Les hommes étaient partis et il était restéJe trouve ça mieux sans.toutseul.
Désorienté parce que ses logiciels de robot-à-tout-faireDit comme ça, ça fait un peu "ses machins high-tech du futur, là"
son intelligence artificielle était plutôt sommaire.Je pense que tu peux mieux le dire.
Un robot est un enfant comme un autre, Phil soulagea son dépit en martyrisant les portes et le mobilier abandonné,Avec un "et" ça passerai mieux, à mon avis.
Parfois il faisait sombre et il utilisait ses caméra infra-rouge, parfois non.En fait, je trouve que cette phrase colle pas vraiment avec le reste. Je vois pas trop ce qu'elle vient fiche là. Donc à voir s'il est mieux de l'oublier ou de mieux l'introduire.
Si tant est qu'on puisse dire qu'un robot sommeille...Tu peux en éviter 2 sur 3, je pense ^^
Son joli métal doré s'était terni et son système électronique était en veille depuis bien longtemps.
Les hommes étaient partis et il était resté tout seul.Tu peux en éviter un assez facilement (par : ex "les hommes étaient partis, le laissant tout seul", "les hommes étaient partis, et il restait tout seul",...)
ses capacités étaient plutôt réduites.
Il sentait bien que ce long tube avait son importance
l'exploration des galeries lui serait tout aussi impossible, desservies qu'elles étaient
Un robot est un enfant
Le plafond en coupole ; il était particulièrement...
Alors qu'il avait parcouru vingt-sept fois le rez-de-chaussée du bâtiment en suivant un circuit immuablement précis, un reflet de soleil automnal sur ce long appareil pointé vers le haut l'avait brutalement sorti de ce qui ressemblait fort à du désarroi.Souvent, la forme du texte peut traduire ce que tu veux transmettre. Ici, tu dit qu'un reflet (...) sort brutalement le personnage de (...). Mais, la phrase est longue et alourdie, et donc on ne sent pas cette brutalité. Par contre, si tu la coupais, on pourrait la sentir d'avantage (par : ex ". Brutalement, un reflet de soleil le sortit [ou tout autre verbe plus violent] de son désarroi. La lumière se reflétait sur..." )
attentif seulement aux changements de la lumière et aux rares bruits qui pouvaient lui parvenir, puis il s'endormit volontairementde façon générale, attention aux adverbes. Je pense que ton style peut gagner à être plus léger, plus efficace, pour mieux porter ton histoire
Georges eut du mal à le localiser, puis compriscomprit
Parfois il faisait sombre et il utilisait ses caméra infra-rouge, parfois non.Caméras.
Celui-ci marchait dans sa tête, à droite ou à gauche, ou au plafond... émettant régulièrement cette vibration infime.Du coup, qu'est-ce que tu vois dans ce point de suspension ? Est-ce que la liste n'est pas finie, il pourrait marcher ailleurs ? Pourtant ça me semble plutôt complet. Ou alors c'est une hésitation ? Mais il me semble pas, ce serait pas très logique dans ce cas-là.
Le plafond en coupole ; il était particulièrement... inintéressant, aujourd'hui.s'en retrouvent amoindris et perdent de leur force. On finit par s'attendre à la suite, ce qui renverse quand même pas mal leur effet. Et c'est par exemple redondant avec cet autre passage :
Bzzzz... c'était déroutant et profondément... agréable tout compte fait.ce qui est un peu dommage.
Désorienté parce que ses logigrammes de robot-à-tout-faireje préférerais algorithmes
Alors qu'il avait parcouru vingt-sept fois le rez-de-chaussée du bâtimentje croyais qu'il était en veille ?
