J’attendis longtemps, trompant l’ennui en troublant celle de l’étang.Ce serait pas plutôt "celui" de l'étang ? D'ennui.
oups, ouip en effet, bugCiterJ’attendis longtemps, trompant l’ennui en troublant celle de l’étang.Ce serait pas plutôt "celui" de l'étang ? D'ennui.
J'ai juste eu un peu de mal de temps en temps avec les changements de narrateurs. Mais une fois qu'on prend le rythme, ça donne un effet un peu curieux mais joli. Les deux personnages se fondent un peu mieux et leurs pensées se font écho. Il y a une belle similitude entre leur force et leurs faiblesses communes.parfait, j'avais peur en effet que le changement passe mal
Ah oui, et aussi concernant la transformation... Je ne suis pas sûre d'avoir tout compris. C'est si rapide, si brusque. Mais en tant que lectrice ça ne me dérange pas tellement d'être secouée. Tant que l'ensemble reste cohérent et harmonieux.hihihi, je fais toujours des fins rapides :mrgreen:
J'aime beaucoup cette première phrase.La terre trembla, les nuages s’écartèrent et dans un éclair de feu et de sang, le vogueur de l’éternel tomba dans l’abîme.
Dieu déchu qui ne pouvait que vomir de flasques crachats de sang.Celle-ci aussi.
Fange immonde où je suis née.ça me fait penser à Victor Hugo...prends ça comme tu veux. ><
Et il apparut. J’eus un mouvement de frayeur lorsque sa voix tonna.Simple suggestion : j'aurais sauté une ligne après "apparut". Sinon on enchaîne direct avec la phrase suivante alors qu'un retour à la ligne pourrait mettre en valeur ce "apparut".
Je ne répondis pas. Et il ne put jamais savoir.J'aurais écrit : "Je ne répondis pas. Il ne put jamais le savoir." (pour le "Je"/"Il")
Il rugit, cracha et partit comme il était venu.J'aime moyen le "comme il était venu", ça casse le rythme ternaire du rugit/cracha/partit.
Et c’est loin des encens et des suppliques, dans la boue même, que tu m’es revenu.Un espace de trop, après le "Et".
Tu es revenu plusieurs fois auprès de moi sans jamais dire un seul mot, attendant des excuses ou des mots peut-être.Je trouverais le rythme plus mélodieux en enlevant le "seul". Et y a une légère répétition du mot "mot". :mrgreen:
Je t’observais franchement, ne comprenant pas ton obstination.Vu la forme que tu proposes j'aurais sauté une ligne après "viens".
Et un jour, tu me dis « viens ». Et je ne bougeai pas. Et tu partis et tu ne revins pas.
Je sentis le sucre puis l’amer avant que les deux sensations ne se confondent. A jamais.Espace de trop après "confondent."
Le lendemain, je découvris, accroché à un de tes crocs le collier des prêtres.Une petite virgule après "crocs" non ?
Tu grondas, tu me griffas, tu me poussas le nez dans la poussière pour que j’entende le cœur de la terre.Je trouve que ça sonnerait mieux : "Tu grondas, me griffas, me poussas (...)"
Tu m’as fait gravir des monts et des merveilles, mais tu restais toujours muet."mais toujours muet" ou "mais demeurais toujours muet". Enfin simples suggestions, pour alléger la phrase.
Je ne sais pourquoi je restais auprès de toi, chacune de tes paroles était une blessure.J'aurais vu un point au lieu de la virgule...mais du coup faudrait peut-être changer le temps du verbe "être" (étant ?)...
J’y voyais ma destinée et toi tu riais de me voir aussi chétive et aussi malléable entre tes griffes et tes yeux de soie."aussi chétive et malléable" pour alléger...mais sinon j'aime bien la phrase.
J'aurais sauté une ligne après "ancestrales" manière que toutes les phrases commencent par "j'ai vogué".
Et pourtant j’ai vogué moi aussi dans le ciel, agrippé à ton corps longiligne, les joues rouges et les yeux brillants.
J’ai vogué dans le ciel. Défiant toutes les lois naturelles et ancestrales. J’ai vogué dans le ciel
avant de retomber dans la boue. Qui a dit que la majesté est éternelle ?
J’ai gravé pour toi les nuages du ciel. J’ai fait saigner mes ongles sur la roche griffue.J''aime !
Il fallait toujours faire ce que tu voulais que je fasse, être à l’endroit où tu voulais que je sois.une petite lourdeur dans cette phrase je trouve, sûrement à cause de tous les "qui"/"que".
