Le Monde de L'Écriture

Coin écriture => Textes courts => Discussion démarrée par: Ginsoul le 03 Janvier 2018 à 14:49:10

Titre: Le dieu jaloux
Posté par: Ginsoul le 03 Janvier 2018 à 14:49:10
Je vous présente une de mes récentes nouvelles, inspirée plus ou moins librement des légendes du Mont Aiguille, où j'ai voyagé. (Pour plus d'info, voir spoiler en bas du texte )

               La chasse au bouc (/le dieu jaloux)

La rumeur courrait qu'un bouc mal luné avait élu domicile au sommet du Mont Aiguille. Certains paysans avaient cru l'apercevoir, le décrivant comme un monstre agressif, de plus de deux mètres au garot, avec des cornes si énormes qu'il pourrait démolir le village d'une simple course, si il n'était pas coincé là haut. Car coincé, il l'était ! Le mont Aiguille, situé à la lisière des Alpes, était un mont bien particulier. Entouré de falaise gigantesque, de montagne aiguisées, et de forêt à perte de vue, il se dressait là, seul, isolé. Ses parois était d'une verticalité impressionnante, et ce de tout les côtés. Il surplombait ces semblables en hauteur, narguant les dieux, et snobant la terre. Il regardait le monde d'un air odieux, presque de défi. À son sommet était une verte prairie, inaccessible, habitat du monstre, que personne n'avait jusque là ne serait ce que l'idée de visiter.

Mais, un soir, à la taverne de Chichiliane, petit village pittoresque qui se situait juste au pied du mont, quelqu'un s'y décida. Il était sûrement le seul sceptique, concernant l'existence de la bête. Il lisait beaucoup de chose scientifique, et, pour lui, un bouc géant de 2 mètre de haut, coincé sur une prairie entourée de falaise depuis des siècles ? Balivernes !

Il s'y connaissait un peu, en escalade. Ses nombreuses excursions pour observer la nature l'y ont forgé. Il prit peu de matériel, un pic, des cordes; et quelques babioles. Si personne n'avait encore osé s'attaquer au mont Aiguille, ce n'est pas que l'ascension y était impossible, mais pour se retrouver, -après des heures d'effort !- nez à nez avec un bouc siffoné, non merci ! Ainsi Jo', de son vrai nom Jonathan, parti un matin, déterminé à découvrir le fin fond de ce mystère, et le sommet de ce mont. Tout le village était là, certains l'encourageant, d'autres essayant de l'en dissuader. Les premiers mètres de l'ascension se firent sous les acclamations de la foule. Au fur et à mesure qu'il montait, acclamations devinrent grondement, puis murmure, puis silence. En bas, il ne voyait plus que des tâches noire s'agitées. La vue d'ici était magnifique. Sur sa gauche, les falaises habillées de pins et d'hêtres semblaient lui sourire, l'encourager. Sur sa droite s'étendait l'infini d'une forêt dressée en pique nombreux, tel des vagues agitées figées au sommet de leurs art. L'on apercevait les grands sommets des Alpes, surplombant le reste de leurs têtes rocheuses dénudées. Il sentit la fatigue montée, ses bras devenaient de plus en plus mou, ces pieds trébuchaient de plus en plus fréquemment. Il se hâta donc d'atteindre le sommet, et y parvint, après plusieurs longues heures d'escalade, de peur, de fascination, d'enthousiasme, de découragement, de faux pas et de frayeurs. Il y parvint et, avant même d'avoir vu quoi que ce soit de cette nouvelle terre, s'évanouit de fatigue.

À son réveil, il sentit tout d'abord ses membres endoloris. Il eu grande peine à se lever, et, une fois la chose faite, manqua s'écrouler à nouveau ! Non pas de fatigue, cette fois, mais bien de stupeur ! Où avait il donc atterrit ? Par quelle magie ?

