Le Monde de L'Écriture

Coin écriture => Textes courts => Discussion démarrée par: Magi le 03 Mars 2017 à 22:08:45

Titre: Le livre de Chùn Bai (titre provisoire) par Magi ou alexandrine
Posté par: Magi le 03 Mars 2017 à 22:08:45
Pour avoir votre avis sur ce que j'écris

Introduction

Avant d'être transporté en Chine ancienne, un millénaire avant, j'étais une personne de tout ce qu'il y a de plus normal. Mais ça c'était avant de m’être fait renversé par une voiture et être tombé dans le coma.                                                                                                                                       A cette époque, le jour de mon accident, j’avais tout juste dix-sept ans. Je faisais une sortie entre amis en ville et, quand j’allais arrivé au trottoir d’en face, une voiture me fonça dessus et me percuta.                                                                                                                                                                    A ce moment tout est allé très vite. Le trottoir, la voiture, les personnes choqués et leurs chuchotements, le bruit des téléphones autour, les airs horrifiés de mes amis fut les seuls souvenirs que je vis puis plus rien, le noir complet.
Je suis resté cinq ans dans le coma. Pendant ces cinq années de coma, mes parents, mes amis, ma famille même mes professeurs de lycée vinrent me voir tous les jours.
Puis, à la fin de ma cinquième année, alors que je m’apprêtais à sortir de ce coma, je senti une force inconnu me pousser dans un grand trou noir et c’est là que mon histoire commença.




Premier chapitre

Je me réveillais par terre au milieu d’une route rocailleuse où des personnes me fixaient leurs yeux grands ouverts. J’essayais de me mettre debout mais une douleur à la tête me fit rester assis. Entouré d’au moins dix personnes, je restais planté là au milieu de la route et me mis à regarder autour de moi.
En regardant,  je vis que je me trouvais non pas au milieu d’une route mais sur une place. En face de moi se trouvait de petites maisons collées les unes aux autres. Ce n’étais pas des maisons comme on en voit en ville. Elles n’étaient ni haute ni grosse, les maisons n’étaient faites que de pierres empilées les unes aux autres et leurs toits en paille ou en bois. Pas loin de là un puits de forme carré y trônait.                                                                                                                        Il y avait peu d’arbres sur cet place. Quelques poules et canards picoraient près du puits.                    Les personnes debout près de moi chuchotaient et étaient habillées de façon très ancienne. Leurs vêtements, des hanfus, étaient assez unis et troués. Il y avait beaucoup d’enfants et beaucoup de femmes et de vieillards.
Je me regardais et vis que je portais un hanfus marron semblable à ceux qu’il y avait dans les hôpitaux. Mes cheveux blonds presque blanc avaient quelques reflets bleutés -que je n’avais jamais vu- étaient détachés et tombais en cascade sur mes épaules. J’étais nu-pied et commençais à avoir froid.                                                                                                 Après avoir inspecté ce qui m’entourais je demandais
- En quel époque somme nous ?
Un vieillard s’approcha et clama d’une voix pleine de reproche
- Avant que je réponde à ta question. Tu vas répondre aux mienne. Déjà se serait bien si tu te présentais. Ce serais plus poli
Ce vieillard m’énerve déjà
- Je m’appelle Chùn Bai, j’ai… vingt-deux ans. 
Le vieil homme pas très convaincu répondit enfin à ma question
- Nous somme la huitième année de la dynastie des Tang sous le règne de l’empereur Taizong
Alors là, il fallut cinq minute pour que l’information parvienne à mon cerveau.                           J’avais fait un saut en arrière dans le temps, plusieurs décennies, enfin un millénaire plus tôt en Chine.                                                                                                                                                 Hagard, les yeux dans le vide je regardais le vieil homme. Alors qu’il allait me poser une autre question, mon mal de tête repris soudainement et je m’effondrais par terre.                   Quand je me réveillais, j’étais allongé sur un futon. Je regardais autour de moi et vit un feu qui brûlait dans l’âtre au milieu de la pièce.                                                                                Cette pièce était assez petite mais contenait une petite table avec quelques plats et ustensiles de cuisine en bois. Une femme de dos était accroupie et ravivait le feu.                       Elle portait un hanfu simple de couleurs pourpre et ses cheveux reposaient en un gros chignon tenus par deux fines et longues aiguilles à cheveux.                                                    Quand la femme se retourna, je pus enfin voir son visage. Elle avait de petites rides ci et la, ses yeux d'un marron sombre étaient petits. La vieille femme souriait d'un air empli de bienveillance.
- Comment va tu ? tu te sens mieux ?
J'hochais la tête en signe d'affirmation
- As tu faim ?
- Non
Voyant que je ne parlais pas plus que ça. La vieille femme commença à parler.
- Je m'appelle Li Wei. Je n'ai pas d'enfant à mon plus grand malheur. - J'ai tout vu, un empereur s'éteindre puis un autre, des guerres, des pillages… Tout. Je n'ai jamais été malheureuse m'intégrant aux différents changements.-                                                                 Oh ! Pardon je radote un peu.                                                                                                              Et toi ? Quelle est ton nom ? Tu te souviens de quelques chose ? Si je ne suis pas indiscrète.
Je restais silencieux, il fallait que je mente un peu ou elle ne me croira jamais. Comme je ne parlais pas, une expression interrogatrice apparu sur son visage.
- Mon garçon ?
- Ah ! Heu… Je m'appelle Chùn Bai et… et…
Je portais ma main à ma tempe droite et me la massais
- Désolé, je ne sais rien d'autre, je ne sais plus.
Li Wei fut bien embêter mais ne fit rien paraître, elle lâcha :
- Ce n'est pas bien grave. On ira voir Yua Wei pour voir ce que l'ont peut faire.
La vieille femme repartis prêt du feu et je regardais par la fenêtre qui se situait en face de moi et vit qu'il faisait déjà nuit. Tout a coup des questions me vinrent à l'esprit                                   «  qu'est il arrivé à mon corps à mon époque ? Pourquoi ai-je été transporté à cet époque ? Que veux t’ont de moi ? Est-ce que tout le monde va bien ?
Perdu dans mes pensées je ne vis pas Li Wei aller ouvrir la porte, je ne vis pas non plus l'homme aux cheveux grisonnant rassemblé en chignon s'installer près de moi. Je n'entendis pas sa question et sursautais et la place. Il éclata d'un rire fort et grave. C'était un rire chaleureux qui me rappelais certains souvenirs. L'homme me reposa la question
- Demain , ça te dirais de venir travailler aux champs ?
Li Wei protesta :
- Chéri il est encore alité !
- Je ne t'ai pas demandé ! Tais toi veux tu ?
La vieille femme vexé retourna à ses occupations. L'homme se retourna et demanda
- Alors ? Ta réponse ?
- Pourquoi pas.
Arg ça fait même pas cinq minute que je parle et ça m'énerve déjà. Qu'est ce que je déteste parler.
- Bon il est l'heure de dormir. Ah au fait Je m'appelle Li Yâo.
Et il parti vers une porte que je n'avais pas vu jusque la suivie de Li Wei. La vieil femme se retourna
- Bonne nuit mon petit
J'hochais la tête en guise de remerciement et me rallongeais. Je ne mis pas longtemps a m'endormir. Ce fus une nuit sans rêve comme enfermé dans une grosse boite noir.

