Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Textes courts => Discussion démarrée par: Navezof le 23 Février 2016 à 23:34:38
-
Étrange texte qui m'est venu un peu par surprise, je me suis empressé de le coucher sur mon clavier. C'est plutôt joyeux (en quelques sorte) comme texte et sans aucune prétention. Alors je me suis dit, pourquoi ne pas le partager :D
Je voulais déposer ici une poésie en prose, mais comme ça ne rime à rien et que je ne suis pas là pour faire du prose-élitisme, je me contente d’un court, avec deux carreaux de sarcasmes et un nuage de laid.
Bref, tout commence par “ils”. Le politiquement correct voudrait que je parle d’elles mais je ne suis pas féministe, je crois en l’égalité des sexes. Et aussi que je dois parler de “ils” dans ma phrase suivante, sinon le jeu de mot ne fonctionnent pas, donc passons par quelques référence un peu obscure et revenons-en à nos quadrumane (que le moineau n’est d’ailleurs pas). Nous voici donc “ils”, et ils aiment haïr. Iles, perdue dans un océan, surfent et cherchent d’autre "ils" comme eux. Les yeux rivés sur les pages de sables blanc, les autres disent que c’était mieux avant. Que l’époque nous as tout donné, en échange de juste un peu de notre propre pouvoir. Ce moderne qui nous a fermé nos portes vers les voisins pour nous ouvrir des fenêtres vers le monde entier. Ces écrans qui font écrans avec les vrais gens. Ces "ils" aveugles d’eux à côté.
C’était mieux avant.
Et pourtant j’aime. Dans les ruines de ma foi en l’humanité, il y a un petit, minuscule, caillou, sur lequel je grave de toute mon âme : Je suis fier d’êtres humains. De ces rêveurs qui ont osé prêté leur rêves. Trop grand pour réclamer la voix maternelle qui me racontait une histoire avant d’aller dormir, je réclame maintenant ces grands biens trop larges pour mes enfantins livres de contes. Dans ce petit caillou, il n’y a ni nation, ni limites. Et ceux-là parlent d’un belge gaffeur, des irréductibles gaulois, de quatre chevaliers d’écaille, d’un fou appelé Max, d’un viking fils de Thor et d’Aegir, de super guerriers, de perceuse qui va percer les cieux, de robots géants, d’apocalypse, de gêne X, d’orc vert à moitié champignon, de donjon et de dragons, de cité académies, de fantôme dans des corps cybernétique, de chevalier noire, et de plein d’autres, gravés dans un endroit que j’ai oublié. Parfois je me demande si ce petit morceau vaut l’infinie carrière de désastre autour de moi, question idiote. Je retourne à ma gravure.
Edit 1 : Ajout de guillemets autour de îles, merci M.Aèh :)
-
:mrgreen: Texte effectivement très étrange ! Mais tout de même assez agréable à lire, par contre:
j'ai remarqué quelques fautes
le "ils" doit être toujours entre " " pour pas nous perdre (ça m'a perdu et donc le sens de phrase change et on n'y comprend plus rien à la première lecture) -> donc désavantage dans la compréhension !
Je trouve que les idées ne sont pas assez justifiées, mais ça doit être mon côté philosophe qui parle. Par exemple, chaque pensée , doit être un minimum justifié pour moi dans ce texte, histoire de mieux comprendre la pensée du narrateur. Mais encore une fois, c'est probablement à cause de ma filière que je dis ça, mais je pense sincèrement que ça aurait rendu ton texte plus profond, plus accrocheur peut être.
Peace ~ ! ;)
-
Guillemets rajoutés autour des "ils".
Pour la justification de chaque idée, je suis pas mal d'accord avec toi. Même si parfois je trouve cela intéressant de laisser le lecteur une plus grande liberté d’interprétation. Mais ça marche mieux dans des registres plus poétique/fantastique, et aussi quand c'est mieux écrit qu'ici :D
Là, j'ai voulu l'écrire un maximum à chaud, laisser filer les mots sans trop s'y attarder. Au détriment d'un peu de clareté. En tout cas merci pour ta lecture M.Aèh :)