Ce constat fit naître dans ses connectionsconnexions ?
desservies qu'elles étaient par d'aériens escaliers en colimaçon de fonte.autant de circonvolution dans la phrase que dans ce qu'elle décrit, j'aime bien
leur assénant des coups avec tous ses braspas très fan du "avec tous ses bras" ; l'idée est marrante de ne pas dénombrer les bras, mais la forme me plait moins
Le robot repris sa ronde obsessionnelle, parcourant les parquets deux-cent-quinze fois exactement. Parfois il faisait sombre et il utilisait ses caméra infra-rouge, parfois non.la première phrase me laisse à penser que le robot se met en mouvement sans interruption, et la seconde me parait bizarre du coup avec ses "parfois il faisait sombre", parce que ça me donne l'idée de changements de jours.
Le temps était passé. La poussière s'était donc déposée sur l'enveloppe métallique du robot, les araignées avaient tissé leurs pièges un peu partout dans les salles, insistant particulièrement près des fenêtres.Ok, je comprends maintenant que l'on a changé d'époque entre le 1er paragraphe et le deuxième. mettre des astérisques du coup ?
toujours est-il qu'il se retrouva a parcourirà
en petits nuages qu'il entraînait à sa suite, les petits nuages se transformant viteça doit être la troisième fois que tu utilises cette tournure/répétition depuis le début du texte
Il s'arrêta brutalement, tourné entièrement vers cette nouvelle sensation. Bzzzz...perso je trouve que c'est beaucoup, je suis parfois peu tolérant aux adverbes en "ement" :mrgreen:
Quelque chose émettait un léger son dans sa tête. Il lança une maintenance automatique avec vérification des circuits et des contacteurs infimes de son système, réinitialisation mécanique, défragmentation et analyse des synapses au lithium...
Bzzzz...
Non seulement la fugace vibration se reproduisit, mais elle avait changé de place. Le robot sentait intimement quelque chose glisser sur ses cartes électroniques, sans encore comprendre ce que cela pouvait être. Bzzzz... c'était déroutant et profondément... agréable tout compte fait.
il décrivait au fur et à mesure qu'il les redécouvrait, les grands moments de sa brève existence auprès des hommes.bizarre de séparer verbe et COD par une virgule
Alors il se cala contre un mur, immobile, attentif seulement aux changements de la lumière et aux rares bruits qui pouvaient lui parvenir, puis il s'endormit volontairement préférant l'inconscience à la sourde souffrance qu'il ressentait sans la comprendre.manque une virgule avant le préférant ?
Le temps était passé.Alors euh, phrase que je m'attendais pas à voir là et qui m'a fait sortir momentanément de l'ambiance... Du temps avait passé ? (non plus, ça va pas). C'est plus naturel de dire "le temps s'écoule" il me semble, et cette expression tu l'emploies un peu plus bas. Je sais pas trop comment expliquer, cette phrase me semble maladroite et comme n'ayant pas sa place là, mais c'est peut-être juste moi.
c'est gentil de venir réveiller un peu l'ami Georges, et souffler un peu la poussière qui s'accumule...Ro t'exagère, il existe depuis pas longtemps :mrgreen:
Par contre, je suis bien embêté avec "Le temps était passé"... je pensais le supprimer carrément, puis je me suis rendu compte qu'il servait de transition entre un paragraphe au passé simple, et un autre à l'imparfait. Sans ces quatre mots, le changement de temps est brutal et choquant... du coup pour le moment je ne change rien. (mais je réfléchis :mrgreen: )Ca tombe bien ce n'était qu'une piste, tu n'es pas obligé d'en tenir compte !
En tout cas, merci, merci beaucoup pour ton commentaire... Ça me fait plaisir que mon texte t'aie touchée. Même si ça me fait de la peine pour Georges de lui avoir joué ce tour cruel.Yep je comprends. Merci à toi de l'avoir écrit.
