J'ai été trop émue par ton texte, que je crois juste et instructif. Me posant beaucoup de questions, j'ai recherché quelques fois des récits de grossesses..Que le texte touche c'est mon intention première. Je voulais un texte qui puisse provoquer une réaction chez le lecteur ^^
Au plaisir de te lire encore.
Je conçois que ton héroïne soit une jeune femme moderne, mais je trouve que sa façon de s'exprimer est parfois un rien trop familière. Plus beau serait à mon avis d'en faire une maman intemporelle, de styliser ses intentions et sa manière de parler, comme le ferait Maupassant. Je pense que ton sujet très émotionnel mériterait une forme plus classique, dans le but de faire justement de ta nouvelle un "classique".Le choix de la manière de parler, ce ton familier, ces fautes de français dûes au parler (je sais pas > Je NE sais pas), c'est un choix que je souhaite conserver. Justement, je voulais un décalage à la fois générationnel et de niveau de langage. Une maman qui n'est pas parfaite dans sa manière de parler, de se comporter mais qui qui est traversée par les mêmes sentiments que les autres. Je souhaite que la force de l'émotion passe par dessus cette barrière que les gens mettent aux "mamans". :)
Je trouve également que tu expédies un peu trop ton entame, ces premiers contacts entre la maman et sa "créature", quand par la suite tu aurais tendance à en dire un peu trop sur certains événements mineurs.Là aussi c'est un choix volontaire. Une maman un peu "Facebook" capable de plus s'étaler sur des évènement mineur que de confier facilement ce qu'elle ressent sauf quand ça déborde. ;)
Perso, j'attaquerais directement par la date du 13/1. Je bifferais cet affreux "Lol". Et justement, je ne casserais pas ce premier et précieux contact sous un prétexte d'ordre ménager des plus "working girl". C'est la première fois qu'elle lui parle, et ce doit être à mon humble avis un instant privilégié. Une porte doit être ouverte ou fermée afin d'éviter au lecteur les premiers courants d'air. Soit elle lui parle, soit elle fait ses courses.La cassure est volontaire, le personnage un peu timide, pas sûr de lui très remplissant ce journal intime sur smartphone comme on discuterais avec un contact Skype.
Attention aussi de ne pas sombrer dans le pathos. Je sais que le sujet s'y prête, mais il faut savoir doser l'affect, la souffrance, la passion. Le lecteur sait déjà beaucoup de choses, il est en empathie depuis le tout début avec cette maman, inutile donc d'en rajouter.Il n'y a pas de pathos et je n'en rajoute pas en réalité j'en ai même beaucoup enlevé. Pour avoir longuement discuté avec une personne concernée et connaître un peu le sujet, tu n'imagine pas les ravages que cause ce type de drame. Tu as la une version "extraite" et raccourcie par l'effet journal. Le personnage ne reviens se confier que par petite touche mais en dehors c'est pire.
Pour conclure, en ciselant, en étant intraitable avec le superfétatoire, en précisant la justesse, je pense que tu peux vraiment faire de ce texte une petite perle, qui parlera aux jeunes comme aux plus anciens.L'amélioration c'est toujours le but premier :)
Je ne commenterai pas le texte lui-même:D
Le piège est que l'on tombe facilement dans l'irréaliste ou dans le convenu. La gentille maman, les clichés... ou, un personnage plus particulier mais, en rupture parce que ne collant pas avec une réalité. Et là, on prête le flanc à la critique: une mère ne se comporte pas comme ça... Je pense qu'il faut donc utiliser le piège pour faire le portrait exceptionnel de quelqu'un qui, justement, rompt avec les codes mais, à condition d'introduire ce thème.Je suis d'accord avec ces propos. L'immersion directe sans préambule était mon choix. Quant à la réalité, il faut fréquenter une paire de maman ainsi que voir se comporter plusieurs autres (notamment au sortie d'école) pour voir cette "réalité". La maman cliché n'existe pas :)
Puisque tout te paraît parfaitement maîtrisé dans ce texteIl n'y pas eu de propos évoquant la maîtrise ou la perfection dans mes réponses. Je n'ai fait qu'exposer les raisons de mes choix en défendant mon point de vue. :/
Tu me sembles si chevillée à tes choixCe texte m'a coûté effectivement énormément en investissement émotionnel je l'admets, quelque part je défends les deux points que tu soulève car ce sont là deux choses qu'il me tient à cœur de garder :huhu:
En fait, que recherches-tu vraiment en le postant ici ? Le plébiscite instantané ?Tu me prête là une certaine vanité dont je pense n'avoir jamais fait preuve jusqu'à présent sur l'ensemble des textes que j'ai posté ici :-\ . De même lors de tes précédentes interventions sur mes autres écrits :/. Si je souhaitais un plébiscité instantané je ne serais pas venus le mettre ici. ;)
Ou la possibilité de le livrer aux lecteurs, afin qu'ils t'aident à mieux le polir ?Le commentaire de cyr me touche beaucoup oui et me fait plaisir mais en il ne m'aidera pas plus en avant. Quant à polir c'est mon intention mais polir n'est pas tailler dans la masse non plus. Si je dois revoir ma copie à zéro je le ferais mais pour l'instant il n'y a pas des masses de commentaires non plus :/. La synthèse de l'ensemble de ces derniers sera utile.
