Bonjour à toi qui lis ceci ! :)
C'est un petit texte, assez long je pense pour pouvoir en dire quelque chose.. Bonne lecture !
Mes questions: y'a t-il une unité ? Une lourdeur ? Quelque chose de trop superficiel ( une écriture qui ne se mouille pas)
Merci pour votre attention en tout cas ! ( fautes d'orthographe à ne pas mentionner svp )
Ils firent une promenade durant tout un après-midi où le ciel et les près s’accordaient en clarté printanière. L’air si légé les apaisaient. Ils s’attendrissaient, s’inspirant d’un sentiment de sûreté à propos de la douceur de vivre. Durant toutes les heures qu’avaient composé la nuit, attristée par la révélation, Juliette s’était établi d’une haine inconditionnée, qui s’étalait à présent que son esprit s’assainissait. Mathieu ne se doutait pas un instant du point de tragédie dont la marque féroce engourdissait le corps de celle qu’il chérissait d’une affection particulière -dont lui seul connaissait les exigences et dérogations. Juliette s’obstinait dans son amour : gardait Mathieu près d’elle lorsque celui-ci regardait le bas de la montagne. Ils observaient silencieusement les contours des près, les herbes jaunies sous les rayons luisant du printemps. Les paupières closes, Mathieu respirait l’air délicatement chauffée ; se remémorait les derniers souvenirs de tendresses avec Marylou ; pensait que cette femme enchantée lui valait d’être le plus heureux des imposteurs (parce que le plus fidèle de ses amants). Sa vie était ainsi faite. Il avait Juliette, et Marylou, qui elle était plus légère pensait-il, plus facile pour son esprit, à qui il ne devait rien puisqu’elle-même était partout et avec tout le monde. Puis s’apercevant que son échappée hors du près laissait un silence susceptible d’attirer des questionnements, il rouvrit les yeux. Un peu plus bas, et accroupi, Juliette feignait d’admirer les beautés de la nature. Il la rejoignit, empoigna délicatement son menton d’enfant, et lui fit un baiser sauvage, qu’elle accepta. Mais dans ses yeux restés ouverts, un mélange confus de haine et d’ennuis se disputaient les paupières closes de celui qui l’étreignait.