Et puis je te remercie pour ce défi (même s'il ne m'était pas destiné à l'origine), c'est à toi que je dois l'idée de départ. Je fonctionne tellement mieux sous la contrainte ! :)
Ravi, vraiment, que ça t'aie plu, et merci aussi de le proposer aussi sec en coup de cœur du Mammouth 8 , c'est vraiment beaucoup d'honneur ! :-[Meuh non c'est tout naturel :kei:
Cela dit, une chose me turlupine dans ce que tu dis : à quelle petite touche d'humour fais-tu allusion, en fait ? :-\
Alors qu'il avait parcouru vingt-sept fois le rez-de-chaussée du bâtiment en suivant un circuit immuablement précis, un reflet de soleil automnal sur ce long appareil pointé vers le haut l'avait brutalement sorti de ce qui ressemblait fort à du désarroi.Pour moi, il y a beaucoup trop d'adjectifs et d'adverbes dans ta phrase. Elle est déjà longue, ça l'alourdit encore plus.
Dans tout les cas, sa forme courtaude et ses trois roulettes lui interdiraient à jamais de grimper sur l'estrade et de se hisser jusqu'au strapontin perché.Je pense qu'on peut se passer du "perché" qui est redondant et alourdit le tout.
Ce constat fit naître dans ses connexions une forme de frustration, qui grossit encore lorsqu'il se rendit compte que l'exploration des galeries lui serait tout aussi impossible, desservies qu'elles étaient par d'aériens escaliers en colimaçon de fonte.pas franchement convaincue par l'inversion "desservies qu'elles étaient" mais pourquoi pas
Un robot est un enfant comme un autre et Georges soulagea son dépit en martyrisant les portes et le mobilier abandonné à grands coups de tous ses bras, émettant des stridences suraiguës.Strident (http://cnrtl.fr/definition/strident):
[En parlant d'un son] Qui est à la fois aigu et intense. Synon. perçant.Du coup, ton idée d'aigu, elle est déjà dans le mot lui-même. L'adjectif ne sert pas à grand-chose.
Un bruit interrompit sa course. Georges eut du mal à le localiser, puis comprit que c'était au niveau des fenêtres hautes qu'il se passait quelque chose : elles bruissaient.je ne comprends pas bien l'utilisation de ce verbe. Bruisser, c'est faire du bruit, justement. À partir du moment où tu dis qu'un bruit provient des fenêtres, elles bruissent (je suis pas sure d'être très claire). Ou alors il faudrait décrire ce bruit plus précisément, quelque chose du genre.
Un sentiment d'impuissance infinie s'installa profondément dans les circuits du robot.infinie/profondément, ça me parait beaucoup dans une seule phrase
Le temps était passé. La poussière s'était donc déposée sur l'enveloppe métallique du robot, les araignées avaient tissé leurs pièges un peu partout dans les salles, insistant particulièrement près des fenêtres.je crois que je ne suis pas convaincue par le "insistant", je l'aurais viré je crois, ça me parait pas le verbe aproprié
Et puis les toiles aussi s'étaient empoussiérées, et certaines pendaient en lambeaux conséquents comme les tentures d'un ciel de lit.pareil ici, je crois que je n'aurais pas gardé le "conséquents", tu décris les lambeaux juste après.
Combien de temps s'était écoulé quand Georges fut réveillé en « sursaut » ?qui pose la question à ce moment-là ? puisque Georges a l'air de ne pas s'en soucier après ?
C'est très... joli ? »y a une espace double avant le guillemet
La mouche heurta la vitre et tomba dans une toile d'araignée.Oh non ! :s
d'aériens escaliers en colimaçon de fonte.
Un robot est un enfant comme un autre
Combien de temps s'était écoulé quand Georges fut réveillé en « sursaut » ?
Puis, au bout de quelque temps, alors qu'il avait la tête en plein soleil, s'amusant à se doucher de lumière, et d'en éprouver la chaleur
Pour moi, il y a beaucoup trop d'adjectifs et d'adverbes dans ta phrase. Elle est déjà longue, ça l'alourdit encore plus.peut s'appliquer non seulement à tout mon texte, mais en fait à la totalité de ce que j'ai pu écrire sur ce forum.
