Le Monde de L'Écriture
Sous le soleil des topics => Discussions => Le petit salon => Discussion démarrée par: seixal le 26 Avril 2017 à 03:09:27
-
Lors des cours de français au collège et au lycée, êtes-vous/étiez-vous plutôt parmis les as, ou parlis les cancres? Ces cours vous ont-ils aidés pour vos travaux d'écriture personelle?
-
Petite moyenne.
Ca me sert quand même.
-
Pour ma part, tout dépendait toujours du prof. Ce qui fait que mes moyennes ont joué au yoyo. Et ma motivation aussi (surtout elle).
Après, je ne pense pas que cela m'aide à écrire, mais peut-être quelques leçons sont devenus des réflexes de relectures.
-
Ma mère et son Bescherelle ont été plus efficaces que mes profs de français xD
Du coup, orthographe et grammaire impeccables, mais il fallait pas me demander de décortiquer une phrase, commenter un texte ou - pire ! - faire une dissertation xD
-
Sans grande surprise, j'étais plutôt bonne en français. Mais mes cours de collège ou de lycée ne m'ont pas vraiment "aidé" pour mes écritures personnelles (à moins qu'on ne parle que de l'orthographe). Ca m'a donné des idées et des envies. C'est surtout ça. Au lycée, je ne choisissais jamais les sujets d'invention, j'ai toujours trouvé ça plus casse-gueule que les dissertations (et en plus les sujets sont pas méga intéressants...).
C'est plutôt les études supérieures qui m'ont aidée, celles où tu commences bien plus à réfléchir sur les pourquoi du comment. A partir de là, je me posais plus de questions sur mes propres écrits.
-
Moi je sais toujours pas faire un commentaire de texte, mais je pense que c'est plus la peine maintenant...
-
Moi je sais toujours pas faire un commentaire de texte, mais je pense que c'est plus la peine maintenant...
Au contraire, je trouve que c'est très intéressant de faire le même exercice sur les articles de journaux ou... les discours des candidats à la présidentielle par exemple, pour comprendre comment ils tournent les infos ou leurs programmes. ;)
-
Oui, tout à fait. Mais je le rangerais plus dans un travail de critique, disons, moins structuré.
Savoir organiser mon commentaire sur papier, bon ...
Et je dis ça, mais c'est un peu ce que je fais ici, donc je suis mauvaise langue.
-
Je maintenais la barre dans la moyenne avec des bonnes notes quand il s'agissait de ressortir des kilomètres de conjugaison par coeur aussitôt oublié la semaine suivante... ^^
Une nette tendance à aimer les rédactions et à se démarquer coté imagination et création. :D
La grammaire et l'orthographe auditif ont toujours été ma Némésis et encore aujourd'hui... :huhu:(é->er->et->hé ! >< c'est chiant !! )
Je vis avec mais c'est un vrai problème quotidien. Pourtant j'en écris et corrige des kilomètres de page tudieu ! |-|
Bref quand je vois les problèmes de mon petit loulou je me dis que je galérerais certes toute ma vie mais bien moins que lui :(
Le français c'est très beau oui mais quel est le c... qui a décidé d'écrire presque chaque mots, conjugaisons et autres différemment des autres en rajoutant des exceptions et exceptions au exceptions... >< |-|
-
Eh bien, un peu comme Kere, c'est ma mère et son Bled (et non le Bescherelle) qui ont fait entrer de force nombre de règles de grammaire dans ma tête. Bon, les profs n'étaient pas en cause, c'est juste qu'en CE2 je suis restée longtemps sans instit, et que le remplaçant était bof... surtout qu'on passait plus de temps à préparer le bicentenaire de la Révolution qu'autre chose !
Donc j'étais plutôt bonne en français, excellente en dictée, moyenne en grammaire (parce que ça m'ennuyait), et je détestais les commentaires de texte qui faisaient disséquer un pauvre poème ou un texte en lui retirant toute sa poésie, justement !
