCiterMes parents n’ont pas posé de questions,question
OKCiter« Je l’ai cherchée partout, dans tous les bruits du monde, dans le regard de tous les passants, mais elle avait juste disparu. J’ai survécu à ma vie. Je n’étais plus rien qu’un spectre vide et tellement lourd. Je rampais au sol, je ne savais plus me mettre debout. Je ne savais plus qui j’étais, je lui avais tout donné. J’ai pensé au suicide. Je m’y refusais pour ne pas faire souffrir mes proches, ceux qui tenaient à moi.C'est ce passage-là que j'avais trouvé un peu trop long. Mais à voir avec les autres... Question de préférence personnelle. Pour moi si tu devais détailler + la souffrance il faudrait peut-être le faire sur un autre ton ou un autre rythme, quelque chose qui s'emballe ou au contraire qui se morcelle.
J'attends de voirCiterJe me suis enfuie dans la forêt pour aller me noyer dans l’étang. Je ne sentais plus les limites de mon corps, je n’étais plus qu’une boule de pensées douloureuses et informes. La lune était pleine ; je lui ai hurlé ma peine. En arrivant au bord de l’étang, j’ai poussé un dernier cri ; l’un de ces cris de l’âme qui aimerait trouver écho à l’autre bout du monde, mais qui en vérité reste inaudible du reste de l’humanité.Idem, ici je n'ai pas réussi à vraiment rentrer dans le récit. Mais encore une fois c'est très subjectif.
IdemCiter« Le saule m’a entouré les poignets de ses branches avant de me demander : "Comment t’appelles-tu ?"Là pour moi il faut ajouter quelque chose qui marque la brusquerie du truc ! "Soudain", en début de phrase ? Tout simplement ? Ou introduire une autre phrase... Je sais pas... Mais là ça fait très bizarre.
"Alors que j'allais me jeter à l'étang, etc"CiterLa surprise m’a redonné une contenance ; j’ai eu peur d’être devenue folle.Ces deux morceaux de phrase me semblent tout à fait opposés l'un à l'autre (retrouver une contenance / peur de devenir folle). Je comprends qu'elle puisse ressentir l'un puis l'autre ou même un peu des deux mais pour moi il faudrait détailler +, la simple juxtaposition de ces deux morceaux de phrase ne suffit pas.
"je ne comprenais pas qui me parlait, j'ai eu peur d'être devenue folle"Citer"Léilwën" fut le premier qui m’arriva en tête.On dirait qu'elle accepte d'emblée l'idée de la nouvelle vie avec cette phrase... Il faudrait la nuancer un peu, la contextualiser un peu, pour que ce soit plus fluide avec la suite qui dit qu'elle n'en veut pas de cette nouvelle vie...CiterIl m'a donné une fonction : j’étais désormais l’elfe protectrice de ces bois. Il m'a rappelé un peu de ce que j’aimais pour que je puisse recommencer : la nature, la musique et ma famille. Il m'a dit de me reconstruire une identité en partant de cette base.Pour moi la première de ces phrases tombe comme un cheveu sur la soupe. Genre : "Je veux me suicider ! - Désormais tu seras l'elfe de ces bois. - Euh... WTF, tu m'as écoutée ??". Alors que si tu l'amènes plus progressivement, ça prend mieux son sens. Du coup, je mettrais la première de ces trois phrases en dernier. (en adaptant éventuellement pour les répétitions / la musicalité...).
"Il m’a dit qu’il me faudrait m’inventer un nouveau nom pour démarrer une nouvelle vie. "Léilwën" fut le premier qui m’arriva en tête, mais je me suis tue dans un premier temps. Je lui ai dit que je ne voulais plus vivre et que je n’étais rien. Il m'a rappelé un peu de ce que j’étais pour que je puisse recommencer à exister : la nature, la musique et ma famille. Il m'a dit de me reconstruire une identité en partant de cette base. Il a ajouté que j’avais fait l’erreur de supprimer mon essence pour plaire à un être qui ne m’avait pas aimée et qu'il ne faudrait plus jamais le refaire. Pour me redonner un but, il m'a donné une fonction : j’étais désormais l’elfe protectrice de ces bois."Citer– Et si tu avais compris que si tu osais ne plus t’effacer totalement, ça ne ferait plus aussi mal ? asséna Hublot/e.Je trouve la formulation beaucoup trop alambiquée pour ce que c'est... Trop de "si" et de conditionnels...
