Tout commença de la quémande d'une damepartir de ou commencer par...
Et d'un seul geste leste, dès qu'approchant du valbizarre ce "dès qu'approchant", la formulation ne serait pas erronée ?
À même l'herbe matinale.hmmmm, je vois pas comment une herbe peut être spécialement matinale...
Il lui construirait son château, for en son âme.très sympa ça :)
Un château à même le vent, le vide braspas compris :-[
« Emporte-les avec toi, arrache-les moi !:o
Ces yeux inutiles...
Un château donc ! De verre, s'il en a l'air,bon enf ait, tout là je comprends un peu rien, comme si les phrases étaient pas finies... + je suis pas fan du truc des yeux arrachés, et ya des images qui me paraissent tomber de nulle part :
Un château à même le vent, le vide bras
Portant l'édifice, poussé d'un brin de sens.
À peine une balade sotte autour des saules,
Gambade rieuse auprès des bosquets-marais
Et songeur charmé, le voilà déjà en transe
« Emporte-les avec toi, arrache-les moi !
Ces yeux inutiles...
Prend-les dans ta poche qu'ils virevoltent
Allégés de mes pas trop las,
Là au chaud, au creux de l'obscurité
Aveugle de tes mains si délicates,
Tu me décriras ce que tu vois au-delà.
Décris de tout ton corps, je le créerai. »
Allégés de mes pas trop las,qu'est-ce qui est allégés ??
Décris de tout ton corps,pareil je vois pas le rapport :\?
Des escaliers dédallant les lieuxhmmm dédallant me renvoie à une idée de labyrinthe qui en colle pas super avec des escaliers...
Et des galeries raisonnantes d'éclatspas compris
Des gardes aux muscles saillantscamouflés
Camouflées par leurs armures sombres,
Il créa alors : des salles en pagaille,globalement je trouve que la description convoque des images un peu caricaturales (surtout pour les gardes)
Spacieuses, aux dalles mouvantes.
Empilées, les étirant, les assemblant,
Des escaliers dédallant les lieux
Changeants d'ailes à chaque instant.
Et des galeries raisonnantes d'éclats
De soleils multiples miroitant
De scintilles aux carreaux encore et
Toujours plus nombreux.
Des gardes aux muscles saillants
Camouflées par leurs armures sombres,
Piques à la main mais toujours d'humeur galante.
Et des jardins luxuriants au cœur
De cours volontairement secrètes :
Afin que les tableaux colorés
De la dame
Ne se lassent d'une vue qui laisserait penser
Qu'en contrebas flétrisse une trêve
Dans les trèfles gras du parc,
Là où les oies cancanent.
Là où les oies cancanent.techniquement je crois qu'elles cacardent et que les canards cancanent mais faudrait vérifier
NON !hmmmm elle est tombée dans les pommes et a fait tomber le château en se vautrant ?? du coup pour un amoureux c'est pas très euuuh empathique de la gronder alors qu'elle s'est évanoui d'asphyxie non ?
Il ne fallait pas que tu te pâmes...
Le château, feu, s'effondre aux vents
Et m'écarte de ce jeu de fou...
Ce n'était qu'un édifice de cartes. »
la quémandele mot me semble mal choisi. La sonorité renvoie un côté "prout-prout", je trouve!
geste lestelà aussi la sonorité est trop facile et empesée.
...dès qu'approchant du valil y a un problème de construction sur la phrase.
table de toileune toile tout court non ? parce qu'une table en toile, je ne connais pas?
l'herbe matinalel'image n'est pas très adroite, je trouve. lle ne signifie rien pour moi.
Un château donc ! De verre, s'il en a l'air,je suis désolé mais je comprends rien au sens de la phrase.
Un château à même le vent, le vide bras
Tout commença de la quémande d'une damecommencer DE, ça fait bizarre...
Et d'un seul geste leste, dès qu'approchant du valj'ai aussi du mal avec le "dès qu'approchant", passer par un verbe conjugué me semble plus fluide et plus correct
Il y dressa une table de toile
À même l'herbe matinale.
Un château donc ! De verre, s'il en a l'air,je ne comprends rien à ta syntaxe
Un château à même le vent, le vide bras
Portant l'édifice, poussé d'un brin de sens.
Prend-les dans ta poche qu'ils virevoltentprends-le
Allégés de mes pas trop las,qui est allégé ?
Aveugle de tes mains si délicates,je ne pige pas, on l'empêche de voir en lui cachant les yeux
Décris de tout ton corps, je le créerai. »de nouveau, je ne comprends pas
De soleils multiples miroitantmiroitant de scintilles ? :\?
De scintilles aux carreaux encore et
Des gardes aux muscles saillantsce sont des gardes filles ?
