Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Textes courts => Discussion démarrée par: Gros Lo le 26 Février 2007 à 17:11:05
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Voilà la 2ème version de ma nouvelle, rallongée d'un tiers. Les commentaires sont bienvenus, d'autant que c'est pour un AT ;) ... et que je dois rendre mon texte demain^^ donc si un ou deux parmi vous pouvait me donner son avis dans les prochaines heures, je partirai plus... au fait de mon texte^^ plus confiant ou plus résigné :P
Le Retour du Fendeur-d'Ecume [version 2]
Toujours pas de voiles à l’horizon. Père m’avait pourtant dit qu’il devait rentrer assez tôt pour préparer mon anniversaire lui-même. J’entame ma onzième année dans quatre jours ; dans le Sultanat, le dixième anniversaire est un évènement important, car, comme dit Mère, « une première décennie se clôt, emportant avec elle puérilité et bêtise ». On attendra désormais de moi de la maturité. Un mot bizarre, qui sonne mal… je ne crois pas que je l’aimerai. Mère a promis de me l’expliquer ce soir. En attendant, le soleil descend dans le ciel et la place du Fendeur d’écume est désespérément vide. Père et ses promesses…
Les pieds dans le vide, assis sur le muret qui sépare le jardin de la falaise, dominant toute la ville, je surveille le passage des navires qui entrent et sortent du port. J’attends sans désespérer. C’est mon poste d’observation favori – peut-être aussi parce que Mère me l’interdit.
Des beaux quartiers de Port-la-Lutte, soixante pieds plus bas, me parvient la rumeur des festivités. Le solstice d’été est depuis toujours l’occasion de somptueuses fêtes dans les différentes cités du Sultanat ; on peut parfois y rencontrer des mages dans les rues, accompagnés de boules de feu et de spirales laiteuses. Encore quelque chose que Père va rater. Voilà près de trois lunes qu’il est parti, et ses absences sont de plus en plus longues… J’espère au moins qu’il m’aura rapporté un cadeau ! La dernière fois, j’avais eu droit à une dague de corsaire Impérial. Mon frère aîné Sla’d, lui, avait reçu un cimeterre de l’ancien peuple… il m’avait nargué tout une semaine, tout ça parce que son cadeau valait plus cher que le mien ! Il est magnifique, à vrai dire, bien plus admirable que ma dague, mais jamais je ne le reconnaîtrais devant lui. Je suis trop fier et lui trop méprisant pour ça.
Père est un excellent navigateur. Tous les marins du port ont beaucoup d’estime pour lui. Ils parlent de lui comme d'un « commerçant avisé ». Ils ont toujours un petit sourire en coin quand ils disent ça, je ne sais pas pourquoi. Ce dont je suis sûr, c’est qu’ils ont raison. La cargaison de Père est toujours écoulée dans la semaine qui suit ; d’après lui, c’est plutôt rare, et c’est signe de la qualité de sa marchandise. D’ailleurs, c’est grâce à cela qu’on a pu acheter la maison. La villa, comme Mère veut qu’on l’appelle. Père se moque gentiment d’elle, il dit que Mère a toujours vécu à l’écart de la réalité des choses. Je ne comprends pas bien ce qu’il veut dire par là, et Mère me dit de ne pas faire attention.
Peut-être Père a-t-il été attaqué sur le voyage de retour ? La mer d’Ebon est infestée de pirates. On m’a expliqué ce qu'ils étaient : des êtres sans foi ni loi, qui tuent et s’emparent de toutes les marchandises des honnêtes marchands. J’ai répliqué que ça s’appelait des corsaires, que j’y jouais avec d’autres garçons de mon âge et que nous nous amusions beaucoup ; mais on m’a enjoint de ne pas confondre les glorieux corsaires, à la solde du Sultan, et les infâmes pilleurs de vaisseaux et assassins sans pitié. Maintenant, nous jouons aux pirates, grâce aux descriptions effrayantes du maître d’écuries Yems : bandeau sur l’œil, « P » en haut du poignet et sabres de bois à la main, nous ne cherchons qu’à tuer et piller pour notre propre compte ; c’est nettement plus amusant que de reverser tout l’or au Sultan !