Elle, moi. Je rugis et disparus dans le ciel, raconter ma fureur aux nuages les plus noirs.La virgule ne semble pas servir à grand chose ou j'ai pas capté l'effet voulu. xD
"Enfants" pourrait suffire.
Mes frétillements dans le ciel agité prenaient la forme d’éclairs et mes grondements firent se blottir les petits enfants dans les bras de leur mère.
Un seul mot, et je perdais toute maîtrise de moi-même, j’aurais été prêt à ébranler la terre entière à cause d’elle.Un mot, un seul, et(...)
"(...)qui était aussi sien" peut être mieux...quoique.
J’aimais voir ses yeux chercher les miens, la voir comprendre ce monde qui était aussi le sien.
Tu m’as abandonnéça serait pas : "tu m'as abandonée ?
Tu m’as laissé seule face aux moqueriesidem.
J’ai vu ton corps blanc sillonner le ciel, j’ai vu la pluie verser des larmes de douleur, les nuages fuir ta colère en tous sens, j’ai vu mon peuple se jeter à genoux pour implorer ta clémence, j’ai vu dans le ciel la bataille de tes entrailles.Ben...joli !
Et là, au milieu des infimes grains de sable, tu gisais, Haku, géant tombé du ciel, les yeux déments, la gueule écarlate.ça me fait penser à L'albatros de Baudelaire ^ ^
Mais non, tu es bien mort, mon doux ami. Les hérauts passent et les serpents voguent dans le ciel.J'aurais sauté une ligne après "doux ami" manière de mettre en valeur l'autre phrase, vu que tu l'as déjà utilisée plus haut. D'ailleurs j'aime bien le fait de reprendre cette phrase.
Je suis restée jusqu’à ce que la dernière flamme s’éteigne, le cœur enfumé et toussant.Je trouve ça un peu lourd. Pourquoi pas : "je suis restée jusqu'à l'ultime flamme, le cœur (...)" ?
J’aurais volontiers craché mes poumons que l’air vrillait, j’aurais volontiers craché ce cœur si lourd à porter désormais.J'enlèverais le "désormais" qui casse le rythme de la phrase.
merci beaucoup pour ce relevé aussi pointilleux, ça fait toujours plaisir :)Avec plaisir ^^
pour certains autres détails, je préfère attendre, voir si d'autres rejoignent ton avis, parce que ça me plaît tel quel :POui c'est sûrement mieux, parce que j'ai proposé des trucs mais c'est selon ma vision, ma manière d'écrire en qque sorte mais c'est toi qui sculpte le texte comme tu veux.
Tu m’emmenas au cimetière des hérauts morts.c'est un cimetière, ils sont forcément morts...
J’en ai eu assez. Tu aurais dû le savoir.une espace en trop avant "assez"
Et si je ne lui aies jamais demandé pardon, mes yeux le firent souvent pour moi et les siens me l’accordaient toujours.ai ; la fin de la phrase est p't-être un peu lourde ?
et le ciel ne fut pas assez grand pour ma colère.^^
alors que personne n’aurait osé ne serait-ce que m’effleurer d’un regard venimeux en ta présence."ne serait-ce que" j'trouve ça systématiquement lourd :mrgreen: c'est peut-être perso.
La solitude qui avait vécu en voisine auprès de moi frappa violemment à la porte. Je l’ouvris à toute volée et la tristesse s’engouffra en moi.:coeur:
Et pourtant j’ai vogué moi aussi dans le ciel, agrippé à ton corps longiligne, les joues rouges et les yeux brillants.agrippée ?
Je rugis et disparus dans le ciel raconter ma fureur aux nuages les plus noirs. Mes frétillements dans le cielPetite répétition, qui gène étant donné la fluidité du reste du texte.
Et si je ne lui aies jamais demandé pardonai
Tu m’as laissé, le cœur à viflaissée
XDCiterTu m’emmenas au cimetière des hérauts morts.c'est un cimetière, ils sont forcément morts...
pas faux, je verraiCiterEt si je ne lui aies jamais demandé pardon, mes yeux le firent souvent pour moi et les siens me l’accordaient toujours.ai ; la fin de la phrase est p't-être un peu lourde ?
lol. J'étais sûre que tu allais relever cette phrase. Ouais, je sais pas si c'est juste le "ne serait-ce que" qui fait lourd, pour moi, tout est lourd, elle m'énerve cette phraseCiteralors que personne n’aurait osé ne serait-ce que m’effleurer d’un regard venimeux en ta présence."ne serait-ce que" j'trouve ça systématiquement lourd :mrgreen: c'est peut-être perso.