"Et si tu avais compris qu'il fallait juste ne plus oublier qui tu es ?"Citer– Et quand l’amour reste, qu’est-ce que ça fait ? »J'aime bien :) .
Merci :-[CiterCe soir-là, assistée par un escargot et un lapin-totem, j’enterrai la chaleur d’un baiser et une odeur de feuilles qui tombent, sous le saule.C'est une jolie fin.
Merci :-[
Voilà, merci pour le partage Léli :calin:
J'aime beaucoup ce texte. J'aime bien quand tu fais dans la douceur.
Bisous :oxo:
Ben c'est pas une question d'assumer c'est une question de faute de français ><Citercomme à l’accoutumée de mon cœur glutineuxJe pense pas que ça se dise "à l'accoutumée de qqch". C'est "à l'accoutumée", tout court. A la limite : "pour mon coeur glutineux" (mais je suis pas fan non plus).
J'assume ? ^^
Ce qui m'a le plus intrigué, c'est cette façon que tu as de décrire les personnages comme s'ils avaient des fonctions préétablies. Plusieurs éléments des dialogues m'ont évoqué la désarticulation de chaque personnalité ; c'est comme s'il y avait, pour chacun, un rôle conforté par le contexte dans lequel l'action évolue.=> effectivement, dans le monde magique de Léilwën^^ les créatures et "humains intégrés" ont tous une fonction bien précise, souvent de défense de la nature qui les entoure ; donc oui, cette désarticulation est voulue.
on a l'impression que l'auteure a du mal à maîtriser des éléments autobiographiques=> puisque la question est posée en filigrane et que ça ne me dérange pas d'y répondre : le texte n'est pas autobiographique à proprement parler. Je n'ai pas vécu ce qui est écrit ici (je n'ai jamais été en couple avec un(e) trans, je n'ai jamais été transformée en elfe par un saule pleureur, etc... :D). Par contre les émotions qui y sont décrites, oui, peut-être qu'elles, elles sont un peu autobiographiques... et encore, pas à "l'état pur" : on est dans du très modifié/exagéré ici.
Joues-tu assez du parallèle entre le caractère hermaphrodite des escargots et le côté transgenre du personnage masculin ? :-X=> clairement, non, je n'en joue pas.
Pour ce qui est des comportements irrationnels, il y en a aussi. Mais mon état d'esprit fait que je recherche toujours à trouver une logique aux comportements irrationnels, et du coup une fois que je les ai expliqués ils ne paraissent plus irrationnels !
Je suis désolée que tout cela t'ait empêché d'entrer dans le texte. :(
Encore merci, et à bientôt ! :)
J’herborisais au soleil de fin de printemps : orties pour la soupe, ægopode pour les salades, pissenlits pour l’amertume et, bien sûr, ail des ours pour assaisonner le toutHerboriser, chouette comme verbe, je connaissais pas
Tu ne m’as pas reconnu/e ? Je suis Hublot/e !Hublot ! J'aime beaucoup ce prénom.
Il y a des fois où je choisis l’évitement.évitement ? C’est le bon mot ? tu voulais pas dire « fuite » ?
J’étais une jeune humaine, mais déjà trop vieille dans ma tête.Tiens donc :mrgreen:
Alors c’est ce que je faisais, quand elle n’était pas avec son alchimiste.Ca fait un peu penser au polyamour, ton histoire
Quand nous arrivâmes au saule, Nib m’attendait et l’arbre avait ouvert ses branches. Je me calai le dos contre son tronc, Nib contre ma cuisse gauche et l’escargot/e appuyé contre mon gros orteil droit.C’est qui, Nib, en fait ? C’est voulu que tu ne précises que c’est un lapin juste à la fin ? ‘-‘
Un propos, ça se défend, faut y croire, sinon, tes lecteurs n'y croiront pas du tout !!=> j'avais pourtant l'impression d'y croire à mon propos :-[ elle morfle ma p'tite elfe quand même, elle ne fait pas semblant...
