Le Monde de L'Écriture

Coin écriture => Poésie => Discussion démarrée par: Frédéric Matteo le 10 mai 2017 à 11:19:33

Titre: Le dernier requin
Posté par: Frédéric Matteo le 10 mai 2017 à 11:19:33
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J'interprète ici le poème en audio/vidéo.
https://www.youtube.com/watch?v=nah-xyEOXIo (https://www.youtube.com/watch?v=nah-xyEOXIo)
[/size]

Le dernier requin

En rêve, ce matin, j’ai vu, sous des eaux sombres,
Rasant le sable clair et d’arides rochers,
Un squale malheureux serpentant comme une ombre :
Il semblait las de vivre et de toujours chercher.

Doucement il mourait, fatal et solitaire,
Et s’avançait sans peur vers les fonds bleus de nuit
Des abysses muets, qui vibraient de Mystère.
Soudain, il disparut. Comme un charme. Sans bruit.

 - Il se pourrait un jour que ce soudain silence
Fût celui d’un adieu terrible et sans retour,
Que ce doux animal prononçât la sentence
Assassine des mers, comme de nos amours.

Qui le suivrait alors au fond du noir abîme
Envierait son destin, lui qui vint vers la mort
D’un cœur libre et serein comme vers une intime :
Il n’aurait à subir les tourments du remords.

Il sentirait en lui l’âme de ses ancêtres
Le guider vers des cieux fiers, infinis d’azur ;
Il ne craindrait plus rien, ni même de renaître,
Rien que pour cet instant si magique et si pur !


Le poème en lecture audio/vidéo, ici :
https://www.youtube.com/watch?v=nah-xyEOXIo (https://www.youtube.com/watch?v=nah-xyEOXIo)
Passez un agréable moment !




Titre: Re : Le dernier requin
Posté par: Swash le 10 mai 2017 à 12:58:54
Trop d’épithètes et de formules prosaïques, le musique des mots est nonobstant charmeuse.


Bravo  :)
Titre: Re : Le dernier requin
Posté par: pehache le 10 mai 2017 à 13:40:07
Je ne dirai rien du fond qui ne m'emballe pas.
La forme, quant à elle, est , techniquement, dominée. Tant mieux.



Un squale malheureux serpentant comme une ombre : tu en as vu, des squales ? Moi, énormément. Et "serpenter"... non.


 - Il se pourrait un jour que ce soudain silence
Fût celui d’un adieu terrible et sans retour, (verbe de la principale au conditionnel présent, n'est-ce pas le subj. présent qui est attendu ? ou un subj. passé plutôt que l'imparfait du subj.)



Le guider vers des cieux fiers, infinis d’azur ; 7/5
Titre: Re : Le dernier requin
Posté par: milena-owein le 10 mai 2017 à 17:14:14
Salut ^^

Citer
Rasant le sable clair et d’arides rochers,
Je ne vois pas trop comment un rocher dans l'eau peut être aride :/ même si on prend aridité au sens de "absent de vie" ça ne colle pas, le vie pullule dans les océans, même invisible.

Citer
- Il se pourrait un jour que ce soudain silence
Fût celui d’un adieu terrible et sans retour,
Que ce doux animal prononçât la sentence
Assassine des mers, comme de nos amours.
Je n'ai pas compris cette strophe?
"le silence" tu parles du départ du requin ? Etant donné que tu évoques sa mort, que son silence soit sans retour n'est pas surprenant.
"Doux animal" : tu parles du requin ?
Quelle sentence peut-il prononcé ? Que peut-il assassiner ?
Je ne vois absolument pas en quoi cette strophe s'intègre aux précédentes.

Citer
Il sentirait en lui l’âme de ses ancêtres
Le guider vers des cieux fiers, infinis d’azur ;
Il ne craindrait plus rien, ni même de renaître,
Rien que pour cet instant si magique et si pur !
Pareille ici.

Je n'ai pas accroché désolé : le poème est indubitablement très travaillé c'est une évidence. Mais en le lisant j'ai l'impression de lire une pale copie de poème romantique à la Victor Hugo ou à la Baudelaire, tu réutilises leur tournure de phrase, leur rythme, le ton ample des poèmes classiques aussi. Mais je trouve le sens très décousu, ce que raconte le poème m'échappe, il manque d'image nouvelles, de sensibilité et d'âme.