Le 03/08
Je hais la vie ! Je hais la vie ! JE HAIS LA VIE !!!!!!! Je veux mourir MOURIR MOURIR MOURIR !!!!!!
Le 04/08
Pourquoi… Pourquoi toi pourquoi la vie a fait ça. Je la déteste, je me déteste JE ME HAIS ! JE SUIS UNE MERDE !
Le 05/08
J’ai mal. Je veux mourir. Je peux pas dormir, j’ai ces images dans la tête, ces moments, j’ai mal au cœur, à l’âme, je suis colère je suis tristesse je suis désespoir. Que quelqu’un me tue par pitié.
Le 06/08
Lulu… Mon Lulu pourquoi ? Pourquoi toi ? J’ai mal à en crever mais je ne crève pas putain, Lulu… RENDEZ LE MOI !! PUTAIN DE DIEU, D’ALLAH OU BOUDA RENDEZ MOI MON LULU !!!! Rendez moi mon bébé…
Le 07/08
DOULEUR, MAL, MOURIR !
Le 09/08
Mon Lulu je t’aime, Mon Lulu tu me manques tellement… Reviens…
« Tu sais j’ai pas de parents, je suis une abandonnée. »Là tu m'as raccroché aux wagons ! Avec ces simples mots, j'ai imaginé une (très) jeune femme un peu paumée, sans référence parentale encore moins maternelle. Ayant grandit en foyer ou ballotée entre de nombreuses familles d'accueil. Certains manques éducatifs et culturels... Oui, je suis parti loin mais ça m'a permis de comprendre et expliquer les maladresses et le style utilisé. Du coup, tu dis que tout cela est un choix, je trouve ça malin ! C'est bien, ça rend Aurélie plus vulnérable et du coup, son personnage en ressort plus profond et travaillé.
Merci pour ta lecture isdanitov :)CiterJe ne commenterai pas le texte lui-même:DCiterLe piège est que l'on tombe facilement dans l'irréaliste ou dans le convenu. La gentille maman, les clichés... ou, un personnage plus particulier mais, en rupture parce que ne collant pas avec une réalité. Et là, on prête le flanc à la critique: une mère ne se comporte pas comme ça... Je pense qu'il faut donc utiliser le piège pour faire le portrait exceptionnel de quelqu'un qui, justement, rompt avec les codes mais, à condition d'introduire ce thème.Je suis d'accord avec ces propos. L'immersion directe sans préambule était mon choix. Quant à la réalité, il faut fréquenter une paire de maman ainsi que voir se comporter plusieurs autres (notamment au sortie d'école) pour voir cette "réalité". La maman cliché n'existe pas :)
Bon tout d'abord, je tiens à dire que l'exercice du commentaire de textes dits « libres » est tout nouveau pour moi. Je vais tout faire pour ne pas faire preuve de maladresse mais si j'échoue, je m'en excuse d'avance, ce n'est pas du tout mon intention de base !Y pas de soucis tu exprimes ton point de vue, ton ressenti ;)
Je suis d'accord avec toi ton héroïne, le surnom « Lulu » et un des surnoms les plus craquants au Monde ! :P Ca c'était pour le bon départ et pour le mauvais... Aaah... Le thème de la maternité, le deuil périnatal, la reconstruction, la résilience... Bah dis donc ! Je ne te connais pas mais tu n'as pas l'air d'être quelqu'un qui choisit la facilité ! Ces choix peuvent paraître très casse gueule. J'ai pour habitude de penser que si le thème (d'autant plus s'il est aussi « sensible » que les tiens) n'est pas maîtrisé à 100% ça peut être la cata. Mais ma foi, je me lance !Je me pose souvent des contraintes ou des sujets pas forcément évident à aborder. Bien souvent je ne choisis pas le sujet. La thématique s'impose d'elle même. Ici au départ je voulais écrire sur un de mes enfants et puis j'ai eu idée de lui parler dans un journal puis Lulu et sa maman on traverser mon esprit, c'était fini, les texte était pour eux. Mon idée de départ attendra ^^
