Poésie : Genre littéraire associé à la versification et soumis à des règles prosodiques particulières, variables selon les cultures et les époques, mais tendant toujours à mettre en valeur le rythme, l'harmonie et les images.
Un essai philosophique, on ne va jamais faire de commentaire sur le rythme ni sur les effets de style employés dans le textePas envie de rentrer dans le débat mais juste une remarque à ce sujet :
Poésie : Genre littéraire associé à la versification et soumis à des règles prosodiques particulières, variables selon les cultures et les époques, mais tendant toujours à mettre en valeur le rythme, l'harmonie et les images.Je trouve cette définition insuffisante et difficilement applicable : elle semble non seulement poursuivre une négligence de la poésie en prose, mais on peut bien mettre en valeur le rythme, l harmonie ou l image sans faire un poème au sens strict.
Dire que ce qui poème n'est pas prose répond à notre besoin de catégoriser. Depuis le surréalisme, nous savons que l'art est ce qu'on nomme art et donc poésie ce qu'Alan nomme poésie.Oui enfin, il ne suffit pas non plus de dire "j appelle ça poème" pour que ça puisse en être.
Dire que ce qui poème n'est pas prose répond à notre besoin de catégoriser. Depuis le surréalisme, nous savons que l'art est ce qu'on nomme art et donc poésie ce qu'Alan nomme poésie.Oui enfin, il ne suffit pas non plus de dire "j appelle ça poème" pour que ça puisse en être.
Duchamp a résilié l’accord tacite qui depuis la préhistoire impose aux artistes un cadre de référence commun au spectateur. Pour Alan, c'est de la poésie.Je n ai pas lu son texte, mais non des cadres il nous en faut un minimum. Sinon j écris "caca caca caca" et pour moi c est de la poésie, du même coup rien ne veut plus rien dire, on ne peut pas parler sérieusement d art avec nos semblables si on s abîme dans les extrêmités du "moi je veux".
Duchamp a résilié l’accord tacite qui depuis la préhistoire impose aux artistes un cadre de référence commun au spectateur.Duchamp c'est un tour de force, c'est de l'intelligence, ou, juste une blague artistique intelligente. Là ca peut être le cas certes, mais du coup, c'est rien de neuf. une bonne blague, c'est court :-\
Est-ce qu'il ne suffirait pas que tu l'appelles aussi poème pour qu'il le devienne à tes yeux ?Donc pas vraiment, même si je range dans des catégories, ces catégories sont pas fixes pour moi car je goûte avant de mettre un nom et changer l'étiquette d'une boite ne suffit pas en changer le contenu à mes yeux.
Quant aux textes présentés plus haut, j ignore d où certains viennent (si ça ne vient que d oeuvres poétiques tu as déjà la réponse, quoique pour le premier j ai un gros doute), mais ça a peu de sens à mon goût de dégager un morceau d un texte pour se demander ce que c est : le même texte seul peut bien être qualifié de "poésie pure", quand en tant que partie d un essai, ce ne sera plutôt qu un bout d essai faisant appel aux techniques poétiques.
Je ne peux pas résister à l'envie de raconter celle-là, qui tombe à propos, avant de réfléchir à ce que tu écris.
Duchamp c'est un tour de force, c'est de l'intelligence, ou, juste une blague artistique intelligente. Là ca peut être le cas certes, mais du coup, c'est rien de neuf. une bonne blague, c'est court :-\
la poésie pour moi c'est essentiellement une affaire de tripes, de sentiments, d'ambiance plus que de cadre, sinon c'est ressortir quelque chose d'individuel pour en ressortir quelque chose de -quasi- universel,
Je ne peux pas résister à l'envie de raconter celle-là, qui tombe à propos, avant de réfléchir à ce que tu écris.
Duchamp c'est un tour de force, c'est de l'intelligence, ou, juste une blague artistique intelligente. Là ca peut être le cas certes, mais du coup, c'est rien de neuf. une bonne blague, c'est court :-\
la poésie pour moi c'est essentiellement une affaire de tripes, de sentiments, d'ambiance plus que de cadre, sinon c'est ressortir quelque chose d'individuel pour en ressortir quelque chose de -quasi- universel,
A la fin de sa vie, on se retourne sur ce qu'on a fait
et on voit qu'on a fait à côté.
