Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Poésie => Discussion démarrée par: Chrysteel le 02 juin 2009 à 07:39:21
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Voila, je publie mon premier texte dans ce forum.. Je ne savais pas vraiment dans quelle catégorie le ranger, c'est un peu le genre de texte assez courts que l'on écrit sous l'inspiration du moment. Considérons qu'il s'agit d'un poème en prose :noange:
L'apparition de certains symboles non conventionnels comme "&" est faite exprès. J'aime écrire avec toutes les ressources de la typographie pour mieux exprimer mes émotions, et mes pensées. :-[
(https://monde-ecriture.com/forum/proxy.php?request=http%3A%2F%2Fchristeela.skyrock.com%2Fphoto.html%3Fid_article%3D2364920915%26amp%3Brev%3D1&hash=45237d7f1febddd033349ae4b8ffd58b19071a34)
«Rêver, c'est franchir les frontières du monde physique, c'est entrer dans la lumière pure, c'est être illuminé et donc illuminer le monde à l'intention d'autrui.» Shashi Deshpande.
Hier, le soleil était là. Il est entré à travers les persiennes closes, jetant dans la pièce assombrie de longs rayons de lumière. Il a éclairé la chambre noire, marbré le sol et les murs d'éclairs scintillants. L'un d'eux a effleuré mon bras alors que je lisais. Il était chaud. Agréable. Un morceau de feu et d'incandescences. J'ai ouvert les persiennes, un flot de lumière m'a inondée, répandant la chaleur montée à l'extrême en moi.
La pièce illuminée semblait resplendir de clarté, j'ai cligné des yeux. Le soleil me les avait brulés. Non pas de ces brûlures douloureuses, mais de ces brûlures fulgurantes, fugaces, et instantanées. De ces brûlures qui ne blessent pas, se contentent d'effleurer la surface tout en sublimant la blessure. Et j'ai vu la beauté, la grâce, et l'harmonie. L'instant passé j'étais aveugle. Maintenant, la brûlure salvatrice du soleil m'avait fait voir. Des monceaux de feuilles entassées, déchirées, malaxées. Blanches, parsemées de mon écriture violentée et vive, parsemées de mon mal d'écrire et de vivre.
La chaleur s'est faite plus vive. J'ai vu des rivières de diamants qui coulaient entre mes doigts fébriles. Ces lettres, ces mots de cet étrangère devenue l'Etrangère. Ces lettres que je ne reconnaissais pas, que je ne me souvenais pas avoir écrites. J'ai vu les sourires de tous ces anonymes perdus dans les abîmes de ma mémoire. Sourires précieux, aussi lumineux que ce soleil de fin d'hiver, et que j'avais négligés. Bien plus que tout cela, j'ai vu ceux qui étaient encore là, malgré mon caractère instable, ma personnalité ambivalente et lunatique, ceux qui m'aimaient en dépit de tout. Et que j'aimais même s'il m'était dur de le leur dire. J'ai vu leurs regards qui contrairement à mes cauchemars, ne se chargeaient pas de mépris lorsqu'ils se posaient sur moi. J'ai vu leurs gestes à mon égard, sans cesse renouvelés, perpétuels témoignages de leur affection. J'ai vu leurs mots, leurs paroles, qui brisaient l'amertume des miens, et les recouvraient des rayons de ce soleil-là. Cet astre qui m'avait ouvert les yeux.
La réalité ne s'est pas effacée pour autant. Les échecs et les coups durs pesaient encore sur mes épaules. Si les désillusions et les malheurs avaient cessé d'embrumer mon regard, ils existaient malgré tout encore. Mais les Rêves étaient revenus. Et avec eux l'espoir, l'envie, l'ecriture. J'étais revenue de ce long tunnel d'où je ne pensais pas sortir. La plume entre les mains. Non plus comme une arme sanglante, mais comme une harpe riante. ~ Mélodieuse.
La Musique des Mots illumina alors la pièce, plus vive encore que cet astre-là.
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Alors déjà il faut éviter de mettre des "." aux titres et mettre un peu plus d'aérations dans ton texte, il est trop tassé.