En fait, pour le moment, ce que j'éprouve, c'est que tu me demandes de ne pas en parler en concluant hâtivement que je ne suis pas rentré dans le texte ; alors que j'ai trouvé un réel intérêt, presque mécanique et artisanal, à parler de cet aspect de ton écrit avec toi. C'est pas toujours facile pour une ou un auteur de parler de son écrit, de son mode de fonctionnement (ici il s'agit de la construction de l'identité du personnage), mais je pense vraiment que c'est ce qui t'aidera à progresser dans ta démarche.=> désolée si tu as eu l'impression que j'ai fermé la conversation :/ c'est juste que j'ai du mal à me dire qu'on puisse apprécier ce que j'écris, du coup je minimise - voire je mets un filtre négatif ! (mais je me soigne :mrgreen:... je crois ;)). Donc, si tu as d'autres choses à dire, je t'écoute ! :)
CiterTu ne m’as pas reconnu/e ? Je suis Hublot/e !Hublot ! J'aime beaucoup ce prénom. Merci ! :)
Ca me chaffouine un peu, toutes ces slashs, ça fait perdre un peu de charme au texte, je trouve, mais ça doit être pour garder le genre du personnage inconnu ?
Oui, c'est ça, dans un autre de mes textes j'explique qu'Hublot/e était une humaine qui avait un problème de genre (comment ça c'est récurrent dans mes textes ?! :mrgreen:) et qu'elle a demandé au saule de la transformer en escargot pour pouvoir être des deux sexesCiterIl y a des fois où je choisis l’évitement.évitement ? C’est le bon mot ? tu voulais pas dire « fuite » ?
Non, non, je voulais lui coller des traits de "personnalité évitante"CiterAlors c’est ce que je faisais, quand elle n’était pas avec son alchimiste.Ca fait un peu penser au polyamour, ton histoire
=> à ceci près que je ne suis pas sûre que tout le monde soit d'accord dans l'histoire (enfin, il me semble que c'est le postulat de base du polyamour ? Je ne suis pas une spécialiste... :-[)CiterQuand nous arrivâmes au saule, Nib m’attendait et l’arbre avait ouvert ses branches. Je me calai le dos contre son tronc, Nib contre ma cuisse gauche et l’escargot/e appuyé contre mon gros orteil droit.C’est qui, Nib, en fait ? C’est voulu que tu ne précises que c’est un lapin juste à la fin ? ‘-‘
Oui, Nib est un personnage abordé dans un autre texte, du coup je ne fais pas de "rappels" pour ne pas alourdir, mais pour que tu saches : Nib était le lapin de Léilwën et quand il est mort il s'est "transformé" en son lapin-totem (pour moi, c'est un peu genre patronum dans Harry Potter)
J’avoue qu’après j’ai lu sans faire attention à l’orthographe. C’est fort bien écrit et ça se lit tout seul, ça se lit comme une eau qui coule de source huhu (:kei:). Merci :-[ :-[ :-[ Le fond de l’histoire est intéressant, je n’avais jamais lu de tels enjeux contemporains dans la fantasy, le mélange est curieux mais tout à fait plausible et j’ai apprécié ce trait-là. Si je devais avoir quelque chose à redire, ce serait mon impression que tout va très vite et que la description des émotions sont vite expédiées, de sorte que, à titre personnel, je n’ai pas vraiment ressenti d’empathie avec les personnages. On m'a déjà fait remarquer que j'étais assez expéditive, oui :/. Pourtant là, il me semblait que j'avais pris le temps de vraiment décrire les sentiments et la souffrance impliqués, désolée que ça n'ait pas marché sur toi :( Ou si, très précisément quand tu dis que les branches du saule lui caressent les cheveux, j’étais contente pour elle. Tu as entendu parler du show don’t tell ? C’est un peu théorique, mais c’est peut-être l’effet qui m’a manqué ici. Oui, on m'en a déjà parlé, mais tu peux expliciter pour que je comprenne bien le concept si tu veux !
Ah, et je me suis posée une question : ça n’embête pas l’alchimiste que Faerena voit toujours Leil ? Oo Faerena ne lui a pas dit pour elle ? Je m’attendais à voir un peu de jalousie poindre ici, je pense.