Titre: Re : Le livre de Chùn Bai (titre provisoire) par Magi ou alexandrine
Posté par: Miromensil le 03 Mars 2017 à 22:15:18
Plop Magi !

Le mieux c'est de commencer par se présenter, histoire de dire bonjour, et pour ça tu peux te rendre dans cette section (http://monde-ecriture.com/forum/index.php/board,14.0.html). D'ici-là, je bloque ton fil, mais je le débloquerai dès que tu te seras présenté ^^

Bonne soirée
Titre: Re : Le livre de Chùn Bai (titre provisoire) par Magi ou alexandrine
Posté par: Nexwall le 11 Mars 2017 à 17:29:28
Bonjour Magi (ou Alexandrine ) !

Le texte s'affiche étrangement, ou c'est volontaire ?

Citer
j'étais une personne de tout ce qu'il y a de plus normal

Ce 'de' est-il nécessaire ? Avait*, pour la concordance.

Citer
Mais ça c'était avant de m’être fait renversé

Renverser*

Citer
quand j’allais arrivé au trottoir d’en face, une voiture me fonça dessus et me percuta.

Arriver* Plutôt, 'alors que', non ? Voire même, 'alors que j'arrivais' .

Citer
A ce moment tout est allé très vite. Le trottoir, la voiture, les personnes choqués et leurs chuchotements,

Tout était allé* Choquées*

Citer
ma famille même mes professeurs de lycée vinrent me voir tous les jours.

Pendant cinq ans, c'est long ...

Citer
je senti une force inconnu me pousser

Sentis* Inconnue*

Citer
En regardant,  je vis que je me trouvais non pas au milieu d’une route mais sur une place.

Une place ... rocailleuse ? Je vois mal comment il peut confondre une place et une route, cette place est entourée de bâtiments, non ?

Citer
En face de moi se trouvait de petites maisons collées les unes aux autres.