Mais je dois quand même faire attention. Père les hait. Il nous en parle rarement, et s’il apprenait que je me conduis en véritable pirate tout l’après-midi – Mère veut que j’étudie le matin, elle dit que c’est le moment de la journée où je suis le plus intelligent et ça me laisse plus de temps à passer avec le maître d’armes et à jouer dehors –, il me forcerait sûrement à rester enfermé dans ma chambre – ou pire, étudier toute la journée. Et, si jouer au pirate me plaît, en rencontrer un en chair et en os serait un de mes pires cauchemars – je ne suis pas très courageux, il faut dire.
Père, lui, commerce dans des terres lointaines. Il a dû vivre de fabuleuses aventures, mais ne souhaite jamais nous les raconter. Il a certainement peur d’effrayer Mère. Et il nous défend toujours de toute vantardise. Père est quelqu’un de bien. Un peu exigeant, il veut toujours que nos précepteurs disent du bien de nous… et, pour cela, nous devons étudier, ce qui est rarement amusant.
Je lève machinalement les yeux vers l’horizon, comme je l’ai fait déjà tant de fois… et ne peux retenir un gloussement excité : un navire familier entre dans le chenal. Père est de retour.
Je traverse le jardin en courant, sautant par-dessus la haie encore basse, et dévale le chemin de terre qui mène au port. Père est de retour ! Il aura le temps de préparer mon anniversaire, m’attend peut-être déjà avec un cadeau ! Mon enthousiasme diminue : me l’offrira-t-il comme présent d’anniversaire ? Ce serait tellement injuste que Sla’d en ait un également, alors qu’on lui a déjà tant offert pour ses treize ans ! Après avoir trébuché une bonne demi-douzaine de fois sur la pente caillouteuse, j’arrive au bas de la colline et coupe à travers les docks, bloquant ma respiration pour éviter de sentir les relents de poisson pourri.
Les matelots s’affairent déjà sur le vaisseau et à terre, déchargeant le Fendeur d’écume de ses marchandises. Père, sur le quai, discute vivement avec le second. A mon cri de joie, il tourne la tête dans ma direction, assez tôt pour m’accueillir à bras ouverts quand je lui saute au cou. Au bout d’un moment, il me repose à terre, me dit que j’ai grandi. Je souris de plaisir, et il me demande si le précepteur est content de moi et de mes efforts. J’acquiesce vivement de la tête – pourquoi ne pas exagérer un peu ? –, comprenant la suite des évènements. Il m’annonce qu’il a une surprise pour moi, qu’il faut que je lui amène le sac de toile grise posé sur sa couchette. Remarquant mon visage soudain défait, il rabat sa manche d'un geste vif sur le haut de son poignet. Trop tard. J’ai vu. Un pas en arrière. Puis un autre. Sans comprendre, je m’enfuis en courant, ne prêtant pas attention à ce qui m’entoure, les yeux embués de larmes. Père est honnête, me convainc-je. Il n’a jamais tué personne, du moins n’a jamais voulu la mort de personne. Mais une petite voix, dérangeante, me noue l’estomac et abat mes certitudes, appuyée par la vision fugace du bras de Père. Marqué d’un « P » dénonciateur.
Succession d’images dans ma tête. Les déguisements ; les jeux. Le bras de Père. Peut-être ai-je mal vu ? Peut-être la marque n’avait rien à voir avec les pirates. Peut-être était-ce une autre lettre ? Un R, c’était probablement un R. R comme… Roi. Mon père porte un tatouage, une distinction d’un souverain de terres lointaines. Le doute. J’aimerais qu’il ronge ma vision, j’aimerais que la persuasion s’en mêle et l’efface. Mais c’était bien un P de Pirate, marqué au fer rouge.
Je débouche sur une petite colline, à l’extérieur de la ville. Je m’effondre au pied d’un arbre. La gorge me brûle, tant par la course que par les sanglots. Malgré moi, je cherche encore une solution, une excuse valable. Mon père a peut-être été pris pour un pirate. Peut-être a-t-il défendu son navire et son honnête cargaison au péril de sa vie, mais qu’il a été capturé par des pirates et enrôlé de force dans leur équipage… Ou alors, il aurait été ensuite vendu comme esclave. Dans toutes ces contrées lointaines, il doit bien en exister une dont la langue exprime « esclave » par un mot commençant par P. Pourquoi Père a-t-il été tatoué au bras et non à la joue, comme la tradition le veut ? Père… P comme Père. P comme Pirate.
