- Métaphores Oisives (http://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=11850.msg210780#msg210780)
- Métaphores Oisives 2 (http://monde-ecriture.com/forum/index.php/topic,17112.msg277262.html#msg277262)
- Oups (Métaphores Oisives 3) (http://monde-ecriture.com/forum/index.php/topic,18147.msg290724.html#msg290724)
- Anesthésie (Métaphores Oisives 4) (http://monde-ecriture.com/forum/index.php/topic,19326.msg312250.html#msg312250)
- Entière (Métaphores Oisives 5) (http://monde-ecriture.com/forum/index.php/topic,19864.0.html)
- Albinos (Métaphores Oisives 6) (http://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=19950.msg323722#msg323722)
- Mer de sable (Métaphores Oisives 7) (http://monde-ecriture.com/forum/index.php/topic,20022.msg325164.html#msg325164)
‘Laisse tomber’ : La populaire impression de se sentir incompris, envahit son porteur d’un découragement certain, qui une fois manifesté, soulève l’exaspération de l’auditoire qui n’y voit qu’une incapacité à s’affirmer. Les deux partent alors dans des émotions négatives et amputent prématurément leur discours.
‘Je ne sais pas comment dire’ : Parfois, c’est par manque de recul, ou de vocabulaire, ou de capacité de synthèse. Parfois, c’est parce que le concept à véhiculer dépasse tout simplement l’entendement de la langue. Apparait la contradiction entre ceux qui disent que ‘tout peux se formuler’, et ceux qui disent que ‘il y a des choses qui ne s’expriment pas’.
‘Je nage à contre courant’ : La culture de la différence, le fait et la volonté d’être unique, développent l’impression de se retrouver seul contre tous. Ce conflit intérieur, majoritairement auréolé de mérite, ne nous laisse pas encore entrevoir à quel point il peut être préjudiciable pour la paix individuelle, ainsi que pour l’harmonie commune.
‘Ne pas confondre’ : Souvent employé pour différencier deux formulations, il peut également être l’avertissement d’une confusion entre des sens d’un même mot. Plus rarement, il est apposé comme incitation à ne pas se méprendre dans l’interprétation hâtive d’une affirmation. Il symbolise donc la limite des mots et de leur usage.
‘C’est l’intention qui compte’ : Ce genre de dicton qu’il faut prendre avec des pincettes. Peut-être le dit-on à ceux qui se complaisent dans la réalité souvent erronée des simples faits. Toujours est-il que le sage illustre par des dictons ses pensées, mais qu’il sait qu’ils ne sont pas à prendre au pied de la lettre, ni comme valeur absolue.