il faudrait changer ce nom de Haku, même si j'comprends que l'idée ait besoin de cette dénomination pour prendre tout son sens, toute sa majesté et tout son... mythe, un peu. J'comprends, mais à mon avis elle n'en a pas besoin, il pourrait s'appeler autrement et comme ça on n'aurait plus dans un coin de la tête l'image d'un dragon blanc au-dessus du château de Yu-Baaba, mais... autre chose. Le nom, par des effets d'association d'idées etc., gagnerait une imagerie propre, ce serait encore mieux. Même, tu pourrais l'appeler d'un nom déjà existant, mais qui qualifiait jusqu'alors quelque chose de complètement différent, en allant chercher du côté de la mythologie ou d'autres domaines.oui, je suis parfaitement d'accord et je sais bien que reprendre Haku n'est pas la meilleure idée, à mes heures perdues, j'écumerai le net à la recherche d'un nom, même s'il n'est point sûr que je le trouve
Ernya, c'est très beau, ce texte :coeur: De toutes tes nouvelles sérieuses, c'est celle que je préfère ! Le début m'a enchantée. J'ai aimé la suite, aussi - à l'apparition du nom "Haku" j'ai eu un peu de mal à ne pas tout associer au Voyage de Chihiro, mais au final c'est ton univers qui l'a emporté, et je suis restée plongée dans ton histoire.
Bravo ! ;)
les serpents avaient désolé le cielJe peux me tromper, mais je comprenais cette phrase au sens "avaient déserté", sens que "désoler" en tant que verbe n'a pas. (Après j'ai vérifié sur internet, pas sur un vrai dico, donc je peux me planter. ;D)
ouaip tu as bien compris le sens, mais je pense que je vais le garder et que ça peut se défendre au niveau sémantique (les serpents ont ruiné le ciel, ça passe aussi :mrgreen:)Citerles serpents avaient désolé le cielJe peux me tromper, mais je comprenais cette phrase au sens "avaient déserté", sens que "désoler" en tant que verbe n'a pas. (Après j'ai vérifié sur internet, pas sur un vrai dico, donc je peux me planter. ;D)
Le texte est bien écrit, de toute manière on se refait pas et j'adore ton style. :D
Mais je trouve qu'il manque un petit quelque chose (surtout qu'à la fin, je pensais même à Terremer de Miyasaki x'D) pour rehausser l'originalité du texte.
pas vu Terremer, ce n'est pas une justification certes, mais je tiens à le préciser
J’ai fait saigner mes ongles sur la roche griffue.
infime particule dans un monde devenu trop grand.
hum... je crois que quand j'ai écris la phrase, je l'ai pensé en un seul bloc, du coup, j'ai du mal à voir moi-même si ça va ou pas, je comprends bien ce que tu dis ongles/ griffue ouais, je vais voirCiterJ’ai fait saigner mes ongles sur la roche griffue.J'aime beaucoup l'image, et la phrase, jusqu'au dernier mot, parce que je trouve que c'est dommage d'attribuer "griffue" à la roche alors qu'on parle d'ongles juste avant. C'est un détail mais j'ai relevé parce que l'image du début était belle, alors j'étais un peu déçue du dernier mot, lol.
Comme Nienna par contre j'ai trouvé dommage qu'il n'y ait pas une plus grosse "séparation" entre les deux points de vue. Ça m'a absolument pas gênée à la compréhension mais je trouvais quand même ça bizarre (comme si à chaque changement je me disais "ouf, j'ai bien changé la voix dans ma tête, j'espère que je vais pas me planter quand ça va recommencer". Oui j'aime bien parler dans ma tête 8D).
Dieu déchu qui ne pouvait que vomir de flasques crachats de sang.Hum, c’est sympathique tout ça dit moi ! XD
Un mot, un seul, et je perdais toute maîtrise de moi-même, j’aurais été prêtJ’aime pas trop la sonorité… :S
hormis une plaie béante que j’étais la seule à voirLe verbe « voir » me semble pas idéal… je sais pas, y a un côté trop banal par rapport au texte…
Tu grondas, tu me griffas, tu me poussas le nez dans la poussière pour que j’entende le cœur de la terre.les "tu verbe+as" je trouves pas ça très beau niveau sonorité
J’ai posé ma main sur son corps encore chaud. D’un soubresaut de dignité, sa queue fouetta l’air et m’envoya choir dans la boue.J'ai tiqué au fait que tu passes subitement du passé composé au passé-simple, ça me semble pas très très correct...
