Bonjour, ça faisait un moment que je n'avais pas déposé ne serait-ce qu'un commentaire sur le texte de quelques-uns d'entre-vous, alors aujourd'hui je dépose un texte. Pardonnez le commencement. Bonne lecture.
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J'enfonce la lame dans son nombril, tournant le manche en tous sens afin de réduire ses entrailles en bouillie. Elle est encore vivante, mais pas pour longtemps. Je l'entends crier telle une bête enragée, mais elle ne peut rien faire. Absolument rien. Cette salope a les mains placées derrière elle, celles-ci accrochées au niveau de ses chevilles. La seule chose que cette greluche sans soutien-gorge peut faire, est de crier tout en regardant mon travail de boucher, dont elle est la victime. Elle est devenue jouet de l'infâme et tandis que je continue de faire ce que cette voix au fond de ma pensée me dit, ses doigts s'agitent en tous sens. Ses jambes se trémoussent au ralenti, me laissant comprendre que son système est en train de s'éteindre, s'éclipser, jusque la saturation de ses circuits...
Elle claque comme une vulgaire merde.
La voilà morte et moi jouissif. Épanoui d'avoir terminé la première partie de ma besogne. La deuxième partie consiste à la découper en morceaux. La chose qui m'excite le plus. Décortiquer. Lamer. Couper.
Lorsque je scie de mon couteau de chasseur son premier doigt, le majeur, j'entends le bruit du métal contre la chair, jusqu'à ce que le sang se mette à goutter sur le sol. Quelques giclées de sève humaine se posent sur ma binette déjà bien humide. Je sue non pas par effort de travail mais par effort d'amusement.
J'ai créé un jeu auquel je suis l'unique joueur et je continue de jouer car le jeu me fascine.
Je regarde cette traînée à moitié nue, puis je m'attarde sur ses courbes sans défense. Laissant le sang de son majeur déjà bien coupé en deux, continuer de couler. Le bout de son doigt pend.
Et lorsque le bout pointu de mon couteau approche ensuite son entre-jambes, je tranche d'une traite son artère fémorale. Du sang pisse abondamment et cette vue accroît mon état de démence.
Je cisaille ensuite le restant de son corps déjà bien éclaté par mes pulsions sadiques. Alors que je porte mon regard vers son visage, je remarque que celui n'est pas aussi abîmé que le reste. Je m'en approche donc et lui offre plusieurs coups de poing qui lui laissent des marques ovales pourpres, plus colorées qu'un tatouage.
Je marque mon territoire, recule de deux pas vers l'arrière puis observe le massacre. Mon massacre. Elle est morte tandis que moi, je suis en vie.
Cette ordure ne ressemble dès lors qu'à un putain de pantin désarticulé.
Merde, mon jouet est fichu...