Le Monde de L'Écriture

Coin écriture => Textes courts => Discussion démarrée par: Griffoneuse le 09 Avril 2016 à 15:15:30

Titre: Grain de sable
Posté par: Griffoneuse le 09 Avril 2016 à 15:15:30
Salut !  :)
Voici le début d'un roman que j'ai écrit il y a maintenant un petit bout de temps.

Quand je me suis réveillée mes yeux me piquaient et me grattait. Des grains de sables étaient incrustés dans ma jambe droite signe que j'étais la depuis un moment.
En jetant un regard alentour j'appris que je me trouvais dans une cabane. Les planches qui définissaient les murs n’étaient bien assemblées et laissaient des fragments de lumière pénétrer dans ma demeure de fortune.
J'ai fermé les yeux plusieurs secondes, plusieurs minutes ou même des heures. Mais rien ne m'est revenu. Je ne savais pas se que je faisais la ni comment tout sa était arrivé.
Mais une chose était sure, pour le découvrir je ne devais pas rester enfermée la dedans.
Alors je me suis levée et j'ai méthodiquement inspectée la cabane. Les murs n'avait pas l'air très solide et je pourrais les briser si j'avais quelque chose, un objet avec lequel les frapper. Malheureusement la pièce était vide.
J'ai poursuivis l'analyse : il n'y avait aucune fenêtre mais le plus étrange était l'absence de porte.
J'avais beau regarder de tout les côtés il fallait se rendre a l'évidence : il n'y avait pas de système d'ouverture.
C'est comme si la cabane avait était construite autour de moi pendant que je dormais. Une idée folle que j'essayais de refouler depuis le début s'est alors imposée, on m'avait kidnappé !
Mon moment de surprise laissa les émotions et les sentiments que j'avais jusqu'ici essayé de contenir se déverser en moi .
Venait d'abord la terreur qui me fit manquer d'air. Qu'allait il m'arriver ? Allais-je mourir ?
Puis la curiosité. Ou étais-je ? Qui m'avait enlevé ? Pourquoi moi ?
Et enfin la tristesse qui me fit l'effet d'un poids de 50 kilos s’abattant sur mes épaules.
A cet instant je fus prise d'un élan de folie et je me mis a courir vers le mur le plus proche en hurlant. Je tambourinais a la porte, tapais des pieds... en vain.
Personne ne daigna m'accorder de l'importance.
Au bout d'un certain temps je finis par me lasser et a me fatiguer. Je ne sais pas combien de temps j'avais passé sans manger mais je commençais a ressentir la faim.
Je me assise au centre de la cabane et des larmes silencieuses se sont mises a couler sur mes joues. Ce flot silencieux se mua bientôt en un torrent incontrôlable ou se mêlaient hoquets et couinements.
Au bout d'une période qui me parut interminable je n'avais plus un millilitre d'eau dans mon corps et les larmes durent bien cesser.
Je me relevais et dans un élan désespéré essayait de casser les murs. Des échardes mes rentraient dans la peau, mes ongles se cassaient et j'avais les mains en sang. Malgré tout, le désespoir m’anesthésiait contre la douleur.
Puisque aucun bruit ne me parvenait de l'extérieur, je décidais de recommencer a crier encore et encore jusqu'à l'épuisement. Bientôt le soleil se coucha mais je ne le remarquais qu'a peine. 
Je me débattis ainsi jusqu'au moment ou je fus tellement fatiguée que je n'arrivais plus a lever le bras. A ce moment la, je m’écroulai par terre et ce fut le trou noir.