II y eut le vol silencieux du temps durant les millénaires, tandis que l'homme se composait.indubitablement une écriture poétique...
Vint la pluie, à l'infini; puis l'homme marcha et agit.
Naquirent les déserts; le feu s'éleva pour la deuxième fois.
L'homme alors, fort d'une alchimie qui se renouvelait, gâcha ses richesses et massacra les siens.
Eau, terre, mer, air suivirent, cependant qu'un atome résistait.
Ceci se passait il y a quelques minutes.
:\? Ou alors c'est un complot !Edifiant.
vers de l'évocation pure, loin de toute vérité constante, un peu comme un casse-tête.Mais c'est ça la 'vérité' justement ! Même en philosophie ou en essai là ou c'est c'est durci dans le verbe pour se faire sciences, il n'y a pas de vérité constante...
leur considération de la langue, leur forme et leur utilisation.ET LE FOND LE FOND LE FOND ???
Ce que tu viens de dire : "il n'y a pas de vérité constante..." en philosophie, ce serait du scepticisme, un courant philosophique à part entière ; en poésie, ce serait un bel effet de style, une seule phrase dans le poème en prose. (Bien sûr, quand je dis "ce serait," je ne dis pas une vérité pure, disons plutôt que j'essaie de désigner une vérité au mieux, on peut en discuter bien sûr.)Citervers de l'évocation pure, loin de toute vérité constante, un peu comme un casse-tête.Mais c'est ça la 'vérité' justement ! Même en philosophie ou en essai là ou c'est c'est durci dans le verbe pour se faire sciences, il n'y a pas de vérité constante...
Ah mais en fait si pour toi la poésie c'est qu'une affaire de se réapproprier des codes et des rythmes... :relou: T'es hyper littéralEh ! Oui, je ne pense moi-même pas être un poète très innovant, je ne fais que rénover de vieux modèles. C'est un reproche qu'on me fait souvent, et j'aurais bien du mal à le démentir ! Cependant, je pense que d'autres auteurs que moi sont bien plus innovants, et je considère qu'il faut les encourager, peu importe ce que je fais moi, évidemment.
Ah ah ! :D Oui, le fond. Comment ne pas l'oublier ? Comme quoi, il y a encore beaucoup de choses à dire sur la poésie, mes mots ne suffisent pas !Citerleur considération de la langue, leur forme et leur utilisation.ET LE FOND LE FOND LE FOND ???
(désolé pour les cap me suis enflammé :mrgreen: )
mythiris, je ne suis pas sûr de comprendre où ton histoire de l urine dans l art voulait en venir,
je suis on ne peut plus d accord que l'immonde peut être beau.
Enfin Alan pour avoir lu ton texte, je répondrai simplement que ce n est pas "in globo" un poème à ce stade : il y a un déficit en faveur du commun de la rigueur poétique, de la "trouvaille évidente", ces verbes/associations/images forts/imprévus qui font la sève d un Maldoror ou autre. Si ton intention n est pas d arriver à un essai, on peut mettre la question de côté : ce texte a bien sa place en section poésie, c est juste que oui ce n est pas "finalisé" comparé à ce que tu rapproches.
Un essai, c'est pas un mauvais poème, hein ! Un essai, c'est un écrit conceptuel qui a trait à définir les phénomènes réels et communs selon une dimension spirituelle, philosophique, sociologique, politique, etc.On est d accord, ce n était pas connoté négativement. C est juste que quand t annonces : "je fais un poème" ou "je fais un essai", on ne demande plus exactement les mêmes choses à ton texte.
Ce que tu viens de dire : "il n'y a pas de vérité constante..." en philosophie, ce serait du scepticisme, un courant philosophique à part entière ; en poésie, ce serait un bel effet de style, une seule phrase dans le poème en prose. (Bien sûr, quand je dis "ce serait," je ne dis pas une vérité pure, disons plutôt que j'essaie de désigner une vérité au mieux, on peut en discuter bien sûr.)Citervers de l'évocation pure, loin de toute vérité constante, un peu comme un casse-tête.Mais c'est ça la 'vérité' justement ! Même en philosophie ou en essai là ou c'est c'est durci dans le verbe pour se faire sciences, il n'y a pas de vérité constante...