Une prochaine fois peut-être.
Titre: Re : Le dernier requin
Posté par: pehache le 10 mai 2017 à 18:33:07
Sévère, Milena (l'âme...)
De l'art pour l'art, c'est plutôt ce que j'ai ressenti.
Titre: Re : Le dernier requin
Posté par: Rémi le 10 mai 2017 à 22:34:55
Salut,
Ce qui m'a marqué, c'est les quatre "comme" dans les quatre premiers vers.
Sinon, la maîtrise est là, à part le 7+5 que soulève Pehache.
La musicalité est intéressante, très classique mais sympa.
Le fond est peut-être trop "culpabilisant" et du coup écolo mais pas méga subtile quoi.

Merci pour la lecture,
Rémi
Titre: Re : Le dernier requin
Posté par: Le nuage goéland le 11 mai 2017 à 00:55:54
Les deux derniers vers éclairent tout ce qui précède, littéralement et dans tous les sens. Et littéralement, ils tombent bien.
Titre: Re : Le dernier requin
Posté par: Frédéric Matteo le 15 mai 2017 à 21:15:25
Bonjour,

Je viens de découvrir ce nombre impressionnant (pour moi) de critiques au sujet de ce poème. je n'avais eu connaissance que de celle de Swash, pour qui j'avais enfin trouvé le temps de répondre.
A propos des épithètes, et du prosaïsme qui vous sembleraient presque des fautes en soi, dans un poème : ce n'est pas le cas pour moi, en tout cas. Une épithète me choque dans la mesure où c'est la faiblesse qui l'a dictée (un besoin de combler le vide des syllabes, ou juste pour la rime, le plus souvent), ce qui se sent généralement lors d'une lecture "sensible" et non pas "cérébrale", vous savez, de ce genre de lectures qui se présentent devant un texte en pensant savoir ce que doit être un poème, et qui jugent ce qu'ils lisent à ce crible; bref, pour le dire sans ambages, en pédants ! Aussi Swasch témoigne-t-il du goût qu'il a pris à la musicalité de ces vers, ce qui le met, vis-à-vis d'une telle lecture, parfaitement hors de cause.
Aussi ni mon oreille, ni mon sens ne souffrent d'un quelconque véritable prosaïsme au sein de ces vers. Il faudra que vous me montriez du doigt les passages incriminés, Swash, pour que je comprenne.

Quant au reste des critiques, pour le dire, de même, sans tourner autour du pot, je les trouve pour moitié sans le moindre intérêt, et même sans plus de dignité. Inutiles, pédantes, prétentieuses, idiotes, même, parfois...
Pour ce qui est de l'autre moitié, (les critiques faisant part d'une ouverture intéressante) il s'agit, outre celle de Swash, de celles de Rémi et du Nuage Goeland.

Autrement, mon bon Peache, que voulez-vous que me fasse que vous ayez vu nombre de squales, et qu'à ce titre, "serpentant" ne vous convienne pas ? J 'en ai vu, de même, de nombreux, et moi, il me convient, et plus encore. Seriez-vous une sorte d'auteur de référence d'un "manuel du bien parler des requins"? L'image me plait à la fois pour la puissance évocatrice du mouvement (physique) qu'elle donne à l'animal, tel que je l'ai vu en rêve, et de par celle du "fond", à tous les sens du terme au sein du poème, que la pauvre bête approche de si près, vers lequel la mort la pousse, et à la faire ramper. Alors, serpentant : oui ! Et vous pouvez répéter "non" autant de fois que vous le voudrez, cela ne changera rien. N'importe quel perroquet est capable d'en faire autant.
Autrement, le "fût" qui semble tant vous chiffonner, est, de tous les temps qu'on pouvait employer le mieux indiqué. J'évoque la probabilité de temps à venir [/i]où ce requin, ce "dernier requin", (en plus), fut le dernier de tous, ainsi qu'on le dira : rien donc de mieux qu'un subjonctif imparfait dans le contexte grammatical du poème, à ce moment là.
Enfin, cet alexandrin en 7/5 se résout musicalement, à la diction, de telle sorte, que l'hémistiche classique se fait nettement sentir : ce n'est pas avec les doigts qu'on suit le rythme d'un vers, mais avec l'oreille. Cela dit, je ne suis même pas sûr que ce vers ne soit "homologuable" par la tradition depuis Boileau.

Il reste que cette remarque dénote d'une attention intéressante, et qu'avec Milena, on atteint des degrés de nullité de la critique, rassurez-vous, infiniment pires.

- Elle :  Mon dieu, un rocher ne peut pas être aride ; et vous savez pourquoi?  Parce qu'il est dans l'eau !