Loin de la prairie qu'il s'attendait à trouver, il était au bord d'une mer sublime, d'un bleu étincelant. Elle s'étendait à l'infini, et Jonathan vit que la plage où il se trouvait se prolongeait en demi cercle, bras tendu vers l'immensité bleuté, se finissant en falaise d'une splendeur à couper le souffle, rochers surgissant des entrailles de la terre pour affronter la mer, tout pique dressé. Il resta là, bouche bée, à contempler ce prodigieux défi que s'était lancé la terre et la mer. Ce combat qui, une fois à son apogée, formait un ensemble parfait ; tel les deux meilleurs épéteistes au monde qui, s'affrontant l'un et l'autre, nous donneraient l'impression d'une dance parfaitement coordonnée plutôt qu'une lutte acharnée. Il en était là de ses réflexions lorsqu'un petit rire féminin, au loin, le fit se retourner.

Il vit alors une grande prairie entourée d'une forêt tropicale. Jo' n'en cru pas ses yeux. À la lisière de l'étrange bois paradisiaque, des draps blancs, étendus sur une corde accrochée d'un arbre à l'autre. Il décida d'aller voir, faisant abstraction de la souffrance de ses jambes à chaque pas. Il y parvint bon gré mal gré. Ce rire, à nouveau, venant de juste derrière les draps. Il s'approcha doucement, pris les draps d'une main hésitante, l'écarta et y passa la tête. À nouveau, il mis un temps avant de comprendre ce qu'il voyait. Devant lui, trois femmes merveilleuses, plus belles que toute celles qu'il avait vu jusqu'ici. Comble de  la surprise : ces trois femmes étaient complètement nues ! Il resta là, comme un piquet, à observer ces merveilles de la nature, qui ne semblaient pas l'avoir remarqué. Elles riaient, jouaient, sautaient dans une harmonie parfaite avec la nature qui les entourait. Les papillons dansaient en rythme avec elles, les oiseaux leurs offraient leurs plus belles chansons. Le tableau était sublime.

L'une d'entre elle, celle avec les cheveux couleur de feu, et les yeux plus bleu encore que la mer derrière, se tourna vers lui, et, d'une voix mielleuse et harmonique :
-approche donc ,voyageur !
Surpris, il se sentit rougir, de honte et de surprise, à épier ainsi de jolies dames nues, tel un affreux voyeur. Mais elles ne semblaient pas perturbées outre mesure, alors, doucement, il approcha.
-Que viens tu donc faire ici, voyageur ? Lui demanda celle à la longue chevelure noire, voile de nuit défiant le soleil qui rayonnait.
Toute les trois l'épiaient, d'un regard à la fois de bonté curieuse et d'amusement, comme on regarde un drôle de petit animal qui traverse notre jardin.
-Je, eh bien... Où sommes nous ? Et... Qui êtes vous ?
-Nous sommes les déesses, reprit la splendide rousse, et tu es dans notre havre. Nous venons ici nous reposer lorsque les esprits s'échauffent, là haut.
Tu peux demeurer avec nous, continua t'elle, mais soit parti avant la nuit qui ne tarde, car les dieux sont jaloux.
Soudain inquiet, Jo' regarda le soleil. Il estimait, non sans panique, 3 heures avant la nuit. 3 heures ! Combien de temps avait il dormi ? Ou alors, avait il épié ces dames plus longtemps qu'il ne l'avait cru ? Ciel ! Par où était il arrivé ?
-ô déesses, s'exprima t'il, savez vous comment je puis rejoindre les miens ?
-Les bouc t'y guidera, répondit celle arbhorrant une longue tresse, à gauche de la rousse.

Le bouc ! Il avait complètement oublié le bouc ! Ses jambes manquèrent le lâcher sous l'effet de la peur, mais à peine avait il eu le temps de se remettre de cette nouvelle que la déesse à la longue tresse siffla. Au loin se fit entendre le bruit de course d'un gros, très gros, gigantesque animal ! Les draps blanc virevoltèrent ; et, à travers eux, Jonathan vit le monstre. On ne s'était point leurré, à son sujet : à lui seul, il aurait pu démolir le village. Aisément. Il approchait également de la description qu'on lui avait faite : 2 mètres, voir plus, au garot. Des cornes énormes. Seule chose à laquelle il ne s'était pas attendu : l'étrange créature avait un visage parfaitement humain. Le bouc fonçait droit sur lui, à toute allure, et il sût que c'était la fin. Il allait se faire dévorer  par cette hideuse  chose, sous les regards moqueurs des déesses. Peut être aurait il mieux valu, mais il se trompait.