Mes pleurs se sont taris. Mon chagrin est toujours là. Sous le dégoût. « Mon père est un pirate. » Je marmonne cette phrase, tout seul, sur la colline. Je souhaiterais le dire au monde entier. A Mère. A S’lad, à Yems. Que tous sachent que mon père est un meurtrier.
Je me relève, avec toujours cette phrase dans la tête. Ce n’est pas si terrible que ça. Yems m’a raconté une fois qu’il avait dû tuer un homme, quand il était jeune. Ça n’en fait pas de lui un monstre… pourquoi mon père ne me l’a jamais dit ? Et puis, ce n’est pas comme Yems. Yems avait trop bu, quelqu’un jouait avec sa sœur, et il n’aimait pas ça. C’était ce qu’il m’avait dit. Alors que mon père tue pour des cargaisons, de sang-froid.
Je reprends la route du port. Autant mes pensées étaient pleines d’images quand je suis venu, autant je repars la tête vide. Maussade. J'en veux à mon père. Et à Mère, qui doit bien savoir pour le poignet marqué. Il y a quelques semaines, le précepteur m’a donné une leçon de vocabulaire. Il a voulu m’expliquer un mot, mais je n’ai pas bien compris ce que c’était. Amer. « Avoir de l’amer… », et la fin du mot, dont je ne me souviens plus. Bizarre, comme on n’a pas besoin d’un mot pour cerner le sens d’une émotion. Le précepteur vient depuis que j’ai sept ans, il dit qu’on peut réussir dans la vie même quand on est stupide, du moment qu’on a du vocabulaire, et qu’on sait l’employer. Je lui dirai que j’ai fini par comprendre, il sera content.
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Alors je
commence ! Il me plait bien tel qu'il est... avec quelques
modifications mineures :P
Les pieds dans le vide,
assis sur le muret qui sépare le jardin de la falaise, dominant toute
la ville, pouvant surveiller le passage des navires qui entrent et
sortent du port, j’attends sans désespérer.
j’aime pas
beaucoup ce « pouvant » ;) Tu voudrais pas le moduler par “pouvant
ainsi”, il serait moins mis en valeur... je ne sais pas si je suis
claire...
Il est magnifique, à vrai dire bien plus
admirable que ma dague, mais jamais je ne le reconnaîtrais devant lui.
une petite virgule après "à vrai dire" si
cette expression porte sur "il est magnifique" ; ou alors,
mets-la, toujours entre virgules, après ma dague
Ils
parlent de lui comme un « commerçant avisé ».
comme
d'un "commerçant avisé"
Peut-être Père
a-t-il été attaqué sur le voyage de retour ?
pendant le
voyage de retour serait peut-être mieux... A la réflexion, comme
c'est un enfant qui parle, ça passe aussi avec "sur"
/>
On m’a expliqué ce que c’étaient
ce ne
serait pas "ce que c’était ?" Mais pour couper court à toute
discussion interminable, je te propose « ce qu’ils étaient », ça irait
bien, non ?!
des êtres sans foi ni loi, qui tuaient
et s’emparaient de toutes les marchandises des honnêtes marchands.
Pourquoi l’imparfait ici ? C'est vrai qu'on
est dans un contexte passé (avec le "on m'a expliqué"),
mais en même temps c'est presque une 'vérité générale'
pour le garçon, et en plus le présent donnerait plus de force aux
verbes selon moi !
Et, si jouer au pirate me
plaît
me plait
Amarré au ponton, les
matelots s’affairent déjà sur le vaisseau et à terre, lestant le
Fendeur d’écume de ses marchandises.
Si tu écris
"amarré au ponton", on attend une phrase qui ait le même
sujet (le bateau): là il y a une erreur.
De plus, lester veut
dire alourdir... là tu penses plutôt à décharger, non ??
/>il rabat vite sa manche sur le haut de son poignet.
vivement ? D'un geste vif ? Là c'est un avis très
subjectif, mais le "vite" ne me plait pas !
/>Mes pleurs se sont tari
taris
/>Je me relève, avec toujours cette phrase dans la tête.
"toujours avec" est moins maladroit
/>En voulant à mon père.
Ce n'est pas très
joli parce qu'on a plutôt l'habitude d'entendre "en
voulant quelque chose" (il faut penser à ce genre de
connotations)... Tu ferais mieux d'écrire 'J'en veux à
mon père.'