:\?Ah mais en fait si pour toi la poésie c'est qu'une affaire de se réapproprier des codes et des rythmes... :relou: T'es hyper littéralEh ! Oui, je ne pense moi-même pas être un poète très innovant, je ne fais que rénover de vieux modèles. C'est un reproche qu'on me fait souvent, et j'aurais bien du mal à le démentir ! Cependant, je pense que d'autres auteurs que moi sont bien plus innovants, et je considère qu'il faut les encourager, peu importe ce que je fais moi, évidemment.Ah ah ! :D Oui, le fond. Comment ne pas l'oublier ? Comme quoi, il y a encore beaucoup de choses à dire sur la poésie, mes mots ne suffisent pas !Citerleur considération de la langue, leur forme et leur utilisation.ET LE FOND LE FOND LE FOND ???
(désolé pour les cap me suis enflammé :mrgreen: )
mais lorsqu'un texte reprend les mêmes codes qu'un autre, on a toutes les raisons de les catégoriser sérieusement. C'est pour faciliter la compréhension des Lettres.Donc non, c'est un coucou qui vole un nid
et on emploie le mot essais quand on aborde des sujets assez conceptuels comme l'évolution des États et des sociétés, la transformation des considérations divines et artistiquesOn parle sur quelque chose, on n'est pas en train de le dire/vivre
ce serait un bel effet de style, une seule phrase dans le poème en prose.Non l'absence de sens est un thème en soi, c'est un fond pas juste un assemblement de mots froid à analyser, ca se ressent, ca se vit
il y a encore beaucoup de choses à dire sur la poésie, mes mots ne suffisent pas !La poésie c'est justement tenter de mettre des mots sur des choses simples dont pourtant il n'y a pas de mot qui correspond... Et je parle pas de concepts et de créations humanos centrées
l'essai, beaucoup moins codifiéDonc, non, moins d'historique de codification, mais pas moins codifié
(les mecs qui assurent ca ont à mon aviss un égo surdimensionné ou un individualiste nombriliste très prononcé -et c'est le cas de beaucoup de philosophes...-)
tu t'autoproclames casseurs de code et tu fais de la poésie parce que tu as repris certains de ces codes pour les appliquer à l'essai, mais dans le fond, la poésie pour ce qu'elle est, tu t'en fiches ? Non que ce soit bien clair, tu t'amuses avec des codes, le lecteur, pfiou rien à faire, rien a lui faire ressentir
Tu as oublié le fond ! On disserte poésie, une des choses les plus difficiles à cerner, ce qu'est quelque chose de poétique, tu parles, tu ouvres des sujets, tu écrit des poèmes, et tu oublies de parler, de penser à la seule chose fondamentale de la poésie, le fond. Quand je parle de fond, tu dois penser message, idéaux, combat...
C'est marrant parce que mythiris te défendait justement pour dire que la poésie n'était pas affaire de codes, qu'elle pouvait totalement s'en passer etc, et que là, tu la contredis totalement en montrant que tu ne t'interesse qu'à la forme et aux codes pour les détourner
Si tu écris une poésie en reprenant tout ses codes classiques, et que tu me fait un poème avec plein de style synthaxiques, sur un aspirateur.
tu continues à regarder l'île. Si ce même poème tu lui rajoute une touche d'humour, pour faire simple, on a un poème humouristique !
Tu dis que l'essai est moins exigeant sur sa forme, mais absolument pas !!! Il impose, et tu le sais, même en s'engageant corps et âme dans ce qui est écrit, une retenue émotive, une retenue personnelle pour s'en tenir à des idées,
juste dommage que tu préfère, Alan, en discuter sur un autre topic plutôt que de refuser toute remarques un tant soit peut négative sur ce que tu écris, de personnes comme pehache qui auraient sûrement discuter de ces choses là aussi bien, si tu l'avais permis. (mini edit, j'efface pas juste pour te dire que les textes aussi sont des espaces de discussion, mais tu l'as compris alors te brusques pas pour ce que je viens de dire là, merci)
Tu comprends Alan ?
