— Mais je vous répète que je ne suis pas un serpent ! Je suis… je suis…
— Tu dis n’importe quoi, coupa le fauconnier qui suivait le débat en catimini.
— Mon âme est un tombeau que, mauvais cénobite, depuis l’éternité je parcours et j’habite ; rien n’embellit les murs de ce cloître odieux.
— Y a qu’à le recouvrir de neige, tasser un peu, puis on verra quand le Nouvel An sera passé…, répondit le treillis après une brève réflexion.
— Ô amis, qui me tue par la ruse et non par la force ?
— Je suis désolé, dit Colin. Je voudrais que tout aille bien pour vous. Vous devriez déplier votre serviette.
— Et bien, à tout prendre, ce n’est pas une mauvaise façon de crever.
Je ne devais jamais oublier cet instant.
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Toutes les phrases sont des dialogues dans l'original ? C'est chouette en tout cas. Le sens est surtout absurde (sauf si je passe à côté ? ce que j'y lis est assez simple : quelqu'un est pris pour un serpent (un traître ?) et se fait tuer), mais ça coule bien.
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