Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Textes courts => Discussion démarrée par: hugolettre le 24 Mai 2009 à 23:12:10
-
Voilà, c'est une nouvelle inachevée :-[ Je voulais d'abord avoir vos avis pour la terminer. L'histoire n'est pas très originale, mais j'espère que vous apprécierez tout de même.
Le petit Louis avait grandi à l'écart du monde extérieur. Il avait été élevé dans un monastère, par des moines aimants et paternels, qui lui avaient inculqué tout leur sens de la droiture et de la piété. Il vécut une enfance heureuse, quoique légèrement recluse ; ses activités principales étaient de longues promenades dans les jardins de l'abbaye, ainsi que l'étude consciencieuse et appliquée des textes bibliques. Très tôt, il avait manifesté des capacités d'apprentissage étonnantes, accompagnées d'une profonde curiosité pour tout ce qui touchait aux sciences et aux mathématiques. Les vieux moines s'extasiaient en permanence devant ce petit être chétif aux caractéristiques de génie. Aussi l'aimaient-ils d'un amour profond et désintéressé ; leur attention toute entière était sans cesse dirigée vers le petit garçon, qui s'épanouissait sous leur protection. Il était du reste fort compréhensible que l'on s'attachât à un tel enfant : il était en effet excessivement maigre et sec ; sous la masse de ses cheveux bruns apparaissait un front pâle et dégagé, semblant abriter une intelligence supérieure ; ses traits irréguliers n'étaient corrigés que par de grands yeux noirs et brillants, sans cesse voilés de larmes, ce qui appuyait son extrême sensibilité. Ajoutez à cela une démarche hésitante, un sourire enfantin et de toutes petites mains blanches et fragiles, et vous seriez certainement charmés devant ce petit ange au regard si perçant. Il aimait en outre démesurément ses pères, qui l'avaient élevé ; mais parmi ceux-ci son attention se tournait surtout vers un moine en particulier : c'était frère André. La chose était simple : frère André était de tous les résidents du monastère celui qui avait lui avait prodigué le plus de soins ; c'était en quelque sorte son père adoptif. Il était cependant très âgé, hélas! lui qui dans toute sa vie ne s'était épanoui que dans la prière, le jeûne et la contemplation. Sur son triste visage se peignait la douleur et la maladie ; de profondes rides creusaient ses joues anguleuses, et sur ses tempes gisaient encore de fins cheveux gris, séchés par le poids des années. Cependant il y avait dans ses petits yeux bleus, qui s'enfonçaient jalousement dans son crâne, un reste de jeunesse et de gaieté, qui semblait rajeunir sa figure austère et sans cesse assombrie. C'est ainsi que quand le digne moine fronçait les sourcils et plissait les lèvres, (ce qui lui arrivait souvent), ses yeux semblaient au contraire sourire et s'éclairer. C'est que toute sa bonté y était enfermée. Frère André était en effet extrêmement généreux, quoique singulièrement discret. Il avait élevé Louis avec amour et indulgence ; le petit garçon l'appelait père, ce qui provoquait dans le cœur de l'abbé un étrange sentiment de bien-être : le vieillard condamné au célibat éprouvait malgré lui les indicibles joies de la paternité.
Dès lors, il n'eut plus la même vision du monde : auparavant il ne songeait qu'à la prière et la discipline, qui avaient cruellement séché son cœur comme une feuille d'automne ; l'étude et le jeûne l'avaient rendu austère et dur ; la philosophie avait accrue sa mélancolie. Mais quand le petit Louis apparut dans sa vie, quand par un beau matin d'hiver il l'avait trouvé emmailloté dans un grand panier, posé devant la porte du monastère, frère André découvrit un sentiment tout à fait nouveau pour lui : l'amour. Il se souvint en effet de saint Paul qui dit dans les écritures que sans l'amour, l'homme n'est rien. Alors le vieil abbé se jeta éperdument dans l'entreprise qui allait désormais occuper une grande place dans sa vie : l'éducation de Louis. Mais il dut alors se heurter à un obstacle de taille : le jugement des autres moines. Ceux-ci furent d'abord étonnés par cette singulière découverte ; puis ils furent indignés et même choqués en apprenant que leur abbé avait l'intention d'élever le jeune garçon.Il est peut-être l'œuvre du péché ! s'écria frère Laurent, espèce de vieux moine bourru au nez singulièrement crochu et aux yeux pétillants de malice.
