les longues cernesCerne est masculin, il me semble ;)
Assis exactement en face de lui, un homme d'une cinquantaine d'année dont Rémi ignorait le nom, mais qui se trouvait là chaque soir
Assis exactement en face de lui, un homme d'une cinquantaine d'année dont Rémi ignorait le nom, mais qui se trouvait là chaque soir, attendait dans le silence du wagon uniquement perturbé par le roulement continuel du métro.Typiquement, c’est le genre de phrase qui me perturbe.
En l'observant de plus près, Rémi saisit finalement ce qui l'avait fait perturbé. Plus il regardait l'homme face à lui, plus celui-ci semblait se dérober à son regard, comme voulant échapper à son examen subit. Disparaître en somme. C'était très léger, presque imperceptible. La banquette occupée par le voyageur se profilait à demi derrière lui, se dévoilant, dans un sursaut d'impudeur, aux yeux de Rémi.Je ne comprends pas.
Cependant, le jour déclinait déjà et au moment où sa route et celle de sa cible divergèrent, le jeune homme dû se résoudre à abandonner. Pendant sa brève filature, il avait tout de même put observer que comme dans le métro, personne ne semblait remarquer que l'homme n'était pas tout à fait opaqueOù les chemins des protagonistes se séparaient, divergèrent me parait inapproprié.
Le jeune homme entra dans le wagon avec un hoquet de surprise. Celui-ci était entièrement vide, à l'exception de quelques passagers, une vieille dame, probablement à la retraite et deux étudiants, l'un somnolant sur son siège et l'autre regardant autour de lui, tout aussi apeuré que Rémi.Tiens un comme Rémi, me dis-je en lisant « tout aussi apeuré que Rémi. » et en début de paragraphe, cela casse le déroulement de l’histoire. Car je sais que Rémi n’est pas le seul à ne pas voir les gens autour de lui. Donc la ligne narrative suivie jusqu’à présent qui pose la question « Est-ce que cela se passe dans l’imaginaire de Rémi ou dans le monde réel » est brisée.
je pense que cette précision est inutile. A partir du moment où on parle d''un passager du métro", implicitement on comprend bien que c'est un inconnu du narrateur.Effectivement, ça me semble judicieux.
- j'attendais vraiment une chute. Pas de chute ? Ou alors je ne l'ai pas comprise ? C'est dommage.Il me semble pourtant qu'il y en a une, ou du moins une explication : la raison des disparitions des personnages.
- pourquoi le narrateur n'est-il pas touché par le phénomène ? Il va travailler comme tout le monde, mais pourtant il semble rester "entier".Il ne me semble jamais signifié que le narrateur travaille, bien au contraire. Il vit chez ses parents, et il est souvent qualifié de "jeune homme". Ce n'est peut-être pas assez clair.
Autre chose : je trouve que ton texte mérite un meilleur titre :huhu:Oui, je suis tout à fait d'accord, mais je n'ai su trouver mieux et les anciens titres étaient pire. (le premier étant "Des Fantômes dans le Métro" ...)
Typiquement, c’est le genre de phrase qui me perturbe.Il est pourtant dit que le silence du wagon (silence des gens, ambiant) est perturbé par le "roulement du métro", le côté bruyant auquel tu fais donc référence, Kanimp.
Le lieu est un wagon de métro en marche et doit être bruyant.
Mais le personnage attend dans le silence du wagon.
Mais la banquette ou l’homme (à cause de l’impudeur) à la première lecture se trouvait derrière Remi.Je ne vois pas vraiment où cela est dit. Je fais simplement signifier que la banquette (qui est donc derrière l'homme) se dévoile, puisque ce qui la cachait disparait.
Où les chemins des protagonistes se séparaient, divergèrent me parait inapproprié.Les aléas de la fuite des répétitions...
Je ne suis pas fan du « pas tout à fait opaque ». L’homme étant transparent ou translucide.
Tiens un comme Rémi, me dis-je en lisant « tout aussi apeuré que Rémi. » et en début de paragraphe, cela casse le déroulement de l’histoire. Car je sais que Rémi n’est pas le seul à ne pas voir les gens autour de lui. Donc la ligne narrative suivie jusqu’à présent qui pose la question « Est-ce que cela se passe dans l’imaginaire de Rémi ou dans le monde réel » est brisée.C'est principalement parce que je n'ai jamais signifié que cette question devait se poser (enfin en y réfléchissant, peut-être un peu), ou en tout cas qu'elle devait être centrale. La grande interrogation étant "Pourquoi les gens disparaissent-ils ?". Si la question avait été de la réalité ou non de ce phénomène, j'aurais induit plus d'élément faisant pencher le doute d'un côté, ou de l'autre.
