Deuxième texte ! Un petit sonnet avec une petite acrostiche. Une écriture assez spontanée et soudaine. L'inspiration m'est venue dans le tramway, pour la petite anecdote.
Violence sur Art.
Vestiges et mémoire d'un seuil, en émoi
Inconscient d'au-delà, en un vertige blanc,
Oracle et paroles en chuchotement roi
Lacérant d'absolu le plus profond néant.
Engeance d'écho et maître de cette danse,
Nouant crescendo et pulsations désarmées,
Carillon joueur de la plus grave latence
Enchantant les souffles de la corde brisée.
Sitôt le son subtil du la si clair sonné,
Ultimes rêves et cauchemars s'entremêlent
Rayonnants de pointes carmins et d'orangé.
Abysse en muse d'or gravée sur une stèle,
Révèle vie et mort, coma de toute part ;
Telle est la beauté de la Violence sur Art.