C'est tout pour moi.
Descartes à douté de tout, il s'esst noyé dans un océan de doute, et la seule chose à laquelle il a pu se rattraper c'est qu'il pense. Dès qu'il rentre dans les détails de sa pensée, ce à quoi il pense. Il pense du peu sûr, de l'incertain, bref il pense ça c'est sûr mais le reste...
Ne catégorisons plus rien ! L'esclavage n'a jamais existé !!Citermais lorsqu'un texte reprend les mêmes codes qu'un autre, on a toutes les raisons de les catégoriser sérieusement. C'est pour faciliter la compréhension des Lettres.Donc non, c'est un coucou qui vole un nid
:o :\? :bouquine:Citerl'essai, beaucoup moins codifié
Donc, non, moins d'historique de codification, mais pas moins codifié
Pour le texte 1, c'est une prose oui mais. Seul la fin et le début sont en prose, le milieu c'est de l'essai. L'auteur montre que c'est une réflexion poétique qui l'a amené à disserter.
Le 3 c'est de la prose, oui mais. C'est surtout un passage plus poétique d'un roman, la poétique est bien plus rigide et bridée que dans les autres textes (vu qu'il est sorti de son contexte, il doit l'être entre toutes les autres passages, mais là..)
dire le fond de ta pensée ici plutôt que sur le fil-même des poèmes que je poste pour obtenir des avis sur le rythme, les effets de style employés et le traitement du sujet.Mais donc ouaip t'as pas lu ce que je dis... Le fond c'est le principal, IL FAUT en discuter texte à l'appui, sinon t'avances pas, tu as beau avoir toutes les formes que tu veux... je comprend pas ce pourquoi tu considères ca comme du flood ? :???: c'est le lieu idéal plutôt que ce topic avec un titre, qui correspond pas au premier post, et une intention, qui correspond à aucun des deux
Non, non, ne t'inquiète pas, je ne suis pas réticent à en parler. On s'est mal compris. Au contraire, nous devons en parler. Et puis, si tu t'emportes, moi aussi je me suis emporté précédemment, c'est qu'on n'est pas si différent l'un de l'autre.Non tu n'es pas réticent, mais j'ai pas l'impression d'avoir tellement un dialogue avec toi
D'abord, je dois dire que tu as raison quand tu dis que ma poésie est très codifiée, qu'elle en oublie un peu le reste.
e t'entends dire que je m'attache aux codes de la poésie pour les casser, mais en fait, je ne les casse jamais, je suis un grand traditionaliste.Tu te rends compte que tu te contredis tout seul sur l'interpretation de ce que je t'ai dis? Tu es sûr que tu m'as vraiment lu Alan ou tu suis juste le fil de tes propres pensées?
Toujours dans l'idée de cacher leur ignorance. Ils opposent le seul argument du plus fort, celui de la colère, celui de l'individualisme. Mais s'ils disent que "la poésie, c'est pas ça" ils disent bien que la poésie a des codes, puisqu'elle n'est pas ça mais autre chose. Comment pourrait-on ne "pas être ça" si l'on ne peut pas être identifié par des codes ? Alors nous attendons leur avis sur les poèmes proposés.Et tu as vraiment lu les commentaires des gens?
Qui plus est, dans cette histoire, au lieu de parler de poésie en prose, on ne parle que d'un seul poète : Alan Tréard (et encore, je ne suis même pas sûr que certains reconnaissent mon identité de poète, voire efface mon visage d'auteur). C'est pire que de l'obscurantisme, c'est carrément de la tyrannie.Non c'est juste puérile et débile. C'est pour ca qu'il faut parler de ses textes et de son travail sur le topic de ses textes et de son travail, là je trouve ca ridicule mais si t'en es fier...
Le sujet, c'est : peut-on laisser quelques fortes têtes décider de ce qui est et de ce qui n'est pas de la poésie, sans jamais apporter d'arguments historiques, sous prétexte qu'ils sont un peu plus autoritaires que les autres ? Allons-nous détruire notre bel héritage au profit de la réputation de quelques uns ?Mais je te retourne la question... Les arguments historiques perso je m'en balance. J'ai croisé plus de clochards intelligents et poète et pourtant sans culture, que de petits rat de bibliothèques vouant des cultes à des institutions et des auteurs d'époques depassées...