-Oui, ou bien de l'adultère ! continua frère Alphonse, les sourcils sévèrement froncés.
Mais tous ces arguments ne pouvaient atteindre frère André, qui avait depuis longtemps pris la décision de le garder. Aussi considéra-t-il ses compagnons d'un regard hautain et plein de défi ; il semblait sûr de lui-même ; il n'avait jamais été aussi arrogant et écrasant que dans ce moment-là. Ses camarades baissèrent insensiblement les yeux : ils avaient conscience de la supériorité intellectuelle et spirituelle du vieux moine. Seul frère Laurent, les yeux enflammés de jalousie, les lèvres écumantes de colère et d'amertume, se permettait encore de marmonner à part quelques paroles réprobatrices. Ce vieux moine était l'incarnation même de la cruauté et de la perfidie ; on lisait dans ses petits yeux gris et perçants une haine farouche et destructrice, qui déchirait ses traits faciaux et qui le rendait effrayant. Dans sa jeunesse, il avait étudié la théologie et les mathématiques avec une curiosité vorace ; seulement, à la différence de frère André, pour qui le savoir avait été un moyen de répandre sa bonté sur les autres et de se négliger lui-même, frère Laurent au contraire s'était saisi de la science comme d'une arme vengeresse ; son cœur haineux et fourbe s'était gonflé de savoir et d'expérience ; il allait maintenant le mettre à profit pour laisser libre cours à ses mauvais penchants. Aussi cachait-il sa fourberie par une austérité extrême, qui effrayait les autres moines. Du reste on ne l'aimait pas, mais on le craignait.
Avec le temps cependant, le petit garçon grandissait, et les moines s'habituèrent très vite à sa présence. Son rire joyeux et juvénile rajeunissait considérablement le cœur un peu flétri de ces hommes pour qui la prière et le jeûne étaient la seule raison de vivre. Quand ils s'aperçurent de la gaité dont l'enfant était porteur, quand ils virent qu'il ne pouvait représenter qu'une bouffée de chaleur et d'amour dans leur vie glacée, et que du reste il était remarquablement intelligent, les moines s'attachèrent démesurément au petit Louis. Tous l'aimaient, excepté frère Laurent, qui ne perdait pas une occasion de le discréditer, tantôt en affirmant qu'il distrayait les moines de leur mission, (ce qui du reste n'était pas absolument faux), tantôt en le diabolisant de manière cruelle et ostentatoire. Louis le craignait avec une terreur d'enfant ; ses yeux pétillants s'agrandissaient en l'apercevant ; une imperceptible convulsion parcourait ses lèvres comme une vague, puis il se mettait à pleurer, de manière à tordre horriblement son visage, déjà si ingrat.
-Pourquoi ce monsieur ne m'aime-t-il pas? demandait-il à frère André (car le petit garçon ne comprenait pas le fait qu'on pût ne pas l'aimer). Le moine lui répondait avec douceur que frère Laurent était un peu troublé par son arrivée dans le monastère, mais qu'il finirait certainement par l'aimer, comme tous les autres. Louis tentait alors d'amadouer l'austère homme d'église : il se dirigeait vers lui, en accentuant encore davantage son sourire, de manière à dessiner de grands plis sur le coin des lèvres ; puis, le saisissait doucement par le bord de sa soutane, il se contentait de le regarder, avec ses grands yeux sombres, où perçaient une intelligente manifeste et supérieure, mais cependant atténuée par la peur que lui causait le visage courroucé de frère Laurent. Celui-ci le repoussait énergiquement en grognant, puis il allait se perdre dans les couloirs sombres et tortueux du monastère, desquels il semblait étrangement faire partie. Que se passait-il dans cette âme sombre et renfrognée? Pour quelle raison haïssait-il ce pauvre garçon innocent ?