Et bien ça, c'est la grande inconnue pour l'auteur, le personnage et le lecteur : Faerena ne dit rien, du coup les interprétations sont libres !
Pour mon interprétation personnelle si tu la veux : Faerena ne parle à personne de Léilwën avec qui la relation est de toute façon platonique (dans mon imaginaire débordant^^ les bisous se font de plus en plus rares et froids après que Faerena ait rejoint son alchimiste)
Pour la jalousie, à ce moment de son histoire, le personnage de Léilwën considère tellement qu'elle ne vaut rien, qu'elle ne représente rien (et que cela est normal !) que la jalousie ne peut pas naître. Je pensais avoir montré cette part-là dans le fait qu'elle s'accroche désespérément à l'elfe - qui la méprise plus ou moins ou qui, du moins, ne fait pas/plus attention à elle.
Mais mise à part ça, je me répète, j’ai apprécié la lecture et Nib, Hublot(e) et l’elfe sont des personnages fort sympathiques avec qui je serais bien devenue amie haha. Je te les présenterai si tu veux ;)
Si tu veux que je refasse une lecture approfondie pour la forme, n’hésite pas, je le ferai ^^ (mais je vois que Ariane a bien pinaillé) J'aime bien quand on pinaille ;D
édit : je viens de lire la réponse de Jigoku.. woups :D la pluralité des ressentis des lecteurs ^^ Oui ! et heureusement, ce serait triste sinon ;)
@ Alan :CiterUn propos, ça se défend, faut y croire, sinon, tes lecteurs n'y croiront pas du tout !!=> j'avais pourtant l'impression d'y croire à mon propos :-[ elle morfle ma p'tite elfe quand même, elle ne fait pas semblant...
Je crois qu'elle puisse raconter sa souffrance, mais je ne pense pas que tu aies décrit une victime ; je pense qu'il y a une contradiction entre ce que dit ton texte et ton propre regard d'auteure ; ça peut être l'origine du malaise selon moi dans ta démarche d'écriture.=> je ne comprends pas.
@ Alan :CiterUn propos, ça se défend, faut y croire, sinon, tes lecteurs n'y croiront pas du tout !!=> j'avais pourtant l'impression d'y croire à mon propos :-[ elle morfle ma p'tite elfe quand même, elle ne fait pas semblant...
De ce que j'ai pu retenir du texte et de ton interprétation, le personnage serait quelque part un « pantin du destin », animé par une situation qui n'est pas maîtrisée ; quelque part, ce serait la femme confrontée à son amour déçu, celui qu'on ne pouvait pas prévoir et celui qu'on ne pouvait pas éviter. Un quelque chose d'atemporel et d'inévitable ; comme une terrible fatalité magique.
Alors, de mon point de vue : oui, j'ai voulu prêter cette sensation à mon personnage, tout en la démentant à la fin via le saule (qui explique à Léilwën qu'elle aurait pu s'éviter beaucoup de douleur si elle s'était respectée).
Pour moi, ce qui est "tragique" dans le texte, c'est que Léilwën ait souffert autant sans comprendre pourquoi. Mais je n'ai pas voulu en rester là : pour moi, en tant qu'auteure, c'est important de pouvoir tirer du positif des évènements négatifs (mon côté bisounours, sûrement^^) ; j'ai voulu introduire une part de résilience. Le fait qu'elle renonce à ses souvenirs à la fin du texte est, selon moi, une forme de guérison, une forme de "OK, j'ai souffert, mais j'ai maintenant des clés pour ne plus souffrir autant dans le futur - et j'accepte de faire le pari d'y croire."@ Alan :CiterUn propos, ça se défend, faut y croire, sinon, tes lecteurs n'y croiront pas du tout !!=> j'avais pourtant l'impression d'y croire à mon propos :-[ elle morfle ma p'tite elfe quand même, elle ne fait pas semblant...
Ici, tu assimiles la souffrance que tu infliges à ton personnage (en tant qu'auteure) à une manière de défendre ton propos, comme si cette violence infligée volontairement à ton personnage était une façon d'appuyer ton propos ; ce ne serait plus une violence subie fatalement, mais une violence volontaire.