Donc pour moi, Rémi voit effectivement un étudiant apeuré. Mais c’est lorsqu’il s’assoit que Rémi se pose la question « est-il dans mon cas ? ». Et pour laisser planer le mystère, n’ose pas parler à cet étudiant.Mais peut-être est-ce la bonne solution pour dissiper ce doute, en effet.
J’ai apprécié le texte, mais malheureusement la chute qui se voulait ouverte et réflective a été fermée préalablement. Il m’a fallu relire la fin pour trouver que tous travaillent dans cette société et non celle établi précédemment « Les gens disparaissent, mais pourquoi ? »Je dois bien avouer ne pas avoir compris ta dernière phrase.
Merci pour la lecture :)Merci à toi, extasy pour ton commentaire très encourageant !
Je commente au fur et à mesure que je lis le texte. Je n’ai absolument pas compris à ce moment-là que la banquette devenait visible à travers l’homme.CiterMais la banquette ou l’homme (à cause de l’impudeur) à la première lecture se trouvait derrière Remi.Je ne vois pas vraiment où cela est dit. Je fais simplement signifier que la banquette (qui est donc derrière l'homme) se dévoile, puisque ce qui la cachait disparait.
Tu as écris ton texte avec cette question comme ligne directrice «Pourquoi les gens disparaissent-ils ? ».CiterTiens un comme Rémi, me dis-je en lisant « tout aussi apeuré que Rémi. » et en début de paragraphe, cela casse le déroulement de l’histoire. Car je sais que Rémi n’est pas le seul à ne pas voir les gens autour de lui. Donc la ligne narrative suivie jusqu’à présent qui pose la question « Est-ce que cela se passe dans l’imaginaire de Rémi ou dans le monde réel » est brisée.C'est principalement parce que je n'ai jamais signifié que cette question devait se poser (enfin en y réfléchissant, peut-être un peu), ou en tout cas qu'elle devait être centrale. La grande interrogation étant "Pourquoi les gens disparaissent-ils ?". Si la question avait été de la réalité ou non de ce phénomène, j'aurais induit plus d'élément faisant pencher le doute d'un côté, ou de l'autre.
Ce passage est également vers la fin du texte et il me parait normal, à un moment, de répondre à ces questions, où au moins d'en donner les clés de leur réponse.CiterDonc pour moi, Rémi voit effectivement un étudiant apeuré. Mais c’est lorsqu’il s’assoit que Rémi se pose la question « est-il dans mon cas ? ». Et pour laisser planer le mystère, n’ose pas parler à cet étudiant.Mais peut-être est-ce la bonne solution pour dissiper ce doute, en effet.CiterJ’ai apprécié le texte, mais malheureusement la chute qui se voulait ouverte et réflective a été fermée préalablement. Il m’a fallu relire la fin pour trouver que tous travaillent dans cette société et non celle établi précédemment « Les gens disparaissent, mais pourquoi ? »Je dois bien avouer ne pas avoir compris ta dernière phrase.
Je commente au fur et à mesure que je lis le texte. Je n’ai absolument pas compris à ce moment-là que la banquette devenait visible à travers l’homme.L'utilisation du mot pudique n'était pas forcément à prendre littéralement. Il est dit dans le texte que c'est la banquette qui se dévoile dans un sursaut d'impudeur. D'impudeur avec le réel, s'entend. Parce que voir la banquette alors qu'il y a quelqu'un devant, ça choque un peu, comme de l'impudeur.
Le mot pudique permet de le suggérer, mais lors de la lecture cela ne m’a pas effleuré l’esprit.
Bref, ne comprenant pas pourquoi voir une banquette est pudique ou non.
J’ai cherché à positionné la banquette par rapport à Rémi en fonction des indications données.
En résumé, j’ai pas trop compris ce passage.