Bruisser, c'est faire du bruit, justement. À partir du moment où tu dis qu'un bruit provient des fenêtres, elles bruissent.Bah non, en fait. D'ailleurs tu ne dirais jamais que les enfants bruissent dans leur chambre. En utilisant ce verbe je fait exactement ce que tu demandes plus loin
il faudrait décrire ce bruit plus précisémentparce que bruisser ou bruire, c'est Faire entendre un bruit prolongé fait de multiples petits bruits : Le vent bruit dans la forêt., par exemple.
Pour en revenir à ce que j'essayais de te dire dans ma réponse à ton commentaire du "deuxième café", je trouve étonnant que tu ressentes ça. Je ne comprends pas du tout que tu considères que ça fait "beaucoup" et me voilà m'interrogeant à nouveau sur l'évolution du style. Ne crois pas que je m'entête et que par fierté je refuse la critique. C'est plus grave que ça en quelque sorte... :D Je prends conscience que mon écriture doit sembler un tant soit peu ampoulée à toute une génération de lecteurs, chiante et lourde, alors que je ne concevrais pas d'écrire autrement.Citersentiment d'impuissance infinie s'installa profondément dans les circuits du robot.infinie/profondément, ça me parait beaucoup dans une seule phrase
même si j'aime l'adjectif "aériens" qui sous-entend que les escaliers sont haut perchés, je trouve ça assez antinomique avec le poids de la fonte...je crois que tu confonds la forme et la matière. Je te glisse une diapo :
Tu n'as pas pensé à la dernière option qui est que j'assume le mot sursaut dans son sens, mais qu'un robot ne sursaute pas, dans la vraie vie d'un robot. C'est une manière de faire comprendre qu'il est réveillé brutalement comme tu le serais à sa place, mais qu'on ne peut concevoir qu'il sursaute vraiment.CiterCombien de temps s'était écoulé quand Georges fut réveillé en « sursaut » ?je suis pas convaincue par les guillemets parce que ça sous-entend vraiment, à mes yeux, le fait que tu n'as pas trouvé de meilleur mot... J'aurais voulu que soit tu assumes sursaut, soit tu changes de mot ^ ^
@anlor : re-bonjour !!! Alors ma réponse à ton commentaire ne va pas être facile à rédiger. Il s'avère que la quasi-totalité de tes remarques concernent en fait mon style, carrément, car ta phrasec'est pas tellement le fait de mettre des adjectifs, c'est chouette les adjectifs. Je crois que ce qui me gène, c'est la systématisation du truc. J'aime bien l'abondance, mais quand c'est un jeu sur les couleurs, les sons et/ou le rythme. Quand il y a systématiquement un adjectif apposé à un mot, ça me parait toujours très lourd parce que pas forcément justifié. Je sais pas trop comment expliquer ça.CiterPour moi, il y a beaucoup trop d'adjectifs et d'adverbes dans ta phrase. Elle est déjà longue, ça l'alourdit encore plus.peut s'appliquer non seulement à tout mon texte, mais en fait à la totalité de ce que j'ai pu écrire sur ce forum.
- strapontin perché
- stridences suraigües
- lambeaux conséquents
J'ai l'impression que ce que je place comme adjectifs pour préciser mes descriptions te paraît superflu, alors que sans, je trouve que tout est tout nu... :D et froid.
Ensuite, tu me dis :La définition que donner le cnrtl de bruire/bruisser c'est :CiterBruisser, c'est faire du bruit, justement. À partir du moment où tu dis qu'un bruit provient des fenêtres, elles bruissent.Bah non, en fait. D'ailleurs tu ne dirais jamais que les enfants bruissent dans leur chambre. En utilisant ce verbe je fait exactement ce que tu demandes plus loinCiteril faudrait décrire ce bruit plus précisémentparce que bruisser ou bruire, c'est Faire entendre un bruit prolongé fait de multiples petits bruits : Le vent bruit dans la forêt., par exemple.