Comme je te l'ai dit plus haut, je pense qu'il y a une partie "inconsciemment volontaire" dans la souffrance subie que je décris : à aucun moment Léilwën ne cherche à se protéger
Je trouve un réel contraste entre la violence qui « serait inévitable » et la violence « qui est voulue », peut-être que c'est là aussi qu'est venue ma question à propos de ton regard sur la vie, sur ce qui paraît inévitable, et sur cette mécanique.
Mon regard sur la vie... bonne question... concernant la souffrance, je pense qu'il y a beaucoup de souffrances que l'on s'inflige à soi-même (par méconnaissance de soi, peur, fierté, etc) et que de comprendre nos fonctionnements internes peut aider à apaiser cette violance voulue (encore une fois, ce n'est que mon point de vue) ; pour la souffrance inévitable... elle est inévitable... entre en jeu tout un mécanisme d'acceptation, si on le peut, pour pouvoir la soulager (je précise encore que ce n'est que mon point de vue)
Par « défendre ton propos », je n'entendais pas lui infliger plus de violence que tu ne l'entends, j'entendais plutôt : « Donner à ce mécanisme chez ton personnage plus de sens, plus de cohérence, » mettre une définition à ce mécanisme individuel.
Oui, je n'ai pas vraiment explicité le mécanisme... j'ai juste montré qu'à un moment, elle avait accepté de se libérer de cette violence et d'en guérir
Remarque, peut-être es-tu dans une période de doute (plusieurs de tes messages évoquent l'hésitation), peut-être que tu es en train de changer ton propre regard sur la vie ; dans un tel cas, l'hésitation que j'ai pu percevoir serait justifiée. On se trouverait alors dans une démarche de questionnement, de doute, cela explique également les imprécisions que j'ai éprouvées à la lecture.
:D allez, je vais dévoiler une partie de mes rouages internes :D : je suis en doute permanent. Je suis toujours en train de me poser des questions et de remettre en cause ma vision des choses. Rien de dramatique à cela : c'est mon fonctionnement, je l'ai intégré et mes doutes ne me pourrissent pas la vie en permanence. Mais du coup, le doute ressort sûrement dans mes écrits puisqu'il est constant !
(Bon, bien entendu, je rappelle que ceci est un regard subjectif sur ton texte, tu as tous les outils pour faire tes propres choix d'écriture.)
C'est fort intéressant en tout cas !
J’herborisaistu viens de m'apprendre un mot ! ^^
Je passai devant les ronces en fleurs et sourit à la perspective des compotes à faire cet été et continuai ma route en sautillant, vers d’autres trouvailles à récolter.plutôt une virgule à la place du premier "et" normalement (sinon c'est pas très joli et fluide)
Soudain, une voix qui ne m’était pas inconnue me tira de mon labeur et de mes réflexions :sachant que tu préviens avant que la voix parle avec deux points, et que ta phrase de dialogue finit par un point d'exclamation, je pense que tu peux virer l'incise qui alourdit inutilement
« Aaaah ! Léilwën ! Je suis heureux/se de te rencontrer à nouveau ! » s’exclama la voix.
La voix reprit de plus belle :de même ! Je pense que soit tu annonces (en rouge) soit tu mets une incise (en bleu), mais pas les deux àmha
« Youhouh, par ici ! Tu ne risques pas de me trouver avec le nez en l’air ! Tu ne m’as pas reconnu/e ? Je suis Hublot/e ! Je suis à trois orties et deux trèfles sur ta droite ! s’enthousiasma la voix.
Cet escargot/e m’était devenu/e instantanément sympathique, comme à l’accoutumée de mon cœur glutineux,:D :D trop fort qu'elle ait un pote escargot ! et ça explique le masculin féminin ^^
« Tu te rappelles que je m’étais inscrit/e au CES ? Oui ? Et bien c’est GENIAL !Eh bien
Ça me fait plaisir à entendre.Ça fait plaisir à entendre. ou Ça me fait plaisir de l'entendre. ? :\?
Mais la chaleur de ses lèvres sur les miennes ? Le blizzard peut souffler tout qu’il peut, jamais je n’oublierai cette chaleur."Mais la chaleur de ses lèvres sur les miennes ? Le blizzard peut souffler tout qu’il peut, jamais je ne l’oublierai." renvoie à cette chaleur non ? ça me paraitrait plus fluide :\?
