Un embranchement fatal, envisagé avec beaucoup trop d’assurance et surtout, sans conscience des risques potentiels qui, effectivement advinrent. Quelque chose de peut-être dramatique, on ne sait. Comme si on se payait un arbre – le pauvre – à bord de mon vaisseau spatial – qui vole – et qu’éjectés par delà du bouclier, nous finissames englués dans les sables bordant la route. Mouvant – leur masse dynamique non newtonienne détient – c’est certain – un indice sur leur solution pratique – celle qui m’anime en tout cas, le dépêtrement – c’est un fait. Pourquoi que qui – attention la question – aurait peut-être ou pas initié – un signe – de tellurisme sismique, une accointance – à outrance – avec les instances – délitranse - d’une potence à distance ? Je ne sais – ni ne sais – alors qu’en des territoires inconquis ténèbrent les aspics de nos rhétoriques compétitives – cette course à la mort – cependant que quelques minuties arriment des navires – de course – jusqu’à la mort des troupes encore à la bourre – décors – détours – des torts à tort toujours encore…
Je ne suis – ne sais – que ce que je suis – je sais – fait ce que je fuis – fais – et qu’ensuite – en fait – c’est huit avant sept et cuites avant crêpes – je fuis – je ne fais – c’est ainsi – ça promet…
Non, en réalité la mort n’a rien de si compliqué. C’est juste l’agonie qui aurait des vertus antalgènes mais c’est pas si grave on s’en sortira sans tout ce bordel qui incombe à la vie et qu’on débranche petit à petit parce qu’on sait pas construire de plus que ce qu’instruire nous eu valu par delà des correspondances avec nos valeurs. Que – déconstruction – déconnexion – mort agonique – débris d’âmes – sans tunnels – je vous le souhaite…