Se trouvaient* KABOUM. C'est bien une place. (Et j'avais envie de placer Kaboum dans mes remarques.)

Citer
Ce n’étais pas des maisons comme on en voit en ville

N'était* :'(. D'un point de vue objectif, on trouve un paquet de maisons différentes dans beaucoup de différentes villes.

Citer
Elles n’étaient ni haute ni grosse

Hautes* Grosses* Alors elles n'étaient pas comme ... MOI AHAHAHAH. (help ! Sauvez-moi de moi.)

Citer
que de pierres empilées les unes aux autres et leurs toits en paille ou en bois.

Je reviens à ma remarque précédente, ces maisons ne différent donc pas nécessairement de ce qui peut se trouver. (Bon, pierre grossière, en ville, je suis de mauvaise foi, mais en même temps 1. je suis de mauvaise foi, 2. je pense que tu signifiais plus qu'il ne reconnaissait pas le style des maisons, donc je le relève.)

Citer
là un puits de forme carré y trônait.

'y' relève un lieu particulier, ce qui n'est pas le cas ici.

Citer
Il y avait peu d’arbres sur cet place.

Cette* J'ai un peu l'impression que tu me précises ça un peu comme ça, au hasard, dans une volonté de description. Je trouve l'idée maladroite, de faire une phrase seul comme ça négative, plutôt que de simplement préciser qu'"il y avait quelques arbres épars sur cette place", par exemple.

Citer
Quelques poules et canards picoraient près du puits.   

Tu reviens sur le puits, pourquoi ne pas le préciser quand tu le mentionnes la première fois ?

Citer
Il y avait beaucoup d’enfants et beaucoup de femmes et de vieillards.

Je ne vois pas l'intérêt de la répétition de beaucoup, qui alourdit la phrase ?

Citer
Je me regardais et vis que je portais un hanfus marron semblable à ceux qu’il y avait dans les hôpitaux.

Regardai* Passé simple, non ? Hein ? Un hanfu semblable à ceux d'un hôpital ? Hein ? Nexwall peeerdu :(. Je n'ai pas été dans les même hôpitaux que toi, je crois. Enfin pas ceux d'avant la dynastie Qing chinoise, cela dit, c'est peut-être aussi moi qui cherche.

Citer
Mes cheveux blonds presque blanc avaient quelques reflets bleutés -que je n’avais jamais vu- étaient détachés et tombais en cascade sur mes épaules.

Blond* (invariable) Tu fais se suivre deux verbes sans y apposer de conjonction de coordination. ('avaient', 'étaient')

Citer
avoir inspecté ce qui m’entourais je demandais

Entourait*, Demandai :*

Citer
- En quel époque somme nous ?

Quelle* Sommes-nous*

Citer
clama d’une voix pleine de reproche

Reproches*

Citer
- Avant que je réponde à ta question. Tu vas répondre aux mienne. Déjà se serait bien si tu te présentais. Ce serais plus poli

Miennes* Serait* Je ne comprends pas la réaction du vieillard. Il clame haut-et-fort comme ça, je ne sais pas, je trouve ça étrange.

Citer
- Nous somme la huitième année de la dynastie des Tang sous le règne de l’empereur Taizong

Sommes* Rappelons que Taizong rajoutera plus tard le nom de Leu-Deupieh, devenant l'appui de la voûte plantaire chinoise.

Citer
Alors là, il fallut cinq minute pour que l’information parvienne à mon cerveau. 

Minutes*

Citer
J’avais fait un saut en arrière dans le temps, plusieurs décennies, enfin un millénaire plus tôt

Il y a siècles entre les deux, d'ailleurs.

Citer
mon mal de tête repris soudainement et je m’effondrais par terre.

Reprit* Effondrai*

Citer
Quand je me réveillais, j’étais allongé sur un futon

Réveillai*

Citer
Je regardais autour de moi et vit un feu

Vis*

Citer
Elle portait un hanfu simple de couleurs pourpre et ses cheveux reposaient en un gros chignon tenus par deux fines et longues aiguilles à cheveux.

Couleur* Tenu* Tu mets du hanfu un peu partout, ça fait un peu répétition, et ça me donne envie de mette de la bière dedans.

Citer
Quand la femme se retourna, je pus enfin voir son visage. Elle avait de petites rides ci et la, ses yeux d'un marron sombre étaient petits.

çà et là*

Citer
- Comment va tu ? tu te sens mieux ?

Vas* Tu* Je ne suis pas convaincu par le 'Comment vas-tu', que je trouve trop formel et conventionnel.

Citer
J'hochais la tête en signe d'affirmation

Je hochai* -> Acquiescer, au-delà de son écriture terrible, pourrait résumer ta phrase.