Voilà, c'est tout ! A l'exception
de ces petites choses, le texte me plait beaucoup ! ;)
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Les pieds
dans le vide, assis sur le muret qui sépare le jardin de la falaise,
dominant toute la ville, pouvant surveiller le passage des navires qui
entrent et sortent du port, j’attends sans désespérer.
/>Heum, que dirais-tu de "[...]dominant toute la ville, je
surveille le passage des navires qui entrent et sortent du port.
J'attends sans désespérer." ?
/>On m’a expliqué ce que c’étaient
ce ne
serait pas "ce que c’était ?" Mais pour couper court à toute
discussion interminable, je te propose « ce qu’ils étaient », ça irait
bien, non ?!
Coupons court, vite, sinon elle deviendra
incontrôlable :D ça irait mieux, même ;)
/>des êtres sans foi ni loi, qui tuaient et s’emparaient
de toutes les marchandises des honnêtes marchands.
/>Pourquoi l’imparfait ici ?
Oui, on m'avait déjà
fait la remarque et j'avais dû oublier de corriger :-°
/>Et, si jouer au pirate me plaît
me
plait
Sûre de toi ? Alors je te suis.
/>Amarré au ponton, les matelots s’affairent déjà sur le
vaisseau et à terre, lestant le Fendeur d’écume de ses marchandises.
Si tu écris "amarré au ponton", on attend une
phrase qui ait le même sujet (le bateau): là il y a une erreur.
/>De plus, lester veut dire alourdir... là tu penses plutôt à
décharger, non ??
Yep ! :) Y a une figure de style, pour
ça, jcrois... grammaticalement c'est faux, mais dire que
c'est une figure de style rachète les erreurs de tel ou tel
classique ;) Ici, bien sûr, c'est une faute d'inattention :P
Mes pleurs se sont tari
/>taris
Là encore, j'ai hésité, j'ai du mal avec
les pronominaux. Si t'es sûre de toi, je te suis encore^^
/>Je me relève, avec toujours cette phrase dans la tête.
"toujours avec" est moins maladroit
/>Que dis-tu de "Je me relève, avec, toujours, cette phrase dans
la tête." ?
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Heum, que dirais-tu de "[...]dominant toute la ville, je
surveille le passage des navires qui entrent et sortent du port.
J'attends sans désespérer." ?
ça irait... mais
la petite phrase "J'attends sans désespérer" fait un peu
"trop", je trouve. J'ai essayé de changer juste le mot
"pouvant" dans ton ancienne phrase mais ça fait trop de
propositions... Bof, tu peux laisser ta dernière modification, ça va
quand même en fait (je chipote trop !)
Coupons court,
vite, sinon elle deviendra incontrôlable ça irait mieux,
même
hey ! Qui devient incontrôlable ? ;D
/>
Et, si jouer au pirate me
plaît
me plait
Sûre de toi ? Alors je te
suis.
Sûre ! C'est de l'indicatif donc pas
d'accent circonflexe.
Yep ! Y a une figure
de style, pour ça, jcrois... grammaticalement c'est faux, mais
dire que c'est une figure de style rachète les erreurs de tel ou
tel classique Ici, bien sûr, c'est une faute
d'inattention
Tu parles peut-être de
l'anacoluthe (rupture de construction) ??
/>Citation
Mes pleurs se sont tari
/>taris
Là encore, j'ai hésité, j'ai du mal avec
les pronominaux. Si t'es sûre de toi, je te suis encore^^
/>
Là aussi je suis sûre !
Que dis-tu de
"Je me relève, avec, toujours, cette phrase dans la tête."
?
j'en dis qu'il y a un peu trop de virgules...
mais que ça passe ! ;)
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"[...]dominant toute la ville, je surveille le passage des
navires qui entrent et sortent du port, attendant sans
désespérer." ?
hey ! Qui devient
incontrôlable ? ;D
Le sujet de ton ancienne phrase, à
savoir "discussion interminable" ;)
Sûre !
C'est de l'indicatif donc pas d'accent
circonflexe.
Jviens de vérifier, tu as tort :P On garde
l'accent devant le "t", comme avec
"connaître". (J'ai des actions chez Bescherelle ;D)
/>
Tu parles peut-être de l'anacoluthe (rupture de
construction) ??