Je crois même que vous serez rapidement perdus si vous n'employez jamais le terme "poésie en prose" pour parler de ce modèle, nombreux sont ceux qui ne vous comprendront plus jamais.Ca va nulle part ce que tu dis et ca a aucun rapport avec la discussion
Et si demain je sortais un recueil de poème, moi ou un autre poète qui écrit de la poésie en prose, on ferait quoi ? Catégorie inclassable ? On le rangerait dans le rayon "machins"?
Je vous invite à lire La Poétique d'Aristote : à l'époque (Grèce antique), il a essayé de définir ce qu'est un bon poème (le roman n'existait pas) et il est parti d'un must de l'époque : L'Odyssée. En fait, ses catégories à l'époque fonctionnaient, mais si on suivait ses préceptes aujourd'hui, on en viendrait à dire que Victor Hugo, le poète français le plus connu au monde, est un mauvais poète.blablabla bla pour comprendre ce qu'est le fond de la poésie tu n'as pas besoin de tout ca
Le fond est la "seule chose fondamentale en poésie" selon toi.Tu veux lancer un sondage ? Vasy tiens, lance ce sondage plutôt que celui en cours
Faux, tu iras réviser les Méditations Métahysiques, lorsque Descartes a douté de tout, il obtient une certitude, Une Certitude, et cette base lui permet de vérifier de nouvelles certitudes. Descartes a inventé la démarche scientifique, celle qui fait des hypothèses, puis les vérifie méthodiquement, autrement dit ce qui a donné la science moderne. Descartes n'était pas un sceptique, c'est un sophisme.Voilà donc encore m'as lu en diagonale puisque je te dis que tout ce doute est ressorti une des seules certitudes stable de la philosophie, je te montrai juste que si on ne retiens que la certitude et la sciences qui en est sortie, on oublie d'observer avec des yeux naifs et non structuré TOUT le reste (du coup j'ai du mal à croire que tu ai compris ma métaphore)
Eh ! Oui, qui fait quoi, quoi est quoi ? Que peut-on catégoriser ? Quelle prose est vraiment poétique ? Est-ce que pouvoir catégoriser un élément, c'est pouvoir tous les catégoriser ? J'ai su désigner des poèmes en prose, puis-je désigner pour autant toutes les formes de poésie ? C'est peu probable... Est-ce que ne pas pouvoir catégoriser tous les éléments, c'est ne pouvoir en catégoriser aucun ?Non c'est aucun vif tu sujet, c'est juste ce que tu voulais que je dises, ton petit jeu qui avait pas pour but d'essayer de discuter, mais juste balancer des questions verbieuses sur des inversions douteuses de mots pour tenter de donner du sens sur un peu tout, je suis sûr que tu l'avais préparé cette petite tirade
Je suis dans ma bulle, j'observe le monde d'un œil fermé. Après, plus personne ne comprendra plus rient'inquiètes on peut comprendre sans tes ô hautes considérations métaphysiques sur... La couleur et les motifs du vase où meurent pourtant les roses...
Je ne sais plus qui disait qu'il y a les arbres qui tombent pendant la tempêtes, et les roseaux qui se plient mais ne se déracinent pas. N'était-ce pas Voltaire ? Non, pas lui... Je crois que c'était quelqu'un d'autre... Finalement, je suis un roseau, c'est mon droit.