our reprendre le commentaire de Kokox (enchantée ;D ), je trouvé également l'idée du journal intime (qu'il soit sous forme digitale ou pas) excellente et très compliquée à maîtriser, c'est tout à ton honneur je trouve. Ca place le lecteur au plus proche de l'héroïne et en même temps ça le met à une certaine distance. Aurélie (si je me souviens bien de son nom), n'écrit que ce qu'elle veut, le lecteur doit s'en accommoder. La forme de journal demande un effort au lecteur, un effort pour raccrocher les éléments, les infos. Tu rends bien cet effet sauf à certains moments (à mon avis), notamment lors de la naissance (et le décès malheureusement) de Lulu...Ayant lu ton ton com, je réponds sur la chronologie après. :)
A mon humble avis, tout ce passage est superflu et sonne faux. Comment retranscrire une douleur pareil ? Ce n'est qu'un ressenti mais pour moi, ces mots (bien que forts) ne me touchent pas et tombent plus à plat qu'autre chose... Comment imaginer Aurélie mettre à plat ces phrases le jour même du décès de son enfant ? Il y a, ici, pour moi, une petite incohérence... Je pense que laisser le lecteur dans l'attente, le priver de nouvelles, d'explications, en égrainant les jours après la supposée naissance, rendrait la chose plus touchante... Enfin peut-être, je ne sais pas, c'est une idée en l'air...J'ai pas mal travailler la datation car la grossesse c'est des étapes sur 9 mois donc il fallait une cohérence mais je suis d'accord le passage post accouchement est trop près. De plus c'est une bêtise de ma part car au départ il n'existait pas. Le saut dans le temps (mort => reprise du journal) ne me plaisait pas alors j'ai voulu poser sur le papier la souffrance mais elle aurait dû être diffuser par petites touches dans les messages de reprise et non mis en avant comme je l'ai fait. Je vais reprendre ce passage et sa chronologie. :)
C'est là toute la difficulté de l'exercice du journal intime ! Avec un point de vue extérieur, on peut montrer les personnages souffrir, le narrateur (quelle que soit sa place) peut expliquer certains ressentis, broder autour de sentiments. Ce n'est pas le cas du journal intime. Et j'ai retrouvé cet écueil à plusieurs reprises dans ton récit. Bon c'est normal hein Je ne pense pas que j'aurais fait mieux !
Le truc c'est que moi, cette Aurélie, à travers son journal bein... Elle ne m'a pas touché plus que ça. Ce qui lui arrive est terrible, bien sûr, mais il lui a manqué une certaine humanité pour que je puisse m'y attacher. Forcément, elle trouve toujours la force, même dans les moments les plus atroces, de se poser et d'écrire un mot pour son enfant. C'est inhumain ! Ou peut-être ne suis-je pas une très bonne cliente pour ce genre d'écrits en forme de journal intime...
Quant au style d'écriture... Et bein moi aussi, il m'a dérangé en début de récit et puis tu m'as donné l'explication que mon esprit attendait :C'est parfaitement ça ! :D C'est la vision que j'ai d'Aurélie et la raison pour laquelle je n'étais pas d'accord avec Kokox ce matin sur ce point. Sa façon de parler fait ressortir cette fragilité. Cela dit je vois qu'en fait cette notion devrait arrivé beaucoup plus tôt dans le journal afin de "fidéliser" le lecteur. Merci t'as mis le doigt sur un bon truc très mal placé. ;)
Citer
« Tu sais j’ai pas de parents, je suis une abandonnée. »
Là tu m'as raccroché aux wagons ! Avec ces simples mots, j'ai imaginé une (très) jeune femme un peu paumée, sans référence parentale encore moins maternelle. Ayant grandit en foyer ou ballotée entre de nombreuses familles d'accueil. Certains manques éducatifs et culturels... Oui, je suis parti loin mais ça m'a permis de comprendre et expliquer les maladresses et le style utilisé. Du coup, tu dis que tout cela est un choix, je trouve ça malin ! C'est bien, ça rend Aurélie plus vulnérable et du coup, son personnage en ressort plus profond et travaillé.