-
Pour ma part je dirais que j'étais assez bon, voir très bon. Je dirais cependant que ce ne m'a absolument pas aidé pour écrire, si ce n'est à découvrir des auteurs et quelques figures de style sympas, et je demandais pas vraiment beaucoup plus. Parce que avouons-le, je suis toujours une grosse bille en en conjugaison :huhu:
Mais je trouvais quand même l'exercice du commentaire intéressant à pratiquer (en contrôle, pas en cours), et je pense que ça aide quand même à avoir un certain formalisme et une structure dans ses idées, quitte à s'en détacher au besoin.
Donc j'étais plutôt bonne en français, excellente en dictée, moyenne en grammaire (parce que ça m'ennuyait), et je détestais les commentaires de texte qui faisaient disséquer un pauvre poème ou un texte en lui retirant toute sa poésie, justement !
Bin justement je trouve pas forcément. Certes ça enlève la spontanéité de la lecture, mais ça permet quand même de se rendre compte pourquoi Baudelaire était Baudelaire (par exemple) je trouve.
-
Comme je suis devenue professeure de français, sans doute que je n'étais pas tout à fait mauvaise en cours de français ^^
Par contre j'ai dû lutter longtemps pour l'orthographe et la grammaire et pour cela, ni le collège ni le lycée ne m'ont vraiment aidé à progresser.
Je pense que les cours de français aident à écrire pour une raison : ils nous font réfléchir à "pourquoi écrire telle phrase ou telle autre" et "pourquoi avoir fait ce texte". Cela nous met face à l'intention d'écrire et cela nous confronte aux autres auteurs.
Je pense qu'il n'y a pas de meilleure chose que la lecture pour faire naître l'écriture. L'envie d'écrire naît en lisant le beau des autres textes et en nous donnant l'envie de faire "pareil".
-
J'ai rarement été dans le peloton de tête :P... Grosse quiche en grammaire... Mais ce qui m'a fait progresser de manière générale c'est.........
Les forums. Quand je voyais les horreurs de certains je me disais : et si je me démarquai en écrivant un peu mieux ?
Quand à franchir le pas pour écrire... C'est clairement pas les cours de français.
Les auteurs classiques ne m'ont jamais interpellé...
-
Avec ma dyslexie j'étais rarement bonne en français ><
Mais au lycée j'ai eu une prof qui m'a captivé : grâce à elle j'ai apprit la méthode d'analyse des textes, le commentaire et la dissertation (et j'ai vraiment adoré ça :D).
C'est grâce à elle que j'ai pu faire des études de lettres : j'ai compensé mes défaut d'orthographe par mon esprit d'analyse.
Si un jour mon livre est édité se sera aussi un peu grâce à elle.
-
et si je me démarquai en écrivant un peu mieux ?
La mise en abîme et la preuve par l'exemple m'ont fait rire :P
:kei:
Pour ma part, j'étais bonne à l'école, mais c'est pas parce qu'on sait faire un commentaire de textes qu'on sait écrire un texte.
Ceci posé, je trouve que la question est un peu biaisée, parce que :
- D'une, l'école sert à apprendre à maîtriser la langue écrite (expression, grammaire, orthographe, etc.). ça fait pas pour autant des élèves des écrivains, mais ça leur donne l'outil. Je lis souvent sur internet qu'il faut lire des manuels sur "comment écrire un roman" parce que, alors que pour le dessin il y a des écoles d'art, pour l'écriture il n'y a rien. C'est faux ! L'équivalent de construire une perspective ou de tracer correctement une silhouette, c'est les cours de français à l'école : écrire une phrase correcte, savoir conjuguer les verbes, etc. Seulement c'est pas cette "technique de base" qui suffit à écrire un roman (de même que c'est pas parce que vous savez dessiner un cube parfait que vous allez être un bon peintre).
- De deux, les cours de français ne commencent à devenir vraiment stimulants qu'à partir du lycée (du moins en L) et surtout après. Ma prof de littérature de 1ère L m'a vraiment ouverte à la littérature classique, en nous montrant qu'il y avait "quelque chose à creuser là dedans" et en nous fournissant une base de culture gé qui nous a permis, plus tard, par nous-même, si on le voulait, d'explorer pas mal d'oeuvres en nous en donnant les clés.