Donc, finalement, un texte est ce que tu décides d'en faire. Tu veux en faire un poème ? Eh bien, travaille-le de sorte à ce que la poésie telle que tu l'entends en ressorte :) !J ai failli vouloir te manger dessus en ne voyant que le début, mais effectivement c est bien cela :chut:
Viv' a dit: "C'est MON avis :huhu: (et je n'en changerais pas) "Je suis complétement vénale :mrgreen:
Ah... Un conditionnel... Tu n'en changerais pas- sauf.... ? tu n'en changerais pas- pour tout l'or du monde ?
depuis quand tu t'accordes au féminin Viviane ? :\?Viv' a dit: "C'est MON avis :huhu: (et je n'en changerais pas) "Je suis complétement vénale :mrgreen:
Ah... Un conditionnel... Tu n'en changerais pas- sauf.... ? tu n'en changerais pas- pour tout l'or du monde ?
depuis que je me désaccorde loldepuis quand tu t'accordes au féminin Viviane ? :\?Viv' a dit: "C'est MON avis :huhu: (et je n'en changerais pas) "Je suis complétement vénale :mrgreen:
Ah... Un conditionnel... Tu n'en changerais pas- sauf.... ? tu n'en changerais pas- pour tout l'or du monde ?
sinon pour le débat, je suis pas sure que ce soit vraiment important d'avoir des définitions uniques des choses ? On peut avoir chacun sa façon de penser, lire et créer de la poésie à mon sens, et on s'en fout un peu (beaucoup) de la case où ça se range, l'intérêt principal (pour moi) c'est le plaisir de créer.
Donc on a beau se libérer des contraintes du vers, il ne faut pas croire que ça rende l exercice moins contraignant ou plus facile : ce n est pas une forme pour les handicapés du vers, mais pas du tout. Et on est bien d accord qu une tentative ne fait de personne un nul, chaque forme a ses "trucs" à saisir, je lis un poète en prose qui a à peine su faire un ver qui tenait debout.
il range cette personne dans une caseje voudrais attirer ton attention sur le fait qu'on parle des textes dans les différents topic, et non des auteurs. si quelqu'un te dit "c'est plus du texte court que du poème" il ne parle pas de toi mais de ce que tu as écrit et posté dans ce topic là. Ni de toi ni de l'ensemble de ta production.
Je pense qu'il y a des handicapés du vers, et des lecteurs handicapés. Pour ma part, j'ai pris l'habitude d'accepter les lecteurs handicapés au même titre que les autres, c'est une façon de lutter contre l'exclusion. :meeting:là par contre, je te trouve déplacé. ce n'est pas parce qu'un lecteur lira d'une autre façon que celle attendu par l'auteur, ou que celle d'autres lecteurs, qu'il a un "handicap". ça n'a juste rien à voir avec la choucroute.
Mais simplement, Ben.G me reproche de ne pas faire de la poésie, d'être un rat de bibliothèque.pour moi c'est surréaliste ces histoires de reproches, de djihadistes etc. si c'est pas du troll, ben euh :o
Une bibliothèque, c'est un lieu d'échange dans lequel chacun peut venir puiser les ressources dont il a besoin, c'est un lieu de libertés et d'ouvertures.
Un rat de bibliothèque... C'est trop pour moi, je préfère clore le débat. J'aime trop ces lieux d'égalité et de diversité pour en parler plus longtemps. Et en ce qui concerne mon propre parcours de poète, j'ose croire que je trouverai la force de surmonter cet obstacle comme je les ai surmontés précédemment.
Les djihadistes font bien pire.
Je veux simplement que Ben.G ne m'accuse pas des pires choses, c'est pour ça que j'essaie de dire tout et n'importe quoi pour l'apaiser. Ce qui compte, c'est qu'il me laisse dans ma différence, même si je dois dire des choses pour lui faire plaisir. Quand je dis des choses normales, les colères grondent, alors je préfère dire des bêtises par peur que ça ne s'empire encore et encore, à la fin, ce sera la fin.
Les paysages de désolation, ça commence à bien faire ! Autant trouver un moyen de calmer les reproches, même s'il faut mentir. Je peux bien faire semblant que je suis un gros débile, ce n'est qu'une histoire de mise en scène.