A.− [Le suj. désigne un animé, un inanimé ou une collectivité] Faire un bruit léger; plus rarement émettre des sons d'une certaine intensité.Pour moi c'est encore super vaste comme acception, et vu que la racine est la même que bruit, que ça s'entend beaucoup, je ne trouve pas ça forcément heureux. Mais bref, je comprends la subtile nuance, tout ça tout ça.
P. méton. S'agiter, remuer en faisant du bruit.
Ensuiteoui, effectivement. Disons que je suis une grande lectrice de Duras, ce qui peut peut-être expliquer ma propension à vouloir réduire le texte à l'essentiel. Par contre, j'apprécie beaucoup Sarraute et cie, mais, comment dire, pour moi il faut que ça soit complètement assumer et que ça tombe dans, euh, l'exubérance (?) c'est pas le mot, pour ne pas juste apparaitre comme de la lourdeur. Quand Wilde te décrit pendant des pages des teintures chamarrées dans Dorian Gray, je trouve ça magnifique, parce que tout dans ce bouquin repose sur cette idée de la beauté, parce que quelque part, ça fait partie de l'esthétique défendue par le texte en entier. Dans l'extrait que tu as mis de Sarraute, il y a une rythmique incroyable, un jeu sur le rapport entre l'abondance et le rien que je trouve très intéressant. Mais voilà, je ne suis pas en train de te dire que je n'aime pas ça dans ton texte parce que c'est mal écrit ni rien, mais juste, je crois que ce sont des choses que j'aime lire quand elles sont extrêmement bien maitrisées et que je sens qu'elles sont voulues, qu'on joue avec.CiterPour en revenir à ce que j'essayais de te dire dans ma réponse à ton commentaire du "deuxième café", je trouve étonnant que tu ressentes ça. Je ne comprends pas du tout que tu considères que ça fait "beaucoup" et me voilà m'interrogeant à nouveau sur l'évolution du style. Ne crois pas que je m'entête et que par fierté je refuse la critique. C'est plus grave que ça en quelque sorte... :D Je prends conscience que mon écriture doit sembler un tant soit peu ampoulée à toute une génération de lecteurs, chiante et lourde, alors que je ne concevrais pas d'écrire autrement.Citersentiment d'impuissance infinie s'installa profondément dans les circuits du robot.infinie/profondément, ça me parait beaucoup dans une seule phrase
Je m'étais déjà fait la remarque (et sans vouloir me comparer à eux) que des écrivains aussi variés que Perec, Echenoz, Sarraute ou Cunningham ne trouveraient pas leur public dans le forum.
Bref, cela mériterait de longues conversations devant des cocktails mentholés, bien calés dans des fauteuils confortables... :)
À vous entendre, il faut des phrases courtes, sans adverbes ni conjonctions de coordinations et un minimum d'adjectifs...Pour moi, sur la rythmique, les sons et les images. Et pour tout ça, on utilise ou pas les adjectifs et les adverbes, ce sont des outils comme les autres.
Que reste-t-il après si on enlève tout ça ? Sur quoi repose le style ? Uniquement sur le choix du vocabulaire ?
Par contre, j'apprécie beaucoup Sarraute et cie, mais, comment dire, pour moi il faut que ça soit complètement assumé et que ça tombe dans, euh, l'exubérance (?) c'est pas le mot, pour ne pas juste apparaitre comme de la lourdeur.J'ai peur de comprendre que tant qu'à utiliser un vocabulaire foisonnant et des adjectifs pléthoriques, encore faudrait-il que je le fasse bien... :D
@Elk : Désolé, mais j'ai bien peur que nous ayons bel et bien affaire à une fin tragique... :( Ce que je ne comprends toujours pas, c'est ce que tu avais compris d'abord... Merci d'être revenue !