Ouiiiiiii !^^
Merci de ton
temps :)
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"[...]dominant toute la ville, je surveille le passage des
navires qui entrent et sortent du port, attendant sans
désespérer."
ouais, génial ça !! :)
/>Jviens de vérifier, tu as tort On garde l'accent
devant le "t", comme avec "connaître". (J'ai
des actions chez Bescherelle )
OK, j'aurais appris
quelque chose !! J'ai pas mes Bescherelle en voyageuh !!
:'(
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Bon
bah je trouve toujours que c'est dommage qu'il n'y ai
pas plus de magie dans ta nouvelle mais si tu l'aimes comme ça...
on ne peux rien dire !
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Tu peux tout dire, au contraire :P
/>Mais j'ai pas envie de trop distiller l'action, déjà
qu'il n'y en a pas beaucoup^^ Alors, rajouter un paragraphe
pour la magie... bof. Maintenant qu'elle forme un tout cohérent,
jvais la laisser comme ça et leur envoyer...
Je vous tiens
au courant de leur classement^^
edit : Valà,
j'ai envoyé mon texte...
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Alors ? Est-ce que tu as eu des nouvelles pour ce concours ?? C'est passé depuis un moment maintenant !!
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Ca avance ! Les membres du forum qui organisait le concours ont 2 semaines pour voter et
éliminer le Maillon F choisir le texte qu'il trouvent le meilleur ;)
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'ai gagné :-[ :)
En même temps, on était trois... c'est pas très représentatif. [Mais le 2e texte était vach'ment bien ;)]
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bravo Loredan ! :)
c'est vrai que la concurrence était rude ;) Nan, sérieux, je trouve que c'était mérité... c'est un texte très réussi !
Et finalement, ton cadeau ?
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Bon et bien Felicitation Loredan !! Mais je ne comprends pas... il n'y avait que trois participants ?? :o
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Oui :-°
Mary est arrivée deuxième !! :)
*J'ai cherché le topic des "bonnes nouvelles" dans "Les news", mais il a dû être enlevé :(*
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Ah et elle a envoyé quoi comme texte Mary ?? Alors Félicitation aussi à Marygold !!! ^^
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je suis lancée sur le mode déterrage de texte de Loredan!!
bon alors, je vais reprendre quelques points comme d 'hab
Il nous en parle rarement, et s’il apprenait que je me conduis en véritable pirate tout l’après-midi – Mère veut que j’étudie le matin, elle dit que c’est le moment de la journée où je suis le plus intelligent et ça me laisse plus de temps à passer avec le maître d’armes et à jouer dehors –, il me forcerait sûrement à rester enfermé dans ma chambre – ou pire, étudier toute la journée. Et, si jouer au pirate me plaît, en rencontrer un en chair et en os serait un de mes pires cauchemars – je ne suis pas très courageux, il faut dire.
c'est peut-être purement subjectif, mais pour moi il y a un problème avec tes tirets. Je pense qu'il y en a un peu trop, ce qui fait que ta phrase devient plus ou moins hâchée, par exemple, je ne vois pas pourquoi tu remets un tiret avant "ou pire,", tu peux simplement mettre une virgule et continuer, puisque c'est toujours ce qui se passserait si le père apprenait à quoi il passe ses journées.
Au bout d’un moment, il me repose à terre, me dis que j’ai grandi
c'est pas me "dit"?
je crois que c'est à peu près tout...
donc maintenant verdict:
j'ai bien aimé ce style enfantin, on se met vraiment dans la peau du gamin.
Et la fin m'a un peu destabilisée ( en gros il trouve que ce n'est pas "si terrible" que son père ait tué quelqu'un) mais le fait que l'enfant soit content de pouvoir dire à son maître qu'il a compris ce que signifiait amertume, c'est vraiment bien vu. Quand on est petit, on pense complètement différemment et tu as gardé ce mode de pensée jusqu'à la fin, ce qui donne vraiment un côté attachant au texte. Bon j'aurai aimé que le texte soit un plus long, enfin qu'il continue un peu ( mais ça c'est totalement subjectif: je ne veux pas qu'un texte qui me plaise se finisse), mais il y a quand même une fin donc c'est bon.