Je ne sais plus qui disait qu'il y a les arbres qui tombent pendant la tempêtes, et les roseaux qui se plient mais ne se déracinent pas. N'était-ce pas Voltaire ? Non, pas lui... Je crois que c'était quelqu'un d'autre... Finalement, je suis un roseau, c'est mon droit.
sinon pour le débat, je suis pas sure que ce soit vraiment important d'avoir des définitions uniques des choses ? On peut avoir chacun sa façon de penser, lire et créer de la poésie à mon sens, et on s'en fout un peu (beaucoup) de la case où ça se range, l'intérêt principal (pour moi) c'est le plaisir de créer.Mais ce n est pas une question de définition unique : un poème en prose ce n est pas ce que tu veux, c est tout, ce n est pas contraignant pour rien.
hmmmmm en fait je pense que la contrainte c'est l'auteur qui se la donne au moment où il crée. s'il a envie de faire des alexandrins, oui il lui faudra 12 syllabes, s'il a envie de faire des vers libre, beh il le fait et c'est peut-être plus le flux qui interpellera, etc. Du coup les lecteurs vont fonctionner selon les contraintes que l'auteur se sera donné, s'adapter au texte (et non se placer dans un truc universel pour dire si c'est de la poésie ou pas). à partir de là, si c'est un essai de sonnet, oui bien sûr on va parler des codes du sonnets, etc. Je sais pas si je suis claire dans ce que je dis ?sinon pour le débat, je suis pas sure que ce soit vraiment important d'avoir des définitions uniques des choses ? On peut avoir chacun sa façon de penser, lire et créer de la poésie à mon sens, et on s'en fout un peu (beaucoup) de la case où ça se range, l'intérêt principal (pour moi) c'est le plaisir de créer.Mais ce n est pas une question de définition unique : un poème en prose ce n est pas ce que tu veux, c est tout, ce n est pas contraignant pour rien. Si tu fais un alexandrin sans respecter les codes, je ne te rends pas service en disant oui, c est peut être un alexandrin. Maintenant, si ce n est pas un alexandrin, je dois bien me demander ce que c est avant de pouvoir juger. Si tu me montres un passage en prose poétique d un roman, et que tu me dis tiens comme ça le poème, bah non, ta définition est trop large : tu te bases sûrement sur de mauvais modèles. Bien sûr qu il y a de mauvais lecteurs, mais ce n est pas une raison pour ne pas remettre son truc en question.
Si tu me montres un passage en prose poétique d un roman, et que tu me dis tiens comme ça le poème, bah non, ta définition est trop large : tu te bases sûrement sur de mauvais modèles.ça j'ai pas compris. Quand on commente on se demande pas spécialement si tel passage entre dans le genre poésie ou pas, enfin qu'est-ce que ça apporterait ? Effectivement là la question de base c'était juste où poster tel texte, mais je crois que les sections séparent les textes courts/textes longs/poèmes/chansons/textes en langues étrangères pour un côté pratique, pour aussi permettre à un lecteur qui a envie d'un truc précis de trouver plus facilement mais que c'est en sachant qu'il y a des passerelles, des trucs à cheval et que c'est pas tellement figé. (mais que oui on essaye tous de poster au bon endroit pour des questions pratiques quoi)
Bien sûr qu il y a de mauvais lecteursje comprends pas ce que c'est censé être un mauvais lecteur ? Je suppose que tu te places dans le cadre du forum où on ne fais pas que lire mais où on donne aussi des avis. Auquel cas il y a effectivement des commentaires qui me paraissent inutiles ou insensés parfois (du trollage en fait essentiellement). par contre au niveau lecture, en soi c'est un truc personnel, celui qui lit prend ce qui lui parle dans ce qu'il lit et voilà, parfois du sens, parfois des sensations, parfois rien. mais je vois pas trop comment on peut être un mauvais lecteur :\?
J'ai probablement tort, et je suis désolé Angarth d'avoir eu des mots déplaisants. Cependant, n'hésite pas à aller chercher les poèmes des autres, et à parler avec ceux qui en ont envie.Ce n est pas le premier message du genre, mais voilà que c est pour moi : ça c est plutôt prendre les gens pour des débiles, et je doute que l effet soit celui que tu souhaites. Je le dirai autrement : la vie, les complexes des gens (j ai bien compris que tu étais publié, on a compris que tu avais du mal à relativiser), moi ça ne me regarde pas, donc inutile de venir me raconter n importe quoi, y compris sous couvert d ironie.
Je suis sûr qu'il y a des tas de poètes qui ont hâte que tu ailles commenter leur prose.
En plus, tu en as vraiment envie.