Sinon, c'est surtout ma prof de litté de classes prépa qui m'a apporté le plus d'éléments pour comprendre comment marche un livre. Après coup, je crois que c'est parce qu'elle nous faisait de la narratologie (analyse des techniques du récit).
Ceci dit, ça ne fait pas non plus de l'étudiant un écrivain. Mais ça peut ouvrir des pistes pour creuser des trucs. Se dire "et si j'essayais de contourner cette soi-disant règle obligatoire de l'écriture ?". Prendre conscience de pourquoi ce qu'on écrit marche ou ne marche pas.
Et puis je suis persuadée que lire des choses sur "comment faire" est bien moins utile que lire des choses sur "comment ça marche chez les autres". Parce que la première démarche est limitative alors que la deuxième ouvre des horizons.
-
et si je me démarquai en écrivant un peu mieux ?
La mise en abîme et la preuve par l'exemple m'ont fait rire :P
:kei:
Sauf qu'ici, je me retrouve dans les mauvais.... :D :D :-[ Alors ça se voit. Mais ailleurs, je fais partie des meilleurs.... Comme quoi tout est une question d'étalonnage.
Sur ceux... Je retourne faire des fautes ailleurs. Na !
PS : je ne suis pas vexé... Le pire, c'est que j'ai vaguement senti qu'il y avait probablement une faute dans mon message... ::)
-
Oh, c'était juste une boutade sur ta faute de frappe, c'était pour te charrier gentiment ! :-[ (on fait tous des coquilles, c'est juste que là, c'était drôle :kei: )
-
C'est pour résoudre ce problème que sous mon pseudo est écrit cet avertissement :
"Ortho-Grammophobe, Faute de frappophile" ^^
-
Oh, c'était juste une boutade sur ta faute de frappe, c'était pour te charrier gentiment ! :-[ (on fait tous des coquilles, c'est juste que là, c'était drôle :kei: )
C'est bien comme ça que je l'ai compris.... :P
-
J'étais bonne élève dans les petites classes, après au lycée c'est autre chose certains professeurs devaient me donner juste la moyenne d'autres un peu en dessous. Je fuyais l'écriture d'invention qui me mettait mal à l'aise. Je crois que j'avais du mal à cette époque, à comprendre ce qu'on attendait de moi dans les devoirs.
-
Très bon, jusqu'à ce que je tienne des propos contre l'élitisme... Ce qui m'a coûté très cher.
-
Élève créative mais dissipée, qui n'en fait qu'à sa tête et ne suit pas toujours les consignes. Pourrait faire bien mieux en s'impliquant davantage. |-|
C'est ce qui se disait, globalement (et pas qu'en français). J'ai toujours été une buse en conjugaison, ça reste ma bête noire. En revanche, j'ai la prétention de croire que mon niveau global et notamment ma grammaire, c'est amélioré depuis que je viens ici (c'est vous dire si je reviens de loin :D )
-
Bonjour à tous,
pour ma part, j'étais pas trop mauvaise mais je n'étais pas la meilleure. Beaucoup de mal en orthographe mais beaucoup d'imagination. A l'époque du collège j'écrivais beaucoup, et c'est aussi grâce à ça que j'ai réussis à survivre pendant ces années difficile. Mais je me faisais corriger et lire par mes professeurs de français, de supers prof!
-
Pour résumer, je citerais une prof qui avait dit en rendant une copie : "Vous avez ici l'exemple typique de l'élève qui n'en fout pas une, mais qui réussit."
(du coup on m'avait dit que prépa ca pourrait être bien, mais clairement j'avais pas la rigueur ni l'envie pour ça)
(et j'étais pas trop du genre à participer, mais j'adorais passer mes nuits à rédiger les commentaires -la veille des rendus haha-)
-
Moi j'étais nulle... et mauvaise en orthographe.