A mon réveil j'avais un horrible mal de crane et le soleil filtrait de nouveau entre les planches.
Je me levais lentement et les souvenirs de la veille me revinrent peu a peu. Mon regard se dirigea automatiquement en direction de la planche que j'avais agressée et la ! Quelle ne fut pas ma stupeur en découvrant un bol remplit de fruit et un bol d'eau posés dans la cabane !
Je ne réfléchis pas a deux fois et fonçais sur ces offrandes inattendues. En deux minutes j’eus tout englouti.
Une fois rassasiée mes idées commencèrent a s'éclaircir et je me suis demandée comment j'avais pu être aussi bête pour me jeter sur de la nourriture que l'on avait peut- être empoisonnée.
De toute façon je le saurais bien assez tôt et j'avais d'autres points a éclaircir. Comme par exemple : comment ces bols avaient pus se retrouver la ? Et qui les avaient amenés ?
Je commençais a emmètre des hypothèses qui dans ma panique ne m'avaient pas traversées l'esprit. Il y avait peut être une trappe qui était dissimulée dans la terre sablonneuse ou dans le plafond mal éclairé. Je ne perdais pas une seconde et me mis a creuser. Au bout d'environ 4 mètres carrés je trouvais enfin se que je cherchais !
Elle était la devant moi une trappe d'environ un mètre sur un mètre qui  dissimulait un tunnel s'engouffrant dans les entrailles de la terre. Comment je n'avais pas pu y penser plus tôt ?
Je lançais un dernier regard a la cabane et m'engouffrais a l'intérieur en angoissant et en étant curieuse de se que j'allais trouver de l'autre coté .
A l'intérieur il faisait humide et le noir était totale, je marchais donc a tâtons.
Je vous souhaite vraiment de ne jamais vivre un cauchemar pareil ! C'est répugnant de ne pas savoir contre quoi on pose les mains et puis le cerveau a vite fait de s'imaginer des choses plutôt...charmantes !
Au bout de se qui me paru être une éternité je vis enfin un semblant de lumière qui me permit de faciliter ma progression. Quelques secondes plus tard je sortais enfin a l'air libre.
Je contemplais alors l'endroit ou j'avais atterri. C'était un désert ni plus ni moins.
Je pouvais constater avec étonnement que ma cabane se situait seulement a environ 300 mètres alors que j'avais l'impression d'avoir progressé sur plusieurs kilomètres.
Mais la seule pensée que j'étais capable d'exprimer était ma liberté.
J'étais libre ! Je pouvais aller ou bon me semblait ! L'euphorie me gagna peu a peu et je me mis a rire. Je partis dans un fou rire, comme sa, toute seule ou beau milieu du désert. Plus je riais et plus le poids que j'avais accumulé jusque là s'envolait. 
Puis tout a coup il y eu un coup de feu. Ce souffle de la mort me coupa net dans mon élan. S’enchaînèrent alors des cris et des bruits de courses effrénées.
Je lançais des regards paniqués autour de moi. Et si mes kidnappeurs étaient de retour ? Il fallait que je me cache. Mais comment se cacher dans un désert qui est seulement recouvert de dune ?
Je n'avais qu'une option : revenir sur mes pas.
Alors a contre cœur je m’engouffrais a nouveau dans le tunnel. Au même moment, 5 personnes surgissaient de derrière une dune .

A nouveau j’avançais a l'aveugle en essayant d'aller plus vite qu'a l'aller.
Les bruits de voix que j'entendais s’estompait petit a petit. Ce qui ne pouvait signifier que deux choses : soit ils s'éloignaient soit c'est moi qui prenais de la distance.
Le terrain se mit a descendre en pente douce puis il se déroba carrément sous mes pieds. C'est étrange...je n'avais pas le souvenir d'avoir montée une quelconque pente. 
Bien vite le terrain devint escarpé a tel point que je dus m’asseoir pour descendre, a la manière d'un enfant sur un toboggan.
 Enfin j'entrevis de la lumière.Étrangement elle n'était pas comme celle que je venais de quitter. Elle était plus légère et se mouvait comme des aurores boréales. On aurait dit un feu de cheminée. Je n'avais donc pas atterrit dans ma cabane ! Mais ou étais-je alors ?
Le tunnel débouchais sur une caverne.
Elle était meublée sommairement. Une table occupait la plus grande partie de la pièce et était accompagnée de 4 chaises.
Dans l’âtre un feu comme  je n'en vais jamais vu brûlait. Les flammes était bleues.
De plus les bûches traditionnelles avaient été remplacées par des bols remplit de liquides translucides.
Les flammes quand a elles se mouvaient d'une manière singulière. Au lieu de bouger de façon aléatoire elles formaient ce qui ressemblaient a des symboles chinois ou japonais.
Malheureusement je n'étais pas en mesure de déchiffrer ce code.
Titre: Re : Grain de sable
Posté par: Amymaria le 09 Avril 2016 à 16:15:03
Bonjour Griffoneuse !

J'ai pris plaisir à lire ton texte cependant un détail me chiffonne... Est-ce que tu as déjà repris cette partie ?
En fait je trouve ton style d'écriture un peu rudimentaire ou un peu confus en matière de tournures de phrases surtout, par exemple lorsque tu écris :
"En jetant un regard alentour j'appris que je me trouvais dans une cabane." ou encore "Je commençais a emmètre des hypothèses qui dans ma panique ne m'avaient pas traversées l'esprit."...
J'ai mis en rouge ce qui, pour moi, me dérange dans tes prhases. Je pense que ça pourrait être beaucoup mieux formulé. Je ne trouve pas réellement de fonds dans ton texte, et le style que tu utilise est inégal. Parfois tes tournures sont très bien faites et parfois elles laissent vraiment à désirer, il faudrait les reprendre.
Peut-être faudrait-il davantage faire attention à ces tournures lorsque tu écris et alors tes textes deviendront vraiment carrément bien ! Je ne sais pas si je m'exprime bien et je ne veux pas que tu le prenne mal...
Bien sur ça  n'est que mon avis !! Et je trouve que l'idée principale et le personnage sont vraiment bien développés !

AmyM
Titre: Re : Grain de sable
Posté par: Griffoneuse le 09 Avril 2016 à 16:54:50
Salut AmyM  :)
Effectivement je n'ai pas repris mon texte et l'ai publié tel quel.
Je ne le prends pas mal du tout rassure toi.
Tu n'es pas la première a me faire remarquer des inégalités dans mes tournures et de phrases alors je vais y travailler.
Merci d'avoir pris le temps de me lire et de me donner ton avis.   ;)