Moi : Non, mais, ça existe ça ? Allez savoir, elle aurait peut-être trouvé plaisant que je parle d'un rocher "mouillé" ?
Mais, apparemment pas ; aussi éprouve-t-elle le besoin de m'opposer un argument qu'elle pense autrement plus sérieux. On peut entendre "aride" au sens de "dénué de vie", (plutôt que de sec seulement ) dit-elle ; mais aussi s'empresse-t-elle de dire que voilà encore une bien triste absurdité : il y a de plein de vie dans l'eau ! Même invisible ! d'où : on doit toujours trouver un rocher chose extrêmement fertile ! Qu'on soit un requin, ou non, mourant, ou non, qu'on y trouve une quelconque ressource pour le soutien de notre vie, ou non, qu'il coupe la peau, au contact, quasi comme une lame de rasoir, ou non. Non, non, non, un rocher n'est jamais aride. Et puis franchement, déjà qu'il y a avait un requin agonisant dans les environs... j'aurais pu évoquer je ne sais quel rocher "tropical", où des poissons-clowns  jouent de la samba... là, là, il y avait quelque chose ; mais bon, c'est trop tard, le requin est déjà mort à l'heure qu'il est.  :'(
Mais ces brillantes remarques de Milena ne sont rien à côté de celles qui suivent. Dire qu'on la trouve "dure"... On est chez les fous ! C'est une cervelle humaine qui a produit ce qui va suivre ? Moi, j'aurais plutôt cru à celle d'un plat en sauce, d'une amibe, ou d'une huître - d'une huître, surtout.

Je copie/colle, et commente :

Elle me cite :
 
"- Il se pourrait un jour que ce soudain silence
Fût celui d’un adieu terrible et sans retour,
Que ce doux animal prononçât la sentence
Assassine des mers, comme de nos amours."

Puis : "Je n'ai pas compris cette strophe ?
"le silence" tu parles du départ du requin ? Etant donné que tu évoques sa mort, que son silence soit sans retour n'est pas surprenant.
"Doux animal" : tu parles du requin ?
Quelle sentence peut-il prononcé ? Que peut-il assassiner ?
Je ne vois absolument pas en quoi cette strophe s'intègre aux précédentes."

Commentons :

Je venais d'évoquer la disparition soudaine, dans les abysses, du requin dont je rêvais.
 Evoquant cette disparition, je dis : " Il se pourrait un jour que ce soudain silence"
Elle : "Tu parles du départ du requin?"
Moi : non, jamais : je parle de celui de sprinters aux jeux olympiques, après le coup de feu !
Elle, de rajouter, après la lecture du vers  suivant :
"Etant donné que tu évoques sa mort, que son silence soit sans retour n'est pas surprenant."
Moi : Eh, bien ! Tout s'explique. Vous ne savez pas lire ! Comment faire, sinon, pour évoquer de prime abord un "silence sans retour", quand, littéralement, c'est d'un "adieu" sans retour, que je parle ?
"Adieu", au sens de "prise de congé" s'entend. Je précise, parce qu'évidemment, quand on se dit "Adieu", pour Milena, comme pour toute remarquable intelligence poétique, il y a de fortes chances que ce ne soit seulement pour ne plus jamais se revoir. Il s'agissait d'"un" adieu pourtant, et pas de n'importe quel autre. ça aurait pu l'intéresser de savoir lequel, non ? Eh, non. Quand on lit "silence sans retour", comme elle, c'est peine perdue.
Ainsi,  elle n'a pas même effleuré la compréhension du fait que j'évoquais, sans la moindre ambiguité possible, même pour n'importe quelle intelligence médiocre (pensons en outre au titre du poème) la disparition de l'espèce entière des requins, à travers l'évocation de la disparition de celui de mon rêve...

Bref, inutile de poursuivre plus loin avec Milena au sujet de ce poème. C'en devient gênant. Elle n'a RIEN compris. "Une autre fois, peut-être ?"  :huhu:


Là-dessus, Messieurs-Dames, Adieu, et à la prochaine.

