Pour ce poème, je tente un sonnet inversé
Ils dansent l'un devant l'autre en plein jour
c'est une vive splendeur que la cour
-et toi tu tries tes papiers
Pas un mot, rien ne t'en avertit
mais tout en secret l'indique et le dit
-et toi tu mords tes papiers
Ce que la vie octroie s'offre dehors
Loin de toi ils dansent encore
Inexorable fuite d'un vœu, pécore
-et toi tu mâches tes papiers
Cela te déplait mais tu te caches
tu ne vas pas déterrer la hache
Quelle est la bouillie que tu recraches,
moins claire que leurs sueurs mêlées ?