Mais bon je ne peux que déduire tout cela, peut-être que je me fourvoie et que mon esprit est parti bien trop loins ! :D
Bon sinon, en général, je trouve la première partie intéressante, que le rythme baisse un peu dans la partie « reconstruction » et que ça redémarre en fin de récit.Je pense savoir où est le problème, ce passage était un poil plus court et j'ai voulu lui donner plus de consistance. je m'aperçois que sa première version était mieux.
Pour finir, je dirais que le choix du journal pour aborder des sujets aussi complexes me semble être un projet hyper ambitieux. Comment ne pas tomber dans la simplification à outrance ? Comment faire passer les émotions à l'état brut à travers un journal ?Merci beaucoup :)
Complexe et très intéressant à la fois !
Bien joué pour ton écrit et bon courage pour la suite, si tu penses le retravailler.
Et bein je suis ravie que mon petit avis ait pu t'être utile ! :DComme quoi tu vois tu ton commentaire n'a pas été si maladroit que tu le pensais ;)
Je sus allé relire le passage du 20/08 et effectivement, ça me semble bien plus crédible comme ça et dix fois plus touchant, bien joué ! :)
J’espère que je continuerais=> -s
Ton papa lui s’appelle Michael=> "lui" entre virgules ?
C’est une bonne question Lol=> "LOL" ou "lol" ou "question. Lol"
Aller=> allez
Pour moi il y a aussi cette envie qui est née comme ça sans crier gare et qui a grandi en moi comme tu vas le faire.
Il y a eu des doutes, des craintes et j’ai parfois beaucoup pleuré en voyant les mois s’écouler sans obtenir quoi que ce soit.=> pour l'avoir vu autour de moi, ça sonne très juste...
alors que pour ton papa c’était genre en attente=> pour la compréhension de la phrase, j'aurais plutôt vu "genre "en attente"" ?
j’en ai gardé un seul et jeter les autres=> "jeté"
(J’aime bien inversé !)=> "inverser"
pas sans défauts mais bon moi j’en ai tout plein=> ",mais bon,"
Faudra être sage avec eux.=> on sent le rôle de mère qui commence, c'est très attachant
Tu m’as pas mal épuisé et m’a un peu fais=> m'aS/faiT
petit dej=> déj
parce que mes tartines sont allées tapisser les toilettes au lieu de te régaler=> c'est moche, mais j'adore ! :coeur:
21/03 - 09:00 Incredibles stickers for Spring ! See new release and themes.=>:)
Je suis désolé=> désoléE
plutôt douée un bidouillage=> En
Dis tu me prêteras quand même tes jouets ?=> virgule après "dis"
pour que tu ais=> aiEs
Est-ce que ça veut dire que tu aimes ? Dis mon Lulu... Est-ce que tu m’aimes déjà ?=> je trouve la question très philosophique... à partir de quand un enfant aime sa maman/ses parents ?
on est ensemble inséparable=> inséparableS
je les ai envoyé=> +s
et suis venu=> +e
Tu sais parfois j’abuse un peu de ton papa. J’adore comme il prend soin de moi. Ton papa il me fait toujours tout chaud quand il m’embrasse.=> je trouve ça trop mignon la manière dont la maman présente le papa et n'accapare pas le bébé rien qu'à elle
Il avance à son rythme il faut pas que tu le laisses sur le bord.