:D :D
-
Mon point fort c'était l'ortho. Pendant les dictées au collège il y avait comme une force gravitationnelle qui attirait à moi toutes les tables voisines, et je donnais volontiers des réponses à tout le monde '-'
Et pour répondre à la question de étiez-vous bon, bah je me croyais bon, les profs disaient que j'étais bon, mais il y avait cette meuf dans ma classe, ses notes étaient moins bonnes, elle laissait filer plus de fautes, mais quand j'écoutais ses commentaires ou ses écritures d'invention, comment dire, je sentais qu'elle avait un truc que j'avais pas, genre ce qu'elle disait n'était ni fake ni de l'égotrip. Ouaip c'était elle la meilleure. J'aurais dû lui dire ><
-
Pour ma part je démarre de loin, dyslexique (que je sais toujours pas écrire.) :-¬?
En 6 ème une collection de 0, j'aurai pu en faire des guirlandes.
Au bac de Français 6, en philo 4. Viré du cours de Français en terminale. :'(
Et je me retrouve ici, à écrire des bêtises. (il y en a même qui les lisent.)
à ma décharge j'ai beaucoup lu.
Ma culture je la dois aussi à France Culture.
La ponctuation c'est pour moi un mystère insondable.
j'aimerai bien donner plus d'avis, mais vu mon passif, je ne pense pas être vraiment crédible.
je ne dirai qu'une chose vive l'ordi, vive le PC, vive Word.
-
Et pour répondre à la question de étiez-vous bon, bah je me croyais bon, les profs disaient que j'étais bon, mais il y avait cette meuf dans ma classe, ses notes étaient moins bonnes, elle laissait filer plus de fautes, mais quand j'écoutais ses commentaires ou ses écritures d'invention, comment dire, je sentais qu'elle avait un truc que j'avais pas, genre ce qu'elle disait n'était ni fake ni de l'égotrip. Ouaip c'était elle la meilleure. J'aurais dû lui dire ><
:coeur: c'est joli comme commentaire
J'étais bonne en orthographe, surtout en grammaire et en rédaction. Les dissertations c'était pas trop mon truc au lycée (j'ai dû en écrire qu'une seule, j'allais pas assez dans les détails, j'aime pas les détails....) mais j'aimais beaucoup ce qu'on appelait "évocation". Ecrire librement à partir d'une phrase. Les analyses de texte par contre je détestais. Je trouvais insupportable que les profs parlent d'auteurs comme si c'étaient leurs meilleurs amis et qu'ils dissèquent chaque phrase, comme si chaque chaque mot et chaque lettre avaient été mesurés à la règle, au compas et à l'équerre.
Je ne pense pas vraiment que ça m'ait aidé pour mes écrits. Enfin, la grammaire et l'ortho bien sûr, sinon personne ne pourrait comprendre ce que j'écris. Mais j'ai beaucoup plus appris de mes lectures personnelles pour le style.
-
La science de la citation n'est pas maîtrisée par tous les profs, je te rejoins sur ce point ma chère derrierelemiroir, mais cela reste une science de l'intime et de la conviction, du parcours personnel et des grandes sources d'inspiration ; ce que j'aimais, moi, finalement, au lycée, c'est que les profs révélaient leur fond le plus intérieur, leurs convictions, par les œuvres qu'ils citaient ou qu'ils nous faisaient étudier.
J'avais souvent l'impression de découvrir le fond le plus intime de leur pensée de par les auteurs de littérature qu'ils décidaient de citer ou de nous faire étudier, c'était malgré les quelques déceptions une façon d'apprendre à connaître leurs convictions personnelles autrement.
C'est ce qui m'a fait aimer le français.
-
J'étais bonne en français. Je pense que c'est aussi parce que j'ai une quasi-obsession de comprendre les choses ; enfin, si quelque chose ne m'intéresse pas, je m'en fiche totalement... par contre, si quelque chose m'intéresse (comme les langues en général) j'ai besoin de TOUT comprendre (comment on appelle la fonction qu'a ce mot ? Pourquoi ? :mrgreen: D'où vient cet usage ? Pourquoi ? :mrgreen: Pourquoi ce temps-là plutôt qu'un autre ? Pourquoi ? :mrgreen: etc).