Il détestait trop son propre corps"propre" est inutile ici, non ?
Maintenant, je sais qu’à m'être forcée à lui ressembler, j’ai tout simplement disparu.:( :calin:
Je l’ai cherchée partout, dans tous les bruits du monde, dans le regard de tous les passants, mais elle avait juste disparu. J’ai survécu à ma vie.:s :s :calin: :calin:
Jusqu’à récemment, j’ai cru que c’était la lune qui avait intercédé en ma faveur. Mais depuis que je sais que c’est l’arbre qui a agi de son propre chef, je lui en suis très reconnaissante.j'aurais lié les deux phrases par une virgule (je crois qu'on n'est pas trop censé commencer une phrase par "mais")
– Waoh, ça me rappelle la violence de ma vie, souffla Hublot/e. Tu as réussi à te reconstruire ?>< je trouve sa réplique pas dans le ton de tout ce qui vient d'être dit. ou peut-être une phrase narrative qui décrit son ton avant ?
– Tu as ré-aimé depuis ?encore un câlin pour ta perso :calin: :calin:
– Non.
– Pourquoi ? s’étonna Hublot/e.
– Parce que je sais qu’on ne m’aimera plus jamais.
– Pourquoi ? insista Hublot/e.
– Parce que c’est comme ça… Mais ce n’est pas grave tu sais, répondis-je, la voix nouée.
– Et si un jour on devait t’aimer vraiment ? continua Hublot/e.
– J’aurais trop peur. Je préfère me dire qu’on ne m’aimera plus jamais, c’est plus simple. Je ne veux plus revivre une telle douleur, me défendis-je.
– Et si tu avais compris qu'il fallait juste ne plus oublier qui tu es ? asséna Hublot/e.
– Oui, je l’ai compris… Mais peu importe, quand l’amour s’en va, ça fait trop mal, grondé-je.
– Et quand l’amour reste, qu’est-ce que ça fait ? »
et Hublot/e laissa une bavure sur mon orteil.:D :D :D
Ce soir-là, assistée par un escargot et un lapin-totem, j’enterrai la chaleur d’un baiser et une odeur de feuilles qui tombent, sous le saule.c'est chouette et jolie cette fin ^^
CiterJe passai devant les ronces en fleurs et sourit à la perspective des compotes à faire cet été et continuai ma route en sautillant, vers d’autres trouvailles à récolter.plutôt une virgule à la place du premier "et" normalement (sinon c'est pas très joli et fluide) => Ok !CiterSoudain, une voix qui ne m’était pas inconnue me tira de mon labeur et de mes réflexions :sachant que tu préviens avant que la voix parle avec deux points, et que ta phrase de dialogue finit par un point d'exclamation, je pense que tu peux virer l'incise qui alourdit inutilement => Ok !
« Aaaah ! Léilwën ! Je suis heureux/se de te rencontrer à nouveau ! » s’exclama la voix.CiterLa voix reprit de plus belle :de même ! Je pense que soit tu annonces (en rouge) soit tu mets une incise (en bleu), mais pas les deux àmha
« Youhouh, par ici ! Tu ne risques pas de me trouver avec le nez en l’air ! Tu ne m’as pas reconnu/e ? Je suis Hublot/e ! Je suis à trois orties et deux trèfles sur ta droite ! s’enthousiasma la voix.
=> J'ai retiré l'inciseCiterCet escargot/e m’était devenu/e instantanément sympathique, comme à l’accoutumée de mon cœur glutineux,:D :D trop fort qu'elle ait un pote escargot ! et ça explique le masculin féminin ^^ => C'est un perso qui est au centre de mon texte "De l'hermaphrodisme escargotien"Citer« Tu te rappelles que je m’étais inscrit/e au CES ? Oui ? Et bien c’est GENIAL !Eh bien => Ok !