Pour résumer c'est un très beau texte, bravo
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Merchi ^^
Heum, ouaif pour les tirets, j'vais enlever celui de "au pire"... enfin, j'vais le remplacer par autre chose. Oui, c'est "dit" xD
En fait, je ne voulais pas qu'il ait tout d'un coup envie de tuer son père, de partir de chez lui ou autres joyeusetés... je n'sais pas si ç'aurait été cohérent, étant donné qu'il est, au départ, très content de revoir son père. Il est destabilisé, mais il l'aime toujours. D'une manière différente, comme un enfant dont le père est un assassin. S'il y a "révolte", elle viendra plus tard, quelques années après, j'pense. Peut-être au contact du même précepteur, d'ailleurs ^^
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En fait, je ne voulais pas qu'il ait tout d'un coup envie de tuer son père, de partir de chez lui ou autres joyeusetés... je n'sais pas si ç'aurait été cohérent, étant donné qu'il est, au départ, très content de revoir son père. Il est destabilisé, mais il l'aime toujours. D'une manière différente, comme un enfant dont le père est un assassin. S'il y a "révolte", elle viendra plus tard, quelques années après, j'pense. Peut-être au contact du même précepteur, d'ailleurs ^^
de toute façon ça passe très bien puisque comme je l'ai dit, un enfant ne réfléchit pas vraiment de la même manière: ce serait plutôt un ado ( je sais c'est un peu cliché, mais bon) qui se serait "révolté"
hum... tu envisages une suite? ça pourrait être intéressant...
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Si c'est une suite, il y aura ellipse. Pourquoi pas, une fois que j'aurai écrit tout ce que j'ai à écrire... heum, oui, donc pas avant très très longtemps. Ou alors, peut-être en texte de détente au milieu de ma lancée... enfin on verra.
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J'ai rien relevé pour ce qui est du détail, aussi vais-je me cantonner à mes impressions générales.
J'ai bien aimé la première moitié. ça dégage une aura exotique, et c'est prenant.
Après, j'aime bien l'idée de la deuxième moitié (même si j'ai eu du mal à chasse Jack Sparrow de la tête :-¬? ), mais j'ai trouvé qu'on ne ressentait pas assez le choc du héros. Pas vraiment son amertume, ça ça passe bien. Mais le moment où il voit le P. J'ai lu le paragraphe comme le reste, et c'est juste à la fin du paragraphe que j'ai réalisé ce que ça impliquait, alors que le héros, lui, encaisse de plein fouet cette découverte. Du coup il y a un décalage entre ce que veut transmettre le texte et ce que ressent le lecteur... Hum, je blablate beaucoup pour pas grand chose, mais j'ai l'impression de pas être claire :-[
Quoi qu'il en soit, ce petit bémol mis à part, je crois que c'est l'un des textes de toi que je préfère ! Il n'est pas surchargé, il plonge dans une ambiance, il est bien maîtrisé, bref, j'aime bien ! :) Bien joué ! ;)
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Comme d'habitude, je me sens un peu dépassée par la recherche du style et le niveau de vocabulaire, mais déjà c'est un texte qui ne ma paraît pas interminable, pas trop long, et c'est déjà un bon point :)
Ensuite, j'accroche beaucoup plus à cette petite histoire, pas trop compliquée mais bien creusé quand même, une bonne idée bien développée.
Pour l'instant, c'est celui que je préfère de toi, surtout pour sa relative simplicité...
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Après, j'aime bien l'idée de la deuxième moitié (même si j'ai eu du mal à chasse Jack Sparrow de la tête :-¬? ), mais j'ai trouvé qu'on ne ressentait pas assez le choc du héros. Pas vraiment son amertume, ça ça passe bien. Mais le moment où il voit le P. J'ai lu le paragraphe comme le reste, et c'est juste à la fin du paragraphe que j'ai réalisé ce que ça impliquait, alors que le héros, lui, encaisse de plein fouet cette découverte. Du coup il y a un décalage entre ce que veut transmettre le texte et ce que ressent le lecteur... Hum, je blablate beaucoup pour pas grand chose, mais j'ai l'impression de pas être claire :-[
si si j'comprends ! :P ouais il faudrait un peu plus gloser sur le P, mais pas trop ? peut-être un court paragraphe où le petit mec ne pense qu'à ce "P", sans lister toutes les conséquences, pour que ça commence à faire son chemin tout seul dans l'esprit du lecteur ?