Tu as écris ton texte avec cette question comme ligne directrice «Pourquoi les gens disparaissent-ils ? ».Je me retrouve du coup un peu le cul entre deux chaises, il y a d'une part des lecteurs qui ont compris la question comme je voulais qu'elles soit posée, et toi qui ne l'a pas vue en lisant le texte. Après je ne sais pas si cela vient d'un manque de clarté de mon texte, ou de ta vision en tant que lecteur (dans le doute, penchons pour la première option).
Comme lecteur j’ai suivi l’histoire sur base de la question « Est-ce que cela se passe dans l’imaginaire de Rémi ou dans le monde réel ? ».
Donc avant la chute je lis « tout aussi apeuré que Rémi. ». Ce qui répond par l’affirmative à ma question de lecteur et de fait.
La chute qui reposait sur la question «Pourquoi les gens disparaissent-ils ? » ne fonctionne plus, car elle confirme la réponse donnée à ma question de lecteur.
Ce n’est qu’après quelques minutes en voulant faire un commentaire général que j’ai relu la chute faute de me la rappeler. (même si je l'ai lu, je l'ai complètement zappée.)
Ce n’est qu’à ce moment-là, que j’ai pu corriger mon interprétation de « Est-ce que cela se passe dans l’imaginaire de Rémi ou dans le monde réel ? » en «Pourquoi les gens disparaissent-ils ? ».
Et par la même occasion d’y répondre.
Le dérapage que j’ai eu comme lecteur repose uniquement sur « tout aussi apeuré que Rémi. »
ce qui l'avait fait perturbéil doit y avoir un mot en trop...
personne ne semblait avoir remarquéavoir rien remarqué serait plus correct
Personne ne prêtai attentionprêtait
Rémi ne pouvait que se débattre intérieurementvu le contexte, je me demande si tu ne veux pas dire "débattre" plutôt que "se débattre"
cette anomalie dans le trajet quotidien du jeune hommepour le coup "anomalie" semble un peu léger pour qualifier le phénomène.
sans qu'il n'en comprenne la raison.qu'il en comprenne
Effectivement...Citerce qui l'avait fait perturbé
il doit y avoir un mot en trop...
J'avoue que j'hésite. C'est vrai que dans le contexte ça collerait peut-être mieux. Mais en même temps, après le flot de passagers, il semble normal que le narrateur se débatte, non ? J'avoue que je ne sais pas :\? Pour l'instant, je garde tel quel.CiterRémi ne pouvait que se débattre intérieurement
vu le contexte, je me demande si tu ne veux pas dire "débattre" plutôt que "se débattre"
Oui, effectivement, il a peut-être un problème d'intensité. Cela dit, je crois que mon idée était de coller ici avec le caractère habituel et répétitif des trajets sous-terrains des personnages. Là, encore, tu me vois confus...Citercette anomalie dans le trajet quotidien du jeune hommepour le coup "anomalie" semble un peu léger pour qualifier le phénomène.
Pour ma part je trouve ta chute révélatrice un peu trop artificielle... Je me demande, puisque tu évoques la mère de Rémi qui est au chômage, si ce n'est pas par là que j'aurais glissé cette histoire d'embauche suivie immédiatement d'un premier léger symptôme.Il me fallait un évènement assez clair pour que le lecteur comprenne et qui soit dans le déroulement logique du texte (apparition du phénomène, intensification, acmé, et enfin, vision du "mode opératoire"). D'où le côté en effet, un peu artificiel.
un homme d'une cinquantaine d'annéeannées
mais personne semblait avoir rien remarqué,manque pas un "ne" ? (j'ai un doute)
Il se trouvait qu'il s'agissait également la destinationil s'agissait de
le jeune homme dû se résoudre à abandonner.manque pas un complément ? (l'abandonner ? abandonner sa poursuite ? sa quête... ?)
il avait tout de même putpu
Cependant, personne, parmi les passagers restés debout, ballotés par les mouvements du train, ou parmi ceux agglutinés les uns contre les autres sur les sièges, ne semblait vouloir prendre la place laissée inoccupée.tu dis avant que tous les soirs les gens prennent la même place, et là, c'est blindé de monde... pas logique
Rémi se sentit assaillitassailli
Il n'osait plus utiliser les accoudoirs de son siège,des accoudoirs dans le métro ?
et réussit s'extirper de la rameréussit à
les battements de son cœur commençaient à soulager leur rythme endiablé.pas fan de "soulager"
Son regard vagabondait sur le quai lorsqu'ils tombèrent brutalement sur la scène qui s'offrait à lui.son regard est singulier, le "ils tombèrent" ne cadre pas
Celui-ci était entièrement vide, à l'exception de quelques passagers, une vieille dame, probablement à la retraite et deux étudiants,pourquoi dire "entièrement vide" ?
l'autre regardant tournant sans cesse la tête autour de lui."regardant" est en trop, non ?