« La poétique commence dans la philosophie. Dans Aristote. Et elle commence mal. »:D Pas du tout ! Enfin si mais non, heu... Aristote a essayé de catégoriser les formes de littérature, mais même s'il n'a pas parfaitement distingué poésie et prose, il nous a quand même beaucoup apporté !
Petit traité de versification fran¬çaise : (1881)Alors, là, on a typiquement une référence à un essai de 1881 qui est plus un témoignage d'une époque où la poésie en prose n'existait quasiment pas. (Et tu as certains puristes qui ont déclaré : "La poésie en prose n'existera jamais !!")
On appelle prose un discours qui n'est point assujetti à une certaine mesure, à un certain nombre de pieds ou de syllabes. La prose est la manière ordinaire de s'exprimer : le langage de la conversation et celui de l'éloquence sont également de la prose. / Un vers est un assemblage de mots arrangés suivant certaines règles fixes et déterminées. / Une composition écrite en vers appartient à la poésie, est un ouvrage de poésie, une oeuvre poétique.
Dessons et Meschonnic proposent un retour à Héraclite
Il faut redéfinir le « rythme dans le langage comme l’organisation du mouvement de la parole » Cette définition n’est plus un universel. Elle n’est pertinente que pour le langage.
Mieux : le « rythme est l’organisation du mouvement de la parole par un sujet ».
3 catégories du rythme
rythme linguistique : propre à chaque langue
rythmes rhétoriques et culturels : rythmes d’époque, (la « période » en France au XVII° et la phrase courte de Voltaire, entre autres, au XVIII°)
rythmes poétiques : non parce qu’ils seraient en vers mais parce qu’ils sont propres à une œuvre.
P112 : deux traditions opposées, « étanches » : Pour l’une, la prose n’a pas de rythme.
Jacques Roubaud (Poésie, etcetera : ménage, Stock) : « il n’y a pas de rythme dans la prose. Il n’y a pas de rythme sans mètre et il n’y a pas de mètre dans la prose. »
@Angarth, Merci de ne pas me menacer, je te fais part de mon désir que tu laisses ma poésie tranquille, c'est ma seule requête.Je ne menace personne, et si tu ne supportes pas la critique, ce serait plutôt à toi de ne pas poster.
Idem, Lautréamont mort inconnu (contrairement à se que laisse entendre Angarth) n'est redécouvert qu'en 1885.Non là faut qu on m explique, quelqu un m a vu dire ça? C est ta nouvelle méthode pour avoir le dernier mot, mentir sur des trucs ridicules?
(puis moi t'façon, j'ai toujours préféré les verres aux vers)Un grand philosophe que j'ai rencontré un jour m'a dit, "En poésie comme au comptoir, un seul verre ne rime à rien"
Oui, désolé, on est parti de la poésie d'Alan Tréard pour aller vers la poésie en prose en général. Maintenant le sujet était donc la poésie en prose. Je n'avais pas trop envie qu'on revienne encore et toujours sur la poésie d'Alan Tréard, voire sur Alan Tréard lui-même.
Alors, oui, le titre du débat, ce n'est pas "la poésie d'Alan Tréard" mais bien la poésie en prose en général, voilà.
Donc, oui, revenons au sujet : la poésie en prose en général, que peut-on en dire ?
Meschonnic il est cool :D
Ce qu'on écrit, c'est souvent la meilleure partie de nous-même.Ca peut aussi être la pire, ou simplement celle qui a besoin de s'exprimer ;)
En disant ça, j'ai bien conscience de ne pas me flatter...
Il faut redéfinir le « rythme dans le langage comme l’organisation du mouvement de la parole » Cette définition n’est plus un universel. Elle n’est pertinente que pour le langage.
Mieux : le « rythme est l’organisation du mouvement de la parole par un sujet ».
3 catégories du rythme
rythme linguistique : propre à chaque langue
rythmes rhétoriques et culturels : rythmes d’époque, (la « période » en France au XVII° et la phrase courte de Voltaire, entre autres, au XVIII°)
rythmes poétiques : non parce qu’ils seraient en vers mais parce qu’ils sont propres à une œuvre.