Camouflées par leurs armures sombres,
Ne se lassent d'une vue qui laisserait penserpourquoi le subjonctif ?
Qu'en contrebas flétrisse une trêve
Il y dressa une table de toilePetit air de Manet, sympa
À même l'herbe matinale.
Il lui construirait son château, forsympa
De verre, s'il en a l'air,pour le moins surprenant comme construction (vide bras ?)
Un château à même le vent, le vide bras
Portant l'édifice, poussé d'un brin de sens.
« Emporte-les avec toi, arrache-les moi !répétition de décrire pas géniale et le contraste entre la violence (arracher les yeux !) et la délicatesse me rend perplexe.
Ces yeux inutiles...
Prend-les dans ta poche qu'ils virevoltent
Allégés de mes pas trop las,
Là au chaud, au creux de l'obscurité
Aveugle de tes mains si délicates,
Tu me décriras ce que tu vois au-delà.
Décris de tout ton corps, je le créerai. »
Tout commença de la quémande d'une dame
Et de son prince ne sachant qu'en faire.
Il lui chuchota alors à l'oreille :
« Retiens ton souffle. »
Et d'un seul geste leste, dès qu'approchant du val
Il y dressa une table de toile
À même l'herbe matinale.
Tout pour elle...
Il lui construirait son château, for en son âme.
partir de ou commencer par...Hm, on peut dire commencer de cette façon pourtant alors pourquoi pas? Mais je suis d'accord que c'est pas le plus fluide ici
hmmmm, je vois pas comment une herbe peut être spécialement matinale...Quand elle est vêtue de rosée :P
pas compris :-[Le vide qui sert de bras? Non? une image quoi...
qu'est-ce qui est allégés ??Les yeux, allégés du fait qu'il n'ont plus de corps
pareil je vois pas le rapport :\?(à propos de "décris de tout ton corp)
hmmm dédallant me renvoie à une idée de labyrinthe qui en colle pas super avec des escaliers...meuhhh si ! Un exemple parlant : les escaliers dans Harry Potter :mrgreen: (il y a plusieurs escaliers hein)
globalement je trouve que la description convoque des images un peu caricaturales (surtout pour les gardes)Mais le chateau n'existe pas vraiment, alors oui, forcément, c'est une imagerie que se fait la 'princesse' :)
techniquement je crois qu'elles cacardent et que les canards cancanent mais faudrait vérifierAhhhhh, miséricorde tu as raison.... merci à tes enfants :mrgreen:
hmmmm elle est tombée dans les pommes et a fait tomber le château en se vautrant ?? du coup pour un amoureux c'est pas très euuuh empathique de la gronder alors qu'elle s'est évanoui d'asphyxie non ?J'ai jamais dit qu'il était très empathique :mrgreen: Quand tu vois que ses images poétiques pour la séduire se rapportent à s'arracher les yeux... :/
le mot me semble mal choisi. La sonorité renvoie un côté "prout-prout", je trouve!je t'avoue que c'est un peu la volonté... :-[ Pas trop sur tout le texte, mais à petite doses
une toile tout court non ? parce qu'une table en toile, je ne connais pas?Une toile de picnic, on peut dire que c'est une table posée dans lherbe ou pas? Elle a juste pas pieds et elle est pas en dur, mais c'est la même fonction de l'objet non? :P
Bon, j'arrive pas à continuer ton poème. Il faudrait que je reprenne chaque vers. De plus, il est truffé d'incohérence. Je sais plus de quoi tu parles et ça ne touche pas ma curiosité.Bon, pas de soucis, c'est dommage peut être que tu y aurais trouvé autre chose car je n'utilisais pas tout ces termes au premier degré, tant pis ^^
Mais c'est peut-être moi. Dès qu'il est question de prince , de château fort etc... Et que la rime s'affole, en périphrase, en circonvolutions abracadabrantesques, je décroche...
j'espère que mon commentaire ne te désarçonne pas trop. S'il peut du moins t'aider à rebondir en explorant une autre manière d'écrire la poésie ? Sinon, je te souhaite de trouver commentaires plus constructif que le mien.
bonne continuation et persévère...
je ne comprends rien à ta syntaxeOuaip définitivement ce passage est trop plein de trop...
je ne pige pas, on l'empêche de voir en lui cachant les yeuxYes, si elle a ses yeux dans ses mains qui sont dans sa poche (il n'est plus qu'yeux à ce moment là de son discours)
miroitant de scintilles ? :\?Bin merde :o Quand j'avais recherché le mot, j'étais persuadé d'avoir trouvé une définition qui disait que ca pouvait se dire, que c'était un éclat de lumière, et bref, je retrouve pas j'ai du rêver ><
ce sont des gardes filles ?youps... Mais pourquoi pas tiens?