Il me demanda mon nom, je ne répondis pas et il ne le sut jamais.j'aime bien. J'ai aucune idée de pourquoi, mais j'aime bien xD
Mon grand-père comprit qu’il s’était trompé. Le lendemain, on me rendit mes vêtements, on m’arracha le collier et je rebroussai chemin. Derrière moi, les prêtres faisaient des offrandes, pour apaiser la colère divine. En vain. Car c’est loin des encens et des suppliques, c'est dans la boue même, que tu m’es revenu.J'ai vraiment bugué sur la transition et j'ai mis un temps à comprendre que les narrateurs alternaient, d'autant que si je ne m'abuse, ce n'est pas forcément un seul paragraphe à tour de rôle. L'un des deux ne parlait pas en italique, dans la première version ? Ce serait plus clair de différencier typographiquement les deux, parce que là j'avoue que je me suis perdue quelques fois
Je ne t’avais pas entendu approcher et lorsque nous nous fîmes face, je reculai. Prudente plus que respectueuse. Mais tu ne fis que poser tes yeux noirs sur moi. Un bref moment. Juste assez pour m’intriguer et te rassasier.
La solitude qui avait vécu en voisine auprès de moi frappa à la porte. Je l’ouvris à toute volée et la tristesse s’engouffra en moi.très joli ! :)
j’aurais volontiers craché ce cœur si lourd à porter désormais.joli aussi
Les flammes de ton bûcher montent haut dans le ciel désormaispourquoi un bûcher s'ils les vénèrent ? ???
les perles se perdirent dans la masse spongieuse.Quelle masse spongieuse ?
Et il me reconnut.J’aurais pas mis le « et »
je ne voulais pas quitter cette misérable vie à traîner dans la boue.Ah beh c’est original. Elle aime donc sa misérable vie dans la boue… chacun son truc |-|
d’encens sacrés.J’aurais mis « sacré », mais si tu veux des encens, tu peux hein :huhu:
trompant l’ennui en troublant celui de l’étang.J’aime bien :)
Il me demanda mon nom, je ne répondis pas et il ne le sut jamais.On a son petit caractère à ce que je vois :kei:
Car c’est loin des encens et des suppliques, c'est dans la boue même, que tu m’es revenu.Ah t’aimes ça hein, dire pour le dieu déchu « il », puis « tu », t’aimes m’embrouiller et mélanger les pronoms ><
Et il y avait ces regards étranges que tu m'avais lancésIl y a plein de « et ». pour la plupart fait exprès, mais moi je veux bien qu’on joue au « et » qui se cache… :-[
La solitude qui avait vécu en voisine auprès de moi frappa à la porteJe pinaille, mais je n’ai pas été sensible à la métaphore (ou analogie ou je sais pas comment on dit)
Je partis à ta recherche ; ce fut toi qui me retrouvas. L’œil rieur et la face dégoulinante de vanité. Lasse, je m’assis, collant mes jambes fourbues contre ma poitrine. Misérable mais apaisée. D’un battement de queue, tu m’envoyas un fruit que je n'avais jamais goûté. Je sentis le sucre puis l’amer avant que les deux sensations ne se confondent. A jamais.J’adore ce passage, c’est parfait comme suggestion sur leur relation ::)
Elle frissonnait. Recroquevillée dans un coin. Misérable petite chose qui se croyait forte avec ses pieds gelés.Et vala, on repart à la 3eme personne et pire encore maintenant c’est le Dieu qui parle. |-|
Il ne me fallut guère de temps pour la retrouver. Elle avait trouvérepet retrouver/trouvé
Je dérivais ma course pour fondre sur elleJ’aurais mis au passé simple
Je suis partie, souvent. Saisie de fureur contre ton ignominie, contre cette bassesse que tu cachais au fond de tes entrailles. Et je suis revenue près de ta couche. Je n'ai jamais mendié ton pardon. Quand je revenais, tes yeux étincelaient avant que ta voix ne tonne, avant que ta queue ne fouette la roche friable, avant que je ne me jette à ton cou par crainte que tu ne t’envoles sans moi. Combien de fois la terre a-t-elle tremblé sous tes coups pour un seul de mes regards ?Bon j’avoue là, je suis complètement dans la lecture, je bois tes paroles, la bouche ouverte :bonpublic:
mais ce fut parfois moi qui la recherchai le premier. Qui apportais dans un signeje pense qu’il faut mettre les 2 verbes au même temps, et pour le coup j’aurais bien mis un imparfait aux deux, mais bon, à voir !
