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Bonjour Mout,
Ma première réaction a été "ah, un calligramme ;D"
Quand l’un de nous s’effondre
Tu sens le sol trembler
Son ombre dure à fondre
Et rien ne peut combler
Le trou dans l’échiquier
j'ai du mal avec le vers "son ombre dure à fondre", je trouve l'image jolie mais j'ai l'impression qu'elle s'inscrit mal dans le reste
Je trouve que le poème et le calligramme se lisent bien. Maintenant, je ne suis pas hyper convaincue du rapport avec le thème mais bon, ça me le fait à chaque Mammouth donc ça doit être moi.
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Merci de ta lecture Ernya !
pour le thème, je sais pas si tu as remarqué
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Salut Mout !
Sans ton spoil, je n'avais pas vu les formes entre les colonnes... Pourtant le titre devrait aider !
Peut-être un peu de couleur dans le fond pour distinguer les interstices entre les colonnes ?
(avant donc de voir ça, je trouvais le dessin du calligramme assez lourdingue, là je trouve ça bien plus sympa :)
Après, c'est clair que : "Nous vois-tu où il n’y a rien à voir ?" est un méga indice aussi !
Dans l'ensemble j'aime bien, je repasserai faire un commentaire plus détaillé dès que possible, là je le sens pas (désolé).
Tchuss,
Rémi
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Salut Mout !
Tu tiens debout, solide comme des colonnes (c’est aussi grâce à nous).
"tu" solide comme "des"... pourquoi pas comme un xxx ou une xxx
D'entrée, on se demande : "qui est ce "tu" ?"
Il se joue des distances et des précipices, nous lie dans l’invisible en un tête à tête.
Et nos rires s’envolent en délires.
jolies sonorités, pour le rythme j'aurais préféré une virgule.
(j'aime le vent :) )
On n’est pas toujours là,
Le temps passe sans nous,
Mais tu nous trouveras,
Sans faille au rendez-vous,
Si tu as des tracas
Ou crois devenir fou.
sûr de la virgule après "trouveras" ?
un peu plat sinon, bcp de sens mais moins de poésie ici
(et qui est ce "tu" ?)
Nous sommes les piliers,
Refuge en cas d’orage,
Nous sommes le bardage
De ta vie en chantier
Et à travers nos âges
Perdure l’amitié
joli (sauf le éa qui est bof)
Quand l’un de nous s’effondre
Tu sens le sol trembler
Son ombre dure à fondre
Et rien ne peut combler
Le trou dans l’échiquier
pas fan de "dure à fondre"
mais l'image est chouette dans cette strophe
Au grand jeu de la vie
Nous n’avons pas d’avis,
Seulement des oreilles
Et des bras sans pareils.
Le bonheur se ravit,
Cueille donc ses merveilles
moui... un peu forcé je trouve
(même si ces colonnes à l'écoute et qui prennent dans les bras, ça me parle et c'est chouette)
Ose arpenter le fil
En acrobate fol.
Nos pierres qui s’empilent
Sauront se faire molles
Pour te rattraper pile
Si tu chois vers le sol.
ces images-là me semblent plus chouettes
Nous vois-tu où il n’y a rien à voir ?
et c'est là qu'il faut capter que le "nous" ce ne sont pas les piliers
Nous ne sommes ni terreau ni racines, mais le fruit de tes choix de chemin.
mouais, "le fruit de tes choix de chemin"... pas super fan de la sonorité ni de l'image
Nous sommes les interstices, l’ombre bienvenue, le paysage rassurant.
Sans le dernier "le" ça coule mieux
NOS TENDRESSES NOS PIERRES POUR S’ASSEOIR SE GRANDIR OU S’APPUYER
(majuscules parce que pierres ?)
J'aime bien le travail des mots qui ont cohérence au niveau du fronton, des colonnes et du sol. J'aime bien aussi cette cohérence au niveau du sens même du poème et donc du respect du thème. Après, j'aime un peu moins le dessin en lui-même (notamment pasqu'on voit pas bien les interstices, mais aussi pasque c'est quand même massif) et je pense que quelques retouches pourraient rendre le texte encore plus chouette.
Mais j'ai bien apprécié la lecture en tout cas,
merci pour ce poème,
Rémi
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Salut Rémi !
en fait, le "tu" c'est parce que ce sont un peu ces personnages à al fois cachés et à la fois symbolisés par les colonnes pleines qui s'adressent à leur ami(e), lui parlent de ce qu'ils représentent. Donc voilà, j'avais juste envie de parler d'amitié ds ce poème calli illusion d'optique.
Le petit détail qui explique (je pense) ta gêne visuelle, c'est que le dessin de base est une rambarde, que j'ai utilisé et transformé en temple pour faire des colonnes/piliers et donc avoir ces silhouettes entre. Du coup les colonnes sont un peu boudinées (puisqu'en fait ce sont des barreaux sculptés, chai pas si tu vois ?)