Bon, je n'ai pas compris ton texte parce que beaucoup de phrases n'ont, pour moi, aucun sens sur le plan grammatical. Tu pourrais nous éclairer ?j'ai déjà répondu à bcp de questionnements à milla, mais éclairer je sais pas parce que dans le fond vous avez raison pour la grammatique;
sympaPas bête, le but n'est pas le jeu de mot texto, même s'il y en a d'autres moins annoncés :huhu:
(mais est-ce l'esprit du poème ?)
répétition de décrire pas géniale et le contraste entre la violence (arracher les yeux !) et la délicatesse me rend perplexe.oups bien vu
Désolé, je n'ai pas accroché. Je ne trouve pas le sens du poème et je cherche la musicalité également sans y trouver mon rythme. Une autre fois sûrement (certainement pas mon style en fait).Pour le sens je comprends, pour la musicalité t'es dur :/
Ca tient plus du texte que de la poésie, à mon avis. Je n'y vois aucun lien avec le thèmePtet qu'en texte ca aurait été plus clair, mais faudrait voir à pas tout mélanger non plus (et faire un effort, t'aurais ptet compris le rapport au thème :mrgreen:)
L'histoire commença de la quémande minaudej’ai du relire plusieurs fois pour comprendre : l’histoire commence suite à la quémande d’une dame, mais c’est pas facile à comprendre du premier coup. on dit pas « commencer par » ?
D'une dame - en tout bien respectable -
Et de son prince ayant quitté sa province,
Traqué à propos d'un obscur lèse-majesté
Debout sur la colline, à fleur de pâquerettes,ça coule bien ! (on notera la pertinence et l’utilité de mes remarques)
Il lui susurra alors à l'oreille :
"Retiens ton souffle. »
Et d'un seul geste leste, en approchant du val:coeur:
Il dressa à même l'herbe matinale
Le voile de sa dame en tant qu'une table.
Tout pour elle...le jeu de mots est cool, mais je préfère la virgule de la V1 pour relier les 2 mots :p
Il lui construirai, son château. For en son âme.
Un château de verre, s'il en a le souffle chaudle « il » c’est bien le prince ? (suis sure à 99%)
Un édifice aux vents tenu par les bras du vide
Un manoir, si l'effroi nous embaume l'air
Un palace, si elle ne se lasse de reflets
A peine une balade sotte autour des saulesok donc c’est le prince qui virevolte etc, j’imagine bien la princesse y rester stoïque :mrgreen:
- il virevolte, il sautille et sa voix déraille -
Gambade rieuse auprès des bosquets-marais
Et songeur enamouré il entre (encore) en transe
"Arrache-les moi, emporte-les loin avec toil’image est belle mais triste. si les yeux n’étaient pas aveugles, alors le prince pourrait distinguer ce que la princesse voit pendant ses voyages, et elle ne lui parlerait pas. là le fait de dire que les yeux sont aveugles oblige la princesse à décrire ce qu’elle voit et du coup il y a une interaction entre les 2, ce qui ne serai pas le cas si le prince était voyant (cey bo)
Ces yeux inutiles...
Prends-les au chaud dans ta poche, qu'ils voyagent
Aveugles au creux de ta paume,
Allégés de mon corps aux pas las
Tu me décriras ce que tu vois
Et je le recréerai, grandiose, juste pour toi."
Il créa alors : des salles spacieusesj’ai rien à dire à part que les sonorités sont très cool (an) mais le « bâtissent » dénotent et à l’air tout cristallin dans tous ces an/en.
S'agrandissant et s'assemblant sans cesser,
Dédallant des lieux reliés d'escaliers mouvants
A l'envie
Et dans les galeries scintillantes
Raisonnent aux carreaux des soleils multiples
Encore et toujours plus combreux
Pique à la main et de constante galante humeur
Un garde à l'armure rutilante et sombre
Protège l'entrée des jardins luxuriants
Volontairement secrets ; là les murs se bâtissent
Autour du coeur de cours d'où les tableaux colorés
De la dame
Observent en silence cette vue où
Les trèfles gras du parc ne flétrissent jamais.
« Retiens ton souffle:coeur:
Le prince fou peut tout
Tant que rien ne tient ;
Retiens ce souffle fuyant sifflant sur mon lobe,parce qu’il est aveugle - d’amour - et tant qu’elle retient son souffle, il peut tout. retenir son souffle ça veut dire qu’elle n’a pas commencé à parler (à respirer?), donc à décrire.. en gros tout (le château, leur unisson) tient à l’indicible et à ce qui n’est pas (encore?) décrit. et tant qu’elle ne souffle pas, il n’a pas besoin de toucher leurs respirations, donc à ce qui ne les retient… pas.