Puis l'histoire de la typograpgie, moi je te dis "attention". Les "&", je n'ai jamais vu ça dans un seul texte de ma vie. (je parle bien sûr dans le domaine de la littérature, romans, poésies, et autres) Pour de ce qui est en gras j'ai un doute, en italique, ok !
Exemple :
en sublimant la blessure. & j'ai vu la beauté, la grâce
Tu ne peux pas écrire ça, je suis désolé. Ce serait plus joli sans.
m'avait fait voir. # Des monceaux de feuilles entassées,
Idem ici avec le "#".
J'ai vu. Les sourires de tous ces anonymes perdus dans les abîmes de ma mémoire.
Et là pourquoi un point après "J'ai vu" ? (bon je vais pas tout citer...)
J'ai vu sinon :
De ces brulures qui ne blessent pas
"brûlures" (à corriger aussi sur le deuxième "brulure" juste après)
Et pour les mots comme "L'Ecriture", "L'Etrangère", maintenant je crois qu'on est obligé de mettre les accents sur les majuscules qui peuvent en porter. Sans, c'est considérer aujourd'hui comme une faute.
Le texte, lui, ne m'a pas emporté. Il se lit bien mais je sais pas, il y a pour moi certaines zones obscures à éclaircir.
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Merci pour tes remarques, par contre je ne vois pas comment on peut faire des accents sur les majuscules avec le clavier ? :-[
Et pour "l'aération", je ne vois pas non plus comment je pourrais aérer mon texte. En faisant plus d'espaces ?
En tout cas merci de m'avoir lue, je prendrais compte de tes remarques sur la typographie pour mes prochains textes. :)
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Pour les majuscules si tu as "open office writer", tu fais "insertion" puis "caractère spéciaux" (cela doit être pareil pour word)
Pour l'aération, il ne s'agît pas d'espaces, mets quelques paragraphes pour bien séparer les choses. Cela rend le choses plus lisibles.
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Je vais sûrement paraître rabat-joie, enquiquineuse et autres, mais peu importe, j'ai envie de donner mon avis cette fois.
Contrairement à Matthieu, je trouve, pour ma part, que ta typographie est intéressante, d'autant plus qu'elle n'est pas le fruit du hasard, mais bel et bien de ton choix. Je ne le comprends pas, mais peu m'importe : ce qui compte c'est que cela signifie quelque chose pour toi. Et même si tu n'arrives pas à identifier exactement quoi, je pense que ce doit être assez important pour que tu aies décidé de le garder. Donc, pour ma part, je te conseillerais de tout garder en état.
D'autre part, pour reprendre la remarque de Matthieu, encore une fois, je ne pense pas que ton "J'ai vu." n'ait pas de sens. Je trouve que cette phrase se suffit en elle-même, d'après son contexte. Parce qu'elle est courte, elle prend encore plus de sens, comme un coup de poing, brusque.
Concernant le fond du texte, moi je l'ai trouvé superbe. Je m'excuse d'avance devant tous les futurs critiques qui me traiteront de jeune fille mièvre et sensible (ce que je ne suis que sur les bords, en plus), mais j'ai aimé la façon dont tu as mené tes descriptions du soleil, de ses rayons, puis des mots pour en arriver à la magnifique finale qu'est "La Musique des Mots illumina alors la pièce, plus vive encore que cet astre là."
Par contre, concernant la description stricte, je ne lui ai pas trouvé de qualité particulière. Elle était bien mais le choix des mots ne m'a pas spécialement marquée. Je l'ai vu plus comme l'outil servant à l'ensemble de ton texte plutôt que la fin elle-même de celui-ici. De même avec le thème de la jeune fille lunatique qui brusque le monde sans le vouloir. Je sais bien que tu parlais de toi, et je tiens à t'exprimer tout mon respect, puisque je suis d'avis qu'il faut une grande force d'âme pour se livrer ainsi au regard étranger (pour ma part, je ne publie que des textes qui ne me concernent pas, c'est un choix). Mais il n'empêche qu'il y avait peut-être quelque chose de trop naïf et/ou de trop commun dans la présentation, ou l'idée. Ou les deux. Mais peu importe, c'est ton évolution et tu as droit à tes instants "d'innocence", de "candeur" comme tout autre. Et puis il faut dire que je t'exprime mon avis à moi, et il est très personnel : je suis devenue très cynique ces derniers temps, et particulièrement critique. Tu me pardonneras.
