Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Poésie => Discussion démarrée par: Pyjsa le 16 Septembre 2016 à 10:31:26
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Tombe et tous meurent
comme le jaune fane
Mère du riz des îles
l'obsidienne pleure
Lent tremens, camélias paumés
Sous tes calmes nuits, tout songe luit.
Où est allé le songe des poissons d'Eole ?
Sans Erèbe ni Onyx,
à la barbe des liserons de la nuit
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Jolies images, je trouve ce poème épuré mais inspiré, ça coule bien dans l'oreille, bravo!
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J' aime bien l'ensemble, malgré quelques maladresses (répétitions). C'est obscur à souhait.
Dans la première strophe, je ne me pas m' empêcher de lire "comme le jeune faune". ;)
Ps : je le trouve encore mieux à la relecture.