Ça ne m'a pas du tout aidée pour l'imaginaire ; à l'époque, j'avais peur de faire lire aux autres ce que j'avais dans la tête. Par contre j'adorais décortiquer les textes, trouver les figures de style, faire "parler" les sonorités (assonances, allitérations, dissonances) même si parfois j'avais l'impression que tout ça, c'était des inventions très personnelles puisque l'auteur du texte n'était pas là pour dire si j'avais bien compris ou pas... :mrgreen:
Pardon, j'ai digressé :-[
-
Bonsoir
J ai toujours eu de gros problemes en cour de francais.............
Le cour lui meme !
Redaction - je n aime pas trop me livrer - mais cela allait quand meme. :)
Dissertation : les sujets ne m ont jamais interresse et j essayais de remplir les 4 pages demandees avec un peu n importe quoi ! ;D
Plus tard j ai enfin compris leur leitmotiv ( these antithese synthese ) lorsque j ai ressenti le besoin de convaincre ( oralement ! ) - comme j ai compris celui des professeurs de gymnastique - 1-1 1-2 2-1 2-2 2-3 - pour adapter la respiration a l effort !!! :-¬?
J ai eu des cours de francais en ecole d ingenieur ( cours pas obligatoire ) qui m ont reconcilie avec ceux ci ! :)
Je lisais beaucoup d auteurs classiques ( guere d autre choix a la bibliotheque du lycee ) et lorsqu ils ont ete au programme ( Balzac par exemple ) leur dissequation m en a vite degoute. :(
-
Plus tard j ai enfin compris leur leitmotiv ( these antithese synthese ) lorsque j ai ressenti le besoin de convaincre ( oralement ! ) - comme j ai compris celui des professeurs de gymnastique - 1-1 1-2 2-1 2-2 2-3 - pour adapter la respiration a l effort !!! :-¬?
Oui, en fait c'est le problème de l'exercice très français de la dissertation : en réalité, d'un point de vue rhétorique et argumentatif, il est super utile. Sauf qu'on ne s'en aperçoit pas quand on l'apprend : ça semble juste être une obligation formelle rigide et ridicule. Aussi parce que les disserts qu'on fait au lycée sont plus des coquilles vides pour prendre l'habitude d'organiser ses idées qu'une vraie réflexion. C'est plus tard, si on a continué d'en faire, qu'on comprend l'intérêt des structures rhétoriques apportées par le fameux thèse/antithèse/synthèse et autres obligations formelles (les phases de l'introduction, les transitions, etc.). Mais de prime abord, ça reste ultra rébarbatif.
-
Bonjour
Mon probleme avec les dissertations - " Que pensez vous de............ " c etait que ma reponse en general tenait en un mot : " Rien ! " !!! ;D
-
Bonjour
Mon probleme avec les dissertations - " Que pensez vous de............ " c etait que ma reponse en general tenait en un mot : " Rien ! " !!! ;D
J'avoue, c'est une formulation purement scolaire (on n'a jamais demandé la véritable opinion d'un élève sur la question, juste de recracher son cours :D ) et ce type-là de sujet est pas franchement enthousiasmant :D
Perso, je préférais les sujets sous forme affirmative, où fallait juste comprendre ce qu'impliquait la citation et la discuter.
(Mais le sujet de dissert qui m'a le plus perturbée de toute ma scolarité était sous forme de question. En philo : "Pourquoi être moral ?". Dissert de 5 heures. J'en suis sortie en pleine crise existentielle, n'ayant rien trouvé dans la partie "il faut être moral" qui ne puisse pas être réfuté par la partie "il ne faut pas être moral" :D )
-
J avoue que je preferais les problemes de mathematique ! ;D
-
Moi j'étais très fort en dictée
Et en rédac et tout, entre 12 et 15 en gros
Mais j'étais pas hyper surexcité par les cours de français (je préférais histoire géo, éco)