Le bouc, au dernier instant, s'arrêta dans un fracas de poussière. Il s'inclina avec respect devant les dames, il se tourna vers Jo', qui, apeuré, n'osait bouger.
-suis moi, voyageur, si tu ne veux pas me tenir compagnie pour l'éternité.
Ne sachant quoi faire, Jo' Jetta un coup d'oeil aux déesses. Le bouc à la tête d'homme, sans un mot, tourna les sabots et marcha. Jonathan prit le parti de le suivre. Ils traversèrent ainsi forêt, falaise, puis forêt encore. Soudain, un éclair zèbra le ciel si puissamment que notre aventurier se retrouva au sol, momentanément sourd. Le bouc se retourna, le regard affolé, et dit, d'une voix tremblante de peur :
- c'est trop tard ! Il est en avance ! C'est trop tard !
Et il s'enfuit dans la forêt.

Jo', crédule, lui couru après. Il arriva sur une plage. Le ciel, jadis bleu, était sombre comme le noir. La mer, jadis calme, paraissait maintenant en proie à quelques folies, aussi apeurée que le grand bouc. Les poils de Jo' se hérissèrent, l'air étant chargé d'une puissante énergie. Une tempête d'une violence inouïe approchait. Alors il voulu fuir, se cacher dans la foret, se tapir dans un terrier et attendre que tout cela passe. Mais, ses pieds étaient prisonniers du sable, comme accrochés à de lourdes chaînes souterraines. Il comprit que ce n'était pas une tempête qui approchait. Non. C'était un dieu. "Les dieux sont jaloux" avait dit la déesse. Les dieux sont jaloux. Cette phrase tournait dans son esprit comme le sable autour de lui, tel l'approche de l'ultime sanction, l'ultime colère d'un dieu épris de jalousie. Jamais, de toute sa vie, Jo' n'avait vu de tel déchaînement naturel, ni même n'en avait entendu parler. Les flots de déchiraient, se brisaient, se soulevaient, s'entrechoquaient. Les rochers eux même semblaient prit d'une peur panique, tremblant, grinçant, hurlant. Et le sable, le sable devenu fou qui fouettait le visage du prisonnier. Jo' aurait voulu fuir, mais aucun de ses membres ne lui répondaient. Et ce dieu, ce dieu qui approchait. "Les dieux sont jaloux". Soudain, malgré le rugissement du vent, le sifflement du sable, le vacarne des vagues, le cris des roches, et le grondement du tonnerre, il entendit, bien distinctement, une voix. Si forte quelle aurait pu lui briser les tympans. Si grave que ses os vibraient sous l'intonation.
"Humain" disait la voix avec mépris.
Et à chaque syllabes, à chaque lettre, Jo' manquait de s'évanouir de douleur.
"Par ses yeux que nous t'avons fournis
Nos femme dévouées tu épies
Tu sera donc puni
Et de ce lieu, les tiens sont bannis "
Les yeux de Jo' explosèrent, laissant entrer le sable comme des millions d'insectes vengeurs affamés. Il sentit ses os se déformer, se gonfler, comme s'ils étaient fait de pâtes à modeler et qu'un enfant capricieux en abusait. De ce paradis, au sommet du mont Aiguille, qu'il avait découvert, il ne perçu plus qu'une horrible souffrance.
Une horrible souffrance...

Depuis ce jour, le mont Aiguille a été franchit maintes fois, mais au sommet, pas de mer, pas de falaises, juste une vague prairie verte. On n'aperçut plus aucun monstres à son sommet, seul, parfois, des draps blancs étendus, tel un mirage.
Désormais, les déesses, dans leurs havres de paix, ne reçurent plus aucun visiteurs, mais ce n'était plus un, mais deux, boucs qui y erraient pour l'éternité.






Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.