@ Matthieu Leblanc : J'espère que mes remarques concernant tes commentaires ne t'ont pas offensé. C'est juste que ta vision est très classique, dans la forme comme dans le fond, et tu possèdes d'autres exigences, qui ne correspondent pas toujours à ce qui t'est présenté. J'ai néanmoins beaucoup de respect pour toi, j'ai lu tes textes et j'en suis admirative (même si je n'ai jamais commenté, de toute manière, qu'aurais-je eu à dire ?). Tu as beaucoup d'art, et c'est pourquoi je m'incline bien bas. Seulement aujourd'hui, nous n'écrivons pas tous dans la même optique. Et de ce fait, nos textes en ressortent particulièrement divers, dans leur forme novatrice comme dans leur expression.
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Merci Menthe :) sa me rassure un peu qu'au moins une personne aime mon texte. C'est vrai qu'il est assez personnel, et candide je le reconnais volontiers. C'est un peu le défaut que l'on reproche souvent à mes textes, et que j'essaie de combattre.
Merci à vous deux ! :)
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Ce n'est pas un défaut, si c'est qui tu es.
Il ne faut pas avoir honte de son innocence, ou de sa pudeur, ou de sa candeur. C'est pour cela que l'on loue les enfants, on n'a pas idée qu'ils en soient confondus.
Ce peut être, par contre, ta faiblesse, face aux longs crocs des autres. Alors apprends la prudence. Mais ne perds pas ton innocence, ta pudeur, ta candeur.
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ça faisait longtemps qu'on avait pas eu un texte étrange :P
Alors j'ai eu du mal avec ta typographie, XD
à la rigueur, tous les signes, ça passe, mais le coup du gras, là, j'ai pas du tout de chez pas du tout aimé, ça fait un peu bourrin, genre "ce mot je le mets en gras, vous pouvez pas le louper", ou alors ça fait cours d'histoire avec les mots-clefs
bref, le gras, à toi de voir, mais je trouve ça très agressif et ça oblige presque à faire une lecture sélective (on voit que les mots en gras et plus le reste :-[)
pour le reste des autres signes, je suppose qu'ils ont une signification, tu peux peut-être nous expliquer ?
sinon je suis d'avis d'aérer, et avec un texte pareil, ça me paraît important
de toute façon, plus c'est court et mieux c'est quand c'est aéré, n'importe quel texte court poétique est presque à chaque fois aéré
un flot de lumière m'a inondée, répandant la chaleur montée à l'extrême en mon esprit.
je trouve la dernière partie de la phrase très lourde
ce contentent d'effleurer la surface tout en sublimant la blessure
quésaco ?
SE contentent ?
ce contentement ?
je pense qu'il faut revoir toute la phrase
Maintenant, la brulure salvatrice du soleil m'avait fait voir. # Des monceaux de feuilles entassées, déchirées, malaxées. Blanches, parsemées de mon écriture violentée et vive, parsemées de mon mal d'écrire et de vivre.
pas compris :-[
la phrase en italique est-elle la suite logique de "m'avait fait voir" ?
et de toute façon tu ne peux pas associer "maintenant" et "m'avait fait voir", problème de temps
dans tous les cas, il y a un problème de phrase
et les recouvraient des rayons de ce soleil là.
