Le Monde de L'Écriture

Coin écriture => Poésie => Discussion démarrée par: Dot Quote le 01 Août 2016 à 20:59:59

Titre: Horrorshow
Posté par: Dot Quote le 01 Août 2016 à 20:59:59
Mercredi 6 Juillet 2016 : 04h??min

Je me plonge dans l’entremêlement.
La forme éclatée jaillit sur le pare-brise.
Je teste quelques branchements.
Les aspirations convergent mystérieusement dans les limbes.
Vers un vortex inéluctable si l’on s’en réfère au sens de la lumière.
Un lieu matriciel, une idée, un jeu.
Déception pestilentielle, qu’ils tracent ensemble depuis que j’ai abandonné et qu’on maximise.
Mais quel vide saurait expliquer ce plein ?
Par sphères méticuleuses, je marche dans l’Agressité.
Neuf puis combien, le début d’un quoi, avec comment.
Dix, si je commence à zéro.
Les lignes comptent, pas trop contorsions.
Robotique est mon doudou, automaseptisé à la peace.
Freestyle pour pas oublier… ou pour oublier.
Punchy sans compter l’esprit !
Géolocalisé malgré les turbulences gravitationnelles ; coordonnées.
Submoléculaire smooth à l’utilisation nuire manque territoire…
Cause néant dans le rien, non pas qu’il faille délimiter existence.
Pas un article. Sonophage.
Une tribune solitaire d’où jaillissent les flots de mélasse.
C’est le background.
Où je me repose, me détends, faillis.
Où les mots osent, se défendent, maugréent.
Derrière, un hippopotame beugle une présence.
Il n’y a rien qui corresponde entre les extrémités.
Dois-je continuer à trouver une fin indéfiniment ?
Ce message s’autodétruira.

Mercredi 6 juillet 2016 : 04h36min

Vois-tu le problème, je parle à individus particuliers ?
Loin de moi l’idée de leur enlever ça, je veux juste le construire.
Entends-tu l’acouphène ? Ca parle à tout le monde, ou alors à personne, quoi qu’il y ait entre.
Le business est intransigeant, il ne faut pas laisser tomber.
Contrecarrer, investiguer, revendiquer, mille illusions élevées au rang de douceur.
Le coussinet détend sans détendre, les muscles et l’attention.
Un temps de pause, vous l’aurez compris, la suite est une saccade.
Je suis quoi moi ? Par raison, con et vertigineux, mais c’est sans compter la frontière.
Affranchir.
Maintenant est le partenaire ové ovationné.
Litige reclasse article fantomatique lettrage au pixel.
Recommence une fois et tu finiras impacté sur le sol.
Ne cherche pas, je suis pas prêt.
Ou trouve, et dis moi comme il faut.
C’est l’artisé.
Un soldat de l’intérieur.
Un espion au service de sa majesté.
Un politique appliqué.
Entre autres artisans, libéraux, freelances, autodidactes, mais industriels, conventionnés, embauchés et formés.
Liaison capitale sur la colline.
Bref, rien.

Mercredi 6 juillet 2016 : 04h54min

Encore un et ce sera tout.
Ou verra-t-on le dénouement ?
S’il y en a un pour nous.
Commercialiser l’ensemble du système en version live realistic action.
Donner à la science ce qui est gratuit.
Négocier toujours.
Mais accepter, et faire tourner.
Sporadique philosophie mal assumée gémit.
La security bell en métal anodisé.
L’inversion est invisible.
Qu’est-ce que j’y peux ? Qu’est-ce que j’y dois ?
En mal d’être l’ingénie s’exprime, genre ‘what ?’.
Lex plication, la loi appliquée répliquée compliquée.
Etymantique allergique, éternue dans ton coude car c’est moins contagieux.
Démentiel interminable se prend à la goutte.
Jusqu’à ce que solde de tout compte.
Intertextuel n’est ni ne fut.
Où êtes-vous ?
Où suis-je ?
Nous sommes là.
Abandonner quand résonne la vibe ramène la noirceur.
Alors buvons aux vies basculées dans l’ascenseur.
Et noyons dans le béton les fondations.
Moins barbare.

Mercredi 6 juillet 2016 : 6h11min

Salve commence et continue, j’espère.
Manque le fer, on attend la suite.
Se laisser aller à soi, mélodiquement.
Aristote en demi-tête, limitrophe désorganisé.
Un couplet en train-train qui suit son chemin aux bonhommes.
Des bêtes de voies foulables sèment l’empreinte pour la saison.
Hors champs éblouissant médullosurrénale.
Depuis quand lente agonie questionne intelligible panthéon ?
Si jamais, on se ferait un débrief steack.
Façon bousculée à l’amère constriction avalant gloutonnement l’avalanche goudronnée.
Nous et les autres autour du cou, sans danger.
Se sentir chez soi, se sentir chez vous, sinusoïdalement au psychoscope.
Flagornerie ustensile à la chute du mur, bienvenue.
L’otarie anonymisée en pire, comme un mot fléché.
Manque aussi la pointe, les bords écornés du livre entachent l’image.
Qu’est-ce qu’on suit ? Quelle fréquence d’onde ? Quel réseau ? Quel serveur ? Quelle plateforme ? Quel matériel ?
Démocratie du silence.
L’arme à droite en série, on verra après.
Profit fuyant, le scarabée d’or vole au vent.
Profil bruyant, la star née d’or vole les vents.
Quoi, vous ? Ici ?
Je me dois de riposter, regardez en arrière, on ne sait pas.
Bizarre hasard thésard bâtard racontar sans falzar.
Violencer limbiquement, encore et toujours, illégal selon les droits dômes autour d’une grosse sphère.
Géo naturel antique, harmonie exponentielle, nourrit logique.
Métronome photographique.
Titre: Re : Horrorshow
Posté par: Eveil le 18 Septembre 2016 à 18:40:11
Un logogriphe littéraire dont je peine à trouver quelconque unité - si ce n'est celle, espiègle, de se rire du sens par amour du verbe. Dieu sait que j'aime les dédales et la logorrhée, encore me faut-il un but, un minotaure à tuer. Ici j'ai eu du mal à le trouver.
Titre: Re : Horrorshow
Posté par: Siegrid le 18 Septembre 2016 à 21:39:37
Si, si, il y a un fil d'Ariane...
Mais tu as raison, Eveil, le Minotaure  n'apparait pas.
Je crains que nous n'ayons affaire ici à une Hydre qui se lève de bonne heure...

 :noange:

Ou à un pingouin perdu sur sa banquise, qui sait ? qui cherche à concilier hippopotame, otaries et pourquoi pas...licornes ( plus connues sous le nom de Narval)

 >:D

A lundi 19 septembre, 3H56... :D

Titre: Re : Horrorshow
Posté par: Dot Quote le 20 Septembre 2016 à 18:10:45
Le seul minotaure est justement l'Horcruxe que je me fais de ce texte, qui explore ma façon démantibulée de penser, de réagir avec les mots, afin de leur donner, si ce n'est un sens, une résonance qui m'appartient et qui est adressée en fait uniquement à celui qui saurait me comprendre dans ma complétude, c'est à dire personne, pas même moi.
Je cite mon cher Cyrano :
"Je me les sers moi-même, avec assez de verve,
Mais je ne permets pas qu'un autre me les serve."