(j'espère que tu vas nous dire ce que c'est que CES ^^) c'est le Club des Escargots SolitairesCiterÇa me fait plaisir à entendre.Ça fait plaisir à entendre. ou Ça me fait plaisir de l'entendre. ? :\? => Alors là, j'avoue, c'est juste pour la sonorité : dans ma tête ça sonne comme ça... et dans ces cas-là, j'assume mes fautes de français... (mais seulement dans ces cas-là... :-[)CiterMais la chaleur de ses lèvres sur les miennes ? Le blizzard peut souffler tout qu’il peut, jamais je n’oublierai cette chaleur."Mais la chaleur de ses lèvres sur les miennes ? Le blizzard peut souffler tout qu’il peut, jamais je ne l’oublierai." renvoie à cette chaleur non ? ça me paraitrait plus fluide :\? Peut-être... mais je voulais insister sur le fait que c'est la chaleur qu'elle n'oubliera pas, qu'elle la ressent encoreCiterIl détestait trop son propre corps"propre" est inutile ici, non ? c'est parce que je parle aussi du fait qu'il repousse le corps de Léilwën, du coup j'essaye de donner une piste d'explication en disant que même avec son "propre" corps c'est compliquéCiterJusqu’à récemment, j’ai cru que c’était la lune qui avait intercédé en ma faveur. Mais depuis que je sais que c’est l’arbre qui a agi de son propre chef, je lui en suis très reconnaissante.j'aurais lié les deux phrases par une virgule (je crois qu'on n'est pas trop censé commencer une phrase par "mais") => Je te rejoins, mais je voulais marquer une pause parce que quand je la visualise, à ce moment-là, Léilwën a du mal à parler à cause de l'émotion, et du coup elle fait des pauses dans les phrases, que je matérialise avec des pointsCiter– Waoh, ça me rappelle la violence de ma vie, souffla Hublot/e. Tu as réussi à te reconstruire ?>< je trouve sa réplique pas dans le ton de tout ce qui vient d'être dit. ou peut-être une phrase narrative qui décrit son ton avant ?
C'est sa manière de parler, mais j'avoue que j'ai été vache ici avec ceux qui n'avaient pas lu mes textes précédents parce qu'il y a quand même beaucoup de références... sorry... :-[ :-[
hop, tout lu donc !
J'ai déjà dit des truc au fil du texte... Sur la forme, j'aime bien ton écriture, plutôt fluide, bien dosée sur les description pour nous mettre dans l'ambiance, c'est agréable à lire. Merci ! :-[ J'ai l'impression par contre que tu surutilises les incise en en mettant presque à chaque réplique (alors qu'à 2, on sait très vite qui parle) et que ça alourdit un peu inutilement Oui, c'est vrai... :-[. J'ai aussi eu quelques doutes sur les répliques de l'escargot/e, parfois un peu lourde pour du parler, mais je me suis dit qu'on pouvait l'imaginer parler leeeentemeeent et que du coup ça pouvait expliquer (genre "je ne pensais pas que cela était possible. Parfois ça fait tellement gonfler mon cœur que j’ai l’impression que ma coquille va exploser sous la pression." avec le cela et tous les que) Peut-être dire quelque chose de sa façon de parler ? :\? Oui, c'est parce qu'Hublot/e me servait juste d'interlocuteur pour Léilwën parce que leurs histoires et leurs caractères sont similaires sur de nombreux points, mais ce texte ne parle pas d'Hublot/e, c'est pour ça que je n'ai pas développé :-[ :-[
Par ailleurs du coup je en sais pas ce que c'est que le CES et j'ai l’impression de rater un truc sur les nouvelles qu'il lui donne, mais c'est peut-être simplement dans les épisodes précédents , :-[ faudra que j'aille lire ça du coup ! ^^ Désoléééééééééééée :-[ :-[
Sinon, triste histoire d'amour pour Line, ça donne envie de lui faire plein de câlins... Et je suis vraiment contente pour elle qu'elle se soit apaisée et soit prête à se reconstruire et se réouvrir :coeur: La résilience, c'est super important pour moi... dans les textes et dans la vie ! :huhu: (oui tu gères très bien de nous mettre en empathie avec ta perso :D Merci beaucoup... :-[ :-[ :-[ (j'en doutais très fort, je pensais qu'on allait juste me dire que c'était une pleurnicheuse))
Merci pour ce chouette texte ! Merci infiniment pour ton passage et ton commentaire détaillé !! _/-o_
Milla