Si vous voyez des fautes ou des erreurs de syntaxe, n'hésitez surtout pas à m'en faire part, ce n'est pas faute de m'être relu, mais j'ai écrit via mon smartphone, j'écris à la main et je n'ai pas d'ordinateur pour numériser mes nouvelles.(et sûrement par faute de connaissance, aussi  ;D)

J'aimerais aussi une petite idée de votre part quant à mes titres, qui sont toujours "peu recherché" cf : l'homme aux cheveux, qui parle de l'homme aux cheveux, et la chasse au bouc, qui parle d'une chasse au bouc (j'ai pensé aussi à "le dieu jaloux et la prairie du Mont aiguille). J'aime la simplicité que cela implique, mais pensez vous que ce soit un frein à l'envie de lire, des titres simplistes ?

En vous remerciant.
Titre: Re : Le dieu jaloux
Posté par: moekonde le 11 Janvier 2018 à 21:08:06
J'aime bien comment tu poses le décor. J'ai bien réussi à imaginer ce que tu décrivais. L'histoire aussi est sympa à suivre, on veut voir ce qu'il y a au sommet, même si la fin est prévisible. En lisant j'ai pas relevé de fautes de syntaxe, mais mon avis est pas le plus fiable vu que j'y fais rarement attention.
Pour le titre, je pense pas que ce soit un frein. C'est un court texte donc pas besoin d'en faire un trop sophistiqué à mon avis.
Titre: Re : Le dieu jaloux
Posté par: Sophie131 le 12 Janvier 2018 à 22:21:03
Salut Ginsoul

Remarques au fil de la lecture puis avis à la fin :)

La rumeur courrait qu'un bouc mal luné avait élu domicile au sommet du Mont Aiguille. Certains paysans avaient cru l'apercevoir, le décrivant comme un monstre agressif, de plus de deux mètres au garot
courait / garot
j'ai du mal avec le participe présent, qui implique qu'ils ont cru l'apercevoir  en même temps qu'ils le décrivaient (un imparfait conviendrait mieux)

Entouré de falaise gigantesque, de montagne aiguisées, et de forêt à perte de vue
j'aurais tout mis au pluriel (sauf peut-être forêt, ça peut passer)

Ses parois était d'une verticalité impressionnante, et ce de tout les côtés
étaient / et ce, de tous les côtés

Il surplombait ces semblables en hauteur, narguant les dieux, et snobant la terre. [...] que personne n'avait jusque là ne serait ce que l'idée de visiter.
surplombait implique déjà qu'il est plus haut / il manque pas "eu" dans la deuxième partie ? (et des tirets pour jusque-là et serait-ce)

Il lisait beaucoup de chose scientifique, et, pour lui, un bouc géant de 2 mètre de haut, coincé sur une prairie entourée de falaise depuis des siècles ?
choses scientifiques / falaises ?

Ses nombreuses excursions pour observer la nature l'y ont forgé
avaient forgé

Ainsi Jo', de son vrai nom Jonathan, parti un matin, déterminé à découvrir le fin fond de ce mystère
partit

En bas, il ne voyait plus que des tâches noire s'agitées
ce serait bien de repréciser le sujet / tâches noires s'agiter

forêt dressée en pique nombreux, tel des vagues agitées figées au sommet de leurs art.
piques nombreux, tels / je trouve que "agitées" alourdit la phrase (et sinon l'image est belle) / leur art

Il sentit la fatigue montée, ses bras devenaient de plus en plus mou, ces pieds trébuchaient de plus en plus fréquemment
pas fan de l'utilisation de "sentir" en foca interne / monter, mous, ses pieds

Il eu grande peine à se lever, et, une fois la chose faite, manqua s'écrouler à nouveau ! Non pas de fatigue, cette fois, mais bien de stupeur ! Où avait il donc atterrit ?
eut / atterri

ce prodigieux défi que s'était lancé la terre et la mer
jolie description juste avant
s'étaient lancé

tel les deux meilleurs épéteistes au monde qui, s'affrontant l'un et l'autre, nous donneraient l'impression d'une dance parfaitement coordonnée plutôt qu'une lutte acharnée. Il en était là de ses réflexions lorsqu'un petit rire féminin, au loin, le fit se retourner.
tels, épéistes, danse / repréciser qui est "il"

Il s'approcha doucement, pris les draps d'une main hésitante, l'écarta et y passa la tête
prit / les écarta / que désigne "y" ? passa la tête derrière ?

