Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Poésie => Discussion démarrée par: Zephyr le 08 juillet 2009 à 18:53:03
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Premier poème que je poste sur le forum, j'ai rédigé ce poème au bord de ma piscine en contemplant un coucher de soleil. Ce paysage m'a inspiré et j'ai rapidement marqué la structure du poème et quelques idées de vers.
Restes
Le soleil qui se couche
Sur ce champ verdoyant ;
L'eau qui clapote, proche,
Sur mes pieds, apaisant.
Et cet astre du soir,
De ces rayon halés,
Éclaire ma mémoire
Sur les ondes bleutées.
Le bonheur me parvient ;
Mais les larmes ruissellent,
Mouillant mon corps creux, vain,
Qu'au vent calme je scelle.
Dernière lumière,
Et les derniers instants ;
L'eau coule sur la terre,
Sur le vent frissonnant.
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je ne m'y connais pas assez en poésie pour faire un commentaire très construit je m'en excuse donc je vasi juste donner mon avis personnel, j'ai bien aimé ton poème et au niveau structure je ne vois pas trop ce qu'il y a a redire mais cela reste l'avis d'un amateur en la matiere.
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De ces rayon halé
rayonS
Dernière lumière,
il fait 5 syllabes c'est normal ? Quand tous les autres en font 6 ...
Il en ferait 6 si on faisait une diérèse : der-ni-è-re mais çà casse la musique et on m'a toujours dit qu'il fallait l'éviter en poésie ... :-\
Mais j'aime le vers : Dernière lumière, :coeur:
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Le soleil qui se couche
Sur ce champs verdoyant;
L'eau qui clapote, proche,
Sur mes pieds, apaisant.
"champ" (sans "s") et sinon, pour "couche" et "proche", la rime c'est pas bon. (un espace devant le ";" aussi, que l'on retrouve assez souvent)
Et cet astre du soir,
De ces rayon halé,
Éclaire ma mémoire
Sur les ondes bleutées.
"ces rayons halés"
Le bonheur me parvient;
Mais les larmes ruissellent,
Mouillant mon corps creux, vain,
Qu'au vent calme je scelle.
Là je suis pas sûr, j'ai un doute pour la rime "parvient", "vain"
Dernière lumière,
Et les derniers instants;
L'eau coule sur la terre,
Sur le vent frissonnant.
"dernière lumière" = 5 syllabes, en contradiction avec le reste
J'aime pas trop le "sur le vent", j'aurai pensé à "sous le vent", mais bon...
Voilà sinon j'ai bien aimé, c'est un poème frais, bien sympa ! je ne sais quoi dire d'autre et m'en excuse d'avance.
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Déjà merci d'avoir pris le temps de lire ce poème. Et également d'avoir corrigé les quelques fautes d'orthographe. Je vais les corriger tout de suite.
Ensuite, pour les rimes, je ne trouve pas forcément de mots pour la rime. D'ailleurs, j'écris plus souvent en vers libres. Mais je trouvait que pour ce poème, les rimes donnaient une autre intensité. Alors j'ai essayé, j'ai reformulé, et encore reformulé. Mais pour certains vers, je ne trouvait pas le bon mot, ou alors, il ne rimais vraiment pas. Alors pour ces même vers, j'ai pris des sons ressemblant. C'est pour cela qu'il y a quelques problème sur les rimes.
Dernière lumière,
Et les derniers instants;
L'eau coule sur la terre,
Sur le vent frissonnant.
"dernière lumière" = 5 syllabes, en contradiction avec le reste
J'aime pas trop le "sur le vent", j'aurai pensé à "sous le vent", mais bon...
Ce vers, "Dernière lumière", n'a pas le même nombre de vers. Mais je trouve que ce vers est assez beau comme ça, et j'ai pas trop envie de le modifier. Désolé pour ceux qui aiment les poèmes à la métrique parfaite.
Et pour la formulation "Sur le vent". Je trouve que ça donne un côté aérien à cette fin, une légèreté un mélange entre l'eau et l'air, comme si tout se mêlait devant ce cocher de soleil, les souvenir, les émotions, les éléments...
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Ce vers, "Dernière lumière", n'a pas le même nombre de vers. Mais je trouve que ce vers est assez beau comme ça, et j'ai pas trop envie de le modifier. Désolé pour ceux qui aiment les poèmes à la métrique parfaite.
En faite je suis allé trop vite, car on a aussi :
Der/niè/re/ lu/mi/ère et donc = 6
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Si j'me rappelle mes cours de français du lycée, la dernière syllabe est toujours longue à la fin d'un vers donc impossible à faire la diérèse ...
Le découpage serait : Der / ni / è / re, / lu / mière
Mais pareil le rythme est cassé et le vers parait bancal dans le reste du poème ... MAIS en même temps j'aime bien parce que le fait qu'il ait 5 syllabes l'accentue et sonne comme le paroxysme du poème avant de finir calmement, doucement comme un coucher de soleil =)
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Impossible ? --------------- par exemple :
Que des noeuds mal attachés
Dévoilent pour nos péchés
Tes deux beaux seins, radieux
Comme des yeux ;
A une mendiante rousse : de Baudelaire, dans "Les Fleurs du Mal"
Ici, ra/di/eux, et non ra/dieux
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Hum j'avoue le "impossible" est un peu radical mais je persiste la diérèse en fin de vers ma parait une solution de facilité (même pour Baudelaire).
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Pour moi, celui qui a écrit le poème, je pense qu'il ne faut pas mettre de diérèse dans ce vers. Même si cela crée un déséquilibre, je trouve que l'on garde quand même une certaine musicalité.