mârchi en tout cas
Comme d'habitude, je me sens un peu dépassée par la recherche du style et le niveau de vocabulaire
la recherche du style ? ??? le vocabulaire ? justement j'voulais faire comme si c'était le petit mec qui racontait, donc quelque chose de simple voire d'oral... bon ><
bah merci pour le reste, mais c'est vrai que ça fait un peu flipper, c'est un de mes premiers textes, il date de bien 2 ans et demi... c'est pas forcément très positif, que ce soit votre préféré mdr
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Ben c'est vachement soutenu, pour de l'oral, quand même! Mais justement, on sent quand même une simplicité qu'il n'y a pas dans tes autres textes, pas suffisante à mon goût, mais que je préfère à tes autres textes quand même... Mais moi c'est tout personnel: je n'arrive pas à accrocher à tes textes très recherchés, avec un style fouillé...
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J'osais pas le dire, mais c'est aussi un de ceux que je préfère pour sa simplicité... mais j'irais pas jusqu'à dire que le style est oral ! :-¬?
Après, j'aime bien l'idée de la deuxième moitié (même si j'ai eu du mal à chasse Jack Sparrow de la tête :-¬? ), mais j'ai trouvé qu'on ne ressentait pas assez le choc du héros. Pas vraiment son amertume, ça ça passe bien. Mais le moment où il voit le P. J'ai lu le paragraphe comme le reste, et c'est juste à la fin du paragraphe que j'ai réalisé ce que ça impliquait, alors que le héros, lui, encaisse de plein fouet cette découverte. Du coup il y a un décalage entre ce que veut transmettre le texte et ce que ressent le lecteur... Hum, je blablate beaucoup pour pas grand chose, mais j'ai l'impression de pas être claire :-[
si si j'comprends ! :P ouais il faudrait un peu plus gloser sur le P, mais pas trop ? peut-être un court paragraphe où le petit mec ne pense qu'à ce "P", sans lister toutes les conséquences, pour que ça commence à faire son chemin tout seul dans l'esprit du lecteur ?
mârchi en tout cas
Non au contraire, je parlais du paragraphe même où on voit le P. Quelque chose de plus choc (mais après, c'est à toi de voir comment ! :P)
Et de rien ^^
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Suite au déterrage de Verasoie, je déterre la V2... :D
Je trouve touchante la naïveté du narrateur. On ressent bien qu'il est à l'étape charnière ou l'enchantement de l'enfance se met en balance avec la réalité de la vie. La chute n'est pas si surprenante... La réussite étonnante du père m'avait mis la puce à l'oreille et j'ai buté sur cette phrase "Remarquant mon visage soudain défait, il rabat sa manche d'un geste vif sur le haut de son poignet." car le "visage soudain défait" du narrateur me poussait à chercher un indice dans la phrase d'avant, en vain (genre il avait pas envie d'aller chercher le sac en toile) tandis que l'autre bout de la phrase avec la "révélation" me troublait car je comprenait pas à quel moment il avait replié ses manches... S'il est "habitué" à cacher sa situation (je doute qu'il ne la cache qu'à son fils) ça me semblait gros comme bourde...
Je trouve sa fuite très logique vu l'âge du narrateur, étant donné qu'il est souvent plus facile de fuir que d'affronter la réalité. J'ai également apprécié le passage où il cherche à s'expliquer la situation autrement. Par contre je trouve qu'il accepte un peu trop facilement la situation, les enfants ont souvent plus de mal à renoncer à leurs idéaux. Je dis pas qu'il aurait du en vouloir à mort à son père, mais qu'il aurait pu en ressortir davantage meurtri qu'on lui mente depuis toujours...
Pour ma part ça me rappelle plus les aventuriers de la mer que Pirates des Caraïbes. x'D
Le personnage n'en est pas moins attachant et l'histoire fluide et sans longueur inutile. Même si je trouve qu'on reste un peu sur sa faim quant à la suite des événements... Qu'on est libre d'imaginer à sa guise, certes.
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Oui tu as raison, et y a sûrement des tas d'autres incohérences encore, mais j'ai pas vraiment envie de retravailler ce texte. Il est trop vieux, autant qu'il reste comme ça ^^ ouip j'pense que j'avais un peu, au moins inconsciemment, la relation Althéa-Kyle et le personnage de Kennit en tête...