Parce que c'était nul de brider l'imagination des auteur avec la règle de trois unités et un alexandrins ultra guindé ^^
Je précise que je n'aime pas du tout la littérature classique.
Mais du coup c'est quoi pour toi une tragédie ?
Le problème c'est comment on défini le truc en fait.
La question est dans le titre. :DIl m'a semblé que la question de Mentalink faisait assez explicitement référence au genre de la tragédie classique, donc non on dit pas tout à fait la même chose non plus.
Bien sûr je sais que les codes de la tragédie semblent aujourd'hui assez désuets, mais Voltaire et bien d'autres au XVIIIème faisaient déjà l'effort de subvertir les codes, de les adapter à des considérations alors plus modernes.
Quand et pourquoi ce genre a-t-il été abandonné ? Pourrait-on envisager une nouvelle tragédie, inspirée des tensions et passions du XXIème siècle ? Quelle forme pourrait-elle prendre ?
La question est dans le titre. :D
Bien sûr je sais que les codes de la tragédie semblent aujourd'hui assez désuets, mais Voltaire et bien d'autres au XVIIIème faisaient déjà l'effort de subvertir les codes, de les adapter à des considérations alors plus modernes.
Quand et pourquoi ce genre a-t-il été abandonné ? Pourrait-on envisager une nouvelle tragédie, inspirée des tensions et passions du XXIème siècle ? Quelle forme pourrait-elle prendre ?
Je pense que la tragédie classique est morte au XVIIeme. Trop codifiée, trop contraignante pour qu'on puisse surpasser un auteur. Briser ses codes, pour moi, c'est déjà ne plus écrire de tragédie "classique". Et des maîtres-étalons (huhuhu) comme Racine ou Corneille est un peu trop... effrayant. Alors même si quelqu'un réussissait, comment pourrait-il se lancer en confiance ?Je suis assez d'accord.
Je suis assez d'accord avec Aube.Je plussoie mille fois ernya !! :aah:
On est aussi dans une époque moins sacrée et républicaine, les tragédies, ça concerne avant tout des nobles.
Moi la question que je me pose, et qui rejoins un peu celle des tragédie je crois, c'est pourquoi on écrit plus de textes narratif en vers ?
Je veux dire par là que dès qu'on écrit en vers c'est forcément de la chanson ou de la poésie
La prose est restrictive aussi.Mais pas autant ?
Et tous les codes des genres narratifs aussi.
les poésies n'ont plus beaucoup de vers...Et la poésie elle même n'est plus vraiment à la "mode", fort malheureusement...
Milé, pas restrictive au même degré, non. Et tu le sais.Et bien justement je sais et je t'affirme donc que non.
Tiens allez, ca dit des gens de lancer un défi du mois sur écrire un texte narratif en vers ? (rimés ou pas, histoire de pas trop être restrictifs :mrgreen: ) (ou un défi tout court, vu que le nano arrive et y'a le swap huhu)J'ai tout un fil qui réfléchis sur ça :-\
Redonnons ses lettres de noblesse à notre petite échelle au genre :huhu:
Aujourd'hui la norme littéraire est la prose aussi nous semble-t-il difficile de voir le vers comme plus libre. Mais ici c'est l'imprégnation littéraire qui est en cause non une pseudo nature du genre.C'est mon point, l'important c'est qu'on perçoit la prose comme étant plus libre aujourd'hui. Peut-être qu'elle ne l'est pas si on décortique les choses en détail, mais instinctivement, naturellement, c'est la prose qui s'impose.
C'est comme une langue maternel : elle est plus simple, facile à magné, que n'importe quel autre langue, à moins d'être bilingue. De la même façon dans un contexte ou la majorité de la littérature à laquelle nous sommes exposé est en prose, la prose nous apparaît comme plus libre, nous la maîtrisons mieux que le vers et elle interviens de façon plus innée.
Il se retient mieux aussi.C'est à dire ?
J'ai tout un fil qui réfléchis sur ça :-\beh je sais :???: (je suis peut être passé à côté du fil de reflexion cela dit)
Je voudrais pas dire mais c'est un peu ce sur quoi je bosse avec mes chansons depuis deux ans
En gros basiquement, un vers c'est : un segment d'une longueur syllabique régulière et la retour en fin d'une rime (ou accord de timbre : assonance, multisyllabe, ...). Cela permet au cerveau de compter la longueur de chaque segment et d'anticiper le retour de la rime car elle est à place fixe. C'est mnémotechnique du coup : on sait qu'on a retenu la phrase parce qu'elle rentre dans le mètre, que y'a les bonnes rimes à la bonne place.Il se retient mieux aussi.C'est à dire ?
Le titre est peut-être pas particulièrement explicite, c'est là : http://monde-ecriture.com/forum/index.php/topic,19450.15.html (http://monde-ecriture.com/forum/index.php/topic,19450.15.html) (et plus particulièrement à partir de ce post (http://monde-ecriture.com/forum/index.php/topic,19450.msg315163.html#msg315163)).CiterJ'ai tout un fil qui réfléchis sur ça :-\beh je sais :???: (je suis peut être passé à côté du fil de reflexion cela dit)
Je voudrais pas dire mais c'est un peu ce sur quoi je bosse avec mes chansons depuis deux ans
Je proposais d'en faire avec tout le monde mébon.
Leur inclusion dans une œuvre moderne, c'est un peu le suicide littéraire j'imagine.J'en suis pas si sûr ! Les dieux certes, mais y'a toujours une certaine mystique qui peu être pertinente, par ce truc du destin notemment -je te conseille le film I origin si tu l'a pas déjà vu ! (et encore en plus, ces "dieux" dans les oeuvres classiques n'en sont pas toujours explicitement - même si y'a des volées de marches vers des paradis haha)
Je pense qu'on a le potentiel de voir dans la technologie une forme de dieu,Et là sur ce sujet y'a plein de choses niveau IA et robotiques qui abondent dans ce sens, mais je sais pas si on peut considérer tout ça comme de la tragédie, même cet épisode de black mirror, ou alors c'est quoi les limites avec le drame (je recherche un peu sur le net à ce sujet, et le dieu Internet a l'air un peu en conflit de définition et de génération entre ces deux termes, c'pas hyper fixé tout ça :\? ou du moins très lié aux formes ) La tragédie serait un peu une descente aux enfers (avec des ascencion etc) et le drame.. plusieurs évènements ?