et le ciel ne fut pas assez grand pour ma colère.J’aime bien, pourtant c'est classique, mais je sais pas, ça m'a paru à sa place
Et pourtant
Et une nuit,Il y a beaucoup beaucoup de phrases que tu commences par « et »… depuis le début :-\
Tu es parti, Haku.:D
Et j'ai vu ton
Et lorsque les feux d'artifice ont éclaté et que le monde a tremblé, j’ai couru, glissant et trébuchant, jusqu’à la plage. Et là, au milieuEt et et et …
J’aurais volontiers craché mes poumons que l’air vrillait, j’aurais volontiers craché ce cœur si lourd à porter désormais.:s
hormis une plaie béanteon a le trou béant quelques lignes au-dessus
Je suis retournée au temple des prêtres, je me suis battue avec mon vieux grand-père, pour une raison futile, sa tête a heurté le marbre froid. Alors j’ai plongé dans l’eau que j’avais troublée. Je lui ai imposé mon corps gorgé de rancœur et lorsqu’elle m’a éructée, j’ai à nouveau vogué dans le ciel. Je m’attendais en ouvrant les yeux à me découvrir juchée sur ta fourrure, mais je ne voyais rien d’autre que les bois des ancêtres. Je voguais seule. Nouveau serpent de l’éternité.Alors là on va à toute allure…. Alors je dirais que… par accident elle a tué son grand père, alors elle est allée se noyer et du coup elle est monté au ciel et est devenue un vogueur de l’éternel ? mais ça va vite quand même… :\?
La métamorphose n’avait point guéri ma blessure, elle n’avait fait qu’ajuster ma colère à ce nouveau corps. Décuplant de rage et de force, je fis un carnage et j’appris aux humains ce qu’il en coûtait de vouloir égaler les dieux du ciel. Puis je suis partie loin de cette terre souillée de ton sang et de mon crime, défiant l’étendue même du monde pour te retrouver.Splendide passage, très fan :-[
C’est alors qu’un éclair a surgi au loin. Dans un sursaut d’espoir, ma queue fouetta l’air avec violence, je me dégageai des nuages qui m’emprisonnaient et je bondis à la poursuite du scintillement furtif. Je hurlais d’un son rauque ton nom, et je te retrouvai enfin.
Tu fondis sur moi et plantas tes crocs sur ma gorge. Je rugis et j’agis de même. Le ciel put contempler notre enlacement enragé. Tous deux blessés et las d’une lutte qui n’avait que trop duré, nous lâchâmes prise. Tu n'avais rien perdu de ta majesté, j’en avais acquis une. Désormais rien ne justifiait la moindre soumission de ma part. Je vis tes yeux de soie sourire. Nous étions deux à nous partager le ciel.
Tu avais raison, Haku.Arf, pas assez percutant pour la conclu, je préfère le paragraphe d’avant ! :(
Les hérauts passent et les serpents voguent.
Vogueurs de l’éternel.
CiterJ’avoue que tu me mets un doute. La première fois que j’ai lu ton comm’, je me suis dit que t’avais raison et que je changerais. Mais là j’hésite.
J’ai posé ma main sur son corps encore chaud. D’un soubresaut de dignité, sa queue fouetta l’air et m’envoya choir dans la boue.
J'ai tiqué au fait que tu passes subitement du passé composé au passé-simple, ça me semble pas très très correct...
J'ai vraiment bugué sur la transition et j'ai mis un temps à comprendre que les narrateurs alternaient, d'autant que si je ne m'abuse, ce n'est pas forcément un seul paragraphe à tour de rôle. L'un des deux ne parlait pas en italique, dans la première version ? Ce serait plus clair de différencier typographiquement les deux, parce que là j'avoue que je me suis perdue quelques foisSi si, quand il s’adresse à la gamine, c’est en italique. Mais pas quand il « pense ». J’avoue que ça, c’est un problème que je ne parviens toujours pas à résoudre. Pour la compréhension de tous, faudrait mettre de l’italique. Sauf que je trouve ça naze de mettre de l’italique, c’est pas à elle de faire mon boulot.
Les flammes de ton bûcher montent haut dans le ciel désormaisjvois pas trop le souci, brûler un mort, c’est aussi une façon de vénérer, non ?
pourquoi un bûcher s'ils les vénèrent ?
les perles se perdirent dans la masse spongieuse.c’est la boue
Quelle masse spongieuse ?