Rémi regarda à nouveau vers l'étudiant au comportement étrange, et croisa son regard.répétition pas top
Une sonnerieje supprimerais "de téléphone"de téléphoneretentit soudainement dans la rame silencieuse. L'étudiant qui dormait jusqu'alors se réveilla et sortit précipitamment le téléphoneen questionde sa poche.
Rémi l'observa un instant, incrédule, avant de se détourner. Dans la faible lueur du wagon, quelque chose attira pourtant son regard. Sur le bras du jeune employé, venait d'apparaître comme un reflet.je comprends la chute mais le mot "reflet" ne me semble pas le plus judicieux.
Je ne vois pas en quoi ces deux faits sont contradictoires, personnellement.CiterCependant, personne, parmi les passagers restés debout, ballotés par les mouvements du train, ou parmi ceux agglutinés les uns contre les autres sur les sièges, ne semblait vouloir prendre la place laissée inoccupée.
tu dis avant que tous les soirs les gens prennent la même place, et là, c'est blindé de monde... pas logique
Oui, cela existe (et de toute façon c'est mon métro, j'en fait ce que je veux).CiterIl n'osait plus utiliser les accoudoirs de son siège,
des accoudoirs dans le métro ?
Effectivement, moi non plus.Citerles battements de son cœur commençaient à soulager leur rythme endiablé.
pas fan de "soulager"
je comprends la chute mais le mot "reflet" ne me semble pas le plus judicieux.Oui, j'ai du mal avec ce mot également, mais je n'ai pas vraiment trouvé mieux...
Peut-être les coquilles qui ont freiné ma lecture et les petites incohérences, la quasi absence de dialogue, l'apparition très très rapide du contexte familial en plein milieu du texte et la chute que j'ai "comprise" ou "devinée" plus qu'elle m'est tombée dessus (je pense qu'il faudrait plus clairement faire comprendre que l'étudiant commence à disparaître au coup de fil.Le coquilles viennent principalement de ma dernière relecture, malheureusement, on remplace un mot par un autre, et on ne pense pas au reste de la proposition... Pour les incohérences, je crois y avoir répondu (à moins que tu en ais vu d'autre).
Et pourquoi y a-t-il deux étudiants ? ça apporte quoi le deuxième ?).Bonne question, en effet. Je crois que je voulais qu'il y donc deux personnes dans la même situation que Rémi (en plus de la retraité qui permet de clarifier encore un peu plus la chute), dont un qui soit touché par ce mal, pour montrer que finalement, Rémi est condamné à soit finir seul, soit à disparaître, lui aussi. Le deuxième sert d'épaule à laquelle on pourrait penser se raccrocher, mais qui un jour ou l'autre se dérobera (je ne sais pas si je suis clair).
L'impression du manque de clarté vient peut-être aussi du mot "reflet", je tâcherai d'en trouver un meilleur.Pour moi, elle vient surtout, voire uniquement de ce mot. Sinon, on capte bien à la fin le rapport disparition/travail, pas de pb.
