Hello,
Pour commencer, un petit relevé au fil du texte :
elle a toujours aimée les enfants
aimé (participe passé avec auxiliaire avoir et non précédé par son COD --> invariable ;))
Ce soir, elle devait garder Max et Florence McFlury.
Hahaha, ils ont pas un nom un peu connoté tes personnages, là ? ::)
On lui ouvre, elle rentre, dépose ses affaires, visite la maison.
Instant tatillon : elle entre puisqu'elle arrive dans cette maison pour la première fois.
Mme McFlury en mère prévenante donne les dernières consignes ainsi que les numéros ou joindre le couple.
où. J'aurais trouvé plus naturel/fluide : "le numéro où la joindre" mais pourquoi pas, ta version peut être défendue. ^^
Une fois les parents partis, Samantha et les enfants s'assirent sur le canapé et commencèrent a regarder un film.
Oups, t'as un bug de concordance des temps, là. Ça colle pas avec le paragraphe précédent.
la baby-sitter coucha le Max et Florence, avec beaucoup de patience, car les deux petits monstres n'avaient pas vraiment envies.
Un article défini s'est incrusté dans ta phrase, sauras-tu le retrouver ? :D
Elle réussi quand même et retourna dans le salon.
Je suis pas trop convaincue par l'utilité de cette phrase, mais pourquoi pas.
Trente minutes passèrent, durant lesquels Samantha manqua de s’endormir a multiple reprise, mais un coup de téléphone la réveilla brusquement.
à de multiples
« Je doute fortement que tu sois assez pour payer pour ça.
assez riche ? Ou alors le mot manquant est volontaire ?
-Ne t'occupe pas de ça, tu le sauras bien assez tôt...
occupes
-Qui êtes-vous et que me voulez vous?
je trouve pas ça très naturel, ça fait pas vraiment langage oral et ça me semble un peu trop posé pour la situation.
mais elle décida tout de même de fermer la porte a clé.
ta touche "à" serait-elle cassée ? :-¬?
Elle n’était pas rassurée, la peur montais en elle.
montait. Les deux parties de ta phrase sont un peu trop redondants, je trouve. Pour la seconde moitié, tu pourrais peut-être plutôt essayer de montrer comment la peur montait, un peu comme tu l'as fait en racontant qu'elle allait fermer à clé. D'ailleurs, j'aurais plutôt imaginé la baby-sitter allait vérifier que la porte est bien verrouillée, plutôt que la fermer pour la première fois alors qu'elle est en train de s'endormir dans une maison étrangère.
-Alors vous en prendre a moi ?!
Euh pourquoi est-ce qu'elle arrête de savoir parler français tout d'un coup ? :o
le corps de l'enfant était allonger sur son lit,
allongé
il n'y avait qu'eux dans la pièce, pourtant elle savait qui avait fait ça.
ça me semble bizarre, je dirais plutôt qu'elle était seule dans la pièce puisque l'enfant est mort.
Soudain, la pensée lui traversa l'esprit,
"une pensée" plutôt, non ?
elle couru voire Florence, elle dormait. Elle la réveilla.
1. Florence a le sommeil sacrément lourd pour ne pas avoir été réveillée par le cri d'horreur/agonie de son frère
2. Je suis pas convaincue par le rythme, j'aurais tenté un truc plus rapide : "elle couru réveiller Florence" ou quelque chose comme ça. Là, on a l'impression que l'action traine en longueur.
Elle descendit la petite, mais arrivée en bas de l'escalier elle trébucha, la petite tomba, se brisa le cou et mourru.
mouru. Et euh sinon : Quoi ?!! C'est dit de façon tellement expéditive qu'on a presque l'impression que c'est une blague en fait. Là, pour le coup, j'insisterais sur le fait qu'elle est sur le point d'arriver à la porte, pour que le lecteur puisse se sentir soulagé, avant de la faire trébucher. Ensuite, ça me semblerait logique que Samantha vérifie que l'enfant ne respire plus, essaie de la ranimer ou de l'emporter quand même en courant.
Un homme, masqué s'approcha doucement, un couteau a la main.
>:D
« S'il vous plaît, ne me faite pas de mal, je ne dirais rien, je vous le promet !
faites; promets
-Non, non ne pleure pas, je vais te tuer certes, mais je le ferais vite, tu ne sentiras rien, ne t’inquiète pas. »
inquiètes. Quel langage fleuri ! Le "certes" fait vraiment pas oral.
Elle en profita pour s’échapper, elle couru sans s’arrêter, elle ouvrit la porte d’entrée et
trop de "elle" !
… sa tête venait de tomber par terre, couper par le fil de nylon tendu devant l’entrée, son sang giclait.
Pour commencer, j'aime beaucoup, cette fois le retournement de situation marche bien mieux que quand elle essaie de sauver la fillette.
coupée
je trouve que cette phrase aurait bien plus d'impact si tu l'arrêtais après "entrée".
« Je t'avais pourtant prévenu que ça ne servait a rien, tu aurais du m’écouter. »
dû
Je suis pas du tout fan du genre donc j'ai pas accroché plus que ça. Par contre, ton style est plutôt fluide, ça se lit facilement, c'est chouette. Il y a juste quelques moments où j'hésitais un peu entre l'humour et l'horreur, je trouve que c'est super difficile dans ce genre de texte de pas tomber dans la caricature. J'aime vraiment la sobriété avec laquelle tu écris, les dialogues manquent peut-être un poil de réalisme. Par contre, je te lirais avec plaisir sur un autre texte parce que cette histoire là était quand même un peu convenue (en tout cas, et j'espère que tu ne le prendras pas mal, ça m'a un peu rappelé les histoires d'horreur qu'on se racontait en primaire.
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Au plaisir !