Sinon les majuscules c'est pour le côté grosses pierres, texture de remplissage oui (et d'un point de vue pratico pratique pour mieux distinguer les mots du contours des mots du dedans pour la lecture)
et pour finir, oui j'ai semé des indices pour trouver les silhouettes ^^ le titre, le vers que tu as relevé...
Merci beaucoup de tes lectures et avis ! ^^
Mout
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Bonjour,
Alors au premier coup d’œil, j’ai pensé tout de suite à l’acropole d’Athènes. Un vestige de temple grec. J’ai donc trouvé le calligramme, un peu ramassé. Il n’invitait pas le lecteur à caresser ses colonnes. Mais bon, en le grossissant on se projette mieux.
Je dois bien avouer que j’ai été dupé par le vide que cache le plein. Un joli tour de force. Cependant je trouve le titre mal trouvé, dans le sens où ce mot n'est pas pour moi des interstices, mais plus des intervalles. Un interstice représente un espace assez ténu (un très petit espace vide pour être exact). Donc le mot intervalle serait plus jute à mon goût.
Sinon, je ne comprends pas le vide central sur le contour ? Est-ce pour marquer la fragilité de l’édifice ?
Concernant le texte, tu nous orientes au début en parlant des interstices perché sur le toit des bâtisses ? Alors là, c’est pas du tout clair et on se perd vraiment…
Ensuite tu parles du vent qui lie et se joue des précipices (j’ai du mal encore à me représenter l’image). Et pourquoi les rires s’envolent en délires ?
Plus loin tu dis qu’ils ne sont pas toujours là, mais qu’on peut les trouver sans faille au rendez-vous. Ça me semble incohérent. Si les murs s’écroulent, les silhouettes disparaissent non ?
Tu dis aussi. Tu tresses les routes en nœuds savants (C’est qui le « tu », le vent ? je ne comprends pas trop !
« Nous sommes les interstices, l’ombre bienvenue ». Je vois mal un interstice apporter de l’ombre?
Bref, j’ai trouvé l’idée des silhouettes intéressantes. Mais le texte sert mal l’ensemble, je trouve. Il y a trop d’incohérences pour moi.
Bonne chance, en tout cas avec ce texte. :)
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Salut pinokio !
En fait le texte parle des amis, en particulier les amis piliers qui ont beau parfois vivre loin, sont tout même un soutien en cas de besoin, restent présents même de façon invisible.
Le précipice symbolise cette distance, le vent passe au dessus et efface la distance, il porte les rires amicaux, parce que les amis c'est là quand ça va pas mais aussi pour la joie et le fête :)
La colonne demi effacée arrive au point du texte qui parle des colonnes qui s'effondrent, parce que parfois des amis (même "piliers") meurent ou disparaissent par rupture de la relation :(
Du coup le "tu" c'est le perso principal, le temple en fait qui symbolise quelqu'un qui peut s'appuyer sur des amis piliers (c'est fou j'ai l'impression d'être encore plus obscure quand j'essaye de clarifier ><)
Pour le choix du mot, c'est vrai qu'un interstice est plus mince qu'un intervalle, mais je trouvais la sonorité plus jolie :-[ Et puis c'est plus interne (intervalle me fait + penser à du côte à côte), et là l'idée c'est de dire qu'on se construit, mais que dans ce qui nous tisse il y a nos relations aux autres, notamment à ces autres importants pour nous qui nous donne de la force par dessus notre propre force.
(ouh là là je suis vraiment pas claiiiire ><)
et du coup pour "l'ombre bienvenue", c'est + pour parler de "réponse apportée au besoin".
voili voilou des éclaircissement franchement obscurs :mrgreen: :mrgreen:
merci de ta lecture et de ton passage ! :)
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Son ombre dure à fondre
joli :)
Le bonheur se ravit,
mouais...
Ose arpenter le fil
En acrobate fol.
Nos pierres qui s’empilent
Sauront se faire molles
Pour te rattraper pile
Si tu chois vers le sol.
lol, c'est rythmé, les rimes s'enchainent ; j'adore :D
NE TE SENS PAS VIDE TU ES PLEIN DE NOUS
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Bon, c'est sympa ; bravo pour le boulot. Malgré 2-3 trucs sympa, j'avoue ne pas avoir trouvé de résonnance avec ce texte, de même que j'ai du mal à y trouver le thème des apparences et encore moins trompeuses :/
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Hello !
Il se joue des distances et des précipices, nous lie dans l’invisible en un tête à tête.
Un peu dommage le "et des précipices", je trouve.
Nous sommes les piliers,
Refuge en cas d’orage,
Nous sommes le bardage
De ta vie en chantier
Et à travers nos âges
Perdure l’amitié
Ici c'est les deux derniers vers que je trouve dommage. Ça serait mieux passé en quatrain pour moi.
Quand l’un de nous s’effondre
Tu sens le sol trembler
Son ombre dure à fondre
Et rien ne peut combler
Le trou dans l’échiquier
Pareil pour l'enjambement ici, je trouve qu'il ne rythme pas super bien.
Bon, j'ai plutôt bien aimé. Là non plus je suis pas sûr de tout avoir compris mais c'est pas bien grave.