soleil-là
La Musique des Mots illumina alors la pièce, plus vive encore que cet astre là.[/i]
astre-là
bon, j'ai pas trop accroché au texte en lui-même à cause de la typographie qui me gêne beaucoup, disons que j'ai pu réellement lire le texte en le remettant en typographie presque normale :-[
pourtant il y a un fond qui a quelque chose, quelque chose de peut-être pas assez mis en valeur, j'ai dû mal à voir si c'est un texte ou si c'est ta réflexion du moment et ça me gêne un peu
ensuite le fait que ce soit pas aéré rend le texte confus alors qu'il ne l'est pas
et j'aime pas la dernière phrase, je trouve qu'elle n'est pas assez tonique pour une fin
bref, plus aéré, sans gras et peut-être plus long, j'aurais préféré, maintenant ce n'est que mon humble avis :P
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Citations de Menthe :
Contrairement à Matthieu, je trouve, pour ma part, que ta typographie est intéressante, d'autant plus qu'elle n'est pas le fruit du hasard, mais bel et bien de ton choix. Je ne le comprends pas, mais peu m'importe : ce qui compte c'est que cela signifie quelque chose pour toi. Et même si tu n'arrives pas à identifier exactement quoi, je pense que ce doit être assez important pour que tu aies décidé de le garder. Donc, pour ma part, je te conseillerais de tout garder en état.
Le problème est que s'il n'y a que l'auteur qui puisse comprendre ce que c'est, cela ne vas pas aider le lecteur. Il faudrait alors lui donner des indications, quelques notes en bas de page comme dans les livres. Là, pour moi c'est du code et cette typographie rend le texte moins fort, moins percutant. Et puis je suis désolé mais après un "." on ne peut pas commencer par #, @, etc... , en général on commence toujours par une majuscule. Je déconseille ce choix.
D'autre part, pour reprendre la remarque de Matthieu, encore une fois, je ne pense pas que ton "J'ai vu." n'ait pas de sens. Je trouve que cette phrase se suffit en elle-même, d'après son contexte. Parce qu'elle est courte, elle prend encore plus de sens, comme un coup de poing, brusque
C'est juste que selon moi j'écrirais plutôt "J'ai vu les sourires de tous ces anonymes perdus dans les abîmes de ma mémoire" (c'est plus joli... avec la coupure cela peut perdre de son sens)
@ Matthieu Leblanc : J'espère que mes remarques concernant tes commentaires ne t'ont pas offensé.
Non, non, ne t'inquiète pas ! On est là pour discuter et dire ce que l'on pense.
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Ah oui, Ernya tu as raison je voulais dire "se contentent". Oui la phrase en italique est la suite, mais je voulais exprimer une idée de rupture, de changement. D'où le "#" et les italiques qui soulignent le caractère irréel. Pour le texte en gras je n'avais pas pensé que ça pouvais agresser le lecteur, mais avec le recul peut-être que si.
Je pense au vu de toutes vos remarques que la typographie est quelque chose non pas de lourd, ou d'inutile, mais qu'il faut que je travaille un peu plus, avec plus de nuances et de subtilités. Ce qui m'a inspirée pour écrire de cette manière là c'est le poème de Nerval dans les Chimères, ça s'appelle Le Déshérité. (El Desdichado je crois) que j'avais trouvé sublime. Mais bon, l'enthousiasme de la découverte des ressources de la typographie m'a peut-être poussée à en faire un peu trop :-[ .
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hum, désolée, on va virer un peu mais bon
attends, j'ai pas compris, c'est le Desdichado qui t'as inspiré cette typographie? :o
au XIXe siècle... nan, on a dû mal se comprendre...
au passage, c'est un très beau poème en effet ^^
moi, je pense que du moment que les signes sont justifiés, ça peut passer
mais pour reprendre ce que dit Matt, il faut que ton code soit compréhensible pour le lecteur, sinon, tout l'intérêt de ta typo tombe à l'eau
ici, dièse, ça me fait plutôt penser à "tapez votre numéro et finissez par dièse", Xd, non, je plaisante, plutôt à la musique quoi
pas vraiment à l'idée de rupture et puis il n'y a pas rupture justement, il y a continuité et il y a déjà un changement avec l'italique
tu vois, je pense que c'est tout ça qu'il faut que tu reprécises, pour pas que ça paraisse aléatoire au lecteur
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Oui c'est le Desdichado :-[ avec les italiques, les tirets, j'ai trouvé les effets intéressants.
Hum, je vois ce que tu veux dire :) . En faite il faut que j'use d'une typographie en quelque sorte "universelle" et non pas personnelle et sujette à diverses interprétations.