Je te laisserais=> -s
Je te ferais=> -s
Pourquoi ma mère m’a lâché=> +e
Au fait, j’avais raison dès le début, on a vu un petit zizi entre tes deux petites jambes agitées.=> :)
Je suis désolé=> +e
j’ai eu de gros coup=> +s
Je t’ai senti bougé=> bouger
Je crois qu’il commence sérieusement à se transformer un peu en « vrai » papa.=> j'aime vraiment la vision tendre et compréhensive que la mère a du père de son enfant
Maman est super fatigué=> +e
Le doc m’as=> -s
Suis retourné=> +e
Le toubib a fait tout plein d’examen=> +s
Quand j’ai dit ça à ton papa, tu aurais vu sa tête, c’était à mourir de rire. Il était tout perdu et je voyais défiler la panique dans ses yeux.=> :)
Ton papa voulait éponger avant de partir, mais quel nul parfois !=>:viviane: (c'est un comble, tu m'as fait exploser de rire ! :o)
J’ai pas pu crier, pas pu hurler, je l’avais déjà trop fait ce jour maudit à l’hôpital.=> c'est horrible ton texte... cette douleur rentrée, c'est juste...
Je voulais sauter dans ce trou creuser=> creusé
et je suis happé=> +e
Peut-être Je devrais l’aider=> il manque un truc
Comme ça je te rejoindrais=> -s
Je suis une merde de mauvaise mère...=> cette culpabilité est tellement difficile à "supporter", même en temps que lectrice je trouve... (c'est un compliment)
Si t’es mort c’est de ma faute, la faute à cette bulle pourrie qu’était mon ventre. Ma faute.et là :
On se reverra mon Lulu et tu pourras te venger de moi, tu pourras me faire du mal.
pourquoi je le fait=> faiS
que je suis pas venu=> +e
Même si je te reverrais=> -s
Ton papa m’a trouvé=> +e
Ton papa m’a trouvé avant, il a dû sentir le coup ou c’est du pur hasard. J’avais le portable à la main et les boîtes vides aux pieds. Je venais tout juste de tout avaler. Même pour ça je suis nulle.=> c'est terrible...
J’arrive pas à m’intéresser à lui. Je suis une merde décidément mon Lulu, t’as bien fait de partir va.=> cette culpabilité, c'est...
Je suis pas bien sûr=> +e
il s’est effondré et à pleurer=> "a pleuré"
Il a dit des tas de truc=> +s
quand la tristesse à laisser=> "a laissé"
Moi je suis une mère morte avant d’avoir pu l’être, lui c’est un papa avorté trop tôt.=> c'est tellement bien dit et tellement horrible
il m’avait tiré=> +e
Je suis pas parti=> +e
Mon Lulu,=> elle parle enfin d'amour et plus de culpabilité/haine ; on sent qu'elle commence son deuil
J’ai besoin de temps, besoin de ton papa. Il a besoin de moi aussi. Lulu t’aurais été tellement heureux avec nous. Tu me manques, je t’aime, on t’aime. Jamais tu entends, jamais on t’oubliera.
tu crois que je lui trouverais=> -s
ces phobies idiotes qui s’empare=> +nt
ces phobies idiotes qui s’empare de moi=> + point
mais rien n’a part ça=> pas de "n'"
je suis sûr=> +e
Y avait que ton doudou, celui qu’on avait espéré que tu choisisses. Celui-là il est parti avec toi.=> :(
Une sensation bizarre avec un peu le sentiment de te trahir quand même. Tu m’en veux Lulu ?=> :(
J’ai posé pas mal de mes valises de noir=> ça aussi, c'est bien dit... :coeur:
Je les ai vidé=> +es
Je les ai vidé un peu du coup c’est moins lourd à porter=> il manque une virgule dans la phrase
c’est justement ça que disais la dame=> disaiT
On est une famille mon petit Lulu à jamais=> virgule après "Lulu"
Lulu je suis terrorisé=> +e
Mon Lulu, ma première lumière, ma blessure, mon ange=> :(
Espérance a criée=> -e
Je remonte ce texte, je suis tombée dessus un peu par hasard, et j'ai rien de constructif à dire désolée.Ben je vais juste te dire merci... :-[
Je le trouve très touchant. Je l'ai commencé et j'ai été accroché et j'ai pas arrêté tant que je n'avais pas fini. Je trouve la mère très touchante, sa manière de s'adresser à Lulu, d'appeler Papa "Papa", et belle-papa et beau-maman, et puis la première fin puis la suite. Tu as rendu le personnage très attachant, très "vrai", et c'est triste et dur parfois mais en même temps je n'ai jamais trouvé le texte sombre parce que le ton est léger et l'ensemble fonctionne vraiment bien, et ça va assez vite pour qu'on ne s'apitoie pas trop sur les moments dépressifs.Cela me touche beaucoup ce que tu dit car c'est exactement comme cela que je souhaitait que cette histoire rende. De l'émotion sans trop, de la fragilité sans trop, un personnage aussi attachant que maladroit parfois bref quelques chose plus proche de réalité des gens qu'autres chose. :)
A propos du caractère de la mère, suite aux autres commentaires : Perso ça ne m'a pas posé problème, et même je l'ai beaucoup appréciée dès le départ, parce que je l'ai acceptée telle qu'elle était, je me suis fait une idée du personnage par rapport à ce qu'elle racontait. C'est pas forcément une mère "lambda/habituelle", (même si je sais pas trop ce que ça veut dire) elle a ses défauts son caractère et je trouve ça cool.