Dieu seul le sait. Ce qui est sûr dans tous les cas, c'est que si frère Laurent eût pu sans éveiller les soupçons de ses compagnons jeter le petit garçon au feu, ou lui briser le crâne contre une muraille, il l'eût fait sans hésiter. Aussi frère André le savait-il mieux que personne. C'est d'ailleurs pour cela qu'il le tenait sous haute surveillance...
Cinq années s'écoulèrent lentement. Frère André s'était considérablement affaibli : son état de santé ne lui permettait plus d'intercéder avec le même zèle qu'autrefois. Très rapidement, il fut contraint de garder constamment le lit, si bien qu'il passait ses journées à se morfondre dans sa chambre humide. Le digne abbé n'avait pour seules consolations que la lecture assidue de la bible, ainsi que les visites régulières de son petit Louis. Celui-ci avait étonnement grandi : c'était à présent un adolescent jovial et animé ; ses traits s'étaient comme adoucis et son teint pâle avait laissé place à un visage agréable et vermeil. Il était en outre devenu aussi robuste que ses pères, et son rire juvénile résonnait parfois dans les couloirs silencieux de l'abbaye. Contre toute attente, il était devenu un beau jeune homme.
Frère André, de qui la lucidité s'était accrue à mesure que sa santé déclinait, avait assisté à cette métamorphose avec une inquiétude croissante : il sentait que le garçon lui échappait, et que bientôt sa jeunesse ardente ne lui permettrait plus de mener une vie recluse et exigeante. De plus il se trouvait dans l'impossibilité de garder l'œil sur frère Laurent qui, bien que vieux et chenu, continuait de haïr le garçon, d'une manière si ostensible que les moines s'arrangeaient constamment pour qu'ils ne se trouvassent jamais dans la même pièce. Louis avait peur de ce moine ; il sentait parfois son regard haineux qui l'enveloppait, à l'heure des offices. La nuit, quand il ne parvenait pas à trouver le sommeil, il se figurait avec effroi que frère Laurent l'attendait devant la porte, le couteau à la main, désireux de le tuer. La présence de ce moine glaçait le jeune homme à tel point qu'il ne pouvait pas même trouver la force de l'éviter.
Du reste, du haut de ses dix-neuf ans, Louis commençait à s'agiter de plus en plus. Quelque chose avait changé en lui : il semblait qu'il ne ressentait plus le même plaisir qu'autrefois à reciter de longues prières en latin, ainsi qu'à se promener de long en large dans les vastes jardins du monastère. Ce changement brutal l'inquiétait ; il était surpris de ne plus trouver en lui le désir de plaire à Dieu.
C'était ainsi que peu à peu, comme entrainé par un courant inéluctable, il se prit à rêver d'argent, de pouvoir......de femmes. Il n'en avait vu que très peu, à de longs intervalles et de manière hâtive.
Cependant un jour, alors qu'il étudiait dans sa chambre, il coula un regard discret à travers la fenêtre et aperçut, intrigué, une toute jeune fille qui jouait avec un chat dans le jardin. Il ignorait qui elle était, et à plus forte raison comment elle avait pu se retrouver dans le monastère. Toujours était-il qu'il n'avait jamais contemplé une telle splendeur ; jamais il n'avait vu ou même imaginé un visage aussi fin, des boucles aussi exquises, une démarche aussi gracieuse et légère que celle qu'il lui remarqua. Les rayons de soleil pénétraient la racine de ses cheveux noirs qui blondissaient comme des fils d'or. Ses petites mains délicates se perdaient dans les poils du gros chat qu'elle caressait.
Soudain, en un geste gracieux elle leva un regard azuré vers la fenêtre et aperçut le jeune homme qui, comme un enfant hébété, demeurait le nez collé contre la vitre, avec une expression naïve et comme effrayée sur son visage. Elle sourit, découvrant de belles dents blanches comme l'ivoire. Le jeune homme trésaillit et s'enfuit. Depuis ce jour, il sentit naitre en lui un sentiment 'incontrôlable, qui l'enivrait en même temps qu'il l'effrayait : le désir.