Plus que l'explication même du phénomène, je voulais aussi un effet de "fatalité", d'emprisonnement du narrateur par le mal et donc, que, les dernières personnes qui ne sont pas touchées le deviennent, fatalement.ça marche, pas de pb
Quelques lumières de signalisation venaient parfois animer les lieux sombres
Devant lui, la tête basse, le dos courbé par le poids de leur journée et les bras laissés à l'abandon, pendant à moitié sur leur cuisses
veille, inchangés. À force, il les reconnaissait tous. Chacun se tenait à peu de choses près à la même place chaque soir,
qui se trouvait là chaque soir,
Plus il regardait l'homme
Il s'agissait également la destination de Rémi
le jeune homme dû se résoudre
Assis exactement en face de lui, un homme d'une cinquantaine d'années, qui se trouvait là chaque soir, attendait dans le silence du wagon uniquement perturbé par le roulement continuel du métro. Le jeune homme détourna rapidement les yeux, pour les fixer à nouveau dans le vide du tunnel. Quelque chose d'indicible attira pourtant son regard, qui retomba sur l'homme.On enseigne classiquement que dans ces cas-là il ne faut pas mettre de virgule, je crois. Ca enlève le côté coulant des phrases et hache le rythme, si tu vois ce que je veux dire. Tu peux le faire quand même, mais c'est plutôt un tic d'écriture parce que cette forme revient souvent dans ton texte ^^
L'homme lui-même ne semblait guère se soucier que l'on puisse observer la vitre du métro à travers sa têtePetit souci de visualisation : tu dis que l’homme de 50 ans est assis en face de lui. Du coup j’imagine que les 2 bonhommes sont assis à une place à 4 tel qu’on en voit dans les métros. mais du coup, les vitres sont à gauche ou à droite d’eux, donc il faut tourner la tête pour les regarder, la tête du bonhomme de 50 ans n’y changeant rien…
Il s'agissait également la destination de Rémi, qui se hâta de le suivreJe ne sais pas trop quoi penser de la virgule (après réflexion), mais manque un "de" devant "la destination" ?
Certains avaient peut-être même également disparudisparus
Des gouttes de sueur perlaient le long de ses tempes tandis que le métro hoquetait vers sa destination. Tous ces gens entourant le jeune homme et qui laissaient progressivement la lumière les traverser, bientôt réduits à l'état de simples silhouettes et voués à disparaître entièrement, semblaient propager leur étrange anomalie autour d'eux. Embrassant la rame du regard, il craignait de trouver derrière chaque homme ou femme encore opaques un nouveau spectre, qui viendrait s'ajouter à la liste déjà longue qu'il tenait inconsciemment dans son esprit. Il n'osait plus utiliser les accoudoirs de son siège, redoutant de frôler une main ou un bras translucide. Après de longues minutes, même regarder autour de lui le pétrifiait. La peur l'avait entièrement gagné.J’adore ce paragraphe, la dernière phrase fait son petit effet c’est ouf :coeur:
Le passé simple du début - regarda - m'a gêné, sans doute parce que l'instant est assez long pour que le front devienne douloureux. Et puis je préfère le peps du présent.icampagne, je préfère toujours le passé au présent personnellement, mais peut-être que de l'imparfait correspond mieux au passage que tu souligne je vais y réfléchir.
Je ne suis pas fan de la chute mais c'est très personnel...Je conçois que ce soit difficile d'apprécier le texte, celui-ci reposant entièrement sur le phénomène expliqué par la chute. Si tu veux tu peux m'expliquer pourquoi tu n'aimes pas cette chute, un texte avec ce genre de fond a aussi un peu pour but d'aboutir à une discussion...
J'ai bien aimé le dernier paragraphe, qui coule un peu mieux que le reste. Dans l'ensemble, j'ai sinon plutôt été pas mal refroidi par les nombreuses lourdeurs et répétitions qui émaillent le texte. Quelques soucis de virgules mal placées aussi à mon avis.Je vais donc veiller à changer toutes ces petites maladresses qui ont l'air de t'avoir pas mal gêné dans ta lecture, Loïc. Mais tu me vois ravi que le dernier paragraphe marche bien, après tout c'est celui qui révèle la chute.
Petit souci de visualisation : tu dis que l’homme de 50 ans est assis en face de lui. Du coup j’imagine que les 2 bonhommes sont assis à une place à 4 tel qu’on en voit dans les métros. mais du coup, les vitres sont à gauche ou à droite d’eux, donc il faut tourner la tête pour les regarder, la tête du bonhomme de 50 ans n’y changeant rien…Tu es la deuxième à avoir été déroutée par la géographie du métro, Miromensil, je vais peut-être réfléchir à le décrire un peu plus. Je le voyais un peu plus comme sont les tramway parisiens de nos jours, trois sièges de part et d'autre du wagon, avec, du coup, les vitres derrières.
J’adore ce paragraphe, la dernière phrase fait son petit effet c’est ouf :coeur:Me voilà rassuré, l'expression des émotions des personnages étant quelque chose avec laquelle j'ai du mal en général. J'avais peur que ça face un peu trop cliché.