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En faite il faut que j'use d'une typographie en quelque sorte "universelle" et non pas personnelle et sujette à diverses interprétations.
Non, pas universelle car pour ton texte tu as voulu en faire quelque chose de personnelle. Essaye déjà de corriger les petites remarques de moi, menthe et de ernya, puis peut-être qu'on aura un autre avis lorsque tu nous montreras tes corrections.
Bon, sinon je vais devoir aller jeter un coup d'oeil sur ce poème ::)
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Je me permets d'intervenir un peu ^^
Pour le texte en lui-même : le gras m'a accroché, les mots en gras sautent aux yeux et éclipsent le reste. Pour les # et &, j'avoue que, d'une manière générale, ça ne me dérange pas qu'ils soient utilisés ainsi dans un texte. Si c'est justifié. Ici, la mise en forme (italique, gras, &, #) dérange plutôt qu'elle n'embellit la lecture, je trouve, et c'est là qu'est le problème.
En gros quand je lis ce texte, c'est la forme qui me saute aux yeux. Je ne vois plus le texte en lui-même et n'arrive pas à l'apprécier.
Finalement, je te conseille surtout de persévérer (si tu aimes écrire comme ça, bien sûr). Tu te planteras peut-être encore plus royalement, recevra des critiques encore plus acerbes, mais qui ne tente rien n'a rien (et on écrit avant tout pour se faire plaisir). En gardant à l'esprit cependant que le lecteur n'a pas la même cervelle que l'auteur :-¬?
(sinon, Damasio (http://monde-ecriture.com/forum/index.php/topic,352.0.html), tu as lu ? :-¬?)
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Ok, merci à tous, j'ai fait quelques corrections 8)
Non je n'ai pas lu Damasio, mais la critique que tu en a fait me donne envie de voir ce que ça donne :P.
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C'est déjà mieux avec ces paragraphes, c'est plus lisible !
Par contre j'ai toujours du mal avec le "J'ai vu" suivi d'un "." que tu répètes un certain nombre de fois et ça :
Mais les Rêves étaient revenus. & avec eux l'Espoir, l'Envie, l'Ecriture. J'étais revenue de ce long tunnel d'où je ne pensais pas sortir.
Où j'aime toujours pas le "&" qui est juste après un "."
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Ah oui, c'est des oublis :-[.
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Hum. Moi ce sont juste les majuscules qui m'embêtent. Héhé.
L'écriture, l'espoir... n'ont pas besoin de titre honorifique pour que chacun en connaisse la valeur ;) Ils se suffisent à eux-mêmes. Nan ? ^^
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C'était pour accentuer, mais c'est vrai qu'ils se suffisent à eux-mêmes ;)
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Bonjour tout le monde,
Je vais me répéter: désolé d'arriver le dernier, mais quand on prend le train en route, on a le texte corrigé au début, et les commentaires ensuite sur le texte initial. :mrgreen:
Donc le cerveau, qui marche encore un peu, s'imagine le texte de départ. Mais c'est une gymnastique supplémentaire.
Je trouve ce texte très mature, et ne suis pas du tout dérangé par le côté personnel.
Il faut arrêter avec ça. Problématique de l'autobiographie (les littéraires connaissent).
Tout texte est autobiographique. Le scripteur s'écrit en même temps qu'il écrit. Une fois écrit, l'auteur disparait. Le texte ne lui appartient plus. Sauf ici grâce aux corrections possibles que seul l'auteur peut faire. Et ça, c'est plutôt fort!
Donc continue à écrire comme ça. Avec les corrections, c'est très beau. J'aime particulièrement l'ambiance du début du texte.
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Merci Pierrot, ça fait très plaisir ! :)
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j'ai du lire la dernière version du poème et j'ai bien aimé pour le rythme et les sentiments exprimés. Je pense en effet que les # et & ne sont pas justifiés ici mais peut-être dans un autre poème ??
Le poème est peut-être trop long par contre ... 'jaurai aimé plus court et plus percutant.
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C'est vrai qu'il est un peu long, j'pense que c'est dû au fait que c'est plus un texte, qu'un "vrai" poème :)