.
Titre: Re : Le dernier requin
Posté par: ernya le 15 mai 2017 à 22:45:51
Bonsoir,

J'ai l'impression que tu as du mal à accepter les commentaires faits sur tes textes. Tes propos sont blessants envers les gens qui prennent le temps de te laisser quelques mots.
Histoire de partir sur de nouvelles bases, je te propose de discuter commentaire ici (http://monde-ecriture.com/forum/index.php/topic,5082.0.html).
Titre: Re : Le dernier requin
Posté par: Frédéric Matteo le 15 mai 2017 à 23:10:17
Bon, eh bien, je crois que nous ne sommes faits le moins du monde pour nous entendre, ce forum et moi.
Pas question que je change en quoi que ce soit ma manière de faire. Si ce que je dis ou fais vous choque, censurez-moi, ou bannissez-moi. En attendant, soyez certaine que je n'entends pas me laisser dicter par qui que ce soit comment je dois répondre à qui.
Quand on veut jouer avec le feu, il faut savoir qu'on peut se brûler, et c'est ce que j'enseigne très bien. Voudriez-vous laisser tant de pauvres enfants dans l'ignorance, les habituer à prendre des risques inconsidérés à de sottes critiques envers autrui, à croire qu'ils peuvent se permettre tant de veules injustices envers autrui en toute impunité ? Vous les conduiriez, dans la vie, face à des revers autrement sérieux, violents et destructeurs, que mes railleries et mes remarques cinglantes, croyez-moi. Laissez-moi faire, je vous promets que je n'irai pas jusqu'à les asperger d'essence et craquer une allumette sur eux - je serai seulement honnête et sans concession. Ou alors, censurez, bannissez, et ... continuez ! Vous pouvez être certaine que je n'en mourrai pas.
Titre: Re : Le dernier requin
Posté par: pehache le 16 mai 2017 à 07:44:42
Ce qui me fait rire, ici, au-delà de vos injures, c'est votre narcissisme, votre mégalomanie, l'impérialisme de votre ego, votre boursouflure, et ce, magnifié par la banalité de vos productions.
Je brise là, bon onanisme à vous, quant à la surdité, c'est trop tard pour vous en protéger.

Titre: Re : Le dernier requin
Posté par: milena-owein le 16 mai 2017 à 09:37:56
Sinon tu es au courant que je suis dans la pièce et que je lis tes réponses ?
Alors histoire que les choses soient claire : elle te lis et elle te trouve particulière grotesque.

La prochaine fois évite de parler de moi à la troisième personne s'il te plait et répond moi en face si tu en as le courage.

Ton poème est étriqué, sans saveur, pédant et plus froid que ton requin.

Si tu as envie d'imiter les poèmes classiques comme un gentil singe savant grand bien te fasse, mais tes attitudes pédantes ne font illusion à personne ici. En tout cas nous n'avons visiblement toi et moi ni la même définition de poète ni de celle d'artiste. Je te laisse dans ton monde solitaire de génie incompris et maltraité par la plèbe inculte que sont les autres être humains. Et sinon jouer tout seul c'est bien mais tu sais jouer avec les autres c'est bien aussi.
Titre: Re : Le dernier requin
Posté par: Frédéric Matteo le 16 mai 2017 à 10:32:07
Merci pour vos insultes, Pehache et Milena, mais je savais déjà que je l'avais emporté, ce n'était pas la peine de préciser !
Titre: Re : Le dernier requin
Posté par: Nexwall le 16 mai 2017 à 14:26:40
Le luxe de la condescendance ne peut se faire qu'avec talent, nul besoin de dire que la victoire est acquise si, d'un commun accord, tout le monde y assiste.
Le problème ne vient pas du forum et de ses règles ici, mais d'une prétention et d'une inhabilité sociale à l'empathie, je te souhaite d'avoir trouvé autour de toi des personnes de la même arête.


Pour le poème, car c'est de ça dont il est question, je rejoins la défaite avec honneur, il est bof. Pas nul, pas transcendant, il lui manque l'âme de passer à un autre niveau. Loin de moi l'idée d'indiquer le chemin, il semblerait qu'à tes yeux tu sois déjà bien loin dessus et je ne vois pas l'intérêt de t'en détourner. Moi je suis ravi de retourner dans ma fange pour y trouver l'humilité de faire face à un public et d'accepter qu'une oeuvre n'est que son existence auprès de ce dernier.
Titre: Re : Re : Le dernier requin
Posté par: Frédéric Matteo le 16 mai 2017 à 14:31:38
Le luxe de la condescendance ne peut se faire qu'avec talent, nul besoin de dire que la victoire est acquise si, d'un commun accord, tout le monde y assiste.