Citer
- As tu faim ?

Je veux bien une inversion parfaite, mais dans ce dialogue, je l'aurais vu plus en question parlée. 'Tu as faim ?'

Citer
Je m'appelle Li Wei. Je n'ai pas d'enfant à mon plus grand malheur. - J'ai tout vu, un empereur s'éteindre puis un autre, des guerres, des pillages… Tout. Je n'ai jamais été malheureuse m'intégrant aux différents changements.-                                                                 Oh ! Pardon je radote un peu.                                                                                                             

Radoter -> Tenir des propos, des discours dénués de sens ou peu cohérents
Je veux bien, c'est l'idée exacte même. Mais là, l'absence de cohérence est brutale ... On ne comprend pas du tout pourquoi elle raconte tout ça sans plus d'introduction.

Citer
Et toi ? Quelle est ton nom ? Tu te souviens de quelques chose ? Si je ne suis pas indiscrète.

Quel* Quelque*
Comment surtout sait-elle que quelque chose pourrait ne pas aller chez lui ? Il a fait, certes, un malaise, mais en dehors de ça elle n'a aucune raison de croire qu'il n'a pas toute sa tête.

Citer
Je restais silencieux

Restai*

Citer
une expression interrogatrice apparu sur son visage.

Apparue*

Citer
Je portais ma main à ma tempe droite et me la massais

Portai* Massai*

Citer
Li Wei fut bien embêter mais ne fit rien paraître, elle lâcha :

Embêtée* N'en laissa rien paraître ?

Citer
La vieille femme repartis prêt du feu et je regardais par la fenêtre qui se situait en face de moi et vit qu'il faisait déjà nuit. Tout a coup des questions me vinrent à l'esprit                                 

Repartit* Près* Regardai* Vis* Tout à coup* (C-C-C-C-OMBO.)
Je ne suis pas certain que le tout à coup soit le terme le plus pertinent.

Citer
«  qu'est il arrivé à mon corps à mon époque ? Pourquoi ai-je été transporté à cet époque ? Que veux t’ont de moi ? Est-ce que tout le monde va bien ?

Qu'est-il arrivé* Cette* Veut-on*
Mais cette pauvre vieille femme ne sait même pas qu'il vient d'une autre époque :(. Et qu'en saurait-elle ?

Citer
aux cheveux grisonnant rassemblé en chignon s'installer près de moi

Grisonnants* Rassemblés*

Citer
Je n'entendis pas sa question et sursautais et la place

Sursautai*

Citer
C'était un rire chaleureux qui me rappelais certains souvenirs. L'homme me reposa la question

Rappelait*

Citer
Demain , ça te dirais de venir travailler aux champs ?

Dirait*

Citer
La vieille femme vexé retourna à ses occupations

Vexée*
Pourquoi lui proposer ? On lui a offert des soins, il a une dette, il peut travailler aux champs et gagner sa nourriture et son toit. La scène gagnerait en crédibilité.

Citer
Arg ça fait même pas cinq minute que je parle et ça m'énerve déjà. Qu'est ce que je déteste parler.

Argh* minutes*

Citer
Et il parti vers une porte que je n'avais pas vu jusque la suivie de Li Wei. La vieil femme se retourna

Partit* Suivi* Vieille*

Citer
Ce fus une nuit sans rêve comme enfermé dans une grosse boite noir.

Fut* Noire*
Je ne comprends pas bien ce passage.

L'idée est relativement classique, un héros qui se trouve perdu dans un temps qui lui est extérieur et dont il ne connaît pas les us et coutumes. Son arrivée permet de répondre aux questions du lecteur et lui présenter par ses yeux le décors, en l'occurrence, tu choisis la Chine et un millénaire avant. Toutefois, ce que tu sais toi, nous ne le savons pas encore, pas si tu ne nous le dis pas, et cette remarque est vraie dans ton récit lui-même. Que savent tes lecteurs à ce moment ? Que savent tes personnages à ce moment ? Ils semblent très doués pour ne rien dire, mais en savoir paradoxalement beaucoup, car ils sont soit très peu surpris de la situation, soit complètement à l'extrême concernés par elle.
Titre: Re : Le livre de Chùn Bai (titre provisoire) par Magi ou alexandrine
Posté par: Magi le 11 Mars 2017 à 17:50:44
Merci beaucoup Nexwall pour ces remarques

Le texte à en effet eu un petit beug mais bon



En tout cas tu m'a bien fait rigoler en partie pour "hanfus"  ;D

Edit de Miro : messages fusionnés, merci à l'avenir d'éviter les double-posts !