Mais revenons à frère Laurent. Le lecteur n'a sans doute pas oublié la haine que ce moine bourru et ténébreux vouait au jeune garçon. Ce qu'il ignore, c'est la raison pour laquelle ce vieux moine était prêt à tuer le garçon sans le moindre remord. Tout d'abord, il est important de préciser que la vie monacale ne contenait pas seulement des individus exemplaires, pieux et charitables. Ceci est un préjugé qui a souvent servi de couverture aux moines pervertis, afin se livrer à leurs actes débauchés. Frère Laurent était de ces individus là. Très jeune, il s'était adonné aux pires vicissitudes qu'un homme eût pu inventer ; sa vie n'était qu'une horrible collection de péchés effroyables, qu'un sombre cloaque de mensonge et de fourberie. Quand Louis était arrivé dans l'abbaye en ce mémorable jour d'hiver, quand frère André avait annoncé sa ferme intention de l'élever, frère Laurent avait senti resurgir en lui un évènement crucial de son passé, qui venait maintenant compromettre son existence en tant que moine.
Il se souvint, avec amertume, de ses brèves excursions dans le village voisin, pendants lesquelles il rencontrait souvent des femmes......
l'image de Marianne, une prostituée avec laquelle il avait eue une liaison orageuse, se présenta soudain dans sa mémoire, avec une puissance écrasante. Il eut peur, le misérable. Il savait que Marianne avait fini par s'attacher à sa personne, et qu'elle entendait délaisser le monde de la prostitution afin de tendre vers un avenir plus convenable, avec lui, frère Laurent. Le jour où, toute frissonnante et joyeuse, elle lui avait annoncé qu'elle était enceinte, le moine s'enflamma. Il tenta à plusieurs reprises de tuer l'enfant en administrant d'énormes coups de pieds à la mère, puis il avait renoncé, voyant que celle-ci ne fléchissait pas.
A présent, il ne doutait pas que ce jeune adolescent ne fût son fils, et que Marianne ne l'eût déposé devant l'abbaye pour le confondre, à lui ! Dans cette pensée, il conçut le projet de le tuer. Cette idée avait lentement émergé dans son esprit ; plus le temps passait, et plus le désir et l'envie de meurtre déchirait son cœur et enflammait ses yeux. Un soir, alors que d'épaisses ténèbres noyaient les murs extérieurs de l'abbaye, frère Laurent se saisit d'un couteau, s'enveloppa dans une soutane épaisse et sombre, puis se dirigea à pas de loups vers la chambre du garçon. On ne distinguait presque rien dans les couloirs du monastère. Cependant le vieux moine connaissait exactement le trajet qu'il devait emprunter pour parvenir jusqu'au jeune homme, pour l'avoir maintes fois parcourus pendants de nombreuses nuits, tandis qu'une excitation morbide pour le sang lui mordait l'échine et pénétrait son cerveau. Il s'arrêta soudain devant une porte et tenit l'oreille. Un instant plus tard, il toqua de manière hâtive. Des pas légers se firent entendre de l'autre côté de la porte. Frère Laurent se recroquevilla et, quand la porte s'ouvrit, il poussa le jeune garçon, l'entrainant avec lui dans la chambre, et referma la porte avec une brutalité presque animale. Louis distingua, à la faible lueur de la lune qui pénétrait par le fenêtre ouverte, le visage défiguré du moine qui vivait l'un des instants les plus intenses de sa vie. Il distingua aussi le couteau qu'il tenait de sa main gauche ; il ne pouvait crier, pas plus qu'esquisser le moindre geste. Tout était noyé dans les ténèbres ; un silence sépulcral enveloppait l'abbaye tandis que les deux hommes s'observaient, d'une étrange façon .................
-
Bonjour à toi :). Alors alors, pour ma première critique :). Sache tous d'abord que je ne suis qu'un débutant en la matière et que j'ai commenté ton texte selon une méthode que l'on utilise à l'école :D. Allons-y ! :
Oh non ! Une fin, il me faut la fin ! C'est cruel de me laisser ainsi ! ><
Une histoire très bien raconté selon moi. Une belle ambiance que tu crée et des personnages attachants (sauf le frère Laurent, il veut tuer le pauvre Louis >:(). Je me demande vraiment comment tu vas finir cette histoire ! Le classique du ''bon'' qui remporte contre le ''mal'' ? Ou bien, une fin ''surprise'' ? J'ai vraiment hâte de lire ça ! (Un MP quand la fin sera en ligne... svp :))
Quelques points, négatifs et positifs :
qui lui avaient inculqué tout leur sens de la droiture et de la piété.