C'est du français, ça ? J'aurais plutôt dit du chinois.
Titre: Re : Le dernier requin
Posté par: CBS17 le 16 mai 2017 à 15:04:40
Bonjour :
Je rejoins la défaite .
Je ne dirais pas que ton poème et "nul" car personnellement j'ai bien aimé la deuxième strof.
Après si tu ne prend pas en compte les avis que l'on te donne on ne peut rien faire pour t'aider dans ton écriture, je suis moi même nouvelle, mais j'essaye d'apprendre des commentaires que l'on me laisse , tu devrai faire de même , même si cela te déplais.
Voilà ces tout ce que j'avais à dire.
Bonne journée
Titre: Re : Le dernier requin
Posté par: Frédéric Matteo le 16 mai 2017 à 15:40:04
Merci pour tout, CBS17, mais j'ai pris en compte les "avis" que l'on m'a donnés ; je les ai sérieusement évalués, avant d'y répondre, croyez-moi ; et sérieusement, vous croyez vraiment qu'ils étaient tous là pour m' "aider" ? Et, quand bien même : la route qui mène en Enfer est pavée de bonnes intentions.
Et qui vous dit que j'appelle au secours, que je demande de l'"aide" ?
Certes, à l'occasion, incidemment... pourquoi pas ? Une lumière nouvelle est toujours bonne à cueillir ; mais je ne suis pas en demande. Et certainement pas non plus de cette espèce douteuse de lecteurs qu'on appelle "critiques". Tout le monde n'est pas Baudelaire, ou Stendhal, en matière de critique d'art.
Mais aussi,  pourquoi ne tiendrait-on pas compte de mon avis sur les critiques qu'on fait de mes écrits ? Parce que je débarque sur le forum ? Ainsi, du coup, quoiqu'on me dise, je devrais répondre : "Oui, Maître."? Croyez vous que c'est d'hier que je tiens la plume ? Croyez-vous que je sois un parfait novice en littérature ?
Aussi, bien que je trouve de quoi entretenir de sérieux doutes au sujet des bonnes intentions de nombre des jugements qu'on a rendu de mes écrits, ne  trouvé-je pas moins ces-dits jugements nuls pour les trois quarts - autrement dit : le fait patent d'une grossière et prétentieuse incompétence, d'une imposture, et d'un état d'esprit déplorable  - et vous voudriez que je me mette à leur école ? lol.
Voilà, c'est tout ce que j'avais à dire.
Bonne journée.
Titre: Re : Le dernier requin
Posté par: CBS17 le 16 mai 2017 à 15:57:35
Re bonjour alors je ne vous ai jamais dit que vous deviez tout accepter sans réticence vous avez le droit de dire votre avis autant que eux ont le droit de dire le leur mais ce que vous n'avez pas le droit c'est d'être désobligeant dans vos réponses alors commentaire je crois que la plupart voulais vous aider mais c'est vous qui ne voulait rien entendre.
Voilà bonne journée.
Titre: Re : Le dernier requin
Posté par: Baptiste le 16 mai 2017 à 15:59:13
Modération

Puisque les esprits s'échauffent fortement, ce fil est à présent bloqué en attendant une intervention de la modération.
Merci.
Titre: Re : Le dernier requin
Posté par: ernya le 20 mai 2017 à 20:19:48
@Frederico Matteo : Nous ne pouvons accepter ta conduite envers Milena. Pour cette raison, et parce que tu enfreins les articles 3 (courtoisie et politesse sont de mise) et 4 de la charte (messages agressifs envers d'autres membres), tu reçois un avertissement.
Nous t'avons déjà expliqué à plusieurs reprises notre façon de procéder sur ce forum, notamment en ce qui concerne les commentaires, il est évident que cette logique ne changera pas. Nous n'avons pas pour habitude sur ce forum de louer les membres et leurs productions car ici on a ensemble les mains dans le cambouis. Si les commentaires critiques reçus ici ne te conviennent pas, il existe d'autres plateformes sur lesquelles tu trouveras peut-être davantage ce que tu attends.

@Milena et pehache : vos derniers messages sont agressifs. Merci de revenir à un ton en accord avec la charte de ce forum.


Merci de revenir au texte.
Titre: Re : Le dernier requin
Posté par: pehache le 21 mai 2017 à 07:27:37
et donc, pour avoir prévenu la modération que ça dérapait, pour avoir répondu à un autiste injurieux, je reçois un avertissement ?
Eh bien ! Bravo.
Je trouve cette décision d'une grande justice et d'une grande dignité.
Titre: Re : Le dernier requin
Posté par: Andreas le 30 juin 2017 à 10:21:01


BRAVO MATTEO

Avec lui j'ai glissé dans l'abîme          ton requin m'a entraîné   vers les fonds abyssaux 

peut-être  pour un jour avec lui renaître                     j'ai beaucoup aimé.