J'aime beaucoup beaucoup le titre, l'ambiance et le fond de l'histoire. J'ai trouvé l'atmosphère pesante et prenante, le temps semblait s'écouler lentement. Tu n'as pas cherché à poétiser un métro, ça avait l'air vrai et je pouvais entendre le métro rouler sans que tu ne décrives le bruit. Chaque mot m'a happé et je ne pouvais pas du tout deviner où tu voulais en venir. J'aime vraiment la fin, et si je comprends bien c'est la réalité qui les fait disparaitre ? du style avoir reçu une bonne nouvelle, être embauché,.. et ce serait la monotonie du quotidien qui les rend opaques ?Merci beaucoup d'avoir autant apprécié le texte ! Ce que j'ai essayé de mettre en place a l'air d'avoir marché sur toi, c'est chouette.
se tenaient les même hommes et les même femmes que la veille, inchangés. À force, il les reconnaissait tous. Chacun se tenait à peu de choses près à la même place chaque soir,répétition pas jouli
Assis exactement en face de lui, un homme d'une cinquantaine d'années qui se trouvait là tous les soirstu viens d'insister sur cette idée du coup la redondance est lourde
Tous ces gens entourant le jeune homme et qui laissaient progressivement la lumière les traverser, bientôt réduits à l'état de simples silhouettes et voués à disparaître entièrement, semblaient propager leur étrange anomalie autour d'eux.hmmm j'ai l'impression qu'anomalie ne peut pas être employée ici, que tu parles de leur anormalité, mais qu'on ne peut pas parler de l'anomalie de quelqu'un mais dire qu'il y a une anomalie par contre.
Le métro arrivait enfin à la station du jeune homme. Il voulu sortir, mais se cogna à quelque chose d'invisible qui lui barrait la route.passé simple ? / voulut
Ses joues virèrent au rouge vif lorsqu'il se résigna à s'excuser au videauprès du ?
Les portes automatiques passées, il se dépêcha de renter chez lui.rentrer
Une sonnerie retentit soudainement dans la rame silencieuse. L'étudiant qui dormait jusqu'alors se réveilla et sortit précipitamment un téléphone de sa poche.hmmmm je sais que parfois oui mais quand même en général ça passe pas trop le réseau des téléphone dans le métro ...
EDIT : |-| |-| |-| bon, je suis en mode demi cerveau et celle-qui-remplace-mon-autre moitié-de-cerveau-parti-en-vacances vient de m'expliquer la fin :facepalm: Donc ok, il y a bien une chute, une explication, tout ce qu'il faut, et me voilà grandement consolée, et même que la métaphore est plutôt chouette ^^ Peut-être que je regrette que tu ne la développes pas davantage auparavant, qui tu en distilles pas de ce fond un peu tout du long, que la thématique du travail n'arrive pas uniquement dans la chute ? mais en même temps, j'ai peut-être simplement lu trop vite et c'est peut-être présent >< donc pardoooon et merci pour ce texte !Si tu es consolée, tout va bien alors, que mon texte t'ai laissée sur le carreau m'aurait fait beaucoup de peine ^^
les bras laissés à l'abandon pendant à moitié sur leur cuissesj'ai d'abord lu pendant=durant, du coup j'aime pas trop la formulation
se tenaient les même hommes et les même femmes que la veille, inchangés. À force, il les reconnaissait tous.du coup c'est pas la réalité parisienne ou dans une grosse ville, parce que quand y'a un métro toutes les 3/5 min, c'est impossible d'avoir toujours les mêmes personnes dans un même train. Pour les bus qui passent toutes les 10 ou + minutes, ok (mais c'est pas un trajet très fréquenté, ou pas en heure de pointe, alors)
se tenaient les même hommes et les même femmes que la veille, inchangés. À force, il les reconnaissait tous.une virgule ?
Mais malgré cette anomalie dans le trajet quotidien du jeune homme, chacun restait paisiblement éteint, éreinté par sa longue journée.le lien logique avec ce qui précède me parait faible
À l'heure actuelle, la ville toute entière pouvait être atteinte.ben est-ce qu'il l'a observé ailleurs ?
Pas même à sa mère,il faut donner une indication sur son age plus tot, car perso je l'imaginais plutôt comme ayant ~30 à 40 ans, jeune travailleur.