(C'est possible aussi que le texte ait été pas mal modifié pour la v2 ?)Tu as l'essentiel du texte, les retouche en V2 ont été pour la partie la plus dramatique ou l'absence de propos a été préféré par ce que c'était inutile d'en faire plus et sur certains détails qui ont changés de place dans les propos (Comme apprendre plus tôt que la maman avait été abandonnée). ^^
Aussi pour le format journal, j'ai trouvé que les "15/08 - 09:00 Did you like this apps ? Please rate us on Google Play. " et autres rendaient l'ensemble beaucoup plus vrai.Je trouvais le décalage entre ces incursions et l'histoire renforçait l'ensemble et donnait du crédit au format Journal numérique. Je n'ai rien inventé en quelque sorte, nous avons tous ça dans nos smartphone de nos jours ^^
Bref pour moi c'est vraiment réussi, très touchant, et je trouve ton style agréable à lire - sans fioriture non nécessaire, efficace, et en même temps très touchant.Ben tout plein des mercis ça me fait très plaisir :-[ :oxo:
J'ai trouvé ça très triste mais très beau.Je reconnais que c'est pas très joyeux :/
J'irai pas corriger des fautes d'orthographe, de style, de patati patata, je suis pas assez doué pour ça, les gens le font beaucoup mieux que moiT'inquiète pas, d'autres ont effectivement passé avant toi et puis moi je suis une quiche dans ce domaine alors bon ^^
Mais j'ai trouvé ton texte très beau et j'en pleures encore après coup parce qu'il me fait beaucoup penser à ma sœurOh ben tu m'en vois désolé :(
Ce qui me fait le plus penser à elle, et ça me fais marrer, c'est le manque de virgules, c'est plaisant de voir ça, que ce soit impossible à corriger puisque ça DOIT être là pour représenter le personnage dont on raconte son écrit x).C'est exactement ça ;)
Ma soeur, elle a pas vécu ça de manière aussi poussé, parce qu'elle a eu sa fausse couche plus tôtUne fausse couche ce n'est pas rien. L’inconscient collectif n'imagine pas une seconde combien c'est une épreuve pour une femme, une mère. Même une IVG volontaire reste une douloureuse épreuve qui ne peut s'oublier. Même si ta sœur n'a pas vécu un tel drame, le fait que tu penses à elle prouve le respect que tu as envers ce qu'elle a pu ressentir et ressent encore. :)
Mais orpheline, mais avec fausse couche, après avoir choisi un nom, après avoir caressé son ventre, après avoir espéré.
Puis la peur pendant la grossesse d'après, la terreur, la honte, la culpabilité d'y arriver après une fausse couche.
Puis la manière de penser, la manière de vouloir bien faire.
La manière d'écrire, même si ma soeur aurait fait 1056741 fois plus de fautes d'orthographe et moins bien rédigé ses ressentis =p
Je pense que je lui en parlerais, de ce texte.Libre à toi, avec plaisir mais sache que des lectrices n'ont assez mal vécu leur lecture parfois, ce texte brasse et renvoit (comme il l'a fait pour toi) à des souvenirs parfois très douloureux.
merci à toi, pour ce morceau, pour ces pensées qui naissent quand je lis. Merci de me faire vivre des émotions.Je te remercie à mon tour, embarquer le lecteur dans mes histoires et lui faire vivre des émotions c'est ma plus grande récompense. ^^