À nouveau, il mis un temps avant de comprendre ce qu'il voyait.
je ne crois pas que ce soit français (il eut besoin de temps ?)

Devant lui, trois femmes merveilleuses, plus belles que toute celles qu'il avait vu jusqu'ici.
vues

L'une d'entre elle, celle avec les cheveux couleur de feu, et les yeux plus bleu encore que la mer derrière, se tourna vers lui, et, d'une voix mielleuse et harmonique :
elles, bleus / voix harmonieuse

mais soit parti avant la nuit qui ne tarde, car les dieux sont jaloux.
sois

-Les bouc t'y guidera, répondit celle arbhorrant une longue tresse, à gauche de la rousse.
les boucs ou le bouc ? arborant

Ne sachant quoi faire, Jo' Jetta un coup d'oeil aux déesses. Le bouc à la tête d'homme, sans un mot, tourna les sabots et marcha. Jonathan prit le parti de le suivre.
il ne passe même pas un moment avec les déesses ? je croyais qu'il avait le temps

Jo', crédule, lui couru après. Il arriva sur une plage. Le ciel, jadis bleu, était sombre comme le noir. La mer, jadis calme, paraissait maintenant en proie à quelques folies, aussi apeurée que le grand bouc.
courut / quelque folie / jadis indique un temps très ancien, ça ne convient pas tout à fait

aucun de ses membres ne lui répondaient
répondait

"Par ses yeux que nous t'avons fournis
ces

il ne perçu plus qu'une horrible souffrance.
perçut

Depuis ce jour, le mont Aiguille a été franchit maintes fois, mais au sommet, pas de mer, pas de falaises, juste une vague prairie verte. On n'aperçut plus aucun monstres à son sommet, seul, parfois, des draps blancs étendus, tel un mirage.
fut franchi / aucun monstre

Désormais, les déesses, dans leurs havres de paix, ne reçurent plus aucun visiteurs, mais ce n'était plus un, mais deux, boucs qui y erraient pour l'éternité.
leur havre de paix, aucun visiteur, pas de virgule après deux

Et donc : dans l'ensemble, je trouve le récit assez sympa, quelques images dans les descriptions sont bien trouvées mais je trouve que le passage sur les dieux est trop rapide : de quoi sont-ils les dieux ? Qu'est-ce qu'ils font exactement ? J'aurais aimé en savoir plus sur eux pour mieux apprécier ton texte (qui était tout de même sympa à lire :) )
Titre: Re : Le dieu jaloux
Posté par: Claudius le 14 Janvier 2018 à 09:25:19
Si l'on excepte les fautes nombreuses, corrigées par Sophie, j'ai bien aimé ce texte.

La légende sur la légende, on suit avec plaisir tout du long la montée d'adrénaline, même si, la fin n'est pas surprenante. Mais sans cette fin l'histoire n'a plus lieu d'être.

J'ai bien aimé ma lecture.

 :mrgreen:
Titre: Re : Le dieu jaloux
Posté par: Ginsoul le 14 Janvier 2018 à 10:33:51
Merci Sophie pour les corrections que j'apporterai au texte dès demain si j'ai plus de temps libre ! J'avais aussi peur de l'effet de temps, quand les déesses lui disent qu'il peut rester un peu mais que le soleil, lui, dit le contraire. Je vais essayer de régler ça, peut être en lui accordant un peu plus de délais auprès des dames. Peut être l'occasion de combler le manque d'information sur les dieux !

Merci Moekonde, je vais donc rester sur mes titres courts pas trop recherchés !

 Merci à vous tous pour votre retour, c'est extrêmement encourageant ! Je suis content que le conte ait bien marché, de la fluidité relevée !

En effet Jobear, j'ai eu beaucoup de plaisir à faire "revivre" cette vieille légende dans ce texte !

Content aussi de la montée d'adrénaline que tu souligne Claudius !

Merci encore pour vos retours, au plaisir !  ;D