Sirocco sourd cuisant nos gorges brûlantes,
Là va ma main tremblante, et là va la tienne
Sans même toucher à cet unisson fébrile
De nos respirations charnelles.
Gardons cet équilibre - il oscille fragile -en gros là ça contredit ce que j’écris juste avant haha. ne pas expier je lie ça à « ne pas souffler ». ah mais quoi que, comme je viens de lire la suite : si elle souffle -> elle parle, il répond -> déséquilibre -> le château s’effondre.
Tout en osant exprimer ce que nous souffrons
De ne pas expier les sensations
Que l'excitation nous pousse
A souffler depuis l'âtre des songes…
NON !(là je lis : désespoir)
Il ne fallait pas que tu te pâmes...le château s’effondre à cause de l’excitation provenant de l’âtre des songes, donc des imaginaires respectifs, c’est ce que je vois (et c'est ce qui engendre le besoin de souffler).
Le rêve, feu, s'effondre aux vents
Et m'écarte de ce jeu de fou...
Ce n'était qu'un château de cartes. »
j’ai du relire plusieurs fois pour comprendre : l’histoire commence suite à la quémande d’une dame, mais c’est pas facile à comprendre du premier coup. on dit pas « commencer par » ?Arrrrg, effectivement. J'avais eu la même remarque sur la première version, mais je sais pas pourquoi le par dans cette phrase me donne pas l'air d'être bon, j'arrivais pas à m'y résoudre. Mais je vais le mettre enéfé
la structure « de…de… » ne me semble pas la meilleure entrée en la matière mais sinon le couplet est tout chantant et donne envie de poursuivre la lecture.
« en tant que » est peut-être pas le plus poétique du monde mais bon, c’est rienest-ce que "en guise de table" ca le ferait mieux ?
le jeu de mots est cool, mais je préfère la virgule de la V1 pour relier les 2 mots :pBien vu ! j'ai mal recopié...
alace ->… les miroirs qu’on peut trouver à l’intérieur, et donc les reflets ?you got it !
en gros là ça contredit ce que j’écris juste avant haha. ne pas expier je lie ça à « ne pas souffler ». ah mais quoi que, comme je viens de lire la suite : si elle souffle -> elle parle, il répond -> déséquilibre -> le château s’effondre.Alors si je suis ta réflexion en cours, bin ca me semble être ça : si elle respire, si elle se manifeste là dedans, toute l'illusion qu'il est en train de battir (pour elle, peut être plus pour lui même) sera en danger
Arrrrg, effectivement. J'avais eu la même remarque sur la première version, mais je sais pas pourquoi le par dans cette phrase me donne pas l'air d'être bon, j'arrivais pas à m'y résoudre.c'est vrai que "par" ça sonne plus hard que "de", donc je peux comprendre, ou alors chercher d'autres mots qui expriment l'idée de commencer ("débute" c'est moche mais j'en vois pas d'autre dans l'immédiat).
('couplet', j'ai bugué l'autre jour j'avais oublié le mot 'strophe' aussi u_u ).Aaaaaah merci je retombais plus dessus non plus :D
est-ce que "en guise de table" ca le ferait mieux ?Yep je crois !
Il veut vraiment accomplir la volonté de la dame, mais comme un peu fou, projette un idéalisme sur elle (une peu de misogynie aussi ? bah c'est un conte en même temps) et veut construire leur idylle tout seul jusqu'à l'étouffer elle (l'empecher de respirer, de souffler, plus que de véritablement parler -je ne sais pas si elle parle cela dit)Oui c'est ce que j'avais capté, c'est cool. En fait elle parle à un moment donné, quand tu utilises le mot "décrire". Du coup je comprends encore mieux pourquoi tout est du point de vue du prince, c'est parce qu'il lui laisse pas l'occasion de respirer.
(Et puisque je te tiens, j'hésitais à l'appeler directement "château de cartes", mais j'avais peur que ca 'spoil' la chute, donc je sais pas, ca te dérangerait toi ?)Oui ça spoil un peu la chute à mon avis, perso j'aime bien ce titre-ci mais c'est toi le chef :) J'aime bien le titre actuel parce que ça faire genre qu'un chateau qui s'effondre c'est à couper le souffle. Et puis, tu mets des pistes qu'il s'agit d'un chateau de cartes (avec manoir etc, mais aussi "bras du vide")(mais bon ok c'est peut-être pas le plus explicite et c'était sans doute moi qui ai fait le lien en 2e lecture).