Tu t’assois à côté d’un chêneIci je trouve que les deux derniers vers ont un sens un peu obscure. Si je suis la syntaxe le quatrième vers est le complément du premier et donc "Prêt à taper un acte" ? Ou alors il faut comprendre le quatrième vers comme une juxtaposition mais dans ce cas une virgule entre les deux est indispensable.
Avec ta colère et ta hache
Prêt à taper de toute peine
Un acte cruel qui nous fâche
Cet arbre est beau, cet arbre est grandCe vers fait très Victor Hugo ^^ (du coup j'aime bien).
N’as-tu vraiment rien d’autre à faireSur cette strophe je n'ai pas trop aimé la structure rimique : quatre fois la même, ça donne un coté très répétitif. De plus je trouve le dernier vers un peu plus faible, j'aime beaucoup les trois premiers, je trouve qu'en comparaison le dernier manque de force.
Que de détruire notre belle terre
Que d’y abattre un de nos pères
Tout ça pour devenir prospère
Et tu repars sans dire un mot"sale boulot" à un coté très familier alors que jusqu'à présent le poème avec une tonalité plus soutenue.
Tu as finit ton sale boulot
Et la toute la forêt pleure
Car ils ont perdu l’un des leurs.