J'aime bien comment cette phrase est dite !
Aussi l'aimaient-ils d'un amour profond et désintéressé
Désintéressé ? À moins que je n'ai pas compris le sens de se mot dans la phrase.
Il était du reste fort compréhensible que l'on s'attachât à un tel enfant
...que l'on s'attache... ? Il me semble que ça se dit mieux... Je propose :)
il était en effet excessivement maigre et sec
Dans le contexte, maigre et sec revienne à dire la même chose selon moi.
et vous seriez certainement charmés devant ce petit ange au regard si perçant.
Je n'aime pas trop que l'auteur parle ainsi au lecteur. Je pense que le dire sous forme de description aurait été plus ''beau''.
celui qui avait lui avait prodigué le plus de soins
Petite faute de frappe ici. ^^
ses petits yeux bleus, qui s'enfonçaient jalousement dans son crâne
Jalousement ? Les yeux sont jaloux ? ???
C'est ainsi que quand le digne moine fronçait les sourcils
Le que quand se dit mal ici. Proposition : C'est pourquoi, quand le digne...
le vieillard condamné au célibat
Le mot que tu as choisi ''condamné'' est très fort ! J'adore !
de saint Paul qui dit dans les écritures que sans l'amour
Proposition : ...qui disait dans ses écritures...
Oui, ou bien de l'adultère !
Selon la définition : l'adultère = infidélité conjugale. Le frère Laurent n'a pas de femme donc... À moins que je n'ai pas compris quelque chose ???.
Son rire joyeux et juvénile rajeunissait considérablement le cœur un peu flétri de ces hommes pour qui la prière et le jeûne étaient la seule raison de vivre.
J'adore ! :coeur: C'est tellement bien dit !
Pourquoi ce monsieur ne m'aime-t-il pas? demandait-il à frère André (car le petit garçon ne comprenait pas le fait qu'on pût ne pas l'aimer)
L'explication de la parenthèse est de trop selon moi. Nous comprenons déjà, avec la première partit de la phrase, que le petit Louis ne comprend pas pourquoi le frère Laurent ne l'aime pas.
puis il allait se perdre dans les couloirs sombres et tortueux du monastère
J'enlèverais le ''il'' ici, sa se dit mieux sans. :P
Ce qui est sûr dans tous les cas, c'est que si frère Laurent
J'enlèverais le ''dans tous les cas''.
ses traits s'étaient comme adoucis
Je sais, je critique tous... C'est comme ça à l'école :D. Ici, j'enlèverais le ''comme''.
pour qu'ils ne se trouvassent jamais dans la même pièce.
Proposition : pour qu'ils ne se trouvent jamais dans la même pièce. ?
il sentit naitre en lui un sentiment 'incontrôlable
Faute de frappe, il y a un ' devant incontrôlable. :)
Mais revenons à frère Laurent. Le lecteur n'a sans doute pas oublié la haine que ce moine bourru et ténébreux vouait au jeune garçon. Ce qu'il ignore, c'est la raison pour laquelle ce vieux moine était prêt à tuer le garçon sans le moindre remord.
Encore ici, le fais que l'auteur parle au lecteur, je trouve que cela crée un ''détachement'' avec l'histoire. Je n'aime vraiment pas.
Tout d'abord, il est important de préciser que la vie monacale ne contenait pas seulement des individus exemplaires, pieux et charitables. Ceci est un préjugé qui a souvent servi de couverture aux moines pervertis, afin se livrer à leurs actes débauchés. Frère Laurent était de ces individus là.
Encore ici, l'auteur qui parle au lecteur et la description qu'il donne. :-[ Sa aurait pu être amené d'une autre façon selon moi ^^.
Alors voilà, cela conclus ma critique de ton texte ^^ :). La fin, et vite ! ;D