Ah oui, fait notable, j’ai trouvé la rédaction assez débridée, dans le sens où tu as des formulations ou des associations de mots instinctifs (du moins en apparence hein) et j’ai trouvé ça très agréable, on te sens t’éclater dedans.je vois pas trop ce que t’entends par là, mais ok, ça n’est pas un reproche donc je m’en contenterai haha (c’est ça qui est kiffant dans les commentaires, on lit des trucs auxquels on s'attend pas du tout)
C'est bon sang pas possible que la grande prêtresse Ernya se limite à cette sonde intérieure, certes juste dans sa retranscription, mais si peu palpitante.Mdr, grande prêtresse. N’exagérons rien.
jvois pas trop le souci, brûler un mort, c’est aussi une façon de vénérer, non ?Ah, ok, non, au temps pour moi : j'avais compris qu'il était juste blessé et que du coup ils allaient le tuer. Mais je devais être fatiguée, parce que maintenant je me rappelle d'avoir compris comme il faut à la première lecture.
mais les serpents avaient désolé le ciel.T'as un truc avec les serpents, non. C'est le troisième texte que lis de toi et j'ai l'impression que t'en mets partout
J’attendis longtemps, trompant l’ennui en troublant celui de l’étang.J'sais pas pourquoi ça m'a plu
à tes bols d'éther.C'est bizarre ça bols d'éther
Alors j’ai plongé dans l’eau que j’avais troublée.idem que plus haut
Tu fondis sur moi et plantas tes crocs sur ma gorge. Je rugis et j’agis de même. Le ciel put contempler notre enlacement enragé. Tous deux blessés et las d’une lutte qui n’avait que trop duré, nous lâchâmes prise. Tu n'avais rien perdu de ta majesté, j’en avais acquis une. Désormais rien ne justifiait la moindre soumission de ma part. Je vis tes yeux de soie sourire. Nous étions deux à nous partager le ciel.C'est beau cette fin
Tu avais raison, Haku.
Les hérauts passent et les serpents voguent.
Vogueurs de l’éternel.
Pour le changement de narrateur, si tu veux il y a un truc tout simple : mettre l’un des deux en italique. A moins que le questionnement fasse partie du jeu.en fait, j'ai déjà utilisé l'italique pour différencier les pensées de la narration. En fait, je me dis que si le lecteur est un peu perdu au début, c'est pas si grave, faut bien le faire bosser un peu. :P
A mes pieds.Gigantesquemanque l'espace après le point
J’attendis longtemps, trompant l’ennui en troublant celui de l’étang.très joli
Derrière moi, les prêtres faisaient des offrandes, pour apaiser la colère divine. En vain.tu as ce même "en vain" deux paragraphes plus haut, la répétition ne me parait pas super chouette
Elle frissonnait. Recroquevillée dans un coin. Misérable petite chose qui se croyait forte avec ses pieds gelés. Généreux, je me couchai près d'elle pour la réchauffer. Elle hésita un instant avant de se pelotonner au creux de mes poils, soupirant doucement.je capte pas, je pensais que "je" était une fille ?
Les hérauts passent et les serpents voguent. Et pourtant j’ai vogué moi aussi dans le ciel, agrippée à ton corps longiligne, les joues rouges et les yeux brillants. J’ai vogué dans le ciel. Défiant toutes les lois naturelles et ancestrales. J’ai vogué dans le ciel avant de retomber dans la boue.là j'aime beaucoup la répétition
La corde rêche dans laquelle elle m’avait enserré éclata"éclater" pour une corde, je pense que c'est pas top
Tu m’as laissée,c'est fait exprès le retour ligne ?
les sens exacerbés, infime particule dans un monde devenu trop grand.
La métamorphose n’avait point guéri ma blessure, elle n’avait fait qu’ajuster ma colère à ce nouveau corps. Décuplant de rage, j’appris aux humains ce qu’il en coûtait de vouloir égaler les dieux du ciel. Puis je suis partie loin de cette terre souillée de ton sang et de mon crime, défiant l’étendue même du monde pour te retrouver.j'aime beaucoup
Tu n'avais rien perdu de ta majesté, j’en avais acquis une.y a deux espaces après la virgule
Je suis restée jusqu’à ce que la dernière flamme s’éteigne, toussant.Pour moi il manque quelques chose après "toussant", parce que ça fait un peu abrupt comme fin de phrase.